Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 22 au 24 mai 2026 ?

du 22 au 24 mai 2026 — 809 événements

809 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 22 au dimanche 24 mai. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Festival Jogging, 6e édition du festival des croisements art et sport au Carreau du Temple ».

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vendredi 22 mai

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Le Festival Jogging poursuit son exploration innovante des croisements du sport et de l’art ! Spectacles et performances, ateliers et cours de danse, installations d’art contemporain… Le Festival Jogging Depuis 2021, le Festival Jogging explore de manière unique à Paris les croisements du sport et de l’art, avec un regard décalé et stimulant. À l'appui d'une programmation pluridisciplinaire, spectacles, performances, arts visuels interrogeant et détournant les codes sportifs, investissent la Halle et la salle de spectacle du Carreau du Temple. Pour cette sixième édition, l'exposition d'art contemporain est dédiée à la jeune génération. Les dix œuvres présentées (sculptures, céramiques, installations…) ont été sélectionnées suite à un appel à projets lancé à l’échelle nationale auprès d'écoles d'art. Ces créations, portées ainsi par des étudiant·es en arts visuels de toute la France, illustrent la richesse des regards croisés entre art et sport. Ateliers participatifs et cours de sport viennent étoffer le programme en journée. Le dimanche, le festival se clôture en patins avec une grande roller dance intergénérationnelle ! Avec les artistes  : François Chaignaud & Marie-Caroline Hominal, Marine Colard, Jonas&Lander, Catherine Gaudet, Silvia Gribaudi, Parini Secondo x Bienoise… Sept spectacles à découvrir HIT OUT - Parini Secondo x Bienoise - © Eddie Taz - Festival de la cité ; Crédits : © Eddie Taz - Festival de la cité Coin Operated - Jonas&Lander - © G. Hanninen - Festival di Spoleto ; Crédits : © G. Hanninen - Festival di Spoleto Les Jolies Choses - Catherine Gaudet - © Donatas Alisauskas ; Crédits : © Donatas Alisauskas R. OSA - Silvia Gribaudi - © Gianfranco Rota ; Crédits : © Gianfranco Rota Duchesses - François Chaignaud & Marie-Caroline Hominal - © Valentin Duciel ; Crédits : © Valentin Duciel Pool Party - Marine Colard © Laurence Guillot ; Crédits : © Laurence Guillot Performe mon corps - Léa Deschaintres / SAN.TOOR - © Gregory Batardon ; Crédits : © Gregory Batardon Découvrez des spectacles ludiques et stimulants entre arts et sports ! Pass Marathon Achetez votre Pass Marathon et profitez de 3 spectacles sur le Festival Jogging ! Pass Marathon : 30 euros Réservez votre Pass Marathon HIT OUT de Parini Secondo x Bienoise Jeudi 21 mai à 19h, vendredi 22 mai à 15h et samedi 23 mai 2026 à 18h30 Spectacle 5€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez Coin Operated de Jonas&Lander Jeudi 21 mai à 19h30, vendredi 22 mai à 18h30 et samedi 23 mai 2026 à 19h Spectacle 4€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez Les Jolies Choses de Catherine Gaudet Jeudi 21 mai à 21h, vendredi 22 mai à 19h30 et samedi 23 mai 2026 à 17h Spectacle 6€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez R. OSA de Silvia Gribaudi Vendredi 22 mai à 21h et samedi 23 mai 2026 à 20h30 Spectacle 6€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez Duchesses de François Chaignaud & Marie-Caroline Hominal Vendredi 22 mai à 22h30 et samedi 23 mai 2026 à 22h Spectacle 6€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez Performe mon corps de Léa Deschaintres / SAN.TOOR Samedi 23 et dimanche 24 mai 2026 (samedi 12h-17h30, dimanche 14h-19h) Entrée libre Infos Pool Party de Marine Colard Dimanche 24 mai 2026 à 15h et 19h Spectacle 6€ à 12€ / Pass 3 spectacles 30€ Réservez Roller Dance Party Festival Jogging 2022 - Roller Dance Party © Le Marais Mood ; Crédits : © Le Marais Mood Festival Jogging 2022 - Roller Dance Party © Le Marais Mood ; Crédits : © Le Marais Mood Cours de roller dance - Martine Patine © Le Marais Mood ; Crédits : © Le Marais Mood Dimanche 24 mai 2026 de 14h à 20h Entrée libre / Location de rollers sur place : 6€ sans limite de temps / Rollers personnels acceptés sous réserve de vérifications Pour clôturer en beauté la sixième édition du Festival Jogging, la Halle du Carreau du Temple se transforme en une immense piste de roller dance lors d’un après-midi de glisse exceptionnel, ouvert à tous les niveaux de pratique de roller, enfants comme adultes ! Avec Martine Patine. Infos Moment décisif - Chloé Chesta ; Crédits : © Chloé Chesta Médailles READ 2025 - Alice Collin & Léa Mancini ; Crédits : © Alice Collin & Léa Mancini L'Hirondelle, 2026 - Jie Ma © Jie Ma - Photo Jiangshuai Hou ; Crédits : © Jie Ma - Photo Jiangshuai Hou L’Exposition Jogging Du vendredi 22 au dimanche 24 mai 2026 (vendredi 12h-17h30, samedi 10h30-17h30, dimanche 13h30-20h) Entrée libre À l'occasion du Festival Jogging, Le Carreau du Temple souhaite valoriser la jeune création artistique française. En automne dernier, un appel à projets a été lancé auprès d'écoles d'art de l'ensemble du territoire français, dans le but d'exposer une sélection d'œuvres explorant les croisements entre art et sport. Le public est ainsi invité à découvrir les imaginaires artistiques d'étudiant·es issu·es de prestigieuses écoles, telles que les Beaux-Arts de Paris, d'Avignon, l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy ou encore de Dijon. Infos Pilates Booty - Julie Pujols-Benoit © Homayoun ; Crédits : © Homayoun Cardio Rave - Raoul Collados ; Crédits : © Tous droits réservés Koko Barno © @maximehemery ; Crédits : © @maximehemery Cours de sport et bien-être Vendredi 22 et samedi 23 mai 2026 Tarif unique à 10€ Fitness, bien-être et sport sont au rendez-vous dans ces cours à destination des tou·tes, avec l'aide précieuse de coachs spécialisés dans leur domaine ! Au programme : pilâtes power, cardio, crossfit, boxe et corde à sauter ! Réservez Atelier Pimp My Bandana - Sabrina Chess ; Crédits : © Sabrina Chess Moment décisif - Chloé Chesta ; Crédits : © Chloé Chesta Sérigraphie d'affiches - Cause.s toujours ! ; Crédits : © Tous droits réservés Ateliers participatifs Jeudi 22 au dimanche 24 mai 2026 de 14h à 18h Entrée libre ou gratuit sur réservation (selon l'atelier et le jour) Tout au long du Festival Jogging, des ateliers créatifs et participatifs invitent à questionner les croisements entre arts et sport. Infos & inscriptions

