Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 5 au 7 juin 2026 ?

du 5 au 7 juin 2026 — 893 événements

893 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 5 au dimanche 7 juin. Au programme : expositions, spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Causerie au coin du feu - "Le Chevalier d’Harmental" (Alexandre Dumas) ».

263 expositions262 spectacles183 événements118 activités23 marchés16 randonnées

vendredi 5 juin

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"Le Chevalier d’Harmental, ou comment Alexandre Dumas inscrit son intrigue et ses personnages dans la grande Histoire." Une Causerie proposée par la Société des Amis d'Alexandre Dumas. Le Chevalier d’Harmental ,en 1841, est le premier roman historique d’Alexandre Dumas et sa première collaboration avec le jeune historien Auguste Maquet. Il choisit pour cadre la Régence du duc d’Orléans pendant la minorité de Louis XV – une période qu’il adore – et plus précisément la déplorable conspiration dite de Cellamare, ourdie par la duchesse du Maine, épouse du duc du Maine, fils de Louis XIV et de la Montespan, contre le Régent et en faveur de Philippe V d’Espagne. Découvrons ensemble ce délicieux roman où se trouvent en germe tout ce qui fait le génie de conteur de Dumas ! Conférence emmenée par Jacqueline Razgonnikoff, Vice-Présidente des Amis d’Alexandre Dumas en charge des Collections et historienne du théâtre. Les Causeries au coin du feu (ou à la bougie !) initiées par les Amis de Dumas sont des évènements gratuits, ouverts à toutes et tous sur inscription, dans la limite des places disponibles. Avec l’amical soutien de la Maison Auguste Comte. Image : BNF – Collection Michel Hennin. Estampes relatives à l’Histoire de France – « L’heureux commencement du règne de Louis XV »

Causerie au coin du feu - "Le Chevalier d’Harmental" (Alexandre Dumas)
Paris 3e.
Ajouté le 16 mai.

CAUSERIE AUCOIN DU FEU- ”LECHEVALIERD’HARMENTAL" (ALEXANDREDUMAS)

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LE 5 JUIN 2026
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Les 5 et 6 juin 2026, la Gaîté Lyrique accueille le Sahab Festival, un rendez-vous dédié à la scène artistique contemporaine palestinienne. Avec le collectif Hawaf – Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 Deux jours pour la scène artistique palestinienne contemporaine Pendant deux jours, la Gaîté Lyrique accueille le Sahab Festival, dédié à la scène artistique contemporaine palestinienne. Il réunira artistes, chercheur·euses et publics autour d’une programmation pluridisciplinaire mêlant arts visuels, performances, concerts, conférences, projections, ateliers participatifs et expériences immersives. Gratuit et ouvert à tous·tes, le festival inclura également des associations et initiatives de soutien à la communauté artistique de Gaza, et proposera un espace de réflexion autour des enjeux de mémoire, d’imagination et de solidarités artistiques. La programmation complète Une nouvelle initiative artistique pour la création palestinienne contemporaine Sahab est une initiative artistique développée par le collectif Hawaf. Depuis 2021, elle réunit des artistes et chercheur·euses afin de soutenir la création contemporaine palestinienne, tout en imaginant de nouvelles façons de préserver et de partager cette mémoire culturelle. Né de l’idée du Sahab Imaginary Museum, le projet explore comment l’art, l’imagination et les outils numériques peuvent contribuer à la construction d’infrastructures culturelles au-delà des frontières et de l’isolement. Plutôt que de fonctionner comme une institution traditionnelle, Sahab se déploie comme une plateforme décentralisée combinant production artistique, programmes de recherche, ateliers et bourses. En collaboration avec Événement en coproduction avec la Gaîté Lyrique Programmation en partenariat avec MAAN for Gaza Artists, Les Chichas de la pensée, Dahaleez, Iconem Organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 Sahab bénéficie du soutien de l’Institut français de Gaza

Sahab Festival
Paris 3e.
Ajouté le 30 mai.

