Paris 4e(Paris)

Que faire à Paris 4e ce week-end du 10 au 12 avril 2026 ?

du 10 au 12 avril 2026 — 685 événements

685 événements sont programmés à Paris 4e ou aux alentours du vendredi 10 au dimanche 12 avril. Au programme : spectacles, événements, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Soirée poésie hongroise : Les papilles de Babel : cap à Budapest ! ».

231 spectacles144 événements138 expositions113 activités23 marchés16 randonnées

vendredi 10 avril

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La bibliothèque Arthur Rimbaud est heureuse d'accueillir l'Institut Liszt, Centre culturel Hongrois pour une soirée placée sous le signe de la poésie ! Les papilles de Babel : cap à Budapest ! Le principe des Papilles de Babel est de déguster à l’aveugle des traductions d’un même grand texte de l’histoire de la littérature mondiale, à la façon dont on procède à la dégustation d'un grand cru ou dont on compare différentes versions d’un même chef d’œuvre musical. Tout au long de la soirée, trois experts écoutent, commentent et élisent ce qu’ils considèrent ce soir-là comme la meilleure traduction. Cette fois, à l’occasion de la Journée hongroise de la poésie, le traducteur, chercheur et poète Guillaume Métayer nous emmène à Budapest pour découvrir les différentes versions d’un magnifique poème du grand poète hongrois Attila József (1905-1937), qui a été traduit par les plus grands poètes français. Les trois experts seront : - Linda Maria Baros, poète, traductrice de l’anglais et du roumain, directrice du Printemps des poètes. - Anne-Rachel Hermetet, professeure à l’université d’Angers, spécialiste de traduction, - Marc de Launay, chercheur au CNRS, traducteur de philosophie et philosophe de la traduction. Lectures des extraits par Félix Libris. Choix de la meilleure traduction par les experts et vote du public. Institut Liszt - Centre Culturel Hongrois ; Crédits : Institut Liszt - Centre Culturel Hongrois

Soirée poésie hongroise : Les papilles de Babel : cap à Budapest !
Paris 4e.
Ajouté le 10 avril.

SOIRÉE POÉSIEHONGROISE :LES PAPILLESDE BABEL : CAPÀ BUDAPEST !

