Paris 16e(Paris)

Que faire à Paris 16e en janvier 2027 ?

890 événements en janvier

890 événements sont programmés à Paris 16e ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Neujahrsgottesdienst ».

274 événements235 spectacles233 expositions77 activités54 sport11 randonnées

vendredi 1 janvier

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Gottesdienst in deutscher Sprache zum Jahresauftakt

Neujahrsgottesdienst
Paris 16e.
Ajouté le 16 juillet.

NEUJAHRSGOTTESDIENST

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LE 1 JANVIER 2027
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À l’occasion du centenaire de la naissance de François Morellet, la Cité de l’architecture et du patrimoine, en partenariat avec le Centre Pompidou et le CNAP, propose une exposition unique qui révèle comment l’artiste a transformé l’espace architectural en terrain de jeu pour l’art contemporain. L’œuvre monumentale intégrée à l’architecture Depuis le début des années 1970, François Morellet a réalisé près de 140 œuvres monumentales, qu’il appelait ses « désintégrations ». Loin de se fondre dans le décor, ses interventions dialoguent avec l’espace, perturbant les perspectives, jouant avec la lumière et bousculant la rationalité des lignes. Son approche, à la fois rigoureuse et pleine d’humour, invite le spectateur à un parcours ludique au cœur de l’architecture, transformant la visite en véritable expérience sensorielle et intellectuelle. Un dialogue entre art, patrimoine et public L’exposition met en lumière l’influence de Morellet sur la manière dont l’art contemporain peut investir et transformer l’espace public et architectural. Ses œuvres, présentes dans des façades, des jardins, des gares et des places, témoignent d’un dialogue vivant entre abstraction géométrique et environnement urbain. En croisant le patrimoine architectural avec la création contemporaine, l’exposition permet de redécouvrir l’espace sous un regard inédit et stimulant. Un hommage national Cette exposition s’inscrit dans un vaste programme national, coordonné par le Centre Pompidou en collaboration avec le Studio Morellet et la galerie Mennour. Elle s’accompagne d’accrochages inédits, de redécouvertes d’œuvres dans l’espace public, de rencontres, de conférences et d’un colloque international. L’objectif : réinterroger l’héritage de François Morellet, sa place dans l’histoire de l’art, et l’influence durable de son œuvre sur les artistes contemporains.

François Morellet, traits d'esprit
Paris 16e.
Ajouté le 24 août.

FRANÇOISMORELLET,TRAITSD'ESPRIT

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DU 16 OCTOBREAU31 DÉCEMBRE 2026
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Dans le cadre de son programme Open Space, la Fondation Louis Vuitton invite l’artiste Saoudien Mohammad Alfaraj (1993, Arabie Saoudite) à concevoir une œuvre in situ en en galerie 8, à l’occasion de sa première exposition personnelle dans une institution française. Artiste multidisciplinaire, Mohammad Alfaraj vit et travaille depuis l’oasis d’Al Ahsa, où il développe une pratique qui mêle écriture, vidéo, photographie, dessin et sculpture. Imprégné des traditions orales de l’Arabie Saoudite, Mohammad Alfaraj s’inspire des pratiques sociales, des architectures urbaines ou rurales ainsi que des récits de la vie quotidienne pour explorer les relations entre l’humain et la nature. Ses œuvres prennent souvent la forme de fables poétiques qui interrogent les enjeux écologiques, sociaux et culturels contemporains. L’exposition I’d rather be a dragonfly than a lion réunit un ensemble d’œuvres vidéo inédites au sein d’une installation composée d’objets, de photographies et de dessins. Nourries des imaginaires collectifs de son pays natal, ses vidéos d’animation réalisées selon la technique du stop motion donnent forme à des récits poétiques écrits et interprétés par l’artiste lui-même. Travaillant avec une économie de moyens revendiquée, Mohammad Alfaraj réalise l’ensemble du processus de création — écriture, mise en forme des personnages et des décors, prise de vue et animation. Ancrées dans le contexte culturel d’Al-Ahsa, ces histoires mêlent imaginaire, mémoire collective et relation au vivant, trouvant un écho universel bien au-delà de leur contexte d’origine.

