Paris 4e(Paris)

Que faire à Paris 4e ce week-end du 17 au 19 avril 2026 ?

du 17 au 19 avril 2026 — 682 événements

682 événements sont programmés à Paris 4e ou aux alentours du vendredi 17 au dimanche 19 avril. Au programme : spectacles, expositions, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Clemens Kuratle en concert au 38Riv Jazz Club ».

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vendredi 17 avril

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Jazz contemporain, nouvel album — Après leur premier album acclamé par la critique, "Lubumba" (2022), l’ensemble collaboratif britannique-irlandais-suisse YDIVIDE a sorti cette année The Default, explorant les thèmes des biais raciaux et de genre à travers des contrepoints vibrants, des unissons puissants et des solos intelligents Le quintette réunit le meilleur de cette génération de musiciens européens, avec le pianiste Elliot Galvin, le saxophoniste Dee Byrne, le guitariste Chris Guilfoyle, le bassiste Lukas Traxel et le batteur Clemens Kuratle. Compositeur de leurs œuvres et moteur de la collaboration initiale, Clemens explique que la musique de YDIVIDE puise son énergie dans les questions urgentes et les conflits auxquels notre génération et les suivantes sont confrontées. À travers ses recherches, ses lectures et son obsession pour l’histoire du Sud global et ses conflits politiques, les intentions émotionnelles des compositions prennent forme, insufflant à la musique une urgence et une empathie qui embrassent la complexité du monde moderne. Dee Byrne  : saxophone alto Chris Guilfoyle  : guitare Myslaure Augustin  : piano Lukas Traxel  : basse Clemens Kuratle  : batterie, compositions Le 38Riv : Situé en plein coeur du Marais, le 38Riv est un club de jazz et bar intimiste. C’est le lieu de toutes les rencontres musicales : du jazz au latin jazz en passant par le funk et le baroque. Sa cave voutée du 12e siècle offre une acoustique chaleureuse et authentique.

Clemens Kuratle en concert au 38Riv Jazz Club
Paris 4e.
Ajouté le 18 avril.

CLEMENSKURATLE ENCONCERT AU38RIV JAZZCLUB

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LE 17 AVRIL 2026
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Ce soir c'est technooo ! Sur la péniche Marcounet CE SOIR, C'EST TECHNO ! Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur les sets classiques. Toujours décrit comme une pile électrique indomptable, Dopamax a enfin canalisé son énergie dans une techno chirurgicale. Mais la simple boucle ne lui suffisait pas : il lui fallait l'humain, l'imprévisible… il lui fallait sa voix. Producteur autodidacte acharné, il a sculpté ses propres sons pour capturer le groove le plus intense et y insuffler son âme. Le résultat ? Un voyage auditif unique qui oscille entre humour absurde et profondeur mélancolique. LE LIVE : Ne manquez pas l'interprétation de ses productions, incluant l'incontournable hit "Techno Maman".

Techno Maman
Paris 4e.
Ajouté le 18 avril.

TECHNO MAMAN

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LE 17 AVRIL 2026
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Un père laisse à sa fille le soin d’éclairer son histoire. Le prix Femina 2009 porté à la scène avec éclat. L’errance dans la folie d’un père mélancolique, sa disparition cruelle et précoce… L’amour qui reste. Voyageant dans un ingénieux abécédaire de A à Z, convoquant James Bond, Dustin Hoffman, Jean-Pierre Léaud, un SDF, un clown et tant d’autres, Gwenaëlle Aubry a pris à coeur de « romancer » le manuscrit inachevé que son père lui a laissé. Un récit familial poignant, interprété finement par Sarah Karbasnikoff, comédienne de la Troupe du Théâtre de la Ville, qui lui donne vie. Seule en scène, la voilà donc, délicate et bouleversante, déroulant le tragique d’une vie et ses joies étincelantes. Un enchantement. «  Être touché au plus profond par un spectacle, un seul en scène en prime, ça n'arrive pas tous les jours. On le doit à l'interprète et à son texte, C'est bouleversant.  » FIP Marina Da Silva

Personne
Paris 4e.
Ajouté le 22 avril.

