Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 29 au 31 mai 2026 ?

du 29 au 31 mai 2026 — 698 événements

698 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 29 au dimanche 31 mai. Au programme : spectacles, événements, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Histoire de l’œil, spectacle de janaina leite au carreau du temple ».

228 spectacles155 événements108 expositions104 activités60 marchés14 sport

vendredi 29 mai

Aperçu de la description.

Janaina Leite adapte « Histoire de l'œil » de Georges Bataille, explorant audacieusement le théâtre, l’érotisme et la jeunesse. Dans une libre adaptation de la célèbre nouvelle Histoire de l'œil de l'auteur français Georges Bataille (1897-1962), Janaina Leite explore la relation entre théâtre et pornographie, un thème récurrent dans ses récentes productions. La pièce reprend la structure du livre pour raconter, dans un mélange de fiction et de non-fiction, l'histoire de trois adolescents et de leurs découvertes sexuelles. Elle recrée, dans un décor féerique, cette fable noire oscillant entre le vulgaire et le sublime, le banal et le cosmique, l'ordinaire et l'abyssal. Un conte de fées noir et érotique Librement inspiré·e de L’Histoire de l’œil de Georges Bataille, Janaina Leite et le Núcleo do Olho poursuivent leur exploration des « théâtres du réel ». Avec quinze interprètes sur scène — amateur·rices et professionnel·les, dont certain·es travailleur·ses du sexe —, cette création hybride mêlant fiction et non-fiction reprend la structure même de l’œuvre, divisée en Fable et Réminiscences, pour raconter l’histoire de trois adolescent·es dans leurs découvertes. Les réponses à la question « Quel est ton rapport à la pornographie ? » servent de passerelle entre la fable de Bataille et les expériences personnelles des interprètes. Sélectionné pour la création d’une nouvelle production en 2021 grâce au Fonds Zé Renato et programmé au MITsp – Mostra Internacional de Teatro de São Paulo, le spectacle approfondit la réflexion sur les frontières entre théâtre et pornographie, revendiquant cette dernière comme une forme d’art performatif. Le spectacle suit la structure du livre de Bataille pour raconter, à travers des décors empruntés au conte de fées, l’initiation du jeune narrateur à la sexualité, au fil de ses rencontres avec les adolescentes Simone et Marcela. Oscillant entre théâtralité assumée et explicite des corps, la pièce réinvente cette fable noire à l’intersection du vulgaire et du sublime, du banal et du cosmique, de l’ordinaire et de l’abîme. Dans le cadre de Paris-Globe, Festival artistique international

Histoire de l’œil, spectacle de janaina leite au carreau du temple
Paris 3e.
Ajouté le 27 mai.

HISTOIRE DEL’ŒIL,SPECTACLE DEJANAINA LEITEAU CARREAU DUTEMPLE

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DU 28 MAIAU29 MAI 2026
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Chienne est une bataille. Basé sur le texte de Marie-Pier Lafontaine, dans lequel chaque verbe est un coup de la narratrice pour tenter de se dépêtrer d’une enfance violente, Chienne transforme la scène en un lieu de combats, de fierté de celle qui hurle et reprend ses droits. Lorsque Fabrice Gorgerat lit « Chienne », son adaptation scénique semble évidente, inévitable. Si l’auteure qualifie son texte d’« auto fiction » c’est bien la réalité d’une enfance traumatique qui nous est exposée : l’histoire de deux petites filles victimes d’un père - monstre-porc innommable - et de leur mère complice. L’une d’elle choisira plus tard la justesse et la violence des mots pour tuer celui qui les a torturées, anéanties. Shannon Granger, comédienne, et Simone Aubert, musicienne, tentent d’avancer sur un fil au-dessus du massacre. Sans pathos, sans fascination, sans compromis. La présence scénique n’est pas celle d’une ombre déchirée par l’horreur, ce sont des voix réunies contre l’adversité, une attention particulière à l’humain et à son intimité fragile. Le but est de se redéfinir, avec une hache.

