Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 8 au 10 mai 2026 ?

du 8 au 10 mai 2026 — 529 événements

529 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 8 au dimanche 10 mai. Au programme : spectacles, événements, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Un pop-up coréen inédit dans le Marais : design, artisanat et art à découvrir ».

135 spectacles110 événements110 expositions75 marchés61 activités19 randonnées

vendredi 8 mai

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Organisé par SOIH, ce pop-up propose une immersion vivante et accessible dans la culture coréenne contemporaine. Une belle occasion de dénicher des cadeaux uniques pour la fête des mères et la fête des pères, tout en découvrant des créations originales venues de Corée. Vous connaissez la K-pop… mais avez-vous déjà exploré les autres facettes de la culture coréenne ? Design d’intérieur, artisanat, peinture contemporaine, art floral… Aujourd’hui, les créateurs coréens mêlent librement tradition et modernité pour imaginer des univers nouveaux, élégants et singuliers. Si vous souhaitez découvrir une culture coréenne contemporaine, authentique et encore peu connue, ne manquez pas la 3ème édition du pop-up imaginé par SOIH, autour du thème « Mai, le mois de la famille ». Cet espace est idéalement situé au cœur de Paris, dans le quartier du Marais ( 3ème arrondissement). En Corée, le mois de mai est appelé « le mois de la famille ». De la fête des enfants à celle des parents, jusqu’à la fête des enseignants, toutes ces célébrations ont lieu à cette période. Depuis des décennies, les Coréens s’offrent des œillets pour exprimer leur gratitude. En visitant cette nouvelle édition du pop-up SOIH, vous pourrez ressentir cette atmosphère si particulière du mois de mai en Corée. Découvrez mai à la coréenne… et profitez-en pour trouver des cadeaux uniques pour la fête des mères et la fête des pères, qui arrivent bientôt en France ! Les marques à découvrir 1. February Mountain (이월산) February Mountain est une marque de craft premium inspirée de l’ art traditionnel coréen de la nacre. Elle réinterprète cet héritage avec élégance pour l’intégrer aux modes de vie contemporains, du coffret à bijoux au mobilier d’exception. Chaque pièce, réalisée à la main par des artisans expérimentés en Corée, incarne un équilibre subtil entre tradition et modernité. 2. Bon’ee (보니) Inspirée des minhwa, peintures folkloriques coréennes chargées de vœux et de symboles, Bon’ee fait revivre un art ancré dans le quotidien. Autrefois utilisées pour décorer et accompagner les moments précieux de la vie, ces œuvres deviennent aujourd’hui des objets sensibles et contemporains. La marque invite à apporter poésie et sens à chaque instant du quotidien. 3. Green Flair (그린 플레어) Green Flair crée des objets textiles uniques en mêlant esthétique coréenne et design contemporain. À travers des créations à la fois ludiques et raffinées, la marque insuffle une touche de chaleur et de culture dans le quotidien. Ses pièces signatures réinterprètent avec humour des symboles traditionnels coréens porte-bonheur. 4. Lacqraft (라크라프트) Lacqraft revisite l’art traditionnel coréen de la laque ( ottchil) à travers un design contemporain et minimaliste. Chaque pièce met en valeur la profondeur et la richesse naturelle de cette technique ancestrale, appliquée avec une grande précision artisanale. Ses plateaux signature, aux formes subtiles de demi-lune (a Tray) et d’ovale (C & D Tray), sont proposés dans une palette de couleurs variée, permettant à chacun de trouver celui qui lui correspond. 5. Osulloc (오설록) Osulloc est une maison de thé coréenne née sur l’île volcanique de Jeju, où brouillard, vents marins, sols basaltiques poreux et eau de roche créent un terroir d’exception pour le thé. La marque cultive plusieurs jardins de thé sur l’île, chacun révélant des profils uniques de couleur, d’arôme et de goût. À travers ses créations, Osulloc invite à découvrir une expérience sensorielle raffinée, entre nature et art de vivre coréens. 6. Ipsé (잎새) Ipsé est une graphiste coréenne basée à Paris, dont l’univers mêle modernité et douceur. À l’occasion du pop-up SOIH, elle présente une sélection de créations sensibles inspirées de la culture coréenne. Cartes postales, journal d’émotions et stickers traduisent avec délicatesse une esthétique à la fois intime et contemporaine. 