SAHAB FESTIVAL

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DU 5 JUINAU6 JUIN 2026
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Le musée Carnavalet – Histoire de Paris et le Comité d’histoire de la Ville de Paris organisent deux journées de conférences dans le cadre de l’exposition célébrant le 400e anniversaire de Madame de Sévigné (1626-1696). Mercredi 3 juin : les Parisiennes dans la ville 9h30 : ouverture par Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet ‑ Histoire de Paris puis introduction et présentation de l’exposition par Nathalie Freidel, Anne‑Laure Sol et David Simonneau 10h-12h : Modes de présence et d’action, présidence par Nathalie Freidel Les femmes dans la chanson, de la rue à la cour par Karine Abiven, professeure à l’université de Rouen-Normandie. L’invention des « promeneuses » ou comment les autrices façonnent la pratique culturelle et littéraire de la promenade au jardin et en ville par Élise Revon-Rivière, docteure en littérature comparée, spécialiste de l’audiodescription d’œuvres d’art pour les personnes en situation de handicap visuel. Urbanité des épistolières parisiennes dans les recueils de lettres publiés au XVIIe siècle par Suzanne Duval, enseignante-chercheuse à l’université Gustave‑Eiffel (Marne-la-Vallée), romancière. Aller au théâtre : une sortie féminine à la mode par Véronique Lochert, professeure de littérature comparée à l’université de Haute‑Alsace, membre honoraire de l’Institut universitaire de France. 14h-16h00 : Les femmes au travail, présidence par Aurore Evain Mettre au jour le travail des artisanes parisiennes de la coiffure au XVIIe siècle par Catherine Lanoë, professeure d’histoire moderne à l’université de Versailles Saint‑Quentin‑en‑Yvelines, laboratoire Dypac. Femmes peintes, femmes peintres ? Peindre au féminin à Paris au XVIIe siècle par Élodie Vaysse, conservatrice en chef du patrimoine chargée des peintures des XVIe et XVIIe siècles au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. Des actrices comme les autres ? Quotidien et conditions de travail des comédiennes parisiennes au temps de Madame de Sévigné par Céline Candiard, maîtresse de conférences en études théâtrales à l’université Lumière-Lyon-II, membre de l'IHRIM. Les femmes et les métiers du livre à Paris au Grand Siècle : l’exemple de Marie Cramoisy, veuve d’Edme Martin par Nathalie Grande, professeure à Nantes Université. Jeudi 4 juin : pouvoirs et savoirs des femmes dans la ville 10h-12h40 : Femmes de pouvoir, présidence par Thierry Sarmant Les Filles bleues de la rue Couture‑Sainte-Catherine : les discrètes voisines de Madame de Sévigné dans les coulisses du pouvoir par Marie-Élisabeth Henneau, maîtresse de conférences honoraire à l’université de Liège, présidente honoraire de la SIEFAR. Collectionneuses parisiennes au temps de Madame de Sévigné par Vladimir Nestorov, docteur en histoire de l’art, chef de projet au musée des Arts décoratifs. Athènes, ou le Paris des précieuses par Myriam Dufour-Maître, maîtresse de conférences honoraire à l’université de Rouen-Normandie, associée au CEREdI. Femmes en armes, quand reines et princesses s’emparent de la puissance militaire par Sophie Guérinot, conservatrice en chef des bibliothèques, adjointe au directeur du département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Paris dans la seconde moitié du XVIIe siècle, lieu d’expression du pouvoir des épouses des ministres de Louis XIV par Pauline Ferrier-Viaud, maîtresse de conférences en histoire moderne à l’université d’Artois, membre associée du Centre Roland-Mousnier. 14h30-16h15 : Les citadines et la gestion du quotidien, présidence par Laure Depretto Enseigner les « lettres » aux petites filles (Paris, XVIIe-XVIIIe siècles) par Nicole Pellegrin, historienne et anthropologue à l’IHMC‑CNRS / ENS Paris. L’iconographie de la maternité au temps de Madame de Sévigné par Guillaume Kazerouni, responsable des collections anciennes du musée des Beaux-Arts de Rennes, spécialiste de la peinture religieuse et du dessin français du XVIIe siècle. Vies de filles majeures : reconstituer le quotidien de nobles femmes célibataires au XVIIe siècle par Juliette Eymeoud, conservatrice des bibliothèques au département Iconographie-Photographie de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. Mot de clôture par Nathalie Freidel L'exposition Madame de Sévigné - Lettre parisiennes à voir jusqu'au 23 août au musée Carnavalet - Histoire de Paris