Chienne : une pièce qui transforme la scène en un lieu de combats et de fierté
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

CHIENNE : UNEPIÈCE QUITRANSFORME LASCÈNE EN UNLIEU DECOMBATS ET DEFIERTÉ

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DU 20 MAIAU30 MAI 2026
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La galerie célèbre du 23 mai au 20 juin, plus de trente années d’engagement au service de la création contemporaine. Pour autant, il ne s’agit pas ici de revenir sur un parcours accompli, mais d’affirmer une continuité vivante. 30 ans et plus n’est pas une rétrospective. C’est une déclaration d’intention, celle d’une galerie qui cultive sa raison d’être : accompagner les artistes et valoriser les pratiques artistiques actuelles. À travers une œuvre par artiste, l’exposition réunit celles et ceux qui incarnent aujourd'hui l’histoire et l’identité de la galerie. 30 ans et plus rend compte d’un dialogue au long cours entre la galerie et les artistes, émergents ou confirmés, qu’elle accompagne. Ce dialogue fidèle, nourri d’expérimentations et de prises de risque, reflète son engagement constant pour l’art contemporain sous toutes ses formes, et tout particulièrement envers la scène française, qu’elle contribue à faire rayonner sur le territoire et à l’étranger. Cette exposition affirme une permanence qui ne se mesure pas seulement en années, mais en rencontres, en projets et en complicités artistiques. Elle est aussi une projection vers ce qui reste à inventer. Ici, trente ans n’est pas un seuil symbolique, mais un élan : celui d’une galerie toujours en mouvement, attentive à son époque et résolument tournée vers l’avenir. EDITO DE STEPHANE MAGNAN Fondateur de la galerie Les filles du calvaire 30 ans d’expositions, et tous les médiums sont concernés. Peut-être faut-il pour comprendre la galerie dans cette diversité, que je dise d’où je viens : Mes goûts d’enfant, d’adolescent sont toujours les mêmes aujourd’hui, ce qui m’émeut c’est la pulsion scopique et la pulsion auditive- image et musique, harmonie et dissonance-, ce qui me fascine c’est l’intelligence et le raisonnement. Mes premières amours sont le grec, la mythologie, la peinture italienne et la peinture flamande de la Renaissance, Mozart, Schubert, Verdi et les mathématiques. Grande curiosité et formidable appétit. Ma façon d’agir commence toujours par l’écoute et l’exploration, l’accueil des idées, des images, et à un moment, ça y est, je comprends, je peux décider. C’est peut-être cela, associé à la grande fidélité de l’équipe qui m’accompagne, qui donne une impression de cohérence à la galerie, qui ne se voit qu’avec le recul. J’ai eu le même fonctionnement dans mon métier d’ingénieur –festina lente- Ce que montre la galerie est donc loin d’être figé ; cela témoigne de son engagement politique dans un monde qui évolue vite et où la démocratie est sans cesse attaquée. C’est un métier très exigeant qu’on peut décrire de plusieurs façons : le côté du découvreur, du « passeur associé » et celui du marchand. Ils sont présents en permanence, pas toujours faciles à combiner mais très excitants. Il me semble que le coup de tonnerre inaugural pour l’art contemporain d’aujourd’hui a été en 1974 le prix de la biennale de Venise attribué à Rauschenberg : c’est ce qui a été à l’origine de ce foisonnement de création que nous voyons aujourd’hui ; tout était possible ! Son galeriste, Leo Castelli a inventé à cette époque le modèle de la galerie d’art contemporain qui prévaut encore aujourd’hui. La première foire a lieu à Cologne en 1967, rapidement suivie par celle de Bâle en 1970. Et on en est toujours là. Ce qui a changé c’est la prolifération- d’artistes, de galeries, de foires, de biennales, d’initiatives de monstration de toutes sortes- pour le meilleur et pour le pire. C’est ce qui rend le métier que nous faisons extrêmement complexe en termes de discernement pour rester fidèle à ses valeurs et ne pas se laisser submerger par