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LE 10 AVRIL 2026
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Comment grandir en ville, se préparer à une prochaine épidémie, protéger sa santé face au changement climatique…? Venez apprendre, débattre et même danser à l’occasion de l'étape parisienne du Climat Libé Tour édition 2026. Pour la 4e année consécutive, ce festival grand public des solutions écologiques, initié par le journal Libération, propose une programmation inédite consacrée aux liens entre environnement et santé. Ce que nous respirons, ce que nous mangeons, l’eau que nous buvons ou même les produits ménagers ou de beauté que nous utilisons ont un impact sur notre santé et sur celle des générations à venir. La pollution de l’air favorise les maladies respiratoires, certains produits chimiques perturbent notre organisme, et la destruction des écosystèmes peut provoquer l’émergence de nouvelles maladies. Pour mieux comprendre ces interactions, chercheurs et institutions parlent de «one health» (une seule santé) : notre santé est indissociable de celle des animaux, des végétaux et des écosystèmes. Ainsi, 25 % des pathologies chroniques comme les maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique), cardiovasculaires, le diabète ou certains cancers (5 à 10 % selon Santé Publique France), et 75 % des maladies émergentes – Ebola, le virus Nipah, le Covid-19 ou le Zika, sont liées à des facteurs environnementaux. Pourtant, ces enjeux restent trop souvent relégués au second plan des politiques publiques et des débats médiatiques. C’est pourquoi, avec le journal Libération et la direction de la santé publique de la Ville de Paris, nous vous proposons de venir échanger sur ces enjeux à l’Académie du Climat. Un temps fort pour mieux comprendre comment le changement climatique impacte la santé des individus et le système de soin, et pour explorer des pistes d’action concrètes et collectives. Pendant deux jours, venez entre amis, en famille, ou solo, trouver des solutions concrètes au plus près de vous ! À travers des ateliers pratiques, des enquêtes immersives, des échanges en public… transformez en action les émotions qui vous traversent. En présence de la militante écologiste Camille Etienne, Aure Atika, actrice, Fleur Breteau, activiste et porte-parole du collectif Cancer colère, Cécile Duflot, ancienne ministre et directrice générale d’Oxfam France, Emmanuel Grégoire, nouveau maire de la ville de Paris, Thomas Legrand, éditorialiste politique, Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues climat, Jean-François Corty, président de Médecins du monde, Aurélien Rousseau, ancien ministre de la Santé, Cécile Coulon, écrivaine, Marine Tondelier, secrétaire nationale les Écologistes, Dominique Bourg, philosophe, Olivier Thibault, directeur général de l’Office français de la biodiversité (OFB), Frédéric Keck, anthropologue, Eve Plenel, directrice de la santé publique de la Ville de Paris, Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, Rémi-Kenzo Pagès, journaliste et membre du collectif Enketo… VENDREDI 10 AVRIL – SOIRÉE EXCEPTIONNELLE AUTOUR DES CANCERS DES FEMMES SUR TWITCH ET EN PUBLIC De 18 h 30 à 20h – Cancers des femmes : le temps de la colère ? Pour ouvrir la soirée, le philosophe et essayiste Eric La Blanche , auteur d’ »Osons la colère, éloge d’une émotion interdite par temps de crise planétaire » (éd. Actes Sud), prendra le pouls du public grâce à un vote en direct sur Twitch : à quel point sommes-nous en colère face aux crises environnementales et sanitaires ? Souvent décriée, la colère a pourtant une longue histoire. Pourquoi nos sociétés ont-elles appris à la contenir voire à l’éradiquer ? Pourquoi nos sociétés ont-elles appris à l’étouffer et à la déconsidérer ? Et peut-elle devenir une force politique et collective ? La discussion se poursuivra avec trois invités engagés au cœur des combats de santé environnementale: Camille Etienne, militante écologiste, Fleur Breteau, activiste et porte-parole du collectif Cancer colère, et Xavier Coumoul, toxicologue à l’Université Paris Cité et à l’Inserm. Pollution, perturbateurs endocriniens, maladies liées à l’environnement : Pourquoi les cancers explosent-ils notamment chez les femmes ? Pesticides, PFAS, métaux lourds… l’environnement est-il un facteur central ? Qui en porte la responsabilité ? Pour clore la soirée, Cécile Duflot, ancienne ministre et directrice générale d’Oxfam France, nous offrira le mot de la fin. Rendez-vous animé par Maud Benakcha , cheffe de service à Libération . Ouverture des portes à 18 heures, salle des fêtes. Cette discussion sera aussi en stream sur la chaine Twitch de Libération. Après les débats, la fête ! avec Adrien Gallo et le Collectif Minuit 12 À partir de 20h – Performance du collectif Minuit 12, suivi d’un DJ set d’ Adrien Gallo. En première partie, on danse avec le Collectif Minuit 12 – compagnie de danse professionnelle le jour et collectif activiste la nuit – les corps prennent la parole. Une performance imaginée comme un banquet populaire, à la croisée de l’hospitalité, de la fête et de la mémoire collective, et célèbre le tissu comme élément porteur d’histoires. Prenez place ! En deuxième partie, on danse et on fait les groupies devant le DJ set d’Adrien Gallo. Avec les BB Brunes, Adrien Gallo redéfinit le rock français à l’aube des années 2000 et devient l’idole d’une génération avec plus d’un million d’albums vendus et une victoire de la musique. Depuis, il poursuit sa carrière en collectif et en solo. Quatre ans après son deuxième disque, il fait son grand retour avec Premiers souvenirs du futur . SAMEDI 11 AVRIL – GRANDS DÉBATS – DISCUSSIONS OUVERTES – PROJECTIONS, PODCAST, BOOK CLUB – ATELIERS… L’Académie du Climat et Libération vous proposent une diversité de formats pour comprendre, débattre et agir. Grands débats, échanges en petit comité, ateliers