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Gottesdienst in deutscher Sprache zum Jahresauftakt

998 événements en janvier
998 événements sont programmés à Paris 16e ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : expositions, spectacles, sport et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Neujahrsgottesdienst ».
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LA P'TITE DÉBROUILLE Parce qu’au milieu du chaos, survivre, c’est parfois déjà une aventure.1942, en Picardie. Jean, un zazou blessé et traqué, trouve refuge dans un hôpital abandonné où survit Paul, handicapé moteur de naissance et membre actif d’un réseau de Résistance. Bientôt rejoints par Michèle, une fermière fervente admiratrice de Pétain, les trois improbables compagnons se retrouvent contraints de cohabiter, à l’abri des regards, jusqu’à la fin de la guerre. Tout les oppose. Leurs convictions, leur histoire, leur manière de voir le monde. Et pourtant, enfermés dans cet hôpital perdu au milieu de nulle part, ils vont devoir apprendre à vivre ensemble. À travers le quotidien de ces trois personnages, cette comédie pose un regard décalé et contemporain sur la guerre, la Résistance et ceux qu’on a trop rarement placés au centre de l’Histoire. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Auteurs : Franck LE HEN Metteur en scène : Coralie BAROUX Comédien : Franck LE HEN, Mélanie KAH et Matthieu NINA Genre du spectacle : Comédie dramatiqueDurée du spectacle : 1h20 – 80 minutes

L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de documents graphiques, d'oeuvres d’art contemporain et de répliques numériques des sites perdus. À la manière d’un grand reportage, l’ensemble tisse un… De Tombouctou à Odessa, de Bâmiyân à Gaza, les conflits armés font du patrimoine une cible privilégiée. Face à ces destructions, l’exposition Patrimoines en résistance interroge les gestes d’effacement, mais aussi les formes de résistance et de réparation qui permettent de penser l’avenir à partir des ruines. En 2012, la destruction des mausolées de Tombouctou, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, marque un tournant historique : pour la première fois, l’anéantissement volontaire de monuments culturels est qualifié de crime de guerre par la Cour pénale internationale. Une mobilisation internationale sans précédent s’engage alors pour reconstruire les sites détruits, en s’appuyant sur les fouilles archéologiques et la mémoire des artisans maliens. Si la guerre a toujours entraîné des destructions, le début du XXIᵉ siècle révèle une intensification et une systématisation des atteintes portées au patrimoine culturel et naturel. L’exposition met en lumière cette réalité contemporaine et pose une question essentielle : comment la guerre révèle-t-elle ce qui est irrémédiablement perdu, tout en faisant émerger les gestes de résistance qui rendent possible une réparation future ? À travers un ensemble remarquable de cartes, textes, maquettes, photographies, vidéos, œuvres contemporaines et répliques numériques réalisées par Iconem, l’exposition propose un parcours en trois séquences. Conçue comme un grand reportage, elle tisse un récit documenté, visuel et sensible, croisant les regards d’architectes, d’artistes, de chercheurs, d’acteurs de terrain et de témoins. L'exposition, en mettant à distance le tumulte du monde, offre au visiteur un temps de réflexion indispensable face au flot d'informations en continu. Les trois séquences de l’exposition Effacer La destruction du patrimoine prend aujourd’hui des formes multiples : dynamitage de sites emblématiques, bombardement massif de villes, abandon délibéré de territoires, pillage et trafic de biens culturels. Cet effacement touche aussi les patrimoines ordinaires et immatériels, à travers les déplacements de populations, le « nettoyage culturel », l’urbicide, le ruricide ou l’écocide. Loin de l’image d’une guerre « propre », ces pratiques révèlent l’ampleur des violences infligées aux lieux et aux sociétés. Résister Face à l’effacement, des formes de résistance émergent. Aux côtés des grandes institutions internationales, ONG, associations, collectifs de citoyens, d’architectes et de chercheurs agissent pour protéger, documenter et transmettre le patrimoine menacé. Sur les terrains de conflit, chaque geste du quotidien, chaque récit, devient un acte de résistance, contribuant à préserver la mémoire et à soutenir la survie physique et psychologique des populations. Réparer Au XXIᵉ siècle, la réparation post-conflit dépasse la seule reconstruction matérielle. Elle engage une approche globale, attentive aux territoires, aux corps et aux esprits. Réparer, c’est aussi « refaire société », reconstruire des liens, transmettre des savoirs et inscrire la mémoire au cœur des processus de renaissance. Le patrimoine devient alors un levier essentiel pour penser un avenir commun, en continuité avec le passé et le vivant.