7. Mirella (미렐라) Mirella est une marque de stickers qui célèbre les traces du quotidien et les émotions qui s’y déposent. À l’occasion du pop-up SOIH, elle propose une collection de petites créations délicates, pensées pour sublimer les moments et prolonger leur mémoire. Discrètes et poétiques, ses pièces accompagnent avec douceur les instants que l’on souhaite garder. Artistes présentés dans l’espace galerie 1. SEONYU Jeounghee KIM (김정희) Artiste Formé en calligraphie et en peinture occidentale en Corée, SEONYU Jeounghee KIM a poursuivi son parcours en arts du verre et de la céramique à la Namseoul University. Il est diplômé en Art-Objet de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, titulaire d’un master en sculpture de l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, ainsi que d’un master en arts plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et travaille aujourd’hui en France sous visa « passeport talent artistique et culturel ». Explorant une grande diversité de matériaux, il développe principalement une pratique autour de la calligraphie, du hanji et du verre. Son travail s’articule autour du thème « Échos du delà », qu’il décline à travers ses recherches plastiques. Collection —Échos du delà Échos du delà explore la rencontre entre le hanji coréen et le verre européen, deux matières aux sensibilités opposées. L’exposition met en dialogue transparence et opacité, intérieur et extérieur. À travers cette tension, l’artiste invite à une expérience sensorielle délicate et immersive. 2. IN-SAN KIM (김인산) Artiste Après des études de théologie, IN-SAN KIM s’est tourné vers le design graphique, enrichissant ainsi son langage artistique. Son travail explore la ligne et le vide, inspirés de la peinture coréenne traditionnelle, à travers un geste continu. Il développe une œuvre à la croisée des pratiques traditionnelles et des formes contemporaines. Collection — Still, Yet Moving La série explore la « différence de température » entre l’être et le monde, en opposant la retenue de l’encre à la force de la couleur. Les gestes des figures, libres de toute interprétation, existent pleinement dans l’instant. Qu’il s’agisse de marcher ou de danser, chaque mouvement est complet en lui-même. L’artiste capte ainsi des fragments de vie, suspendus entre silence et mouvement. 3. Seungmo KIM (김승모) Artiste Peintre coréen basé à Paris, Seungmo KIM puise son inspiration dans la nature et les figures qui l’habitent. Son travail révèle les contrastes fondamentaux de l’existence, entre vie et mort, lumière et obscurité, éphémère et éternité. À travers une observation sensible, il cherche à rendre visible l’invisible et à renouveler notre regard sur le familier. Collection Pour ce pop-up SOIH, Seungmo KIM présente une série de quatre peintures inspirées des couchers de soleil sur la mer. Ces œuvres capturent des instants fugaces où la lumière transforme le paysage. Elles invitent à une contemplation silencieuse, entre présence et disparition. Événements spéciaux 1. Atelier d'art floral par POOLWAT Date  : le 8 mai (vendredi) Horaire  : 17h - 18h Tarif  : 50 € ( Réservation obligatoire - places limitées) POOLWAT (풀왓) POOLWAT est un studio d’ art floral qui relie les univers coréen et français, entre Jeju et Paris. En Corée, il développe des activités pédagogiques, tandis qu’en France, il imagine des ateliers, des scénographies et des créations florales. Son univers mêle sensibilité coréenne et élégance française. Atelier d’art floral — Fête des parents Cet atelier, inspiré de la fête des parents en Corée, invite à découvrir la culture coréenne du cadeau de l’œillet. À travers une création florale, vous apprendrez aussi des gestes simples pour garder vos fleurs belles plus longtemps. Une expérience délicate, pour partager un moment à la fois esthétique et pleine de sens. 2. Éventail calligraphié en coréen par SEONYU Jeounghee KIM Date  : 5 - 10 mai (mar - dim) Horaire  : 11h - 20h Tarif  : 10 € SEONYOU Jeounghee KIM (선유 김정희) Reconnu pour son excellence en Corée, l’artiste SEONYU Jeounghee KIM, formé auprès de la maître calligraphe Yesul Yoon Gil-sun, initie les participants à l’ art de la calligraphie hangeul et ouvre les portes d’une esthétique et d’un art de vivre coréens. Votre mot en coréen, calligraphié sur éventail L’artiste et calligraphe SEONYU Jeonghee KIM inscrit sur un éventail le mot de votre choix en calligraphie coréenne ( hangul). ‘스트레이키즈’ ( Stray Kids), ‘블랙핑크’ ( BLACKPINK), ‘넌 나의 봄’ (Tu es mon printemps), ‘엄마 사랑해요’ (Maman, je t’aime)… Donnez vie à vos mots préférés et à vos messages les plus chaleureux dans une création au charme unique. Un objet délicat à offrir… ou à emporter avec vous tout l’été, pour un plaisir à la fois esthétique et personnel. ( j usqu’à 6 caractères en hangul) Du 5 au 7 mai  : éventails déjà calligraphiés disponibles à l’achat, ou réservation de votre mot personnalisé (à retirer du 8 au 10 mai). Du 8 au 10 mai  : calligraphie réalisée sur place par l’artiste SEONYU Jeonghee KIM. Mai, le mois de la famille. Pop-up d’expérience culturelle coréenne organisé par SOIH.