pratiques ou formats immersifs : chacun peut trouver sa place, que l’on vienne pour s’informer, partager son expertise ou passer à l’action. GRANDS DEBATS Un espace ouvert à toutes et tous pour prendre de la hauteur sur les grands enjeux qui lient climat et santé. Aux côtés de personnalités, scientifiques, responsables publics et acteurs de terrain, venez écouter, questionner et débattre des sujets qui nous concernent collectivement. *De 11h à 11h30  – Grand oral – Santé et environnement : les nouveaux maires sont-ils prêts ? Tout juste sortis des urnes, les nouveaux maires sont-ils prêts à répondre aux enjeux de santé face au changement climatique ? Quels engagements prendront-ils pour protéger notre santé et leur territoire ? Sont-ils conscients de ce qui les attend ? Avec Florian Bercault, maire de Laval, Aurélie Mezière, maire de Plessé, Francisque Vigouroux, maire d’Igny. Rencontre animée par Maud Benakcha, cheffe de service à Libération. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 11h30 à 13h – Grandir en ville : comment protéger la santé de nos enfants ? La Convention internationale des droits de l’enfant oblige les Etats à garantir à tous les enfants le droit de vivre dans un environnement sain, rappelle la Défenseure des droits Claire Hédon (rapport 2024). Pourtant, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2016, plus d’un quart des décès d’enfants de moins de 5 ans sont liés à l’environnement. A Paris, ville de la COP 21, que peut-on attendre des responsables politiques ? Comment réduire les expositions et préserver l’accès équitable à la santé face au changement climatique ? Avec Marine Tondelier, secrétaire nationale Les Ecologistes, Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues climat, François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures et Coumba Sarr, entrepreneuse et membre du collectif «Les Mamans pour le climat». Rencontre animée par Aurore Coulaud , journaliste spécialisée dans les questions d’environnement à Libération . Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 14h30 à 15h30 – Wanted : les moustiques attaquent ! Longtemps associés à de grandes crises sanitaires, les moustiques font leur retour dans notre quotidien. Le moustique tigre, présent sur une grande partie du territoire français, peut transmettre chikungunya, dengue ou Zika. Comment se propage le virus ? Doit-on s’inquiéter d’être piqué ? Dans une ville comme Paris, quelles politiques publiques protègent la population tout en respectant la planète et notre santé ? Avec le Professeur Yazdan Yazdanpanah, infectiologue, chef du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat – Claude-Bernard, Eve Plenel, directrice de la santé publique de la Ville de Paris, Sandrine Dupé, anthropologue, ingénieure de formation à l’université de Rennes, spécialiste des enjeux de santé-environnement et de politiques publiques. Rencontre animée par Léa Dang, journaliste pour le magazine Socialter. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 15h30 à 17h – Six ans après le Covid : sommes-nous prêts à faire face à la prochaine crise sanitaire ? L’émergence de virus comme Nipah, en Inde, rappelle que le risque n’est plus une hypothèse. Avec l’intensification des contacts entre humains, animaux et écosystèmes, à quoi doit-on se préparer ? Sommes-nous capables d’anticiper, d’absorber et de répondre durablement aux épidémies à venir ? Avec Aurélien Rousseau, député et ancien ministre de la Santé, Frédéric Keck, anthropologue, auteur de Les animaux malades des humains, au procès des zoonoses (éd. Delcourt) , Dominique Bourg, philosophe, et Olivier Thibault, directeur général de l’Office français de la biodiversité (OFB). Rencontre animée par Nicolas Celnik , journaliste à Libération . Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 17h à 18h – Money, money, money : quel coût l’inaction climatique a-t-elle sur notre santé ? Nous savons chiffrer le coût du vieillissement ou de l’inaction climatique pour l’économie… mais qu’en est-il pour notre système de santé ? En France, 40 % de la recherche sur le cancer dépend de dons privés. Cette discussion explore le coût réel de l’inaction, ce qui pourrait être évité et comment financer un système capable d’anticiper les conséquences du changement climatique. Avec Kévin Jean, épidémiologiste, professeur junior en santé et changements globaux à l’Ecole Normale Supérieure (PSL), auteur de A notre santé – La lutte contre le changement climatique n’est pas celle que vous croyez (Ed. Payot), Stéphane Junique, président du Groupe VYV et Germán Velásquez, ambassadeur pour la santé mondiale auprès des Nations unies, pour la Colombie. Rencontre animée par Maud Benakcha , cheffe de service à Libération . Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 18 heures à 18 h 45 – Rencontre exceptionnelle : Emmanuel Grégoire face à Libé. Le nouveau maire de la ville de Paris répond à nos journalistes et à vos questions dans le public. Santé face à l’impact des enjeux environnementaux : est-il prêt ? Quelles seront les réponses qu’il apportera sur ces enjeux pendant son prochain mandat ? Par où commencer ? Rencontre animée par Thomas Legrand, éditorialiste politique à Libération. