Paris 16e(Paris)

Que faire à Paris 16e ce week-end du 26 au 28 juin 2026 ?

du 26 au 28 juin 2026 — 534 événements

534 événements sont programmés à Paris 16e ou aux alentours du vendredi 26 au dimanche 28 juin. Au programme : spectacles, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Final avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France ».

171 spectacles100 événements88 activités84 expositions65 marchés19 sport

vendredi 26 juin

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Concert de clôture du Festival ManiFeste-2026, avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, dirigé par Pierre Bleuse, autour de créations de Øyvind Torvund, Stefano Gervasoni et Patricia Kopatchinskaja. « Tacet », dans une partition, signale qu'un instrument doit rester silencieux. Dans ce concerto de Stefano Gervasoni, la soliste entraîne l'orchestre, de l’énumération vers la dissolution silencieuse. Morton Feldman, qu’on associe à la quiétude sonore, imagine un vaste orchestre, doté d’une pédale sostenuto, pour varier à l’infini le clair-obscur du tapis oriental de son Coptic Light. Il revient à Øyvind Torvund de marier la joie psychédélique et l’épopée wagnérienne dans une chevauchée prise par la glace ! Distribution Patricia Kopatchinskaja violon Orchestre Philharmonique de Radio France Pierre Bleuse direction Serge Lemouton, Dionysios Papanikolaou, électronique Ircam Clément Cerles diffusion sonore Ircam Programme Øyvind Torvund Two pieces for orchestra and electronics - création française Stefano Gervasoni Tacet - création française Patricia Kopatchinskaja Cadenza - création 2026 Commande de l’Ircam-Centre Pompidou Morton Feldman Coptic Light Coproduction Radio-France, Ircam-Centre Pompidou. Concert enregistré par France Musique et diffusé le mercredi 1er juillet à 20h, présenté par Arnaud Merlin.

Final avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

FINAL AVECL'ORCHESTREPHILHARMONIQUEDE RADIOFRANCE

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LE 26 JUIN 2026
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Dans le cadre de l'exposition « Tisser, broder, sublimer. Les savoir-faire de la mode », le Palais Galliera propose de découvrir les gestes et techniques de plusieurs métiers d'art de la mode, chaque dernier vendredi du mois en nocturne. En partenariat avec le Campus d'excellence Mode, Métiers d'Art & Design, des étudiants de plusieurs écoles de modes parisiennes et franciliennes et de l'École du Louvre, investiront le musée pour proposer des médiations en point parole et des démonstrations de savoir-faire en direct. Les techniques abordées parmi lesquelles, la broderie, la plume, les fleurs artificielles, ou encore le tissage se donneront à voir en écho aux pièces présentées dans l'exposition, offrant aux visiteurs une immersion au cœur de ces savoir-faire d'exception. Le 29 mai, avec l'École Duperré Paris Tissage, Broderie Le 26 juin avec l'ENSCI-Textile Tissage LE CAMPUS MoMADe Le Campus d’excellence Mode, Métiers d’Art & Design – Manufacture des Gobelins, offre un réseau unique d’établissements de formation et de partenaires institutionnels. Porté par l’École des Arts Décoratifs – PSL et implanté au cœur de la manufacture des Gobelins, le Campus s’engage afin de valoriser les formations, depuis la voie professionnelle jusqu’au niveau Recherche, mais également de promouvoir les métiers au plus près des besoins des entreprises de la filière. Né sous l’impulsion communes des académies franciliennes et de la Région Île-de-France, il fédère plus de 50 partenaires engagés dans la transmission des gestes et savoir-faire de la filière et conçoit ainsi, depuis 2020, un ensemble de programmes et d’événements permettant aux professionnels comme au grand public de découvrir la richesse des formations dans les domaines de la mode, des métiers d’art et du design. L'École du Louvre Fondée en 1882, l’École du Louvre, située à Paris, au sein du Palais du Louvre est un établissement public d’enseignement supérieur placé sous tutelle du ministère de la Culture. Elle dispense des cours d’histoire de l’art, d’archéologie, de muséologie, ainsi que d’épigraphie, d’histoire des civilisations et d’anthropologie. Elle propose à ses élèves un cursus composé de trois cycles sanctionnés par des diplômes (ceux des 1er et 2e cycles valant grade de licence et de master), une classe préparatoire au concours de conservateur du patrimoine et une classe préparatoire aux concours de restaurateur. Elle fonde principalement son enseignement sur l’étude des témoignages matériels des sociétés humaines. Elle conduit, au sein de son Centre de recherche, des projets de recherche dont elle assure la valorisation. Infos Horaires : De 18h30 à 20h30 Lieu : Niveau rez-de-jardin (-1) : Hall des Médiations Publics : Tarif : Gratuit sur réservation d'un billet d'entrée à l'exposition Tisser, broder, sublimer