Un pop-up coréen inédit dans le Marais : design, artisanat et art à découvrir
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

UN POP-UPCORÉEN INÉDITDANS LEMARAIS :DESIGN,ARTISANAT ETART ÀDÉCOUVRIR

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DU 5 MAIAU10 MAI 2026
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La galerie Perrotin a le plaisir de présenter la seconde exposition de Susumu Kamijo à Paris, après The Sun Inside, présentée en 2023. Cette nouvelle présentation nous immerge dans un univers calme et poétique, peuplé de fleurs monumentales, d'animaux et de paysages aux lignes intuitives. Le monde peint de Susumu Kamijo est peuplé de larges fleurs, de fruits, d’animaux parfois, papillons, perruches, poisson-voile, et de quelques objets mondains. Occasionnellement, on y croise une figure humaine. C’est un monde calme. On peut apercevoir, à l’arrière-plan, un élément qui nous rappelle à l’échelle de la scène, comme un nuage flottant dans le ciel, une ligne d’horizon sur la mer, une colline colorée. Mais voilà une peinture qui n’essaie jamais de produire l’illusion de la profondeur ni de raconter une histoire. Si l’on reprend la distinction que l’historien de l’art Leo Steinberg a formulée en 1968 à partir de l’oeuvre de Robert Rauschenberg, avec le modèle de la peinture-fenêtre-verticale d’un côté, et de l’autre, celui de la peinture comme plateau-écran-horizontal ( flatbed picture plan), il est clair que l’oeuvre de Susumu Kamijo s’inscrit dans la seconde catégorie. La présence des signes du paysage y obéit à une logique intuitive, qui a exclusivement à voir avec l’exploration de la planéité de la surface picturale. « Si j’ai l’impression qu’il faut quelque chose à cet endroit, alors j’ajoute un nuage, et cela permet de maintenir un équilibre dans la composition », explique l’artiste. Les choix chromatiques relèvent d’un processus similaire, certaines couleurs et certaines combinaisons de couleurs l’attirant irrésistiblement, pour des raisons ayant à voir avec des impératifs d’organisation de la surface peinte, d’effets visuels et émotionnels, et non de représentation. Quant à ces grandes fleurs – récurrentes dans ses peintures – elles jouent avant tout le rôle d’agents formels. L’artiste décrit la dynamique contenue par leurs formes comme un principe d’expansion d’une zone centrale qui s’ouvre. La fleur est un motif intéressant à peindre, en somme, car elle est capable de créer son propre espace. « Comme un big bang, une nébuleuse » précise-t-il. À certains égards, Susumu Kamijo peint donc comme un abstrait, un fait déjà relevé lorsqu’il s’est fait connaître en 2016-2017 pour ses séries de peintures sur papier représentant des caniches, séries dont le principe, basé sur les jeux de répétition et de variation du motif, s’avérait propice au développement d’une approche formaliste. Kamijo est né au Japon en 1975, mais il vit aux États- Unis depuis ses seize ans. Et il y a découvert assez tôt la tradition de l’expressionnisme abstrait, qu’il continue de citer, avec l’oeuvre de Milton Avery (l’un des maîtres de Mark Rothko et de Barnett Newman) comme une référence cruciale pour son travail. Ses premières peintures, réalisées alors qu’il était étudiant en art à l’Université d’Oregon, étaient