Colloque : des femmes dans la ville, Paris au temps de Madame de Sévigné
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

COLLOQUE : DESFEMMES DANS LAVILLE, PARISAU TEMPS DEMADAME DESÉVIGNÉ

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DU 3 JUINAU5 JUIN 2026
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Après l’éclatement de la guerre en Ukraine en 2022, Elina Kulikova, metteuse en scène, écrivaine et performeuse russe, exilée et persécutée politique, produit une trilogie musicale et théâtrale avec Dima Efremov, artiste et activiste. Un Champ Brûlé, la première partie, retrace l’éclatement de la guerre et pose la question du regard actuel sur la culture russe aujourd’hui, au nom de laquelle des crimes de guerre sont perpétrés. Un Champ Brûlé explore les possibilités narratives du langage théâtral tout en portant une déclaration politique. Au sein de ce triptyque pensé comme un manifeste, il s’agit d’aborder l’un des sujets les plus difficiles : la guerre, surtout lorsque cette guerre est menée au nom de votre pays. Tout au long du spectacle, la musique des grands compositeurs Tchaïkovski, Dargomyjski et Tariverdiev accompagne des textes sur la géopolitique, la violence d’État. Elina Kulikova au chant et Dima Efremov au piano s’attachent à mettre en évidence ce paradoxe : c’est le romantisme de cet impérialisme et de sa culture qui a en partie aveuglé le reste du monde sur le caractère répressif de cet État, tant envers ses citoyens qu’envers d’autres pays et cultures.

Elina Kulikova, Un champ brûlé
Paris 3e.
Ajouté le 5 juin.

ELINAKULIKOVA, UNCHAMP BRÛLÉ

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DU 3 JUINAU5 JUIN 2026
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Le premier pop-up store dédié à vos économies d'énergie. Découvrez l'impact réel de vos équipements sur votre facture, gagnez des goodies, rechargez-vous en énergie et repartez avec le plein d'idées pour mieux consommer votre électricité. Octopus Energy présente : Le Pop-up Store qui fait du bien à votre facture ! Et si comprendre votre consommation d'énergie devenait enfin simple (et même amusant) ? Octopus Energy, le fournisseur qui rend l'énergie plus verte et moins chère, vous invite à vivre une expérience inédite. Nous ouvrons les portes du premier pop-up store dédié à la maîtrise de votre budget énergétique. Ici, pas de discours complexes, mais des solutions concrètes pour reprendre le pouvoir sur vos kilowatts. Pourquoi venir nous voir ? Le Parcours Immersif : De la cuisine au garage, découvrez la vérité sur vos équipements. Grâce à nos fiches pédagogiques, visualisez instantanément le coût annuel de chaque objet et repartez avec l'astuce Octopus pour réduire la note sans sacrifier votre confort. L’Expertise Octopus : Nos équipes sont là pour décrypter vos habitudes de consommation. Apprenez à traquer les "vampires énergétiques" et découvrez comment nos outils intelligents peuvent transformer votre quotidien. Goodies & Énergie Positive : Relevez nos défis, gagnez des cadeaux utiles pour la maison et profitez d'un moment de détente dans notre zone de recharge. Le Plein d'Idées : On ne se contente pas de vous montrer le problème, on vous donne les clés. Repartez avec un plan d'action personnalisé pour mieux consommer votre électricité dès ce soir. Chez Octopus Energy, nous croyons qu'une énergie mieux consommée est une énergie qui profite à tous : à votre portefeuille comme à la planète. Ne subissez plus votre facture, venez apprendre à la piloter avec nous !