Festival Jogging, 6e édition du festival des croisements art et sport au Carreau du Temple
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

FESTIVALJOGGING, 6EÉDITION DUFESTIVAL DESCROISEMENTSART ET SPORTAU CARREAU DUTEMPLE

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DU 21 MAIAU25 MAI 2026
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Chienne est une bataille. Basé sur le texte de Marie-Pier Lafontaine, dans lequel chaque verbe est un coup de la narratrice pour tenter de se dépêtrer d’une enfance violente, Chienne transforme la scène en un lieu de combats, de fierté de celle qui hurle et reprend ses droits. Lorsque Fabrice Gorgerat lit « Chienne », son adaptation scénique semble évidente, inévitable. Si l’auteure qualifie son texte d’« auto fiction » c’est bien la réalité d’une enfance traumatique qui nous est exposée : l’histoire de deux petites filles victimes d’un père - monstre-porc innommable - et de leur mère complice. L’une d’elle choisira plus tard la justesse et la violence des mots pour tuer celui qui les a torturées, anéanties. Shannon Granger, comédienne, et Simone Aubert, musicienne, tentent d’avancer sur un fil au-dessus du massacre. Sans pathos, sans fascination, sans compromis. La présence scénique n’est pas celle d’une ombre déchirée par l’horreur, ce sont des voix réunies contre l’adversité, une attention particulière à l’humain et à son intimité fragile. Le but est de se redéfinir, avec une hache.