un capitalisme multiforme et récupérateur. Plus récemment internet et ses avatars ont donné un élan supplémentaire au « tout est bon » ; le réseau en ligne est un outil remarquable mais qui ne fait voir que des «fantômes » d’œuvres et qui a donc absolument besoin de la galerie pour voir « en vrai ». La nécessité de l’artiste est de montrer et d’être montré, sinon pas d’existence dans le monde contemporain. Le galeriste est donc celui qui prend le risque, après l’artiste qui prend celui de la création, de montrer des œuvres qui ne sont des valeurs sûres que pour lui, sans aucune certitude de vendre, contrairement à ce qu’exposent les musées ou institutions : des artistes déjà largement reconnus. Il est un acteur modeste de l’art contemporain qui le dépasse complètement mais dont le champ ne risque pas de se tarir. 30 ans donc, comme preuve d’espoir et de ténacité pour cette galerie qui est née de la rencontre improbable d’un groupe d’amis avec un lieu remarquable. Fino a quando ? Le pari demeure. HISTOIRE DE LA GALERIE texte écrit par Marie Magnier, directrice de la galerie Fondée à Paris en 1996 au 17 rue des Filles-du-Calvaire, la galerie Les filles du calvaire s’est imposée dès son ouverture comme un acteur influent de la scène artistique contemporaine. Très tôt, elle s’est distinguée en accompagnant les photographes, à une époque où ce médium n’occupait pas encore la place centrale qu’il tient aujourd’hui sur le marché de l’art et dans les institutions. La galerie a eu un rôle majeur pour la reconnaissance de la photographie contemporaine, dans ces pratiques exigeantes et singulières. Fidèle à son rôle de découvreur, la galerie accorde une place essentielle aux artistes émergents. Aujourd’hui plus que jamais, elle affirme son soutien aux artistes contemporains, avec une attention particulière portée à la scène française qu'elle contribue à promouvoir sur le plan national et international. Pour renforcer cette dynamique, la galerie a depuis ses débuts ouvert sa programmation à des personnalités extérieures afin d’assurer des commissariats d’expositions (critiques d’art, artistes, curators). La figuration a aujourd’hui une place majeure dans la programmation de la galerie. Qu’il s’agisse de photographie, de peinture, de sculpture ou de dessin, la galerie privilégie des œuvres incarnées, explorant les corps, les paysages et les récits intimes ou collectifs, tout en laissant une large place à l’interprétation et à la subjectivité. Cette cohérence artistique, construite au fil des années, fait de la galerie un espace reconnu pour la qualité de ses engagements et la singularité de son regard. La figuration n’y est jamais illustrative : elle est un outil de narration, un espace de projection, une manière de penser le monde. Depuis ses débuts, Les filles du calvaire a montré et soutenu le travail de nombreuses artistes femmes. Ce choix, instinctif et engagé, s’est inscrit naturellement dans la ligne artistique de la galerie, indépendamment des tendances ou des injonctions du moment. Après une expérience à Bruxelles de 2000 à 2010, la galerie a ouvert un deuxième espace en 2023, au 21 rue Chapon, ce qui lui permet d’élargir sa programmation. Une galerie fidèle, depuis l’origine, à ce qui la fonde : défendre des artistes, se confronter au réel et accompagner les formes vivantes de la création contemporaine. VERNISSAGE SAMEDI 23 MAI 2026 Les artistes présentés seront : Laia Abril, Helena Almeida, Bianca Argimón, Art Orienté Objet, Abdelhak Benallou, Katrien De Blauwer, Paz Corona, Jérémie Cosimi, Thibaut Cuisset, Gilbert Fastenaekens, Léo Fourdrinier, Charles Fréger, Makiko Fuirichi, Frances Goodman, Julia Haumont, Todd Hido, James Hyde, Michel Jocaille, Karen Knorr, Juul Kraijer, Katinka Lampe, Diana Markosian, Kate McCgwire, Olivier Mosset, Ethan Murrow, Nelli Palomäki, Clara Rivault, Karine Rougier, Kourtney Roy, Emmanuel Saulnier, Yusuf Sevinçli, Lore Stessel, Christer Strömholm, Maya Inès Touam, Qi Zhuo….