Cette nouvelle exposition à découvrir au Musée de l’Homme est le fruit de la rencontre entre Samuel Pavard, biodémographe et spécialiste du vieillissement au Muséum, et Nikos Aliagas, artiste… Cette exposition, à la croisée de l’art et de la science, propose de mettre en lumière la vieillesse en tant que réalité biologique, démographique et sociale, à travers une série de photographies. Derrière l’objectif, l’artiste Nikos Aliagas capture des scènes du quotidien et réalise des portraits saisissants. Quelques-unes de ses plus belles photographies mêlées aux réflexions scientifiques du chercheur Samuel Pavard sont à découvrir dans le Foyer Germaine Tillion (250 m²). En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur les grands âges, l’exposition invite à s’interroger sur notre rapport au temps, sur la place que nous accordons aux personnes âgées dans nos sociétés et sur les liens que les différentes générations tissent entre elles. Elle compare la longévité humaine à celle du reste du vivant et éclaire le public sur la place fondamentale qu’ont occupée les plus âgés dans l’histoire de notre espèce pour son évolution cognitive, sociale et culturelle. Alors qu’aujourd’hui de nouvelles classes d’âge émergent, illustrées par la proportion grandissante des centenaires et plus, l’exposition questionne la réalité complexe de la vie aux grands âges ainsi que les nouvelles représentations de la vieillesse dans nos sociétés contemporaines. Enfin, en valorisant le lien qui existe entre la question des grands âges et celle de la santé de notre planète, elle réaffime la légitimité de notre désir collectif de vivre des vies plus longues malgré un monde en proie à des changements environnementaux brutaux.

À l’occasion du centenaire de la naissance de François Morellet, la Cité de l’architecture et du patrimoine, en partenariat avec le Centre Pompidou et le CNAP, propose une exposition unique qui… L’œuvre monumentale intégrée à l’architecture Depuis le début des années 1970, François Morellet a réalisé près de 140 œuvres monumentales, qu’il appelait ses « désintégrations ». Loin de se fondre dans le décor, ses interventions dialoguent avec l’espace, perturbant les perspectives, jouant avec la lumière et bousculant la rationalité des lignes. Son approche, à la fois rigoureuse et pleine d’humour, invite le spectateur à un parcours ludique au cœur de l’architecture, transformant la visite en véritable expérience sensorielle et intellectuelle. Un dialogue entre art, patrimoine et public L’exposition met en lumière l’influence de Morellet sur la manière dont l’art contemporain peut investir et transformer l’espace public et architectural. Ses œuvres, présentes dans des façades, des jardins, des gares et des places, témoignent d’un dialogue vivant entre abstraction géométrique et environnement urbain. En croisant le patrimoine architectural avec la création contemporaine, l’exposition permet de redécouvrir l’espace sous un regard inédit et stimulant. Un hommage national Cette exposition s’inscrit dans un vaste programme national, coordonné par le Centre Pompidou en collaboration avec le Studio Morellet et la galerie Mennour. Elle s’accompagne d’accrochages inédits, de redécouvertes d’œuvres dans l’espace public, de rencontres, de conférences et d’un colloque international. L’objectif : réinterroger l’héritage de François Morellet, sa place dans l’histoire de l’art, et l’influence durable de son œuvre sur les artistes contemporains.

