Paris 16e(Paris)

Que faire à Paris 16e cette semaine du 2 au 8 novembre 2026 ?

du 2 au 8 novembre 2026 — 823 événements

823 événements sont programmés à Paris 16e ou aux alentours du lundi 2 au dimanche 8 novembre. Au programme : expositions, spectacles, ateliers et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « On a vu, on a aimé l’expo « Pompompom Pommes ! » ».

228 expositions153 spectacles108 ateliers93 concerts80 conférences28 théâtre

lundi 2 novembre

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Cet automne, la pomme s’installe à l’Orangerie du parc de Bagatelle à travers une expo qui invite à découvrir ce fruit sous toutes ses formes. On l’a croquée à pleines dents ! De quoi ça parle ? Pendant plus d’un mois, cette expo vous invite à plonger dans l’univers fascinant d’un fruit familier que l’on croit connaître par cœur. Car derrière la pomme dégustée au goûter ou en dessert se cache un monde foisonnant : une histoire botanique, une diversité horticole exceptionnelle, des formes et des couleurs étonnantes, des usages multiples et tout un patrimoine à savourer. L’avis de la rédaction Pour accéder à l’expo, le visiteur doit d’abord suivre un parcours « nature » qui le met dans l’ambiance : entrée dans le bois de Boulogne (16e), puis dans le charmant parc de Bagatelle, pour arriver enfin à l’Orangerie, bâtiment blanc aux immenses portes en bois. Là, dans la grande salle, la pomme est partout, sous forme d’œuvres d’art, de panneaux explicatifs colorés et même en personne, car le fruit est analysé sous toutes ses coutures. Ce qui attire l’œil en premier ? Les énormes pommes en bois décorées avec humour par des artistes inspirés, comme Katia de Conti. Le regard du visiteur étonné découvre ensuite les fruits de pommiers sauvages et d’autres variétés naturelles du monde entier : elles sont de la taille d’une framboise ou d’une cerise, et leur goût, paraît-il, très acide ! Si l’expo est un régal pour les yeux, elle offre aussi un aspect pédagogique passionnant, avec ses panneaux expliquant l’origine du fruit en Europe et surtout au Kazakhstan, pays des vallées montagneuses couvertes de pommiers depuis la Préhistoire. L’espèce kazakhe, le Malus sieversii, dont les graines ont été transportées par les hommes depuis l’Asie Centrale jusqu’en Europe il y a des millénaires, est à l’origine de notre premier pommier domestique. L’expo retrace cette très ancienne histoire de sélection par l’homme d’arbres les plus résistants aux maladies et aux parasites, et qui donnent les meilleurs fruits. Un travail qui s’est fait longtemps de façon empirique et qui est devenu aujourd’hui une science rigoureuse, sous la direction de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE). La force de cette immersion inspirée au pays des pommes ? Satisfaire à la fois les sens et l’intelligence ! Les contributeurs : la Société nationale d’horticulture de France (SNHF), le Conservatoire des collections végétales spécialisées (CCVS), l’association Potagers de France, le Jardin botanique d’Almaty (Kazakhstan), Partage (Fondation genevoise sur le recyclage alimentaire), Novadi (obtenteur de pommes), l’Institut national des productions cidricoles (IFPC) ;l’École du Breuil (art et techniques du paysage), l’association Les Croqueurs de pommes, le Potager du Roi, les amis du Potager du Roi, les Pépinières Chatelain, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) / unités de recherche Tamos et GQE, AgroParisTech et l’université Paris-Saclay. Exposition organisée en binôme par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et la direction des Espaces verts et de l’Environnement (DEVE) de la Ville de Paris - Jardin botanique de Paris.

On a vu, on a aimé l’expo « Pompompom Pommes ! »
Paris 16e.
Ajouté le 10 octobre.
GRATUIT

ON A VU, ON AAIMÉ L’EXPO« POMPOMPOMPOMMES ! »

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DU 27 OCTOBREAU8 NOVEMBRE 2026
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Le Jardin des Serres d'Auteuil à Paris est un lieu idéal en automne pour admirer les floraisons tardives et observer la tourbière. Les points forts du jardin en automne - La tourbière : L'automne est la période idéale pour l'observer et y découvrir des écosystèmes spécifiques. - Les serres historiques : Un chef-d'œuvre architectural de la fin du XIXe siècle (1898) peint en bleu turquoise. - La collection tropicale : Le grand palmarium et les serres chaudes offrent un dépaysement total à l'abri de la fraîcheur extérieure. - L'ambiance : Moins fréquenté qu'en été, le jardin offre une atmosphère calme, parfaite pour une balade reposante au milieu d'arbres remarquables. Ce qu'il faut savoir pour votre visite - Adresse : 3 avenue de la Porte d'Auteuil, 75016 Paris (en lisière du bois de Boulogne). - Tarif : Entrée 100 % gratuite pour tous. - Horaires des serres : Du lundi au vendredi de 8h à 16h ; le samedi et le dimanche de 9h à 16h45 (le parc ferme un peu plus tard).