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » DISCUSSIONS OUVERTES : À VOUS LA PAROLE Parce que les enjeux climat-santé se vivent aussi au quotidien, ces formats donnent la parole à celles et ceux qui agissent déjà, dans leur métier ou par leur engagement. Un espace pour partager expériences, difficultés, pratiques et solutions concrètes, et repartir avec des idées utiles. *De 12h à 13h – Soigner sans penser à l’environnement : est-ce encore possible ? Echange de bonnes pratiques à destination des professionnels de santé et du grand public. Prenez la place et faites-vous entendre. La santé ne se résume pas à des chiffres : elle dépend de l’habitat, du travail, de l’alimentation, de l’air et du stress social. Comment les médecins peuvent-ils intégrer ces enjeux dans leur pratique, renforcer la prévention et garantir l’accès aux soins sans creuser les inégalités ? Lors de cet échange une chaise vide sera installée sur scène : une invitation à prendre place pour faire entendre une voix absente – que ce soit la vôtre, celle du patient, du soignant, de l’environnement – et participer à la discussion. Avec Jean-François Corty, président de l’association Médecins du monde, engagé avec l’observatoire écocitoyen de Sainte-Pazanne, Julie Chastang, médecin généraliste, maitresse de conférence à Sorbonne Université et Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir. Et vous… Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » *De 14h à 15h30 – Penser le racisme dans le traitement des scandales sanitaires. Masterclass à destination d’étudiants, de journalistes, et de professionnels de l’information ou du grand public. Dans les coulisses du travail d’enquête d’un journaliste. Pourquoi certains scandales sanitaires occupent-ils la une, débouchent-ils sur des propositions de loi (comme ce fut le cas pour les PFAS), ou mobilisent-ils des millions de signatures (lors de la pétition contre la loi Duplomb autour de l’acétamipride), tandis que d’autres restent relégués aux marges ? Pourquoi certaines victimes parviennent-elles à être reconnues, quand d’autres demeurent invisibilisées ? A travers le cas du chlordécone aux Antilles, cette masterclass propose de poser frontalement la question du racisme environnemental : non pas comme une formule militante, mais comme une grille de lecture indispensable pour comprendre les hiérarchies d’attention, de compassion et de responsabilité dans nos sociétés. Avec Luc Multigner, épidémiologiste et directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Lydie Rauld, membre du Coaadep, collectif qui lutte pour la reconnaissance des droits des ouvriers agricoles empoisonnés au chlordécone, Jason Man, militant écologiste polynésien et cofondateur de l’association sociation Te Motu, et Hayat Mbouzid, militante pour le Collectif Vietnam Dioxine, collectif d’écologie décoloniale luttant pour la justice et la réparation envers les victimes de l’Agent Orange. Masterclass animée par Rémi-Kenzo Pagès, journaliste, membre du collectif Enketo. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » PROJECTIONS, PODCAST ET BOOK CLUB Comprendre autrement, c’est prendre du recul et s’inspirer. À travers des projections, des écoutes de podcasts, des enquêtes ou des rencontres avec des auteurs et journalistes, ces moments permettent d’explorer les enjeux climat-santé sous des angles sensibles, documentés et accessibles. *De 14h à 15h30 – Projection en avant-première de Tchernobyl, une tragédie sans fin, une série documentaire inédite de David Korn-Brzoza, suivie d’un débat grand public. 40 ans après l’explosion qui a changé le monde, Tchernobyl reste une menace. Cette série documentaire plonge au cœur de la plus grande catastrophe nucléaire de l’histoire, une tragédie qui resurgit dramatiquement aujourd’hui en pleine guerre entre l’Ukraine et la Russie, quand les centrales deviennent des champs de bataille. A découvrir prochainement sur France Télévisions et en avant-première au Climat Libé Tour. Produit par Programme 33 et prochainement sur France Télévisions. Projection suivie d’une discussion grand public en pépinière, en présence du réalisateur David Korn-brzoza, et Laurent Coumel, conseiller historique sur le documentaire. Discussion animée par Lauren Malka, journaliste et autrice . Inscription recommandée ici ! *De 15h30 à 16h30 – Projection en avant-première de l’émission Sale temps pour la planète du journaliste et réalisateur Morad Aït-Habbouche . Comment le territoire d’Ille-et-Vilaine, en Bretagne, façonné par la mer et les intempéries, se fragilise sous l’effet du changement climatique ? A travers plusieurs témoignages, le réalisateur met en lumière un quotidien rythmé par la montée des eaux, les tempêtes et les inondations. Le documentaire souligne la résilience des acteurs locaux, tout en posant une question centrale : comment continuer à vivre durablement dans un environnement de plus en plus instable ? Projection grand public, à partir de 10 ans. Inscription recommandée ici ! *De 15h30 à 16h30 – Le Book Club d e Libé. Discussion grand public avec l ’écrivaine Cécile Coulon. Autrice et poétesse parmi les plus remarquées de sa génération, Cécile Coulon s’est imposée dans le paysage littéraire français par une écriture puissante, poétique et ancrée dans les paysages et les mythologies rurales. Elle construit une œuvre saluée par la critique, notamment avec Trois Saisons d’orage, prix des Libraires 2017, ou Une bête au paradis. Elle explore également la poésie, récompensée par le Prix Apollinaire pour Noir Volcan. Animé par la journaliste et autrice Lauren Malka, l’échange portera sur son dernier roman, le Visage de la nuit (éd. L’Iconoclaste), ainsi que sur son univers littéraire qui explore les âmes, les corps et la puissance de la nature. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » ici ! *À 17h – Rencontre avec les journalistes du service enquête de Libération . Rencontre avec les journalistes du service enquête de Libération. Pressions, dissimulations, écrans de fumée et stratégies de brouillage : enquêter sur la santé environnementale exige de naviguer entre des intérêts puissants et des réalités souvent cachées. Trois journalistes du service enquête de Libération partagent les investigations qui ont mis en lumière des enjeux sanitaires majeurs. Emmanuel Fansten reviendra sur le trafic de terres polluées du Grand Paris. Marie Piquemal détaillera les dessous du boom des mega-incinérateurs et racontera ses enquêtes sur les bébés nés sans bras et les dossiers liés à l’amiante. Ensemble, ils révéleront l’importance de l’investigation, essentielle pour documenter les risques environnementaux et leurs conséquences sur la santé publique. Discussion à destination des curieux de l’information. Inscription recommandée sur samedi 11 avril – « journée de débat » ici ! *À 17h – Rencontre avec Aure Atika, et découverte en avant-première du « Fil vert», le podcast des solutions pour l’environnement réalisé par Libération, en présence de l’actrice. Un anti Rendez-vous en terre inconnue, qui s’attache à ausculter notre environnement proche. Derrière le micro, la journaliste Aurore Coulaud sillonne la France toute l’année à bord du Climat Libé Tour à la rencontre de celles et ceux qui tentent de trouver des réponses concrètes aux défis climatiques. Dans ce premier épisode, elle explore la forêt de la Massane (en Occitanie), l’une des dernières forêts françaises en libre évolution qui n’a pas été touchée par l’Homme depuis au moins 150 ans. Dans cette aventure, elle a embarqué l’actrice Aure Atika et la conservatrice de ce sanctuaire, Diane Sorel. Toutes trois seront présentes ce samedi pour partager leurs impressions, leurs émotions, et interroger : que se passe-t-il quand l’Homme accepte de s’effacer ? Avec la participation de Lauren Provost, directrice adjointe de rédaction en charge du numérique à Libération. Inscription recommandée ici ! LES ATELIERS *De 11h à 13h – Elémentaire mon cher Watson : enquêtez sur la pollution industrielle ! Le temps d’un jeu à destination (à partir de la 4e), mettez vous dans la peau d’un journaliste enquêteur sur la piste d’une pollution industrielle : comment démêler les vrais des faux témoignages pour comprendre d’où vient la contamination ? Qui est responsable ? Quelles sont les conséquences ? Accompagné d’un journaliste d’Enketo (collectif de 15 journalistes indépendants enquêtant depuis trois ans sur les pollutions industrielles) et ayant révélé des cas comme les PFAS, le chlorure de vinyle monomère dans l’eau potable ou le cadmium dans l’alimentation, vous apprendrez à travailler avec un lanceur d’alerte sans le mettre en danger, à croiser les sources et à poser les bonnes questions… Jeu animé par la journaliste Mathilde Picard du collectif Enketo. Inscription (obligatoire) ici ! >> COMPLET *De 11h à 12h – Do It with Experts. Pollen, allergies et climat : comment se protéger ? Pollens et pollution sont partout, et le changement climatique accentue les risques pour notre santé. Certaines prévisions suggèrent que d’ici 2050, jusqu’à la moitié de la population européenne pourrait être touchée par des allergies respiratoires. Mais comment ces particules peuvent-elles déclencher asthme et réactions allergiques, et pourquoi les manifestations diffèrent-elles selon les personnes ? Avec Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche à l’Inserm et professeure d’épidémiologie environnementale, découvrez les mécanismes clés, les fausses idées et les bonnes pratiques au quotidien. Inscription (obligatoire) ici ! >> COMPLET *De 14h à 17h – Do It with Experts. Apprendre à chasser tous les polluants. Quels liens entre notre exposition quotidienne aux polluants et l’«épidémie» de maladies chroniques soulignée par l’OMS ? En quoi les perturbateurs endocriniens constituent-ils une menace ? La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions pour préserver notre santé et la planète. Alimentation, cosmétiques, produits d’entretien, objets du quotidien : comment repérer les polluants et adopter des alternatives plus saines ? En bonus, vous êtes invité à réaliser un produit ménager maison. Avec Clémence Pouclet, formatrice en santé environnementale et autrice dePetite Bible de santé environnementale (éd. Souccar) . S ession à 14h et à 15h30 Inscription (obligatoire) ici ! >> COMPLET *De 14h30 à 16h30 – Cercle de parole. Vous êtes éco-anxieux ? Parlons-en ! Le changement climatique et les pollutions ont déjà des effets sur notre santé et peuvent susciter inquiétude, colère ou éco-anxiété. Comment protéger nos enfants, notre corps et le vivant face à ces crises silencieuses mais bien réelles ? Nous vous proposons un cercle de parole sans limite d’âge pour partager nos ressentis, nos questions et nos expériences dans un espace inspiré des groupes d’entraide. L’occasion de réfléchir ensemble à d’autres façons de vivre et de consommer. Avec les Capitalistes anonymes et Cataliz Inscription recommandée ici ! *De 14h à 17h – Atelier couture – 10 places Venez vous sensibiliser à la couture et au réemploi du textile. Cet atelier vous permet de vous initier à des techniques simples de réparations ou de customisations de vos vêtements préférés. Inscription (obligatoire) ici ! >> COMPLET *De 14h30 à 15h 30 / 16h à 17h – Visite ludique de l’Académie du Climat – 15 personnes Venez découvrir l’Académie du climat en répondant à 3 questions. Qu’est ce que le changement climatique ? Comment l’atténuer ? Comment s’y adapter ? Durant cette visite nous déambulerons dans les salles afin de vous présenter nos moyens de sensibilisations , d’actions et d’adaptation. Inscription (obligatoire) ici ! >> COMPLET Cet événement est co-organisé par l’Académie du Climat, la Direction de la Santé Publique de la Ville de Paris et le journal Libération, en partenariat avec l’Office français de la biodiversité, le groupe VYV, la Fondation Jean-Jaurès, Le Lierre, l’ONG Oxfam France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), France Télévisions, le magazine Socialter et la société Crisotech. La Buvette de l’Académie est ouverte du mercredi au samedi de 11h à minuit ! Au déjeuner, venez déguster des plats végétariens, de saison et ultra locaux, avec des options végan et sans gluten, cuisinés par Yes We Camp. Au goûter, des gâteaux et pâtisseries et en soirée des petits plats à partager. À toute heure, bières, vins, boissons chaudes et fraîches ! Recevez le programme hebdomadaire de l'Académie du Climat