PERSONNE

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DU 14 AVRILAU22 AVRIL 2026
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Fidèle à son engagement à contribuer à favorise une visibilité des artistes lauréat·es, Carré sur Seine poursuit son partenariat avec le Centre Wallonie-Bruxelles I Paris aka le Vaisseau, où se tiendra l’exposition « Indices de présence » au printemps 2026. En cette édition, une greffe avec ArtContest, concours annuel d’art contemporain de référence pour les jeunes artistes belges ou résidant en Belgique de 35 ans, sera opérée et offrira la découverte d’œuvres de trois lauréat·es de ce dispositif : Helen Anna Flanagan, Shervin Sheik Rezaei & Ugo Woatzi. Leurs œuvres seront exposées dans le Bunker du Centre et en cour 2. En cour 1, seront par ailleurs dévoilées deux créations de Jonathan Sullam : CRUNCH 6 et SLICE OF TIME. Par réciprocité, en septembre 2026, seront exposé.es trois artistes issu.es de l’exposition «  Indices de présence  » du Prix Carré sur Seine au Botanique à Bruxelles, à la faveur de l’édition 2026 d’ArtContest. Depuis presque 15 ans, Carré sur Seine s’est imposé comme un véritable accélérateur d’opportunités et un espace de rencontres fertiles entre artistes et professionnels du monde de l’art. Pensé hors des logiques de marché, le dispositif favorise les échanges, la transmission et les liens durables, transformant la rencontre en tremplin. LES FINALISTES 2025 : UNE GÉNÉRATION ENGAGÉE, REFLET DES MONDES CONTEMPORAINS Le jury a retenu dix artistes dont les démarches, à la fois exigeantes et ancrées dans le présent, témoignent d’une génération ouverte, mobile et consciente des enjeux contemporains. Âgés en moyenne d’une trentaine d’années (cinq femmes, cinq hommes), les finalistes incarnent une scène internationale attentive aux questions d’identité, de mémoire, aux formes et usages du numérique. Leurs pratiques - du volume à la performance, de la vidéo à l’art numérique, révèlent un dialogue fécond entre le tangible et le virtuel, le corps et la machine, l’intime et le collectif. Cette édition affirme un véritable parti pris : celui d’une création hybride, libre, en résonance directe avec les mutations du monde. Les œuvres de Maxime Bagni, Alisa Berger, Anna de Castro Barbosa, Léa Collet, Lina Filipovich, Pablo Hnatow, Yosra Mojtahedi, Gabriel Moraes Aquino, Jonathan Potana et Gaspar Willmann seront réunies pour une exposition collective reflétant cette vitalité et cette diversité.

Exposition collective « Indices de présence » #PRIX CARRÉ SUR SEINE 2025
Paris 4e.
Ajouté le 22 avril.