d’ailleurs abstraites. Mais bien entendu, cette approche par la seule forme ne suffit pas à épuiser ni l’effet, ni la signification de son oeuvre. D’abord parce que le sens de la composition qu’il manifeste dans ses peintures fait écho, de son propre aveu, à une expérience biographique. « J’ai grandi à la campagne, dans les montagnes, à Nagano. Pour moi, voir l’horizon et voir la mer, c’était une expérience vraiment rare. » Et l’on comprend mieux comment une ligne ou le plan d’une étendue d’eau bleutée en viennent à constituer des événements visuels dans ses peintures. Ensuite parce que la symbolique trouve toujours un moyen de s’y faufiler. Ainsi, la fleur coupée, par-delà la dynamique formelle qu’elle permet d’instaurer dans une composition, est-elle un symbole ambivalent et très commun de l’histoire de l’art occidental, ses représentations mêlant depuis toujours une célébration de la beauté du vivant, et une conscience poignante de sa nature éphémère. « J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture », précise-t-il. Et l’on peut se souvenir ici de la malice qui poussa Warhol à se lancer en 1964 dans la série des Flowers qui reste jusqu’à aujourd’hui l’une de ses plus populaires : il s’agissait pour lui d’offrir quelque chose de plaisant et facile à aimer au public comme à son galeriste Leo Castelli (qui fut le premier à présenter ses peintures d’hibiscus). En bonus : le motif lui permettait de continuer à cultiver, bien que discrètement, son obsession pour la mort, dans la lignée des allégories de Death and Disaster, série d’images d’accidents et catastrophes mortelles en tout genre à laquelle il oeuvrait depuis 1962. J’aime l’idée de ces deux choses à la fois tragiques et joyeuses, comme si elles se rencontraient, ou comme si elles se croisaient au milieu de la peinture Susumu Kamijo, artiste. Pour Susumu Kamijo, la peinture a quelque chose à voir avec une discipline du temps. Il travaille sur une peinture à la fois. Il arrive que quelque chose lui échappe. Parfois le processus se déroule bien, et parfois non. Il continuer d’essayer jusqu’à ce qu’il « attrape quelque chose », explique-t-il. Qu’il se considère comme un simple vecteur par lequel sa peinture surgit dans le monde, et qu’il éprouve un « plaisir ultime » à être contrôlé par elle, comme il dit, inscrit sa pratique dans la longue tradition des peintres médiumniques, Hilma af Klint en tête. Mais ce discours a aussi à voir avec quelque chose de plus terre à terre, mais tout aussi crucial, que sont les conditions temporelles de son travail d’artiste. La possibilité de s’isoler à l’atelier, parfois très tôt le matin, celle d’organiser librement sa journée, de travailler en s’excluant temporairement du déluge informationnel qui caractérise notre époque. Et de construire un moment dédié exclusivement à la peinture. Pour un artiste qui s'est dévoué pleinement à la peinture à la fin de la trentaine, cette méditation en acte sur la valeur du temps – celui dont on dispose pour soi, mais aussi celui qui nous reste – est particulièrement significative. Elle le sera aussi pour celles et ceux qui regardent son oeuvre. Et qui pourrons suivre sa suggestion : choisir dans l’exposition un tableau qui leur plait, un seul, et lui donner du temps.