Chienne : une pièce qui transforme la scène en un lieu de combats et de fierté
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

CHIENNE : UNEPIÈCE QUITRANSFORME LASCÈNE EN UNLIEU DECOMBATS ET DEFIERTÉ

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DU 20 MAIAU30 MAI 2026
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La galerie Perrotin a le plaisir de présenter la seconde exposition de Susumu Kamijo à Paris, après The Sun Inside, présentée en 2023. Cette nouvelle présentation nous immerge dans un univers calme et poétique, peuplé de fleurs monumentales, d'animaux et de paysages aux lignes intuitives. Le monde peint de Susumu Kamijo est peuplé de larges fleurs, de fruits, d’animaux parfois, papillons, perruches, poisson-voile, et de quelques objets mondains. Occasionnellement, on y croise une figure humaine. C’est un monde calme. On peut apercevoir, à l’arrière-plan, un élément qui nous rappelle à l’échelle de la scène, comme un nuage flottant dans le ciel, une ligne d’horizon sur la mer, une colline colorée. Mais voilà une peinture qui n’essaie jamais de produire l’illusion de la profondeur ni de raconter une histoire. Si l’on reprend la distinction que l’historien de l’art Leo Steinberg a formulée en 1968 à partir de l’oeuvre de Robert Rauschenberg, avec le modèle de la peinture-fenêtre-verticale d’un côté, et de l’autre, celui de la peinture comme plateau-écran-horizontal ( flatbed picture plan), il est clair que l’oeuvre de Susumu Kamijo s’inscrit dans la seconde catégorie. La présence des signes du paysage y obéit à une logique intuitive, qui a exclusivement à voir avec l’exploration de la planéité de la surface picturale. « Si j’ai l’impression qu’il faut quelque chose à cet endroit, alors j’ajoute un nuage, et cela permet de maintenir un équilibre dans la composition », explique l’artiste. Les choix chromatiques relèvent d’un processus similaire, certaines couleurs et certaines combinaisons de couleurs l’attirant irrésistiblement, pour des raisons ayant à voir avec des impératifs d’organisation de la surface peinte, d’effets visuels et émotionnels, et non de représentation. Quant à ces grandes fleurs – récurrentes dans ses peintures – elles jouent avant tout le rôle d’agents formels. L’artiste décrit la dynamique contenue par leurs formes comme un principe d’expansion d’une zone centrale qui s’ouvre. La fleur est un motif intéressant à peindre, en somme, car elle est capable de créer son propre espace. « Comme un big bang, une nébuleuse » précise-t-il. À certains égards, Susumu Kamijo peint donc comme un abstrait, un fait déjà relevé lorsqu’il s’est fait connaître en 2016-2017 pour ses séries de peintures sur papier représentant des caniches, séries dont le principe, basé sur les jeux de répétition et de variation du motif, s’avérait propice au développement d’une approche formaliste. Kamijo est né au Japon en 1975, mais il vit aux États- Unis depuis ses seize ans. Et il y a découvert assez tôt la tradition de l’expressionnisme abstrait, qu’il continue de citer, avec l’oeuvre de Milton Avery (l’un des maîtres de Mark Rothko et de Barnett Newman) comme une référence cruciale pour son travail. Ses premières peintures, réalisées alors qu’il était étudiant en art à l’Université d’Oregon, étaient d’ailleurs abstraites. Mais bien entendu, cette approche par la seule forme ne suffit pas à épuiser ni l’effet, ni la signification de son oeuvre. D’abord parce que le sens de la composition qu’il manifeste dans ses peintures fait écho, de son propre aveu, à une expérience biographique. « J’ai grandi à la campagne, dans les montagnes, à Nagano. Pour moi, voir l’horizon et voir la mer, c’était une expérience vraiment rare. » Et l’on comprend mieux comment une ligne ou le plan d’une étendue d’eau bleutée en viennent à constituer des événements visuels dans ses peintures. Ensuite parce que la symbolique trouve toujours un moyen de s’y faufiler. Ainsi, la fleur coupée, par-delà la dynamique formelle qu’elle permet d’instaurer dans une composition, est-elle un symbole ambivalent et très commun de l’histoire de l’art occidental, ses représentations mêlant depuis toujours une célébration de la beauté du vivant, et une conscience poignante de sa nature éphémère. « J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture », précise-t-il. Et l’on peut se souvenir ici de la malice qui poussa Warhol à se lancer en 1964 dans la série des Flowers qui reste jusqu’à aujourd’hui l’une de ses plus populaires : il s’agissait pour lui d’offrir quelque chose de plaisant et facile à aimer au public comme à son galeriste Leo Castelli (qui fut le premier à présenter ses peintures d’hibiscus). En bonus : le motif lui permettait de continuer à cultiver, bien que discrètement, son obsession pour la mort, dans la lignée des allégories de Death and Disaster, série d’images d’accidents et catastrophes mortelles en tout genre à laquelle il oeuvrait depuis 1962. J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture Susumu Kamijo, artiste. Pour Susumu Kamijo, la peinture a quelque chose à voir avec une discipline du temps. Il travaille sur une peinture à la fois. Il arrive que quelque chose lui échappe. Parfois le processus se déroule bien, et parfois non. Il continuer d’essayer jusqu’à ce qu’il « attrape quelque chose », explique-t-il. Qu’il se considère comme un simple vecteur par lequel sa peinture surgit dans le monde, et qu’il éprouve un « plaisir ultime » à être contrôlé par elle, comme il dit, inscrit sa pratique dans la longue tradition des peintres médiumniques, Hilma af Klint en tête. Mais ce discours a aussi à voir avec quelque chose de plus terre à terre, mais tout aussi crucial, que sont les conditions temporelles de son travail d’artiste. La possibilité de s’isoler à l’atelier, parfois très tôt le matin, celle d’organiser librement sa journée, de travailler en s’excluant temporairement du déluge informationnel qui caractérise notre époque. Et de construire un moment dédié exclusivement à la peinture. Pour un artiste qui s'est dévoué pleinement à la peinture à la fin de la trentaine, cette méditation en acte sur la valeur du temps – celui dont on dispose pour soi, mais aussi celui qui nous reste – est particulièrement significative. Elle le sera aussi pour celles et ceux qui regardent son oeuvre. Et qui pourrons suivre sa suggestion : choisir dans l’exposition un tableau qui leur plait, un seul, et lui donner du temps.