Les serres d'Auteuil aux couleurs de l'automne (16e)
Paris 16e.
Ajouté le 6 octobre.
GRATUIT

LES SERRESD'AUTEUIL AUXCOULEURS DEL'AUTOMNE(16E)

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DU 27 OCTOBREAU20 DÉCEMBRE 2026
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L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de documents graphiques, d'oeuvres d’art contemporain et de répliques numériques des sites perdus. À la manière d’un grand reportage, l’ensemble tisse un… De Tombouctou à Odessa, de Bâmiyân à Gaza, les conflits armés font du patrimoine une cible privilégiée. Face à ces destructions, l’exposition Patrimoines en résistance interroge les gestes d’effacement, mais aussi les formes de résistance et de réparation qui permettent de penser l’avenir à partir des ruines. En 2012, la destruction des mausolées de Tombouctou, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, marque un tournant historique : pour la première fois, l’anéantissement volontaire de monuments culturels est qualifié de crime de guerre par la Cour pénale internationale. Une mobilisation internationale sans précédent s’engage alors pour reconstruire les sites détruits, en s’appuyant sur les fouilles archéologiques et la mémoire des artisans maliens. Si la guerre a toujours entraîné des destructions, le début du XXIᵉ siècle révèle une intensification et une systématisation des atteintes portées au patrimoine culturel et naturel. L’exposition met en lumière cette réalité contemporaine et pose une question essentielle : comment la guerre révèle-t-elle ce qui est irrémédiablement perdu, tout en faisant émerger les gestes de résistance qui rendent possible une réparation future ? À travers un ensemble remarquable de cartes, textes, maquettes, photographies, vidéos, œuvres contemporaines et répliques numériques réalisées par Iconem, l’exposition propose un parcours en trois séquences. Conçue comme un grand reportage, elle tisse un récit documenté, visuel et sensible, croisant les regards d’architectes, d’artistes, de chercheurs, d’acteurs de terrain et de témoins. L'exposition, en mettant à distance le tumulte du monde, offre au visiteur un temps de réflexion indispensable face au flot d'informations en continu. Les trois séquences de l’exposition Effacer La destruction du patrimoine prend aujourd’hui des formes multiples : dynamitage de sites emblématiques, bombardement massif de villes, abandon délibéré de territoires, pillage et trafic de biens culturels. Cet effacement touche aussi les patrimoines ordinaires et immatériels, à travers les déplacements de populations, le « nettoyage culturel », l’urbicide, le ruricide ou l’écocide. Loin de l’image d’une guerre « propre », ces pratiques révèlent l’ampleur des violences infligées aux lieux et aux sociétés. Résister Face à l’effacement, des formes de résistance émergent. Aux côtés des grandes institutions internationales, ONG, associations, collectifs de citoyens, d’architectes et de chercheurs agissent pour protéger, documenter et transmettre le patrimoine menacé. Sur les terrains de conflit, chaque geste du quotidien, chaque récit, devient un acte de résistance, contribuant à préserver la mémoire et à soutenir la survie physique et psychologique des populations. Réparer Au XXIᵉ siècle, la réparation post-conflit dépasse la seule reconstruction matérielle. Elle engage une approche globale, attentive aux territoires, aux corps et aux esprits. Réparer, c’est aussi « refaire société », reconstruire des liens, transmettre des savoirs et inscrire la mémoire au cœur des processus de renaissance. Le patrimoine devient alors un levier essentiel pour penser un avenir commun, en continuité avec le passé et le vivant.

Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa
Paris 16e.
Ajouté le 26 octobre.