Les filles du calvaire : 30 ANS ET PLUS
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

LES FILLES DUCALVAIRE : 30ANS ET PLUS

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DU 23 MAIAU16 JUIN 2026
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La galerie Perrotin a le plaisir de présenter la seconde exposition de Susumu Kamijo à Paris, après The Sun Inside, présentée en 2023. Cette nouvelle présentation nous immerge dans un univers calme et poétique, peuplé de fleurs monumentales, d'animaux et de paysages aux lignes intuitives. Le monde peint de Susumu Kamijo est peuplé de larges fleurs, de fruits, d’animaux parfois, papillons, perruches, poisson-voile, et de quelques objets mondains. Occasionnellement, on y croise une figure humaine. C’est un monde calme. On peut apercevoir, à l’arrière-plan, un élément qui nous rappelle à l’échelle de la scène, comme un nuage flottant dans le ciel, une ligne d’horizon sur la mer, une colline colorée. Mais voilà une peinture qui n’essaie jamais de produire l’illusion de la profondeur ni de raconter une histoire. Si l’on reprend la distinction que l’historien de l’art Leo Steinberg a formulée en 1968 à partir de l’oeuvre de Robert Rauschenberg, avec le modèle de la peinture-fenêtre-verticale d’un côté, et de l’autre, celui de la peinture comme plateau-écran-horizontal ( flatbed picture plan), il est clair que l’oeuvre de Susumu Kamijo s’inscrit dans la seconde catégorie. La présence des signes du paysage y obéit à une logique intuitive, qui a exclusivement à voir avec l’exploration de la planéité de la surface picturale. « Si j’ai l’impression qu’il faut quelque chose à cet endroit, alors j’ajoute un nuage, et cela permet de maintenir un équilibre dans la composition », explique l’artiste. Les choix chromatiques relèvent d’un processus similaire, certaines couleurs et certaines combinaisons de couleurs l’attirant irrésistiblement, pour des raisons ayant à voir avec des impératifs d’organisation de la surface peinte, d’effets visuels et émotionnels, et non de représentation. Quant à ces grandes fleurs – récurrentes dans ses peintures – elles jouent avant tout le rôle d’agents formels. L’artiste décrit la dynamique contenue par leurs formes comme un principe d’expansion d’une zone centrale qui s’ouvre. La fleur est un motif intéressant à peindre, en somme, car elle est capable de créer son propre espace. « Comme un big bang, une nébuleuse » précise-t-il. À certains égards, Susumu Kamijo peint donc comme un abstrait, un fait déjà relevé lorsqu’il s’est fait connaître en 2016-2017 pour ses séries de peintures sur papier représentant des caniches, séries dont le principe, basé sur les jeux de répétition et de variation du motif, s’avérait propice au développement d’une approche formaliste. Kamijo est né au Japon en 1975, mais il vit aux États- Unis depuis ses seize ans. Et il y a découvert assez tôt la tradition de l’expressionnisme abstrait, qu’il continue de citer, avec l’oeuvre de Milton Avery (l’un des maîtres de Mark Rothko et de Barnett Newman) comme une référence cruciale pour son travail. Ses premières peintures, réalisées alors qu’il était étudiant en art à l’Université d’Oregon, étaient d’ailleurs abstraites. Mais bien entendu, cette approche par la seule forme ne suffit pas à épuiser ni l’effet, ni la signification de son oeuvre. D’abord parce que le sens de la composition qu’il manifeste dans ses peintures fait écho, de son propre aveu, à une expérience biographique. « J’ai grandi à la campagne, dans les montagnes, à Nagano. Pour moi, voir l’horizon et voir la mer, c’était une expérience vraiment rare. » Et l’on comprend mieux comment une ligne ou le plan d’une étendue d’eau bleutée en viennent à constituer des événements visuels dans ses peintures. Ensuite parce que la symbolique trouve toujours un moyen de s’y faufiler. Ainsi, la fleur coupée, par-delà la dynamique formelle qu’elle permet d’instaurer dans une composition, est-elle un symbole ambivalent et très commun de l’histoire de l’art occidental, ses représentations mêlant depuis toujours une célébration de la beauté du vivant, et une conscience poignante de sa nature éphémère. « J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture », précise-t-il. Et l’on peut se souvenir ici de la malice qui poussa Warhol à se lancer en 1964 dans la série des Flowers qui reste jusqu’à aujourd’hui l’une de ses plus populaires : il s’agissait pour lui d’offrir quelque chose de plaisant et facile à aimer au public comme à son galeriste Leo Castelli (qui fut le premier à présenter ses peintures d’hibiscus). En bonus : le motif lui permettait de continuer à cultiver, bien que discrètement, son obsession pour la mort, dans la lignée des allégories de Death and Disaster, série d’images d’accidents et catastrophes mortelles en tout genre à laquelle il oeuvrait depuis 1962. J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture Susumu Kamijo, artiste. Pour Susumu Kamijo, la peinture a quelque chose à voir avec une discipline du temps. Il travaille sur une peinture à la fois. Il arrive que quelque chose lui échappe. Parfois le processus se déroule bien, et parfois non. Il continuer d’essayer jusqu’à ce qu’il « attrape quelque chose », explique-t-il. Qu’il se considère comme un simple vecteur par lequel sa peinture surgit dans le monde, et qu’il éprouve un « plaisir ultime » à être contrôlé par elle, comme il dit, inscrit sa pratique dans la longue tradition des peintres médiumniques, Hilma af Klint en tête. Mais ce discours a aussi à voir avec quelque chose de plus terre à terre, mais tout aussi crucial, que sont les conditions temporelles de son travail d’artiste. La possibilité de s’isoler à l’atelier, parfois très tôt le matin, celle d’organiser librement sa journée, de travailler en s’excluant temporairement du déluge informationnel qui caractérise notre époque. Et de construire un moment dédié exclusivement à la peinture. Pour un artiste qui s'est dévoué pleinement à la peinture à la fin de la trentaine, cette méditation en acte sur la valeur du temps – celui dont on dispose pour soi, mais aussi celui qui nous reste – est particulièrement significative. Elle le sera aussi pour celles et ceux qui regardent son oeuvre. Et qui pourrons suivre sa suggestion : choisir dans l’exposition un tableau qui leur plait, un seul, et lui donner du temps.