Susumu Kamijo. When I Think of You in Spring
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

SUSUMU KAMIJO.WHEN I THINKOF YOU INSPRING

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DU 25 AVRILAU30 MAI 2026
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Abdelkader Benchamma présente Signs and Wonders, sa quatrième exposition personnelle à la Galerie Templon. L’artiste y transforme l’espace en un vaste manuscrit contemporain, où le dessin devient énergie, envahissant murs et surfaces dans un jeu d’échelles fascinant. Longtemps marqué par le noir et blanc, son travail explore désormais la couleur à travers des formats inédits, entre fresque et tableau. Nourries de références littéraires, ethnologiques et ésotériques, ses œuvres composent un atlas imaginaire situé à la frontière du visible et de l’invisible. L’exposition puise notamment dans deux manuscrits anciens : le Kitab al-Bulhan (Livre des merveilles), traité médiéval mêlant astronomie, magie et figures mythiques, et le Book of Miracles, recueil allemand du XVIe siècle relatant prodiges et visions apocalyptiques. En écho à ces récits anciens, Benchamma convoque également des mythologies contemporaines, des phénomènes célestes aux spéculations sur les OVNI, révélant la permanence des peurs et des croyances à travers les siècles. Pensée comme un organisme en mouvement, Signs and Wonders fait de la galerie un espace traversé de passages vers d’autres mondes, oscillant entre inquiétude cosmique et désir de réenchantement. L’exposition marque un moment clé dans le parcours de l’artiste, qui rejoindra en 2026 la Villa Albertine à New York pour une résidence de recherche consacrée aux archives de l’American Society for Psychical Research.

Abdelkader Benchamma : Signs and Wonders
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

ABDELKADERBENCHAMMA :SIGNS ANDWONDERS

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DU 21 MARSAU8 MAI 2026
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Cecilia Edefalk est l’une des références incontournables de l’art contemporain en Suède. Depuis les années 1980, elle développe une œuvre intuitive et personnelle qui, partant d’images préexistantes et de formes figuratives, s’oriente progressivement vers une expression plus abstraite. Sa pratique mêle souvenirs, visions, motifs hérités de l’histoire de l’art et éléments de la nature. Depuis de nombreuses années, Cecilia Edefalk entretient des conversations avec des artistes disparu·es – Hilma af Klint, parmi d’autres – qu’elle documente et intègre à son processus de travail. La première discussion a eu lieu avec l’artiste et écrivain August Strindberg, qui l’a approchée dans un parc de Stockholm et aujourd’hui guidée dans le choix des œuvres pour cette exposition. Un ouvrage publié en 2024 aux éditions Ersatz rassemblent les dialogues de l’artiste avec ses confrères et consœurs défuntes. Des extraits traduits en français accompagnent l’exposition. Le travail de Cecilia Edefalk a toujours dialogué avec son époque et participé à l’émergence de questionnements artistiques. Mais aujourd’hui, alors que sa carrière s’étend sur plusieurs décennies et qu’elle a bâti une œuvre considérable, le vacarme du présent semble se retirer pour laisser entendre plus nettement sa voix unique. Ses œuvres sont une concentration de vie, de différentes formes d’expressions et techniques, et de grandes questions, artistiques ou existentielles. L’exposition invite à découvrir une œuvre subtile et profondément personnelle, attentive aux forces qui relient les êtres, les images et le temps qui les traverse. Elle révèle la manière dont Cecilia Edefalk prolonge, aujourd’hui, les courants spirituels et artistiques venus du Nord. L’exposition comprendra la diffusion en continu d’un documentaire inédit intitulé Cecilia Edefalk, Jag är inte här, jag drömmer (« Je ne suis pas là, je rêve »), en suédois sous-titré français. Cecilia Edefalk est née en 1954 à Norrköping, dans l’est de la Suède. Elle a été formée à Konstfack et à l’Académie royale des beaux-arts de Stockholm. Son œuvre a été présentée au Moderna Museet à Stockholm, à Kunsthalle Bern, au Whitney Museum à New York, au Berkeley Art Museum, au Kunsthalle Kiel, à BOZAR à Bruxelles, ainsi qu’en dialogue avec Hilma af Klint au Nordic Watercolour Museum près de Göteborg. En 2020, une vaste rétrospective lui a été consacrée au Norrköpings konstmuseum. Elle a participé à la Biennale de São Paulo en 1994 et à Documenta 11 en 2002. Remerciements à l’Ambassade de Suède en France. Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien. Informations pratiques Entrée libre sans réservation