Susumu Kamijo. When I Think of You in Spring
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

SUSUMU KAMIJO.WHEN I THINKOF YOU INSPRING

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DU 25 AVRILAU30 MAI 2026
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Exposition collective – Tondi contemporains. Du 28 mai au 20 juin 2026. Depuis l’Antiquité, la quadrature du cercle incarne l’énigme impossible : convertir un cercle en carré de même surface avec des outils strictement rationnels. Tandis que les mathématiciens s’y sont cassé les dents, les artistes y trouvent une liberté inespérée. L’impossible devient moteur, tension fertile où rigueur et imagination se rencontrent, contrainte et invention se mêlent. La Quadrature du Cercle invite ici près de quatre-vingts artistes contemporains à relever ce défi, non pas pour le résoudre, mais pour en explorer toutes les potentialités. Leur terrain de jeu : le tondo, cette forme circulaire héritée de la Renaissance – de Giotto à Michel-Ange – longtemps associée au sacré, à l’harmonie cosmique et à la perfection formelle. Ici, le tondo se libère de ses références historiques et devient un espace d’expérimentation radicale, où peinture, dessin, collage, photographie et techniques mixtes se confrontent et se répondent. Chaque artiste transforme le cercle à sa manière. Pour certains, il devient frontière, limite concentrée où s’éprouvent tension et force. Pour d’autres, il s’ouvre comme un horizon infini, un univers à explorer, une invitation à l’évasion, à la contemplation et au rêve. La forme circulaire, simple en apparence, devient ainsi le catalyseur d’une infinité de propositions plastiques et conceptuelles. Le parcours de l’exposition se lit comme une cartographie plurielle de la création contemporaine : malgré l’unité imposée par la forme, chaque œuvre affirme son langage propre, sa singularité, sa pulsation. Les tondi dialoguent entre eux, se répondent, se confrontent, et composent une constellation où la contrainte formelle engendre une liberté décuplée. Cette exposition n’est pas seulement un rassemblement d’œuvres : c’est un laboratoire d’idées, un champ d’expérimentation où l’impossible devient expérience et émerveillement. La Quadrature du Cercle rappelle que l’art contemporain ne cherche pas à répondre à toutes les questions, mais à faire naître de nouvelles interrogations, à ouvrir des perspectives inédites et à révéler la beauté là où la logique s’arrête. Se rendre au 40 rue Volta, du 28 mai au 20 juin 2026, c’est accepter l’invitation d’un voyage circulaire : plonger dans des univers singuliers, vibrer au rythme de la créativité contemporaine et se laisser surprendre par l’éclat inattendu de l’impossible sublimé.