Pop-up Store - Octopus Energy
Paris 3e.
Ajouté le 6 juin.

POP-UP STORE -OCTOPUS ENERGY

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DU 4 JUINAU7 JUIN 2026
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La galerie célèbre du 23 mai au 20 juin, plus de trente années d’engagement au service de la création contemporaine. Pour autant, il ne s’agit pas ici de revenir sur un parcours accompli, mais d’affirmer une continuité vivante. 30 ans et plus n’est pas une rétrospective. C’est une déclaration d’intention, celle d’une galerie qui cultive sa raison d’être : accompagner les artistes et valoriser les pratiques artistiques actuelles. À travers une œuvre par artiste, l’exposition réunit celles et ceux qui incarnent aujourd'hui l’histoire et l’identité de la galerie. 30 ans et plus rend compte d’un dialogue au long cours entre la galerie et les artistes, émergents ou confirmés, qu’elle accompagne. Ce dialogue fidèle, nourri d’expérimentations et de prises de risque, reflète son engagement constant pour l’art contemporain sous toutes ses formes, et tout particulièrement envers la scène française, qu’elle contribue à faire rayonner sur le territoire et à l’étranger. Cette exposition affirme une permanence qui ne se mesure pas seulement en années, mais en rencontres, en projets et en complicités artistiques. Elle est aussi une projection vers ce qui reste à inventer. Ici, trente ans n’est pas un seuil symbolique, mais un élan : celui d’une galerie toujours en mouvement, attentive à son époque et résolument tournée vers l’avenir. EDITO DE STEPHANE MAGNAN Fondateur de la galerie Les filles du calvaire 30 ans d’expositions, et tous les médiums sont concernés. Peut-être faut-il pour comprendre la galerie dans cette diversité, que je dise d’où je viens : Mes goûts d’enfant, d’adolescent sont toujours les mêmes aujourd’hui, ce qui m’émeut c’est la pulsion scopique et la pulsion auditive- image et musique, harmonie et dissonance-, ce qui me fascine c’est l’intelligence et le raisonnement. Mes premières amours sont le grec, la mythologie, la peinture italienne et la peinture flamande de la Renaissance, Mozart, Schubert, Verdi et les mathématiques. Grande curiosité et formidable appétit. Ma façon d’agir commence toujours par l’écoute et l’exploration, l’accueil des idées, des images, et à un moment, ça y est, je comprends, je peux décider. C’est peut-être cela, associé à la grande fidélité de l’équipe qui m’accompagne, qui donne une impression de cohérence à la galerie, qui ne se voit qu’avec le recul. J’ai eu le même fonctionnement dans mon métier d’ingénieur –festina lente- Ce que montre la galerie est donc loin d’être figé ; cela témoigne de son engagement politique dans un monde qui évolue vite et où la démocratie est sans cesse attaquée. C’est un métier très exigeant qu’on peut décrire de plusieurs façons : le côté du découvreur, du « passeur associé » et celui du marchand. Ils sont présents en permanence, pas toujours faciles à combiner mais très excitants. Il me semble que le coup de tonnerre inaugural pour l’art contemporain d’aujourd’hui a été en 1974 le prix de la biennale de Venise attribué à Rauschenberg : c’est ce qui a été à l’origine de ce foisonnement de création que nous voyons aujourd’hui ; tout était possible ! Son galeriste, Leo Castelli a inventé à cette époque le modèle de la galerie d’art contemporain qui prévaut encore aujourd’hui. La première foire a lieu à Cologne en 1967, rapidement suivie par celle de Bâle en 1970. Et on en est toujours là. Ce qui a changé c’est la prolifération- d’artistes, de galeries, de foires, de biennales, d’initiatives de monstration de toutes sortes- pour le meilleur et pour le pire. C’est ce qui rend le métier que nous faisons extrêmement complexe en termes de discernement pour rester fidèle à ses valeurs et ne pas se laisser submerger par un capitalisme multiforme et récupérateur. Plus récemment