Exposition : Cecilia Edefalk. August a dit !
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

EXPOSITION :CECILIAEDEFALK.AUGUST A DIT !

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DU 3 AVRILAU28 MAI 2026
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Troisième exposition personnelle de Mireille Blanc à la galerie. Pour sa troisième exposition personnelle à la galerie, Paintings and Other Things, Mireille Blanc présente un ensemble inédit de nouvelles pièces : peintures, céramiques et tee-shirts. Vernissage le samedi 21 mars 2026 de 14h à 19h

Exposition personnelle « Paintings and Other Things » de Mireille Blanc à la Galerie Anne-Sarah Bénichou
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

EXPOSITIONPERSONNELLE« PAINTINGSAND OTHERTHINGS » DEMIREILLE BLANCÀ LA GALERIEANNE-SARAHBÉNICHOU

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DU 21 MARSAU17 MAI 2026
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Entre recherche artistique et histoire de l’art, Matts Leiderstam explore depuis plusieurs décennies les mécanismes du regard et la construction des images. Cette exposition met en lumière son travail autour du motif de la grille et de la tradition picturale, en dialoguant avec des références historiques et des questionnements contemporains. Depuis plus de trente ans, l’artiste suédois Matts Leiderstam explore les liens entre peinture, histoire de l’art et perception du regard. À travers une pratique mêlant recherche, peinture et réflexion critique, il interroge la manière dont les images sont construites, présentées et interprétées. Cette nouvelle exposition prolonge son travail autour de l’histoire de l’art et du motif de la grille. Inspirée notamment d’un tableau de Claude Lorrain conservé au Nationalmuseum de Stockholm, elle réunit une série inédite de peintures circulaires mises en dialogue avec des œuvres antérieures. En réactivant la grille – outil de composition hérité de la Renaissance et toujours présent dans les images contemporaines – Leiderstam questionne les structures visuelles et idéologiques qui organisent notre façon de voir. Peintures sur panneaux, estampes, dessins et photographies composent un ensemble où références historiques et réflexion contemporaine se rencontrent. L’exposition invite ainsi à porter un regard nouveau sur la peinture, ses codes et les récits qu’elle véhicule

Matts Leiderstam, La grille et le regard
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

MATTSLEIDERSTAM, LAGRILLE ET LEREGARD

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DU 27 MARSAU24 MAI 2026
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Il était une fois des contes qui n’étaient pas pour les enfants… Il était une fois des contes qui n’étaient pas pour les enfants… Venez découvrir une mystérieuse histoire qui prend vie à travers les mots et le jeu de Florence Desnouveaux et Violaine Robert au coeur de l’exposition Voir la mer. Conteuses, historiennes ou menteuses astucieuses, Florence et Violaine racontent des histoires. Elles travaillent à donner à chaque instant, à chaque événement et à chaque période, une place unique. Des histoires de vie aux contes populaires en passant par les énigmes, Florence et Violaine adorent jouer avec les mots, les souvenirs et le public dans une relation directe et simple. Toute personne suivant la visite contée doit réserver une place. La visite contée existe aussi pour les tout-petits (2–5 ans) et pour les familles !