EXPOSITIONCOLLECTIVE« INDICES DEPRÉSENCE »#PRIX CARRÉSUR SEINE 2025

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DU 10 AVRILAU23 AVRIL 2026
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A découvrir au Vaisseau Centre, les installations « CRUNCH VI » & « SLICE OF TIME » de Jonathan Sullam. CRUNCH VI , 2026, Création Impression digitale et Sérigraphie à l’encre sur aluminium 200 x 200 x 140 cm Le projet de série Crunch est une exploration sur l’exode de la famille de l’artiste qui prend genèse dans le bassin méditerranéen et le Moyen-Orient. Sur cinq générations, des mouvements migratoires auront connu l’exil en Syrie, en Égypte, en Turquie et au Liban. Plus spécifiquement, l’observation historique des migrations s’est toujours fondée sur le point de vue des individus traversant les frontières et territoires. Le projet Crunch aborde la définition de l’exil comme le lieu à partir duquel les gens ont été effacés plutôt que des gens fuyant vers un ailleurs. Cette hypothèse tente de réinitialiser la question d’une identité culturelle et territoriale : comment celle-ci peut-elle se proclamer si une partie en est rejetée ? Crunch propose une matérialisation de ce postulat, à savoir l’exil comme une mise à distance, une sorte d’étirement spatial du lieu qui a été abandonné et parallèlement une volonté de résoudre cette réalité par l’aspiration de réduire et d’en compresser l’écart. Le processus de travail est le suivant : les images sont imprimées numériquement sur aluminium, puis retravaillées avec des techniques de sérigraphie, créant un ensemble de textures réfléchissantes et de superpositions qui remettent en question la lecture des images originales. Ces dernières sont comprimées modifiant la forme physique de l’œuvre, introduisant un élément d’imprévisibilité et altérant la lecture de l’œuvre. Aucun membre de la famille n’est présenté, effacé de chaque image, l’artiste propose des toiles de fond floues qui rappellent un lieu lointain et abandonné. De plus, ce point de référence interprète l’exil comme le lieu d’où les gens ont été effacés plutôt que comme des gens fuyant vers un autre pays, remettant en question l’idée d’une identité territoriale sans communauté. Jonathan Sullam accorde aux histoires qui lui ont été transmises l’importance de la fiction et la façon dont elles incarnent à leur tour un sens profond. La plupart de ces lieux ont été décrits en termes idylliques, devenant des souvenirs vivants d’expériences non vécues. Ils vivent à l’intérieur de l’individu, dans le présent, confrontés à lui. Les événements historiques traumatisants tels que la question de l’exil sont difficiles à transmettre, mais l’un des défis est d’essayer de recréer une expérience physique qui remet en question la logique d’acceptation et d’accoutumance qui accompagne de tels circonstances. Le principe est de montrer ce qui a disparu, comme une sorte d’archéologie immatérielle des individus via des lieux ou des villes, mais aussi comme un document qui témoigne de ce qui s’est passé. À une époque caractérisée par l’imagerie numérique éphémère, où les photographies n’ont de valeur temporelle que d’une seconde en moyenne, l’acte de réutiliser d’anciennes photographies pour les reconstituer apparaît comme une intervention critique dans le discours de la mémoire, de l’identité et de la représentation culturelle. Cette pratique transcende la simple nostalgie, il s’agit d’une forme d’engagement matériel avec le passé qui remet en question la nature même de la consommation visuelle dans la société contemporaine. En transformant des images éphémères en artefacts tangibles, nous perturbons les récits socio-technologiques dominants qui donnent la priorité à l’instantané et au superflu. La reconstitution de ces photographies sert de mécanisme pour offrir des expériences alternatives au-delà de leurs contextes d’origine. Ce processus met en évidence les complexités de la mémoire, à la fois collective et individuelle et nous incite à réfléchir à la manière dont nos souvenirs sont affectés par la technologie, la temporalité et l’acte de représentation lui-même. En s’engageant dans ces images imprimées, l’artiste Jonathan Sullam soutient une réflexion critique, interrogeant les dynamiques de pouvoir inhérentes à la culture visuelle et à la marchandisation de la mémoire. En outre, cette interaction entre le passé et le présent critique l’obsession contemporaine pour l’immédiateté et le caractère jetable de l’image numérique. En mettant l’accent sur la permanence de l’image physique, l’artiste plaide pour un engagement plus profond avec les récits qu’elle contient, en éclairant la manière dont ces moments remettent en question ou renforcent les constructions liées à la société. Ce faisant, Joanathan Sullam n’est pas simplement conservateur de la nostalgie mais participe à un discours qui cherche à articuler les intersections de l’histoire, de la mémoire et de l’identité dans un monde de plus en plus fragmenté. Cette récupération de la fabrication des images encourage à repenser l’éthique de la représentation et les implications de nos pratiques visuelles, affirmant finalement la résilience de l’expérience humaine face à un paysage culturel en évolution rapide. SLICE OF TIME , 2021, Image imprimée, néon, pied de batterie transfo 120 x 30 x 40 cm Autour de l’installation CRUNCH VI, seront exposés de façon inédite trois éléments sculpturaux constitués de néons extraits de l’installation SLICE OF TIME, composée de tubes fluorescents, recouverts d’images issues du télescope spatial Hubble. Ces vues d’étoiles, dont beaucoup sont déjà mortes, incarnent une réflexion sur le temps perçu comme un objet, aux dimensions infinies. Elles mettent en lumière la coexistence complexe du temps et de l’espace, deux notions inséparables dans leur relation. La relativité restreinte montre que la distance dans l’espace et celle dans le temps sont intrinsèquement liées : plus un déplacement est rapide dans l’espace, plus le temps se contracte ou ralentit. Ainsi, le temps et l’espace forment un paysage flexible et dynamique, déformé par la matière, où chaque mouvement dans l’un influence la mesure de l’autre. Chaque objet ou individu trace sa propre trajectoire à travers ce tissu, qu’on appelle la « ligne d’univers », reliant tous les événements—passés, présents et futurs. L’œuvre de Sullam se déploie alors sur cette toile cosmique, évoquant la manière dont la perception du temps peut fluctuer selon l’état de l’œuvre et le contexte d’observation. De plus, cette expérience se déploie en deux temporalités complémentaires. La première, celle du temps écoulé, est perceptible à travers le gaz néon qui illumine l’image, permettant de la voir concrètement. La seconde, celle du néon éteint, active la mémoire de l’image, évoquant ainsi la dimension intemporelle et subjective de l’œuvre. En somme, Sullam invite à une réflexion sur la relativité de la perception, où le temps et l’espace sont constants mais toujours en fluctuation, dépendant de notre position, de notre mouvement, et de l’état de l’œuvre elle-même. Jonathan Sullam utilise des matériaux industriels comme une référence à une ère post-industrielle où l’artiste est autorisé à intervenir et à en modifier l’utilisation, en soustrayant les fonctions assignées, inventant l’objectif et l’expérience du matériau afin de lui adjoindre une poésie, une histoire. Son travail protéiforme se caractérise par une fusion poétique entre la notion de territoire et les histoires qui ont marqué un espace donné. Une coalescence dans laquelle il intègre sa propre mythologie, donnant naissance à de nouveaux champs d’expérimentation. Ces réflexions explorent l’image, la matière et la mémoire, offrant une réflexion sur notre rapport au passé et à l’espace. Le travail examine la diaspora de la famille de l’artiste, exilée de différents pays du Moyen-Orient. Les œuvres naviguent entre présence et absence, une manière d’exister qui reflète l’histoire familiale liée aux déplacements et aux éloignements vécus, ainsi qu’à l’interprétation que l’artiste en a faite. L’ascendance de Jonathan Sullam s’étend sur plusieurs générations d’exil : les membres de la famille ont dû fuir l’Europe, subir les expulsions du foyer d’Égypte, de la Syrie ou d’Irak lorsque les pouvoirs en place se sont retournés contre leurs citoyens. De chaque patrie qu’ils ont quittée, les membres ont rapporté des langues, des cultures, des habitudes, ainsi que des photographies. Ces archives et cette mémoire collective ont fortement influencé le travail de l’artiste, qui se manifeste à travers une contemplation des lieux dont sa famille a dû s’éloigner.