internet et ses avatars ont donné un élan supplémentaire au « tout est bon » ; le réseau en ligne est un outil remarquable mais qui ne fait voir que des «fantômes » d’œuvres et qui a donc absolument besoin de la galerie pour voir « en vrai ». La nécessité de l’artiste est de montrer et d’être montré, sinon pas d’existence dans le monde contemporain. Le galeriste est donc celui qui prend le risque, après l’artiste qui prend celui de la création, de montrer des œuvres qui ne sont des valeurs sûres que pour lui, sans aucune certitude de vendre, contrairement à ce qu’exposent les musées ou institutions : des artistes déjà largement reconnus. Il est un acteur modeste de l’art contemporain qui le dépasse complètement mais dont le champ ne risque pas de se tarir. 30 ans donc, comme preuve d’espoir et de ténacité pour cette galerie qui est née de la rencontre improbable d’un groupe d’amis avec un lieu remarquable. Fino a quando ? Le pari demeure. HISTOIRE DE LA GALERIE texte écrit par Marie Magnier, directrice de la galerie Fondée à Paris en 1996 au 17 rue des Filles-du-Calvaire, la galerie Les filles du calvaire s’est imposée dès son ouverture comme un acteur influent de la scène artistique contemporaine. Très tôt, elle s’est distinguée en accompagnant les photographes, à une époque où ce médium n’occupait pas encore la place centrale qu’il tient aujourd’hui sur le marché de l’art et dans les institutions. La galerie a eu un rôle majeur pour la reconnaissance de la photographie contemporaine, dans ces pratiques exigeantes et singulières. Fidèle à son rôle de découvreur, la galerie accorde une place essentielle aux artistes émergents. Aujourd’hui plus que jamais, elle affirme son soutien aux artistes contemporains, avec une attention particulière portée à la scène française qu'elle contribue à promouvoir sur le plan national et international. Pour renforcer cette dynamique, la galerie a depuis ses débuts ouvert sa programmation à des personnalités extérieures afin d’assurer des commissariats d’expositions (critiques d’art, artistes, curators). La figuration a aujourd’hui une place majeure dans la programmation de la galerie. Qu’il s’agisse de photographie, de peinture, de sculpture ou de dessin, la galerie privilégie des œuvres incarnées, explorant les corps, les paysages et les récits intimes ou collectifs, tout en laissant une large place à l’interprétation et à la subjectivité. Cette cohérence artistique, construite au fil des années, fait de la galerie un espace reconnu pour la qualité de ses engagements et la singularité de son regard. La figuration n’y est jamais illustrative : elle est un outil de narration, un espace de projection, une manière de penser le monde. Depuis ses débuts, Les filles du calvaire a montré et soutenu le travail de nombreuses artistes femmes. Ce choix, instinctif et engagé, s’est inscrit naturellement dans la ligne artistique de la galerie, indépendamment des tendances ou des injonctions du moment. Après une expérience à Bruxelles de 2000 à 2010, la galerie a ouvert un deuxième espace en 2023, au 21 rue Chapon, ce qui lui permet d’élargir sa programmation. Une galerie fidèle, depuis l’origine, à ce qui la fonde : défendre des artistes, se confronter au réel et accompagner les formes vivantes de la création contemporaine. VERNISSAGE SAMEDI 23 MAI 2026 Les artistes présentés seront : Laia Abril, Helena Almeida, Bianca Argimón, Art Orienté Objet, Abdelhak Benallou, Katrien De Blauwer, Paz Corona, Jérémie Cosimi, Thibaut Cuisset, Gilbert Fastenaekens, Léo Fourdrinier, Charles Fréger, Makiko Fuirichi, Frances Goodman, Julia Haumont, Todd Hido, James Hyde, Michel Jocaille, Karen Knorr, Juul Kraijer, Katinka Lampe, Diana Markosian, Kate McCgwire, Olivier Mosset, Ethan Murrow, Nelli Palomäki, Clara Rivault, Karine Rougier, Kourtney Roy, Emmanuel Saulnier, Yusuf Sevinçli, Lore Stessel, Christer Strömholm, Maya Inès Touam, Qi Zhuo….