Open Space #19 Mohammad Alfaraj
Paris 16e.
Ajouté le 24 août.

OPEN SPACE #19MOHAMMADALFARAJ

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DU 9 OCTOBREAU18 JANVIER 2027
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Dans le cadre de son programme Open Space, la Fondation Louis Vuitton invite l’artiste Saoudien Mohammad Alfaraj (1993, Arabie Saoudite) à concevoir une œuvre in situ en en galerie 8, à l’occasion… Artiste multidisciplinaire, Mohammad Alfaraj vit et travaille depuis l’oasis d’Al Ahsa, où il développe une pratique qui mêle écriture, vidéo, photographie, dessin et sculpture. Imprégné des traditions orales de l’Arabie Saoudite, Mohammad Alfaraj s’inspire des pratiques sociales, des architectures urbaines ou rurales ainsi que des récits de la vie quotidienne pour explorer les relations entre l’humain et la nature. Ses œuvres prennent souvent la forme de fables poétiques qui interrogent les enjeux écologiques, sociaux et culturels contemporains. L’exposition _I’d rather be a dragonfly than a lion_ réunit un ensemble d’œuvres vidéo inédites au sein d’une installation composée d’objets, de photographies et de dessins. Nourries des imaginaires collectifs de son pays natal, ses vidéos d’animation réalisées selon la technique du _stop motion_ donnent forme à des récits poétiques écrits et interprétés par l’artiste lui-même. Travaillant avec une économie de moyens revendiquée, Mohammad Alfaraj réalise l’ensemble du processus de création — écriture, mise en forme des personnages et des décors, prise de vue et animation. Ancrées dans le contexte culturel d’Al-Ahsa, ces histoires mêlent imaginaire, mémoire collective et relation au vivant, trouvant un écho universel bien au-delà de leur contexte d’origine.

Open Space #19 Mohammad Alfaraj
Paris 16e.
Ajouté le 25 août.

OPEN SPACE #19MOHAMMADALFARAJ

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DU 9 OCTOBREAU17 JANVIER 2027
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Une plongée fascinante à la découverte d'un art du trompe-l'oeil en Corée, entre bibliothèques savantes et mondes oniriques ! Royale, universitaire ou muséale, la bibliothèque demeure un trésor de savoir et d’évasion. À la fin du 18e siècle en Corée, dans le royaume du Joseon, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) trouve dans la contemplation d’une peinture de bibliothèque un moyen de demeurer symboliquement entouré de ses livres : un trompe-l’œil prolongeant l’esprit du cabinet d’étude, stimulant la vertu, la curiosité et la conversation savante. Jeongjo confie alors aux peintres de l’Académie royale la réalisation des premières peintures de bibliothèques en trompe-l’œil, installées dans son cabinet de travail ou même derrière son trône. Les ambassades coréennes à Pékin jouent alors un rôle déterminant. Les envoyés de Joseon y découvrent les cabinets de trésors chinois, ainsi que l’art jésuite de la perspective, diffusé à la cour des Qing et dans les églises de la capitale impériale par les artistes européens. L’alliance entre l’accumulation érudite chinoise et le savoir-faire européen en matière de trompe-l’œil nourrit l’inventivité des peintres coréens, qui développent un usage singulier de la perspective, le chaekgeori. Rapidement, ce nouvel art du livre et des objets se diffuse dans les palais, les demeures aristocratiques et les foyers provinciaux. Livres, porcelaines, bronzes archaïsants, instruments d’écriture ou objets venus de Chine, du Japon ou d’Occident s’y accumulent dans un jeu d’illusions optiques savamment maîtrisé. Loin des vanités européennes, ces bibliothèques peintes ne renvoient pas à des collections réelles, mais à un cabinet des désirs, à ce que l’on aspire à posséder un jour. À partir de la fin du 18e siècle, le livre perd sa valeur savante pour devenir décoratif ; les perspectives se brisent, les formes se distordent, les animaux fantastiques apparaissent. La bibliothèque s’éloigne du réel pour rejoindre un univers à mi-chemin entre surréalisme, fauvisme et onirisme. Pour la première fois au musée Guimet, une exposition redonne à ce mouvement pictural sa place centrale, loin de l’image folklorique ou purement décorative qui lui est trop souvent associée. Elle tisse des liens entre l’art jésuite et l’art coréen, montre l’impact des ambassades coréennes à la cour de Chine, notamment à travers un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mètres du 18e siècle présenté pour la première fois, et révèle la diffusion des codes de la perspective grâce à des œuvres provenant du Louvre et du Asian Civilisation Museum de Singapour. Elle démontre également que la Corée du Joseon était tout l’inverse d’un « royaume ermite » mais un pays ouvert, curieux, en dialogue constant avec le monde.