CLIMAT LIBE TOUR PARIS 2026 Spécial SANTE
Paris 4e.
Ajouté le 11 avril.

CLIMAT LIBETOUR PARIS2026 SPÉCIALSANTE

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DU 10 AVRILAU11 AVRIL 2026
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Bijou de sensibilité et d’humour, ce spectacle signe la rencontre de la danse et du dessin. C’est l’histoire d’une quête. Une épopée miniature semée d’étapes à franchir pour atteindre un but : la découverte d’un poisson qui vivait dans les arbres, créature chimérique au pouvoir d’attraction aussi grand que son aura onirique. Deux personnages se lancent dans l’aventure et rencontrent au gré de leur traversée un monde animal tout en fantaisie, né du coup de crayon poétique et farfelu du dessinateur Hervé Walbecq. Un grand écran blanc accueille les projections animées qui dialoguent avec nos deux explorateurs en herbe. Des musiques classiques en écho au thème animalier s’invitent dans la partie et les corps se métamorphosent au contact des espèces vivantes et du paysage pour donner vie à la danse. Marie Plantin

LE POISSON QUI VIVAIT DANS LES ARBRES…
Paris 4e.
Ajouté le 11 avril.

LE POISSON QUIVIVAIT DANSLES ARBRES…

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DU 8 AVRILAU12 AVRIL 2026
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Une animation de cartes postales sera organisée à la boutique de l’Hôtel de Ville, du 7 au 11 avril, pendant le festival Italissimo, pour célébrer le jumelage Paris–Rome. Les visiteurs pourront écrire et envoyer gratuitement des messages grâce à des timbres collectors. À l’occasion du 70e anniversaire du jumelage entre Paris et Rome, et dans le cadre d' Italissimo, festival de la littérature et de la culture italienne, Paris La Boutique vous invite, du 7 au 11 avril, à participer à une animation autour de la carte postale. Vous êtes invités à écrire un mot à vos proches, en France comme en Italie, et à l’envoyer grâce à des timbres collectors Paris–Roma mis gratuitement à disposition sur place. Cette animation s’inscrit dans la programmation culturelle célébrant le jumelage Paris–Roma, dans le prolongement des événements organisés à Rome et à Paris depuis janvier 2026. Elle se déploie dans le cadre d' Italissimo, festival partenaire de cette célébration, qui se tiendra du 7 au 12 avril et proposera un temps fort dédié à cet anniversaire à travers six événements faisant dialoguer écrivains, artistes et œuvres des deux capitales. A vos plumes !

Paris - Roma : une semaine pour écrire à vos connaissances à Rome
Paris 4e.
Ajouté le 11 avril.

PARIS - ROMA :UNE SEMAINEPOUR ÉCRIRE ÀVOSCONNAISSANCESÀ ROME

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DU 7 AVRILAU12 AVRIL 2026
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Fidèle à son engagement à contribuer à favorise une visibilité des artistes lauréat·es, Carré sur Seine poursuit son partenariat avec le Centre Wallonie-Bruxelles I Paris aka le Vaisseau, où se tiendra l’exposition « Indices de présence » au printemps 2026. En cette édition, une greffe avec ArtContest, concours annuel d’art contemporain de référence pour les jeunes artistes belges ou résidant en Belgique de 35 ans, sera opérée et offrira la découverte d’œuvres de trois lauréat·es de ce dispositif : Helen Anna Flanagan, Shervin Sheik Rezaei & Ugo Woatzi. Leurs œuvres seront exposées dans le Bunker du Centre et en cour 2. En cour 1, seront par ailleurs dévoilées deux créations de Jonathan Sullam : CRUNCH 6 et SLICE OF TIME. Par réciprocité, en septembre 2026, seront exposé.es trois artistes issu.es de l’exposition «  Indices de présence  » du Prix Carré sur Seine au Botanique à Bruxelles, à la faveur de l’édition 2026 d’ArtContest. Depuis presque 15 ans, Carré sur Seine s’est imposé comme un véritable accélérateur d’opportunités et un espace de rencontres fertiles entre artistes et professionnels du monde de l’art. Pensé hors des logiques de marché, le dispositif favorise les échanges, la transmission et les liens durables, transformant la rencontre en tremplin. LES FINALISTES 2025 : UNE GÉNÉRATION ENGAGÉE, REFLET DES MONDES CONTEMPORAINS Le jury a retenu dix artistes dont les démarches, à la fois exigeantes et ancrées dans le présent, témoignent d’une génération ouverte, mobile et consciente des enjeux contemporains. Âgés en moyenne d’une trentaine d’années (cinq femmes, cinq hommes), les finalistes incarnent une scène internationale attentive aux questions d’identité, de mémoire, aux formes et usages du numérique. Leurs pratiques - du volume à la performance, de la vidéo à l’art numérique, révèlent un dialogue fécond entre le tangible et le virtuel, le corps et la machine, l’intime et le collectif. Cette édition affirme un véritable parti pris : celui d’une création hybride, libre, en résonance directe avec les mutations du monde. Les œuvres de Maxime Bagni, Alisa Berger, Anna de Castro Barbosa, Léa Collet, Lina Filipovich, Pablo Hnatow, Yosra Mojtahedi, Gabriel Moraes Aquino, Jonathan Potana et Gaspar Willmann seront réunies pour une exposition collective reflétant cette vitalité et cette diversité.

Exposition collective « Indices de présence » #PRIX CARRÉ SUR SEINE 2025
Paris 4e.
Ajouté le 22 avril.