Exposition de Jonathan Sullam au CWB|Paris
Paris 4e.
Ajouté le 22 avril.

EXPOSITION DEJONATHANSULLAM AUCWB|PARIS

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DU 10 AVRILAU23 AVRIL 2026
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En parallèle du spectacle jeune public "Le Poisson qui vivait dans les arbres" présenté au Théâtre de la Ville du 8 au 11 avril 2026, la bibliothèque Arthur Rimbaud accueillera le travail d'Hervé Walbecq pour une exposition du 24 mars au 18 avril 2026. Hervé Walbecq est auteur, dessinateur et comédien. Son travail prend essentiellement sa source dans l’enfance et le monde animal. Depuis quelques années, il développe également un travail plastique en partenariat avec différentes structures politiques ou culturelles. Ses livres sont publiés aux éditions de l’Ecole des Loisirs ainsi qu’à La Joie de Lire. Son Histoire du Chien qui avait une ombre d’enfant a reçu la “pépite du meilleur roman francophone 2016” au salon de Montreuil. Son travail de comédien et d’auteur sont étroitement liés. Il a co-écrit avec Dorian Rossel L’Oiseau Migrateur et La pièce Le voleur d’animau x, montée par Pierre Guillois, est en quelque sorte la suite de ce travail : passage de l’enfance à l’adolescence, passage de la craie à la terre. Bijou de sensibilité et d’humour, le spectacle Le Poisson qui vivait dans les arbres de Sylvain Riéjou et d'Hervé Walbecq signe la rencontre de la danse et du dessin. La bibliothèque vous propose de découvrir une œuvre graphique et plastique singulière et poétique, sensible et délicate : dessins, figurines, mobiles… Découvrir les créations d'Hervé Walbecq : Hervé Walbecq – Auteur, dessinateur et comédien En savoir plus sur le spectacle : LE POISSON QUI VIVAIT DANS LES ARBRES… avec deux danseurs - Théâtre de la ville de Paris Entrée libre aux heures d'ouverture de la bibliothèque. Tous publics.