Susumu Kamijo. When I Think of You in Spring
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

SUSUMU KAMIJO.WHEN I THINKOF YOU INSPRING

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DU 25 AVRILAU30 MAI 2026
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Exposition collective – Tondi contemporains. Du 28 mai au 20 juin 2026. Depuis l’Antiquité, la quadrature du cercle incarne l’énigme impossible : convertir un cercle en carré de même surface avec des outils strictement rationnels. Tandis que les mathématiciens s’y sont cassé les dents, les artistes y trouvent une liberté inespérée. L’impossible devient moteur, tension fertile où rigueur et imagination se rencontrent, contrainte et invention se mêlent. La Quadrature du Cercle invite ici près de quatre-vingts artistes contemporains à relever ce défi, non pas pour le résoudre, mais pour en explorer toutes les potentialités. Leur terrain de jeu : le tondo, cette forme circulaire héritée de la Renaissance – de Giotto à Michel-Ange – longtemps associée au sacré, à l’harmonie cosmique et à la perfection formelle. Ici, le tondo se libère de ses références historiques et devient un espace d’expérimentation radicale, où peinture, dessin, collage, photographie et techniques mixtes se confrontent et se répondent. Chaque artiste transforme le cercle à sa manière. Pour certains, il devient frontière, limite concentrée où s’éprouvent tension et force. Pour d’autres, il s’ouvre comme un horizon infini, un univers à explorer, une invitation à l’évasion, à la contemplation et au rêve. La forme circulaire, simple en apparence, devient ainsi le catalyseur d’une infinité de propositions plastiques et conceptuelles. Le parcours de l’exposition se lit comme une cartographie plurielle de la création contemporaine : malgré l’unité imposée par la forme, chaque œuvre affirme son langage propre, sa singularité, sa pulsation. Les tondi dialoguent entre eux, se répondent, se confrontent, et composent une constellation où la contrainte formelle engendre une liberté décuplée. Cette exposition n’est pas seulement un rassemblement d’œuvres : c’est un laboratoire d’idées, un champ d’expérimentation où l’impossible devient expérience et émerveillement. La Quadrature du Cercle rappelle que l’art contemporain ne cherche pas à répondre à toutes les questions, mais à faire naître de nouvelles interrogations, à ouvrir des perspectives inédites et à révéler la beauté là où la logique s’arrête. Se rendre au 40 rue Volta, du 28 mai au 20 juin 2026, c’est accepter l’invitation d’un voyage circulaire : plonger dans des univers singuliers, vibrer au rythme de la créativité contemporaine et se laisser surprendre par l’éclat inattendu de l’impossible sublimé.