PATRIMOINES ENRÉSISTANCE, DETOMBOUCTOU ÀODESSA

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DU 28 OCTOBREAU31 DÉCEMBRE 2026
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Cette nouvelle exposition à découvrir au Musée de l’Homme est le fruit de la rencontre entre Samuel Pavard, biodémographe et spécialiste du vieillissement au Muséum, et Nikos Aliagas, artiste… Cette exposition, à la croisée de l’art et de la science, propose de mettre en lumière la vieillesse en tant que réalité biologique, démographique et sociale, à travers une série de photographies. Derrière l’objectif, l’artiste Nikos Aliagas capture des scènes du quotidien et réalise des portraits saisissants. Quelques-unes de ses plus belles photographies mêlées aux réflexions scientifiques du chercheur Samuel Pavard sont à découvrir dans le Foyer Germaine Tillion (250 m²). En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur les grands âges, l’exposition invite à s’interroger sur notre rapport au temps, sur la place que nous accordons aux personnes âgées dans nos sociétés et sur les liens que les différentes générations tissent entre elles. Elle compare la longévité humaine à celle du reste du vivant et éclaire le public sur la place fondamentale qu’ont occupée les plus âgés dans l’histoire de notre espèce pour son évolution cognitive, sociale et culturelle. Alors qu’aujourd’hui de nouvelles classes d’âge émergent, illustrées par la proportion grandissante des centenaires et plus, l’exposition questionne la réalité complexe de la vie aux grands âges ainsi que les nouvelles représentations de la vieillesse dans nos sociétés contemporaines. Enfin, en valorisant le lien qui existe entre la question des grands âges et celle de la santé de notre planète, elle réaffime la légitimité de notre désir collectif de vivre des vies plus longues malgré un monde en proie à des changements environnementaux brutaux.

Les grands âges
Paris 16e.
Ajouté le 19 août.

LES GRANDSÂGES

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DU 28 OCTOBREAU3 JANVIER 2027
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À l’occasion du centenaire de la naissance de François Morellet, la Cité de l’architecture et du patrimoine, en partenariat avec le Centre Pompidou et le CNAP, propose une exposition unique qui… L’œuvre monumentale intégrée à l’architecture Depuis le début des années 1970, François Morellet a réalisé près de 140 œuvres monumentales, qu’il appelait ses « désintégrations ». Loin de se fondre dans le décor, ses interventions dialoguent avec l’espace, perturbant les perspectives, jouant avec la lumière et bousculant la rationalité des lignes. Son approche, à la fois rigoureuse et pleine d’humour, invite le spectateur à un parcours ludique au cœur de l’architecture, transformant la visite en véritable expérience sensorielle et intellectuelle. Un dialogue entre art, patrimoine et public L’exposition met en lumière l’influence de Morellet sur la manière dont l’art contemporain peut investir et transformer l’espace public et architectural. Ses œuvres, présentes dans des façades, des jardins, des gares et des places, témoignent d’un dialogue vivant entre abstraction géométrique et environnement urbain. En croisant le patrimoine architectural avec la création contemporaine, l’exposition permet de redécouvrir l’espace sous un regard inédit et stimulant. Un hommage national Cette exposition s’inscrit dans un vaste programme national, coordonné par le Centre Pompidou en collaboration avec le Studio Morellet et la galerie Mennour. Elle s’accompagne d’accrochages inédits, de redécouvertes d’œuvres dans l’espace public, de rencontres, de conférences et d’un colloque international. L’objectif : réinterroger l’héritage de François Morellet, sa place dans l’histoire de l’art, et l’influence durable de son œuvre sur les artistes contemporains.

François Morellet, traits d'esprit
Paris 16e.
Ajouté le 26 octobre.

FRANÇOISMORELLET,TRAITSD'ESPRIT

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DU 28 OCTOBREAU31 DÉCEMBRE 2026
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Une plongée fascinante à la découverte d'un art du trompe-l'oeil en Corée, entre bibliothèques savantes et mondes oniriques ! Royale, universitaire ou muséale, la bibliothèque demeure un trésor de savoir et d’évasion. À la fin du 18e siècle en Corée, dans le royaume du Joseon, le roi Jeongjo (r. 1776-1800) trouve dans la contemplation d’une peinture de bibliothèque un moyen de demeurer symboliquement entouré de ses livres : un trompe-l’œil prolongeant l’esprit du cabinet d’étude, stimulant la vertu, la curiosité et la conversation savante. Jeongjo confie alors aux peintres de l’Académie royale la réalisation des premières peintures de bibliothèques en trompe-l’œil, installées dans son cabinet de travail ou même derrière son trône. Les ambassades coréennes à Pékin jouent alors un rôle déterminant. Les envoyés de Joseon y découvrent les cabinets de trésors chinois, ainsi que l’art jésuite de la perspective, diffusé à la cour des Qing et dans les églises de la capitale impériale par les artistes européens. L’alliance entre l’accumulation érudite chinoise et le savoir-faire européen en matière de trompe-l’œil nourrit l’inventivité des peintres coréens, qui développent un usage singulier de la perspective, le _chaekgeori_. Rapidement, ce nouvel art du livre et des objets se diffuse dans les palais, les demeures aristocratiques et les foyers provinciaux. Livres, porcelaines, bronzes archaïsants, instruments d’écriture ou objets venus de Chine, du Japon ou d’Occident s’y accumulent dans un jeu d’illusions optiques savamment maîtrisé. Loin des vanités européennes, ces bibliothèques peintes ne renvoient pas à des collections réelles, mais à un cabinet des désirs, à ce que l’on aspire à posséder un jour. À partir de la fin du 18e siècle, le livre perd sa valeur savante pour devenir décoratif ; les perspectives se brisent, les formes se distordent, les animaux fantastiques apparaissent. La bibliothèque s’éloigne du réel pour rejoindre un univers à mi-chemin entre surréalisme, fauvisme et onirisme. Pour la première fois au musée Guimet, une exposition redonne à ce mouvement pictural sa place centrale, loin de l’image folklorique ou purement décorative qui lui est trop souvent associée. Elle tisse des liens entre l’art jésuite et l’art coréen, montre l’impact des ambassades coréennes à la cour de Chine, notamment à travers un exceptionnel rouleau peint de plus de cinq mètres du 18e siècle présenté pour la première fois, et révèle la diffusion des codes de la perspective grâce à des œuvres provenant du Louvre et du Asian Civilisation Museum de Singapour. Elle démontre également que la Corée du Joseon était tout l’inverse d’un « royaume ermite » mais un pays ouvert, curieux, en dialogue constant avec le monde.