Exposition : découvrez l'univers artistique d'Hervé Walbecq
Paris 4e.
Ajouté le 18 avril.

EXPOSITION :DÉCOUVREZL'UNIVERSARTISTIQUED'HERVÉWALBECQ

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DU 24 MARSAU19 AVRIL 2026
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Un voyage entre quête de l’impossible et rêves d’émancipation les plus fous. Connaît-on vraiment Emma Bovary ? Pour les uns, elle n’est qu’une scandaleuse bourgeoise de province. Pour d’autres, une icône féministe. Depuis 1857, elle a été analysée sous toutes les coutures. Personnage énigmatique et fascinant, Emma Bovary a traversé les siècles. Éprise de liberté, elle ne cesse de se heurter aux interdits d’une société patriarcale, hypocrite et pudibonde. Christophe Honoré convoque le cirque, la pantomime et le cinéma pour brosser le portrait d’une héroïne qui retrouve le souffle de ses désirs et de ses espérances. Pour en finir avec nos jugements sur la vie et les choix d’une femme. On retrouve ici la famille d’actrices et d’acteurs du metteur en scène, et c’est à Ludivine Sagnier qu’il a confié le rôle d’Emma, celui d’une femme qui n’a jamais renoncé à son destin. Louise Sablon

Bovary Madame
Paris 4e.
Ajouté le 17 avril.

BOVARY MADAME

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DU 20 MARSAU17 AVRIL 2026
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En deuxième partie de Saison, MEP Studio accueille l'artiste anglais Johny Pitts. « La première fois que j’ai entendu ce mot, cela m’a encouragé à me considérer comme entier, sans trait d’union. Ce mot m’obligeait à repenser mon identité dans sa globalité sans rémission possible. J’étais donc afropéen— un espace ouvert dans lequel la culture noire participe à la formation d’identités européennes en général, peu importe que l’on parle de l’Afrique et de l’Europe et, par extension, du pays du Sud ou de l’Occident. Nul besoin d’ajouter « métisse ceci » ou « à moitié cela » ou « noir quelque chose ». Et pour cause : être noir en Europe ne voulait pas forcément dire que l’on était immigré. »— Johny Pitts, Afropean Black Bricolage rassemble photographies, carnets et documents qui témoignent des expériences noires en Europe et au-delà, entre 2004 et 2024. De Paris à Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Stockholm, Moscou, Lisbonne, Rome,Marseille ou Saint-Paul-de-Vence, jusqu’aux œuvres plus récentes réalisées à Freetown, Salvador de Bahia et dans le Sud profond américain, Johny Pitts met en lumière des réalités afro-européennes et afro-diasporiques souvent invisibilisées ou mal représentées. Son approche refuse autant la nostalgie que les stéréotypes et privilégie l’ordinaire : les conversations informelles, les cafés, les centres communautaires, les trajets, les lieux de vie.Son travail se construit dans la proximité, l’écoute et l’échange, au contact d’ouvrier·es, d’activistes, de musicien·nes, d’éducateur·ices, d’étudiant·es et de chercheur·ses. Le regard mémoriel de Pitts relie chacune des villes qu’il visite à son passé colonial, son histoire et son présent. Il ne s’agit pas d’un regard surplombant, mais d’un ensemble de fragments, patiemment assemblés au fil des rencontres. L'artiste Écrivain, réalisateur, photographe et journaliste, Johny Pitts (vit et travaille à Londres) développe un travail majeur autour de l’Afropéanité, notion qui désigne une multi-appartenance culturelle : être Noir·e tout en étant né·e ou ayant grandi en Europe. De Londres à Lisbonne, en passant par Bruxelles ou Berlin, il rencontre les communautés afro-descendantes et en rapporte des images d’une grande force formelle et documentaire. Lauréat de plusieurs distinctions, dont les prix European Essay Prize et le EM Forster Award, il a présenté des expositions personnelles à la Photographer’s Gallery à Londres en 2023 ainsi qu’à Foam, Amsterdam, en 2020. Son travail fait également partie de la collection permanente du Victoria & Albert Museum.

Johny Pitts — Black Bricolage
Paris 4e.
Ajouté le 6 mai.

JOHNY PITTS —BLACKBRICOLAGE

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DU 10 AVRILAU21 MAI 2026
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Paris 4e
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