Exposition - La Quadrature du Cercle
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

EXPOSITION -LA QUADRATUREDU CERCLE

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DU 20 MAIAU21 JUIN 2026
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Après son spectaculaire succès à la Biennale de Venise en 2024, le peintre Alioune Diagne revient à Paris avec « Saytu », ensemble de toiles inédites, fruit d’une enquête menée ces deux dernières années à travers le Sénégal. En wolof le terme saytu renvoie à l’idée de rechercher, d’inspecter, afin de trouver et de conserver ce qui est précieux. Dans cette perspective, l’artiste a sillonné durant plusieurs mois le centre et le sud-est du pays, à la rencontre de communautés minoritaires vivant dans des régions isolées – les Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui – dont il a documenté les coutumes et rituels ancestraux qu’elles perpétuent et tentent de préserver. Le projet a débuté par un séjour de deux mois en pays Bassari, dans le village d’Etiolo, puis chez les Bédik, dans les localités d’Ethiwar, Ibel, Iwol et Andjel, où Alioune Diagne s’est rendu à deux reprises. Diagne a également partagé le quotidien des Dialonkés, à Madina Baffé et s’est rendu dans le centre du Sénégal chez les Coniaguis, à Koupentoum, aujourd’hui malheureusement marqués par la disparition progressive de certains rituels. Au plus près de ces communautés, l’artiste a patiemment observé, documenté puis réinterprèté ces traditions à travers son langage plastique si singulier. Sa technique, progressivement élaborée au fil des années, repose sur l’assemblage de petits modules qu’il nomme « signes inconscients » : agrégés les uns aux autres, ils composent des scènes figuratives d’une grande intensité. Masques, danses, costumes, musiques et chants sont ainsi transposés en peinture, dans une tentative de saisir l’énergie vibrante et l’essence spirituelle de ces cérémonies. Influencé, sans en avoir d’abord pleinement conscience, par le savoir-faire de son grand-père, maître coranique, Diagne conçoit ce vocabulaire formel, presque pointilliste, comme un langage universel capable de communiquer l’inexprimable. Entre abstraction et figuration, certaines toiles comme Jeune fille Bassari (2025), se livrent immédiatement au regard, tandis que d’autres comme La foule qui danse ou Sous l’arbre sacré (2025), invitent le spectateur à un lent déchiffrement, préservant la part de mystère propre à ces traditions transmises oralement de génération en génération. Chroniqueur de son temps, l’artiste ambitionne de constituer, à sa manière, les archives futures du Sénégal. Faces/Time, une installation monumentale réunissant 100 portraits d’individus croisés au fil de son voyage, en est aussi l’illustration. Ces visages d’anonymes, porteurs de récits et de mémoires individuelles, renvoient à l’intimité de chaque existence tout en rappelant les identités évanescentes de nos profils numériques. «  Saytu  » s’inscrit alors dans une réflexion plus large sur la transmission des savoirs à l’ère des réseaux sociaux et de la mondialisation. Comment ces héritages culturels évoluent-ils aujourd’hui ? Quelle place occuperont-ils demain ? Parmi les communautés rencontrées, Diagne a également porté une attention particulière aux femmes et à leurs rituels spécifiques, soulignant leur rôle central dans la vie sociale et la transmission des savoirs. La première ligne (2025) ou Rythme Dialonké (2026) rendent hommage à leur force et à leur créativité, inscrivant ces traditions dans un dialogue contemporain sur la place des femmes dans nos sociétés. Ce projet interroge aussi plus largement la fragilité des patrimoines culturels à l’échelle mondiale. À travers une écriture picturale résolument contemporaine, Alioune Diagne nous invite ainsi à réfléchir à la manière dont les sociétés d’aujourd’hui peuvent préserver, réinventer et transmettre leurs traditions.