Le savoir en trompe-l’œil. Corée, 18e-20e siècle
Paris 16e.
Ajouté le 26 octobre.

LE SAVOIR ENTROMPE-L’ŒIL.CORÉE, 18E-20ESIÈCLE

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DU 28 OCTOBREAU4 JANVIER 2027
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Dans le cadre de son programme Open Space, la Fondation Louis Vuitton invite l’artiste Saoudien Mohammad Alfaraj (1993, Arabie Saoudite) à concevoir une œuvre in situ en en galerie 8, à l’occasion… Artiste multidisciplinaire, Mohammad Alfaraj vit et travaille depuis l’oasis d’Al Ahsa, où il développe une pratique qui mêle écriture, vidéo, photographie, dessin et sculpture. Imprégné des traditions orales de l’Arabie Saoudite, Mohammad Alfaraj s’inspire des pratiques sociales, des architectures urbaines ou rurales ainsi que des récits de la vie quotidienne pour explorer les relations entre l’humain et la nature. Ses œuvres prennent souvent la forme de fables poétiques qui interrogent les enjeux écologiques, sociaux et culturels contemporains. L’exposition _I’d rather be a dragonfly than a lion_ réunit un ensemble d’œuvres vidéo inédites au sein d’une installation composée d’objets, de photographies et de dessins. Nourries des imaginaires collectifs de son pays natal, ses vidéos d’animation réalisées selon la technique du _stop motion_ donnent forme à des récits poétiques écrits et interprétés par l’artiste lui-même. Travaillant avec une économie de moyens revendiquée, Mohammad Alfaraj réalise l’ensemble du processus de création — écriture, mise en forme des personnages et des décors, prise de vue et animation. Ancrées dans le contexte culturel d’Al-Ahsa, ces histoires mêlent imaginaire, mémoire collective et relation au vivant, trouvant un écho universel bien au-delà de leur contexte d’origine.

Open Space #19 Mohammad Alfaraj
Paris 16e.
Ajouté le 25 août.

OPEN SPACE #19MOHAMMADALFARAJ

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DU 28 OCTOBREAU17 JANVIER 2027
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Sonia Gomes transforme des textiles, porteurs de mémoire et d’histoires, en sculptures quasi-organiques. Nourrie par son héritage afro-brésilien, son œuvre tisse des récits sensibles, à la fois… La pratique de Sonia Gomes s’inscrit dans son héritage afro-brésilien et repose sur l’usage de textiles usagés, qu’elle métamorphose en sculptures aux formes quasi organiques. Nourrie par des récits et des rituels transmis de génération en génération, son œuvre fait du textile un langage de soin, de [mémoire](https://palaisdetokyo.com/glossaire/memoire/) et de résistance. Entre art et artisanat, elle explore les liens entre histoires individuelles et collectives, révélant la charge émotionnelle des objets. Au Palais de Tokyo, une sélection d’œuvres des vingt dernières années dialogue avec l’architecture du lieu.

Cœur sauvage. Sonia Gomes
Paris 16e.
Ajouté le 25 août.

CŒUR SAUVAGE.SONIA GOMES

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DU 28 OCTOBREAU11 FÉVRIER 2027
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