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente Florian Krewer : woven thin* , première exposition personnelle de l’artiste en France. Organisée suite au don de plusieurs œuvres de l'artiste au musée,… La pratique de Krewer est profondément autobiographique, nourrie par une confrontation directe avec le monde qui l’entoure, dans toute sa beauté brute comme dans sa violence. Puisant à la fois dans son expérience vécue et dans son imaginaire, la galerie de personnages qui peuple ses paysages et intérieurs éthérés est dépouillée de tout contexte et semble mener une existence autonome. Danseurs, performeurs, animaux et figures solitaires traversent des paysages urbains en mutation. Ils apparaissent détachés, comme libérés de la gravité du monde physique et de ses contraintes sociales. Dans cet univers en apesanteur, les peintures de Krewer célèbrent des moments d’intimité et une résilience collective au milieu d’un environnement le plus souvent hostile. Au Musée d'Art Moderne de Paris, sont exposées seize toiles monumentales récentes, dont certaines inédites. Accrochées de manière resserrées, elles produisent un panorama pictural dense qui reflète l'intensité de la pratique de l'artiste. Florian Krewer (né en 1986 à Gerolstein, Allemagne) a étudié la peinture à la Kunstakademie de Düsseldorf. Parmi ses expositions institutionnelles récentes figurent Nice Dog, M WOODS Museum, Pékin (2023) ; everybody rise, Aspen Art Museum (2023) ; et Es liebt Dich und Deine Körperlichkeit ein Verwirrter, Kunsthalle Düsseldorf (2022). Ses œuvres sont présentes dans les collections du Musée d’Art Moderne de Paris ; du Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou, Paris ; du Metropolitan Museum of Art, New York ; du Hammer Museum, Los Angeles ; du Los Angeles County Museum of Art ; et de l’Albertina Museum, Vienne. En 2022, Krewer a reçu le Prix Jean-François Prat du fonds de dotation Bredin Prat. Il vit et travaille dans le South Bronx, à New York. L’exposition sera accompagnée d’un catalogue publié par la galerie VeneKlasen, dont la parution est prévue en octobre 2026. Avec le soutien de Arif et Dianne Suherman et de The Kiki Collection. \*Finement tissé

Une plongée fascinante à la découverte d'un art du trompe-l'oeil en Corée, entre bibliothèques savantes et mondes oniriques ! Royale, universitaire ou muséale, la bibliothèque demeure un trésor de savoir et d’évasion. À la fin du 18e siècle en Corée, dans le royaume du Joseon, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) trouve dans la contemplation d’une peinture de bibliothèque un moyen de demeurer symboliquement entouré de ses livres : un trompe-l’œil prolongeant l’esprit du cabinet d’étude, stimulant la vertu, la curiosité et la conversation savante. Jeongjo confie alors aux peintres de l’Académie royale la réalisation des premières peintures de bibliothèques en trompe-l’œil, installées dans son cabinet de travail ou même derrière son trône. Les ambassades coréennes à Pékin jouent alors un rôle déterminant. Les envoyés de Joseon y découvrent les cabinets de trésors chinois, ainsi que l’art jésuite de la perspective, diffusé à la cour des Qing et dans les églises de la capitale impériale par les artistes européens. L’alliance entre l’accumulation érudite chinoise et le savoir-faire européen en matière de trompe-l’œil nourrit l’inventivité des peintres coréens, qui développent un usage singulier de la perspective, le _chaekgeori_. Rapidement, ce nouvel art du livre et des objets se diffuse dans les palais, les demeures aristocratiques et les foyers provinciaux. Livres, porcelaines, bronzes archaïsants, instruments d’écriture ou objets venus de Chine, du Japon ou d’Occident s’y accumulent dans un jeu d’illusions optiques savamment maîtrisé. Loin des vanités européennes, ces bibliothèques peintes ne renvoient pas à des collections réelles, mais à un cabinet des désirs, à ce que l’on aspire à posséder un jour. À partir de la fin du 18e siècle, le livre perd sa valeur savante pour devenir décoratif ; les perspectives se brisent, les formes se distordent, les animaux fantastiques apparaissent. La bibliothèque s’éloigne du réel pour rejoindre un univers à mi-chemin entre surréalisme, fauvisme et onirisme. Pour la première fois au musée Guimet, une exposition redonne à ce mouvement pictural sa place centrale, loin de l’image folklorique ou purement décorative qui lui est trop souvent associée. Elle tisse des liens entre l’art jésuite et l’art coréen, montre l’impact des ambassades coréennes à la cour de Chine, notamment à travers un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mètres du 18e siècle présenté pour la première fois, et révèle la diffusion des codes de la perspective grâce à des œuvres provenant du Louvre et du Asian Civilisation Museum de Singapour. Elle démontre également que la Corée du Joseon était tout l’inverse d’un « royaume ermite » mais un pays ouvert, curieux, en dialogue constant avec le monde.

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