Alioune Diagne. Saytu
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

ALIOUNEDIAGNE. SAYTU

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DU 21 MAIAU18 JUILLET 2026
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Cecilia Edefalk est l’une des références incontournables de l’art contemporain en Suède. Depuis les années 1980, elle développe une œuvre intuitive et personnelle qui, partant d’images préexistantes et de formes figuratives, s’oriente progressivement vers une expression plus abstraite. Sa pratique mêle souvenirs, visions, motifs hérités de l’histoire de l’art et éléments de la nature. Depuis de nombreuses années, Cecilia Edefalk entretient des conversations avec des artistes disparu·es – Hilma af Klint, parmi d’autres – qu’elle documente et intègre à son processus de travail. La première discussion a eu lieu avec l’artiste et écrivain August Strindberg, qui l’a approchée dans un parc de Stockholm et aujourd’hui guidée dans le choix des œuvres pour cette exposition. Un ouvrage publié en 2024 aux éditions Ersatz rassemblent les dialogues de l’artiste avec ses confrères et consœurs défuntes. Des extraits traduits en français accompagnent l’exposition. Le travail de Cecilia Edefalk a toujours dialogué avec son époque et participé à l’émergence de questionnements artistiques. Mais aujourd’hui, alors que sa carrière s’étend sur plusieurs décennies et qu’elle a bâti une œuvre considérable, le vacarme du présent semble se retirer pour laisser entendre plus nettement sa voix unique. Ses œuvres sont une concentration de vie, de différentes formes d’expressions et techniques, et de grandes questions, artistiques ou existentielles. L’exposition invite à découvrir une œuvre subtile et profondément personnelle, attentive aux forces qui relient les êtres, les images et le temps qui les traverse. Elle révèle la manière dont Cecilia Edefalk prolonge, aujourd’hui, les courants spirituels et artistiques venus du Nord. L’exposition comprendra la diffusion en continu d’un documentaire inédit intitulé Cecilia Edefalk, Jag är inte här, jag drömmer (« Je ne suis pas là, je rêve »), en suédois sous-titré français. Cecilia Edefalk est née en 1954 à Norrköping, dans l’est de la Suède. Elle a été formée à Konstfack et à l’Académie royale des beaux-arts de Stockholm. Son œuvre a été présentée au Moderna Museet à Stockholm, à Kunsthalle Bern, au Whitney Museum à New York, au Berkeley Art Museum, au Kunsthalle Kiel, à BOZAR à Bruxelles, ainsi qu’en dialogue avec Hilma af Klint au Nordic Watercolour Museum près de Göteborg. En 2020, une vaste rétrospective lui a été consacrée au Norrköpings konstmuseum. Elle a participé à la Biennale de São Paulo en 1994 et à Documenta 11 en 2002. Remerciements à l’Ambassade de Suède en France. Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien. Informations pratiques Entrée libre sans réservation

Exposition : Cecilia Edefalk. August a dit !
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

EXPOSITION :CECILIAEDEFALK.AUGUST A DIT !

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DU 3 AVRILAU28 MAI 2026
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Première exposition personnelle de Léonore Chastagner à la galerie. Pour sa première exposition personnelle en galerie à Paris, Léonore Chastagner présentera un ensemble emblématique de son travail sculptural. Vernissage le jeudi 21 mai 2026 de 17h à 21h Avec le soutien du CNAP, Centre National des Arts Plastiques

Exposition personnelle « Ce qu'il faut aimer est absent » de Léonore Chastagner à la Galerie Anne-Sarah Bénichou
Paris 3e.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITIONPERSONNELLE« CE QU'ILFAUT AIMER ESTABSENT » DELÉONORECHASTAGNER ÀLA GALERIEANNE-SARAHBÉNICHOU

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DU 21 MAIAU12 JUILLET 2026
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