Visite contée adultes de l’expo Voir la mer
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

VISITE CONTÉEADULTES DEL’EXPO VOIR LAMER

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DU 8 NOVEMBREAU31 MAI 2026
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« Flops ?! » : oser, rater, innover. Au musée des Arts et Métiers, cette expo ludique et franchement drôle décrypte les raisons d’un échec. De quoi ça parle ? On le voit partout. Sur les réseaux sociaux, à la télévision et même dans les livres de développement personnel : le succès, ce graal que l’on obtient à force de courage, de travail et, surtout, de bonnes idées. Seulement, il arrive que les bonnes idées fassent flop. Un récit que l’on entend peu et que le musée des Arts et Métiers (Paris Centre) met en lumière jusqu’au 17 mai dans une expo aussi drôle qu’instructive. L’avis de la rédaction Comment expliquer les loupés ? C’est précisément la question à laquelle s’intéresse le parcours en nous plongeant dans une série de déconvenues. On commence notre déambulation dans « L’entrepôt des flops », où l’on découvre tout un tas de fiascos commerciaux. On pense notamment à la crème « miracle » à base de radium de la marque Tho-Radia, interdite en France en 1937 en raison de sa dangerosité. Ou encore aux lunettes de soleil-lecteur MP3, un gadget 2-en-1 beaucoup trop cher pour que le public y adhère. Mais aussi au préservatif en spray, dont l’application nécessitait deux minutes d’attente avant un séchage complet… Flop ! Bons produits, mais mauvaise presse Au milieu des cartons, on tombe aussi sur ces produits qui n’étaient pas forcément mauvais, mais qui ont pourtant fait chou blanc. La raison ? Une publicité polémique ! C’est le cas de la voiture en forme de poire commercialisée par Renault dans les années 1980. Pas très malin de prendre les futurs acheteurs pour de « bonnes poires ». Tout comme faire preuve de sexisme en imaginant des stylos ou des gants en latex… pour les femmes ! Des inventions trop avant-gardistes… Une succession de bides qui indignent, font sourire ou créent la stupéfaction. Et pourtant, certains échecs ne sont rien d’autre que des coups de génie bien trop en avance sur leur temps, comme la Pascaline – cette machine à calculer développée au XVIIe siècle – ou le Bi-Bop – un téléphone mobile, sorti en 1991, que l’on ne pouvait pas utiliser en marchant ou sans deux abonnements pour émettre et recevoir des appels. Absurde ? Oui, et toute une salle de l’expo en fait même son thème en rendant hommage à l’artiste Jacques Carelman, l’inventeur du Catalogue des objets introuvables. La table de ping-pong incurvée, les skis en chasse-neige préfigurés pour débutants ou le piano divisé en trois parties pour s’adapter aux petits espaces… Bref, pleins d’idées aussi farfelues les unes que les autres qui prennent vie dans ce laboratoire de l’absurde. Un conseil : prévoyez du temps pour visiter cette expo follement amusante, car tout, absolument tout, mérite d’être vu ! Et qui sait, peut-être réussirez-vous à deviner quelles futures inventions révolutionneront nos quotidiens, grâce aux écrans interactifs installés en fin de parcours… À vous de jouer ! Eva Y.

Notre avis sur l’expo « Flops ?! »
Paris 3e.
Ajouté le 6 mai.

NOTRE AVIS SURL’EXPO« FLOPS ?! »

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DU 14 OCTOBREAU18 MAI 2026
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