Le savoir en trompe-l’œil. Corée, 18e-20e siècle
Paris 16e.
Ajouté le 24 août.

LE SAVOIR ENTROMPE-L’ŒIL.CORÉE, 18E-20ESIÈCLE

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DU 16 SEPTEMBREAU4 JANVIER 2027
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Immersion au sein des films les plus récents de la cinéaste, l’exposition donne un aperçu de sa perception de la nature, de sa méthodologie et de son économie de travail, que l’artiste poursuit avec… Jusqu’à présent peu montré dans le cadre d’expositions, le cinéma de Rose Lowder constitue depuis cinquante ans une recherche sur la perception visuelle, à travers une observation de la nature saisie par la caméra 16 millimètres, entrelaçant des images en flux rapide dans des sites où la biodiversité est préservée. La Source de la Loire (2019-2021), filmé sur le Mont Gerbier de Jonc, constitue le cœur de cette présentation, et est accompagné de deux « Bouquets » : vingt films d’une minute chacun, tournés dans des fermes et propriétés biologiques, pour la plupart dans le Sud de la France où réside également l’artiste.

La Source de la Loire et autres films. Rose Lowder
Paris 16e.
Ajouté le 25 août.

LA SOURCE DELA LOIRE ETAUTRES FILMS.ROSE LOWDER

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DU 21 OCTOBREAU11 FÉVRIER 2027
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L’exposition « Toi et ta bande » rassemble des pratiques d’artistes et de collectifs situé·es sur des territoires variés – campagne, haute montagne, insularité – et dont le point commun est de choisir d’être à l’écart des centres urbains. L’exposition réunit une trentaine d’œuvres qui dessinent les contours d’un champ social et artistique, manifestant la singularité des territoires où elles prennent forme : Limousin, Cévennes, Corse, Hautes-Pyrénées, Pays Basque, etc. Le titre, emprunté à une œuvre de Gina Proenza, évoque les multiples bandes qui traversent l’exposition : collectifs d’artistes, communautés de vie, de travail et de lutte, autant de formes qui interrogent des manières d’être ensemble.

Toi et ta bande. Exposition collective
Paris 16e.
Ajouté le 24 août.

TOI ET TABANDE.EXPOSITIONCOLLECTIVE

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DU 21 OCTOBREAU11 FÉVRIER 2027
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Valérie John propose une exploration du bleu indigo comme matière, mémoire et geste. De la Martinique à l’Afrique de l’Ouest, son œuvre tisse les identités et les récits dans des assemblages vus comme traces sensibles du passé L’exposition monographique « I telman nwè ki i blé (Si noir que cela en devient bleu) » présente la création de Valérie John depuis les années 1990 et son retour en Martinique, où elle fait le choix d’établir son « atelier-œuvre ». Cet acte est alors un engagement à « faire œuvre » en immersion au sein de son milieu et en prise avec la mémoire translocale du lieu, dans un geste de construction identitaire mouvante. Au Palais de Tokyo, à travers assemblages de papiers et textiles, installations, vêtements, objets et livres, l’artiste propose une plongée dans les métamorphoses de l’indigo : une expérience esthétique et sensorielle allant des tonalités bleues les plus profondes au noir le plus éclatant.

I Telman nwè ki i blé (Si noir que cela en devient bleu)
Paris 16e.
Ajouté le 24 août.

I TELMAN NWÈKI I BLÉ (SINOIR QUE CELAEN DEVIENTBLEU)

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DU 21 OCTOBREAU11 FÉVRIER 2027
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