Exposition - La Quadrature du Cercle
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

EXPOSITION -LA QUADRATUREDU CERCLE

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DU 20 MAIAU21 JUIN 2026
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Après son spectaculaire succès à la Biennale de Venise en 2024, le peintre Alioune Diagne revient à Paris avec « Saytu », ensemble de toiles inédites, fruit d’une enquête menée ces deux dernières années à travers le Sénégal. En wolof le terme saytu renvoie à l’idée de rechercher, d’inspecter, afin de trouver et de conserver ce qui est précieux. Dans cette perspective, l’artiste a sillonné durant plusieurs mois le centre et le sud-est du pays, à la rencontre de communautés minoritaires vivant dans des régions isolées – les Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui – dont il a documenté les coutumes et rituels ancestraux qu’elles perpétuent et tentent de préserver. Le projet a débuté par un séjour de deux mois en pays Bassari, dans le village d’Etiolo, puis chez les Bédik, dans les localités d’Ethiwar, Ibel, Iwol et Andjel, où Alioune Diagne s’est rendu à deux reprises. Diagne a également partagé le quotidien des Dialonkés, à Madina Baffé et s’est rendu dans le centre du Sénégal chez les Coniaguis, à Koupentoum, aujourd’hui malheureusement marqués par la disparition progressive de certains rituels. Au plus près de ces communautés, l’artiste a patiemment observé, documenté puis réinterprèté ces traditions à travers son langage plastique si singulier. Sa technique, progressivement élaborée au fil des années, repose sur l’assemblage de petits modules qu’il nomme « signes inconscients » : agrégés les uns aux autres, ils composent des scènes figuratives d’une grande intensité. Masques, danses, costumes, musiques et chants sont ainsi transposés en peinture, dans une tentative de saisir l’énergie vibrante et l’essence spirituelle de ces cérémonies. Influencé, sans en avoir d’abord pleinement conscience, par le savoir-faire de son grand-père, maître coranique, Diagne conçoit ce vocabulaire formel, presque pointilliste, comme un langage universel capable de communiquer l’inexprimable. Entre abstraction et figuration, certaines toiles comme Jeune fille Bassari (2025), se livrent immédiatement au regard, tandis que d’autres comme La foule qui danse ou Sous l’arbre sacré (2025), invitent le spectateur à un lent déchiffrement, préservant la part de mystère propre à ces traditions transmises oralement de génération en génération. Chroniqueur de son temps, l’artiste ambitionne de constituer, à sa manière, les archives futures du Sénégal. Faces/Time, une installation monumentale réunissant 100 portraits d’individus croisés au fil de son voyage, en est aussi l’illustration. Ces visages d’anonymes, porteurs de récits et de mémoires individuelles, renvoient à l’intimité de chaque existence tout en rappelant les identités évanescentes de nos profils numériques. «  Saytu  » s’inscrit alors dans une réflexion plus large sur la transmission des savoirs à l’ère des réseaux sociaux et de la mondialisation. Comment ces héritages culturels évoluent-ils aujourd’hui ? Quelle place occuperont-ils demain ? Parmi les communautés rencontrées, Diagne a également porté une attention particulière aux femmes et à leurs rituels spécifiques, soulignant leur rôle central dans la vie sociale et la transmission des savoirs. La première ligne (2025) ou Rythme Dialonké (2026) rendent hommage à leur force et à leur créativité, inscrivant ces traditions dans un dialogue contemporain sur la place des femmes dans nos sociétés. Ce projet interroge aussi plus largement la fragilité des patrimoines culturels à l’échelle mondiale. À travers une écriture picturale résolument contemporaine, Alioune Diagne nous invite ainsi à réfléchir à la manière dont les sociétés d’aujourd’hui peuvent préserver, réinventer et transmettre leurs traditions.