Nocturnes Savoir-Faire
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

NOCTURNESSAVOIR-FAIRE

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LE 26 JUIN 2026
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Le festival de musique, organisé depuis 1999 par l'association Solidarité Sida sur les pelouses de l'hippodrome de Longchamp, se tiendra du 26 au 28 juin. Après une édition 2025 de tous les records, Solidays s’apprête à fêter sa 29e édition en grande pompe avec des premiers noms pétillants et de belles exclusivités. Cette année encore, Solidays entend faire battre les cœurs au rythme d’une fête effrénée . Guy2Bezbar, Helena, Mosimann, Orelsan, Suzane, La Mano1.9, GIMS, mais aussi Ino Casablanca, Zara Larsson, Bigflo & Oli, ou encore Major Lazer sont annoncés pour l'édition 2026 ! Le VIH/sida en chiffres (2021) 38,4 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2021 dans le monde. 1,5 million de personnes sont devenues nouvellement infectées par le VIH. 650 000 de personnes sont décédées de maladies liées au sida. 28,7 millions de personnes avaient accès à la thérapie antirétrovirale. En France, environ 5000 personnes ont découvert leur séropositivité VIH. Source : Onusida

Solidays est de retour en 2026
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

SOLIDAYS ESTDE RETOUR EN2026

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DU 26 JUINAU28 JUIN 2026
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Un regard artistique sur les richesses naturelles du Sahel et le rôle essentiel des arbres. Le jardin des Serres d’Auteuil accueille l’exposition "Arbres de Vie", une collection de photographies signées Nicolas Henry, un artiste photographe, metteur en scène et plasticien français diplômé des Beaux Arts de Paris. Elle met en lumière la beauté et la puissance des arbres nourriciers du Sahel : acacia, baobab et balanites. Ces espèces emblématiques racontent une histoire de résilience, de transmission et de lien entre les communautés et leur environnement. À travers un regard artistique et humaniste, "Arbres de Vie" vous invite à découvrir les richesses naturelles et humaines du Sahel, tout en rappelant le rôle essentiel des arbres dans la restauration des écosystèmes, la protection des sols et l’amélioration des conditions de vie. Elle est présentée pour la première fois à Paris à partir du 17 juin à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la désertification. Cette exposition est proposée par l'association SOS SAHEL partenaire du Jardin botanique de Paris.

Une exposition de photographies pour mettre en lumière les arbres nourriciers du Sahel
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