Les filles du calvaire : 30 ANS ET PLUS
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

LES FILLES DUCALVAIRE : 30ANS ET PLUS

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DU 23 MAIAU16 JUIN 2026
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Rencontrez la marraine de notre établissement grâce à la micro-exposition qui lui est consacrée. Découvrez le destin extraordinaire de cette orpheline de la deuxième moitié du 19ème siècle qui obtiendra le prix Fémina en 1910, à l'aide d'un document patrimonial prêté par la bibliothèque Historique de la Ville de Paris et de fac simile.

Marguerite Audoux, orpheline, bergère, couturière et romancière
Paris 3e.
Ajouté le 23 mai.

MARGUERITEAUDOUX,ORPHELINE,BERGÈRE,COUTURIÈRE ETROMANCIÈRE

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DU 30 MAIAU21 JUIN 2026
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Exposition collective – Tondi contemporains. Du 28 mai au 20 juin 2026. Depuis l’Antiquité, la quadrature du cercle incarne l’énigme impossible : convertir un cercle en carré de même surface avec des outils strictement rationnels. Tandis que les mathématiciens s’y sont cassé les dents, les artistes y trouvent une liberté inespérée. L’impossible devient moteur, tension fertile où rigueur et imagination se rencontrent, contrainte et invention se mêlent. La Quadrature du Cercle invite ici près de quatre-vingts artistes contemporains à relever ce défi, non pas pour le résoudre, mais pour en explorer toutes les potentialités. Leur terrain de jeu : le tondo, cette forme circulaire héritée de la Renaissance – de Giotto à Michel-Ange – longtemps associée au sacré, à l’harmonie cosmique et à la perfection formelle. Ici, le tondo se libère de ses références historiques et devient un espace d’expérimentation radicale, où peinture, dessin, collage, photographie et techniques mixtes se confrontent et se répondent. Chaque artiste transforme le cercle à sa manière. Pour certains, il devient frontière, limite concentrée où s’éprouvent tension et force. Pour d’autres, il s’ouvre comme un horizon infini, un univers à explorer, une invitation à l’évasion, à la contemplation et au rêve. La forme circulaire, simple en apparence, devient ainsi le catalyseur d’une infinité de propositions plastiques et conceptuelles. Le parcours de l’exposition se lit comme une cartographie plurielle de la création contemporaine : malgré l’unité imposée par la forme, chaque œuvre affirme son langage propre, sa singularité, sa pulsation. Les tondi dialoguent entre eux, se répondent, se confrontent, et composent une constellation où la contrainte formelle engendre une liberté décuplée. Cette exposition n’est pas seulement un rassemblement d’œuvres : c’est un laboratoire d’idées, un champ d’expérimentation où l’impossible devient expérience et émerveillement. La Quadrature du Cercle rappelle que l’art contemporain ne cherche pas à répondre à toutes les questions, mais à faire naître de nouvelles interrogations, à ouvrir des perspectives inédites et à révéler la beauté là où la logique s’arrête. Se rendre au 40 rue Volta, du 28 mai au 20 juin 2026, c’est accepter l’invitation d’un voyage circulaire : plonger dans des univers singuliers, vibrer au rythme de la créativité contemporaine et se laisser surprendre par l’éclat inattendu de l’impossible sublimé.

Exposition - La Quadrature du Cercle
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

EXPOSITION -LA QUADRATUREDU CERCLE

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DU 20 MAIAU21 JUIN 2026
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Paris 3e
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