EXPOSITIONCOLLECTIVE« INDICES DEPRÉSENCE »#PRIX CARRÉSUR SEINE 2025

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DU 10 AVRILAU23 AVRIL 2026
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A découvrir au Vaisseau Centre, les installations « CRUNCH VI » & « SLICE OF TIME » de Jonathan Sullam. CRUNCH VI , 2026, Création Impression digitale et Sérigraphie à l’encre sur aluminium 200 x 200 x 140 cm Le projet de série Crunch est une exploration sur l’exode de la famille de l’artiste qui prend genèse dans le bassin méditerranéen et le Moyen-Orient. Sur cinq générations, des mouvements migratoires auront connu l’exil en Syrie, en Égypte, en Turquie et au Liban. Plus spécifiquement, l’observation historique des migrations s’est toujours fondée sur le point de vue des individus traversant les frontières et territoires. Le projet Crunch aborde la définition de l’exil comme le lieu à partir duquel les gens ont été effacés plutôt que des gens fuyant vers un ailleurs. Cette hypothèse tente de réinitialiser la question d’une identité culturelle et territoriale : comment celle-ci peut-elle se proclamer si une partie en est rejetée ? Crunch propose une matérialisation de ce postulat, à savoir l’exil comme une mise à distance, une sorte d’étirement spatial du lieu qui a été abandonné et parallèlement une volonté de résoudre cette réalité par l’aspiration de réduire et d’en compresser l’écart. Le processus de travail est le suivant : les images sont imprimées numériquement sur aluminium, puis retravaillées avec des techniques de sérigraphie, créant un ensemble de textures réfléchissantes et de superpositions qui remettent en question la lecture des images originales. Ces dernières sont comprimées modifiant la forme physique de l’œuvre, introduisant un élément d’imprévisibilité et altérant la lecture de l’œuvre. Aucun membre de la famille n’est présenté, effacé de chaque image, l’artiste propose des toiles de fond floues qui rappellent un lieu lointain et abandonné. De plus, ce point de référence interprète l’exil comme le lieu d’où les gens ont été effacés plutôt que comme des gens fuyant vers un autre pays, remettant en question l’idée d’une identité territoriale sans communauté. Jonathan Sullam accorde aux histoires qui lui ont été transmises l’importance de la fiction et la façon dont elles incarnent à leur tour un sens profond. La plupart de ces lieux ont été décrits en termes idylliques, devenant des souvenirs vivants d’expériences non vécues. Ils vivent à l’intérieur de l’individu, dans le présent, confrontés à lui. Les événements historiques traumatisants tels que la question de l’exil sont difficiles à transmettre, mais l’un des défis est d’essayer de recréer une expérience physique qui remet en question la logique d’acceptation et d’accoutumance qui accompagne de tels circonstances. Le principe est de montrer ce qui a disparu, comme une sorte d’archéologie immatérielle des individus via des lieux ou des villes, mais aussi comme un document qui témoigne de ce qui s’est passé. À une époque caractérisée par l’imagerie numérique éphémère, où les photographies n’ont de valeur temporelle que d’une seconde en moyenne, l’acte de réutiliser d’anciennes photographies pour les reconstituer apparaît comme une intervention critique dans le discours de la mémoire, de l’identité et de la représentation culturelle. Cette pratique transcende la simple nostalgie, il s’agit d’une forme d’engagement matériel avec le passé qui remet en question la nature même de la consommation visuelle dans la société contemporaine. En transformant des images éphémères en artefacts tangibles, nous perturbons les récits socio-technologiques dominants qui donnent la priorité à l’instantané et au superflu. La reconstitution de ces photographies sert de mécanisme pour offrir des expériences alternatives au-delà de leurs contextes d’origine. Ce processus met en évidence les complexités de la mémoire, à la fois collective et individuelle et nous incite à réfléchir à la manière dont nos souvenirs sont affectés par la technologie, la temporalité et l’acte de représentation lui-même. En s’engageant dans ces images imprimées, l’artiste Jonathan Sullam soutient une réflexion critique, interrogeant les dynamiques de pouvoir inhérentes à la culture visuelle et à la marchandisation de la mémoire. En outre, cette interaction entre le passé et le présent critique l’obsession contemporaine pour l’immédiateté et le caractère jetable de l’image numérique. En mettant l’accent sur la permanence de l’image physique, l’artiste plaide pour un engagement plus profond avec les récits qu’elle contient, en éclairant la manière dont ces moments remettent en question ou renforcent les constructions liées à la société. Ce faisant, Joanathan Sullam n’est pas simplement conservateur de la nostalgie mais participe à un discours qui cherche à articuler les intersections de l’histoire, de la mémoire et de l’identité dans un monde de plus en plus fragmenté. Cette récupération de la fabrication des images encourage à repenser l’éthique de la représentation et les implications de nos pratiques visuelles, affirmant finalement la résilience de l’expérience humaine face à un paysage culturel en évolution rapide. SLICE OF TIME , 2021, Image imprimée, néon, pied de batterie transfo 120 x 30 x 40 cm Autour de l’installation CRUNCH VI, seront exposés de façon inédite trois éléments sculpturaux constitués de néons extraits de l’installation SLICE OF TIME, composée de tubes fluorescents, recouverts d’images issues du télescope spatial Hubble. Ces vues d’étoiles, dont beaucoup sont déjà mortes, incarnent une réflexion sur le temps perçu comme un objet, aux dimensions infinies. Elles mettent en lumière la coexistence complexe du temps et de l’espace, deux notions inséparables dans leur relation. La relativité restreinte montre que la distance dans l’espace et celle dans le temps sont intrinsèquement liées : plus un déplacement est rapide dans l’espace, plus le temps se contracte ou ralentit. Ainsi, le temps et l’espace forment un paysage flexible et dynamique, déformé par la matière, où chaque mouvement dans l’un influence la mesure de l’autre. Chaque objet ou individu trace sa propre trajectoire à travers ce tissu, qu’on appelle la « ligne d’univers », reliant tous les événements—passés, présents et futurs. L’œuvre de Sullam se déploie alors sur cette toile cosmique, évoquant la manière dont la perception du temps peut fluctuer selon l’état de l’œuvre et le contexte d’observation. De plus, cette expérience se déploie en deux temporalités complémentaires. La première, celle du temps écoulé, est perceptible à travers le gaz néon qui illumine l’image, permettant de la voir concrètement. La seconde, celle du néon éteint, active la mémoire de l’image, évoquant ainsi la dimension intemporelle et subjective de l’œuvre. En somme, Sullam invite à une réflexion sur la relativité de la perception, où le temps et l’espace sont constants mais toujours en fluctuation, dépendant de notre position, de notre mouvement, et de l’état de l’œuvre elle-même. Jonathan Sullam utilise des matériaux industriels comme une référence à une ère post-industrielle où l’artiste est autorisé à intervenir et à en modifier l’utilisation, en soustrayant les fonctions assignées, inventant l’objectif et l’expérience du matériau afin de lui adjoindre une poésie, une histoire. Son travail protéiforme se caractérise par une fusion poétique entre la notion de territoire et les histoires qui ont marqué un espace donné. Une coalescence dans laquelle il intègre sa propre mythologie, donnant naissance à de nouveaux champs d’expérimentation. Ces réflexions explorent l’image, la matière et la mémoire, offrant une réflexion sur notre rapport au passé et à l’espace. Le travail examine la diaspora de la famille de l’artiste, exilée de différents pays du Moyen-Orient. Les œuvres naviguent entre présence et absence, une manière d’exister qui reflète l’histoire familiale liée aux déplacements et aux éloignements vécus, ainsi qu’à l’interprétation que l’artiste en a faite. L’ascendance de Jonathan Sullam s’étend sur plusieurs générations d’exil : les membres de la famille ont dû fuir l’Europe, subir les expulsions du foyer d’Égypte, de la Syrie ou d’Irak lorsque les pouvoirs en place se sont retournés contre leurs citoyens. De chaque patrie qu’ils ont quittée, les membres ont rapporté des langues, des cultures, des habitudes, ainsi que des photographies. Ces archives et cette mémoire collective ont fortement influencé le travail de l’artiste, qui se manifeste à travers une contemplation des lieux dont sa famille a dû s’éloigner.