UNE EXPOSITIONDEPHOTOGRAPHIESPOUR METTRE ENLUMIÈRE LESARBRESNOURRICIERS DUSAHEL

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DU 17 JUINAU5 JUILLET 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective de l’œuvre de Brion Gysin dans un musée parisien. Né en Grande-Bretagne en 1916, Brion Gysin est un artiste protéiforme, peintre, poète, performeur, photographe et musicien souvent associé à la Beat Generation. Inventeur du Cut-up et de la Dreamachine, son œuvre se déploie à l’intersection de la peinture et de l’écriture, mobilisant une gamme sans cesse renouvelée de langages plastiques. Passionné d’altérité et arpenteur des marges, Brion Gysin sillonne le monde et fréquente les mouvements alternatifs et underground. Ses pérégrinations l’amènent à côtoyer des milieux créatifs et intellectuels des plus divers dans lesquels il a un écho souvent inattendu et jouit d’une aura quasi magique. Nourrie de ces rencontres, son incessante pulsion créatrice s’est exprimée à travers des formes telles que la poésie sonore et visuelle, le cinéma expérimental, la performance, le roman et la musique, sans oublier la peinture et la photographie. L’exposition retrace les grandes étapes de ce parcours hors du commun qui traverse toutes les avant-gardes du XX siècle et montre, en contrepoint, les œuvres d’artistes dont il a été proche ou qu’il a inspirés : William Burroughs, Françoise Janicot et Bernard Heidsieck, John Giorno, Keith Haring, Patti Smith, Ramuntcho Matta… Elle témoigne également des liens très forts qui unissent Brion Gysin à Paris où il a vécu une grande partie de sa vie. Il y séjourne dans les années 1930 lorsqu’il est étudiant à la Sorbonne. Au tournant des années 1960, il fréquente les milieux surréalistes, au fameux Beat Hotel (9, rue Gît-le-Cœur, Paris 6 ème). À partir du milieu des années 1970 jusqu’à son décès en 1986, il s’installe dans un appartement situé face au Centre Pompidou. Peu avant sa mort, il fait de la Ville de Paris son légataire universel. L’exposition, constituée de plus 140 œuvres de l’artiste, est bâtie sur la collection Gysin du Musée d’Art Moderne de Paris, d’une richesse unique au monde, que viennent compléter des prêts exceptionnels issus de collections publiques et privées, en France et à l’étranger. L’exposition L’exposition propose un cheminement à travers les grandes étapes du parcours créatif de cet artiste inclassable. Elle s’ouvre sur un choix d’œuvres illustrant son intérêt pour le rêve, le surréalisme et les effets des drogues sur l’esprit. L’exposition se poursuit en montrant l’impact qu’ont eu sur lui les principaux lieux de ses voyages à travers le monde. Elle aborde ensuite les différentes facettes de son processus créatif : le Cut-up et les permutations ; le dessin, l’écriture et la calligraphie ; l’aventure de la Dreamachine ; les différentes formes du jeu et de la performance ; ses incursions dans les territoires de la magie et l’effet proprement ensorcelant qu’il a eu sur ses contemporains ; enfin l’utilisation de la photographie comme signe de son rapport à la réalité et du photomontage comme révélateur de sa présence au monde. L’exposition met en lumière toutes les dimensions et potentialités du Cut-up, une technique que Brion Gysin découvre à l’automne 1959, au Beat Hotel à Paris. Cette technique est une reviviscence dadaïste consistant à couper dans un texte et à réarranger les morceaux de façon aléatoire. L’exposition permet également de saisir la place centrale qu’occupe, dans l’œuvre et l’imaginaire de l’artiste, la Dreamachine, cylindre rotatif pourvu de fentes et d'une ampoule en son centre. La rotation du cylindre fait que la lumière émise par l'ampoule traverse les fentes à une fréquence particulière ayant la propriété de plonger le cerveau dans un état de détente et de procurer des visions à l'utilisateur, lorsque celui-ci regarde la Dreamachine les yeux fermés, à travers ses paupières. Tout au long du parcours, l’accent est mis sur la dimension multimédia de sa production artistique et sur le dialogue qu’il n’a eu de cesse d’entretenir avec des œuvres d’autres artistes, antérieurs ou contemporains (Victor Hugo, Henri Michaux, René Laubiès, Mohamed Hamri…).

L'exposition « Brion Gysin, Le dernier musée » au MAM
Paris 16e.
Ajouté le 4 mai.

L'EXPOSITION« BRION GYSIN,LE DERNIERMUSÉE » AU MAM

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DU 10 AVRILAU9 JUILLET 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XX siècle jusqu’à nos jours : Olga Terri (1916 – 2011), Anu Põder (1947 – 2013) et Kris Lemsalu (née en 1985). L’exposition met en valeur la richesse et la vitalité de la scène artistique estonienne à travers le regard de ces trois artistes de générations différentes. Chacune à leur manière, elles reflètent un moment de la création de ce pays à l’histoire aussi passionnante que tourmentée. Marquée par sa mise sous tension entre les sphères d’influence européenne et russe, l’Estonie a su conserver une culture originale, foisonnante et dynamique, dont découlent les œuvres présentées. Le traitement du corps humain agit comme un fil conducteur entre l’œuvre des trois artistes créatrices : un corps tantôt abandonné, morcelé, augmenté, transformé, exubérant ou combatif. Anu Põder, artiste centrale de l’exposition (1947 – 2013) Anu Põder fait partie des grandes redécouvertes de l’histoire de l’art de ces dernières années. À travers une quinzaine d’œuvres, l’exposition déploie l’univers singulier de cette artiste dont la pratique s’est développée à l’écart des carcans académiques de son époque. Les matériaux utilisés par Anu Põder traduisent la précarité de sa condition sous l’ère soviétique, autant qu’ils révèlent les bouleversements de la société estonienne à l’indépendance du pays (toile de jute, plastique, savon, papier d’aluminium…). Le corps de l’artiste est souvent présent en creux dans ses sculptures vulnérables, fragiles, qui refusent de se cantonner aux modes traditionnels de figuration. Olga Terri, la peinture de l’après-guerre (1916 – 2011) Une salle réunit une série de portraits réalisés entre 1945 et 1950 par Olga Terri. Elle témoigne des affres personnels et collectifs subis pendant cette période d’immédiat après-guerre, alors que l’occupation nazie fait place à l’occupation soviétique. Un sentiment mélancolique se dégage de ses personnages mutiques peints dans des couleurs sourdes, leurs positions lâches exprimant un vacillement imminent. Kris Lemsalu, une vision contemporaine (née en 1985) L’exposition s’achève par la présentation d’une installation monumentale et de nouvelles productions de la plasticienne et performeuse contemporaine Kris Lemsalu, conçues pour l’exposition. L’artiste imagine un univers extravagant et burlesque peuplé d’êtres hybrides entre humain et non-humain, incarnant une lecture contemporaine du panthéisme estonien autant qu’une vision satirique de la société actuelle.