Alioune Diagne. Saytu
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

ALIOUNEDIAGNE. SAYTU

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DU 21 MAIAU18 JUILLET 2026
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Cecilia Edefalk est l’une des références incontournables de l’art contemporain en Suède. Depuis les années 1980, elle développe une œuvre intuitive et personnelle qui, partant d’images préexistantes et de formes figuratives, s’oriente progressivement vers une expression plus abstraite. Sa pratique mêle souvenirs, visions, motifs hérités de l’histoire de l’art et éléments de la nature. Depuis de nombreuses années, Cecilia Edefalk entretient des conversations avec des artistes disparu·es – Hilma af Klint, parmi d’autres – qu’elle documente et intègre à son processus de travail. La première discussion a eu lieu avec l’artiste et écrivain August Strindberg, qui l’a approchée dans un parc de Stockholm et aujourd’hui guidée dans le choix des œuvres pour cette exposition. Un ouvrage publié en 2024 aux éditions Ersatz rassemblent les dialogues de l’artiste avec ses confrères et consœurs défuntes. Des extraits traduits en français accompagnent l’exposition. Le travail de Cecilia Edefalk a toujours dialogué avec son époque et participé à l’émergence de questionnements artistiques. Mais aujourd’hui, alors que sa carrière s’étend sur plusieurs décennies et qu’elle a bâti une œuvre considérable, le vacarme du présent semble se retirer pour laisser entendre plus nettement sa voix unique. Ses œuvres sont une concentration de vie, de différentes formes d’expressions et techniques, et de grandes questions, artistiques ou existentielles. L’exposition invite à découvrir une œuvre subtile et profondément personnelle, attentive aux forces qui relient les êtres, les images et le temps qui les traverse. Elle révèle la manière dont Cecilia Edefalk prolonge, aujourd’hui, les courants spirituels et artistiques venus du Nord. L’exposition comprendra la diffusion en continu d’un documentaire inédit intitulé Cecilia Edefalk, Jag är inte här, jag drömmer (« Je ne suis pas là, je rêve »), en suédois sous-titré français. Cecilia Edefalk est née en 1954 à Norrköping, dans l’est de la Suède. Elle a été formée à Konstfack et à l’Académie royale des beaux-arts de Stockholm. Son œuvre a été présentée au Moderna Museet à Stockholm, à Kunsthalle Bern, au Whitney Museum à New York, au Berkeley Art Museum, au Kunsthalle Kiel, à BOZAR à Bruxelles, ainsi qu’en dialogue avec Hilma af Klint au Nordic Watercolour Museum près de Göteborg. En 2020, une vaste rétrospective lui a été consacrée au Norrköpings konstmuseum. Elle a participé à la Biennale de São Paulo en 1994 et à Documenta 11 en 2002. Remerciements à l’Ambassade de Suède en France. Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien. Informations pratiques Entrée libre sans réservation

Exposition : Cecilia Edefalk. August a dit !
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

EXPOSITION :CECILIAEDEFALK.AUGUST A DIT !

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DU 3 AVRILAU28 MAI 2026
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Première exposition personnelle de Léonore Chastagner à la galerie. Pour sa première exposition personnelle en galerie à Paris, Léonore Chastagner présentera un ensemble emblématique de son travail sculptural. Vernissage le jeudi 21 mai 2026 de 17h à 21h Avec le soutien du CNAP, Centre National des Arts Plastiques

Exposition personnelle « Ce qu'il faut aimer est absent » de Léonore Chastagner à la Galerie Anne-Sarah Bénichou
Paris 3e.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITIONPERSONNELLE« CE QU'ILFAUT AIMER ESTABSENT » DELÉONORECHASTAGNER ÀLA GALERIEANNE-SARAHBÉNICHOU

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DU 21 MAIAU12 JUILLET 2026
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Entre recherche artistique et histoire de l’art, Matts Leiderstam explore depuis plusieurs décennies les mécanismes du regard et la construction des images. Cette exposition met en lumière son travail autour du motif de la grille et de la tradition picturale, en dialoguant avec des références historiques et des questionnements contemporains. Depuis plus de trente ans, l’artiste suédois Matts Leiderstam explore les liens entre peinture, histoire de l’art et perception du regard. À travers une pratique mêlant recherche, peinture et réflexion critique, il interroge la manière dont les images sont construites, présentées et interprétées. Cette nouvelle exposition prolonge son travail autour de l’histoire de l’art et du motif de la grille. Inspirée notamment d’un tableau de Claude Lorrain conservé au Nationalmuseum de Stockholm, elle réunit une série inédite de peintures circulaires mises en dialogue avec des œuvres antérieures. En réactivant la grille – outil de composition hérité de la Renaissance et toujours présent dans les images contemporaines – Leiderstam questionne les structures visuelles et idéologiques qui organisent notre façon de voir. Peintures sur panneaux, estampes, dessins et photographies composent un ensemble où références historiques et réflexion contemporaine se rencontrent. L’exposition invite ainsi à porter un regard nouveau sur la peinture, ses codes et les récits qu’elle véhicule

Matts Leiderstam, La grille et le regard
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

MATTSLEIDERSTAM, LAGRILLE ET LEREGARD

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DU 27 MARSAU24 MAI 2026
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Paris 3e
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