Réalités estoniennes
Paris 16e.
Ajouté le 13 mars.

RÉALITÉSESTONIENNES

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DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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Les œuvres de Benoît Piéron proposent des expériences de temps suspendu, d’attente, d’hallucination et de rêverie par le détournement d’une esthétique fonctionnelle et sanitaire. En réinsérant de la douceur et du désir où ils ont été évacués, l’artiste déploie des récits alternatifs autour des corps, des affects et des espaces liés à la maladie. Plus récemment, la découverte de son intersexuation est venue enrichir le regard que porte Benoît Piéron sur le traitement politique de certaines existences. Cette nouvelle exposition présente un film érotique et abstrait sous la forme d’un théâtre d’ombres, projeté dans une mise en scène d’une inquiétante étrangeté. Empruntant au design fonctionnel urbain comme au registre du merveilleux, ce décor trouble donne ainsi forme à la notion d’impermanence – des statuts, des identités, des états physiques et psychiques – pour devenir un lieu d’imagination collective.

« Vernis à ombres », une exposition de Benoît Piéron
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

« VERNIS ÀOMBRES », UNEEXPOSITION DEBENOÎT PIÉRON

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DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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Du 18e siècle à la vague K-Pop, découvrez les racines d’une esthétique qui a conquis le monde ! Puissance culturelle majeure, la Corée du Sud modèle désormais les tendances et inspire une génération globalisée. Au sommet de cette vague, la K-Beauty impose une approche holistique de la beauté, typiquement coréenne, et établit une véritable esthétique. Dépassant la simple cosmétique, elle forge de nouvelles normes ainsi qu’une imagerie marquante et singulière. Réunissant des chefs-d’œuvre issus des collections du musée Guimet et de grandes institutions sud-coréennes (peintures, photos, publicités, robes et accessoires de beauté du 18e siècle à nos jours) l’exposition « K-Beauty » en décrypte les codes et montre comment ceux-ci s’inscrivent dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et sophistication. À la fin du 18e siècle, la Corée dominée par le courant néo-confucianiste célèbre une esthétique féminine particulière : vêtements fluides, peau pâle, maquillage et coiffures raffinées. Les peintres qui immortalisent ces beautés, dont Shin Yun-bok, participent à l’élaboration d’un patrimoine visuel qui influence durablement la culture populaire coréenne. Cette culture raffinée, où les cosmétiques puisent dans la pharmacopée traditionnelle, lie beauté, harmonie et équilibre intérieur. Marqué par des dominations et influences étrangères successives, le 20e siècle en Corée voit l’émergence de codes esthétiques nouveaux. Photographie, cinéma et industrie cosmétique naissante diffusent et ancrent ces nouvelles normes tandis que le « miracle économique coréen » met patrimoine, art et cosmétique au cœur du discours culturel. Dès les années 2000, la Hallyu (la vague coréenne) consacre le soft power sud-coréen : la K-Beauty, mêlant tradition et innovation, marque le cinéma, la mode, la littérature mais aussi la K-Pop, et conquiert le monde entier. À travers cette exposition, les visiteurs découvriront comment s’est consolidée une esthétique proprement coréenne, dont certains canons - forgés depuis le royaume du Joseon tardif (1392-1910) - ont conservé leur attrait jusqu’à nos jours et ont fait l’objet d’hommages et de nombreuses relectures. « K-Beauty » met en lumière l’évolution mais aussi la pérennité du concept de beauté coréenne, de la seconde moitié du 18e siècle au monde contemporain globalisé.

K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomène
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

K-BEAUTY.BEAUTÉCORÉENNE,HISTOIRE D'UNPHÉNOMÈNE

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DU 18 MARSAU6 JUILLET 2026
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Paris 16e
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