Exposition de Jonathan Sullam au CWB|Paris
Paris 4e.
Ajouté le 22 avril.

EXPOSITION DEJONATHANSULLAM AUCWB|PARIS

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DU 10 AVRILAU23 AVRIL 2026
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Après le succès de sa première édition, l’association MIJE renouvelle son engagement pour la jeunesse et l’inclusion. Du 30 mars au 11 avril, l’Inclusiv’Sportival revient avec un programme encore plus riche sur 2 semaines pour sensibiliser, partager et se dépasser ensemble. Un succès qui appelle une deuxième édition En 2024, année Olympique et Paralympique, l’événement « Inclusiv’Sportival #1 » a rassemblé plus de 500 jeunes et des dizaines de partenaires autour d’une immersion concrète dans l’univers du parasport. Forts de cet élan et portés par l’héritage des JOP 2024, nous prolongeons cette dynamique. Dans la lignée du « Printemps des MIJE » (2025) ou de « Ça pousse et ça bouge » (2023), nous réaffirmons notre engagement à faire vivre le sport inclusif à travers de nouveaux rendez-vous auprès des jeunes. Le programme de cette année Pour cette deuxième édition, nous reprenons les ingrédients qui ont fait le succès du lancement, tout en ajoutant de nouvelles surprises : Interventions sportives parasportives et inclusives : Cécifoot, baskIN, boccia, volley assis… Venez tester vos capacités et découvrir des disciplines spectaculaires. Ateliers Pédagogiques : Des parcours de sensibilisation, temps de formation et des expositions pour mieux comprendre le quotidien des personnes en situation de handicap. Rencontres et Échanges : Des témoignages d’athlètes et de professionnels engagés pour inspirer la nouvelle génération. Temps forts dans nos auberges : Projections de films et débats thématiques pour prolonger la réflexion en soirée. Participez à nos animations ! En plus des interventions dédiées aux écoles partenaires, nous vous proposons 3 temps de rencontre ouverts à toutes et à tous au cours de la semaine : Jeudi 2 avril ( 16h à 18h30) - Sensibilisation à la pratique inclusive, MIJE Fourcy (4e) ⟶ Inscription à destination des Volontaires civiques Jeudi 7 avril (14h à 16h) - Conférence “Héritage des JOP 2024 : quel rôle des athlètes et du sport dans l’éducation des jeunes et la construction d’une société plus inclusive ?”, Learning Planet Institute (4e) ⟶ Inscription à destination des établissements scolaire (Cycle 3 & Collège) Samedi 11 avril (14h – 16h)  : Ecole ouverte avec ateliers de sensibilisation au handicap dans l’école primaire Neuve Saint Pierre (15 Rue Neuve Saint-Pierre, 75004 Paris) Objectifs de la semaine Le sport est bien plus qu’une activité physique : c’est un levier puissant d’inclusion sociale et de citoyenneté. Nos objectifs restent inchangés : Sensibiliser les jeunes scolaires (écoles, collèges, lycées) et les voyageurs de nos auberges aux problématiques liée aux handicaps et aux sujets d’inclusion. Décloisonner les regards à travers la pratique sportive. Favoriser la mixité et le dialogue entre les enfants/jeunes et les partenaires dans un cadre ludique et bienveillant.

Inclusiv’Sportival – 2ème édition : l’événement dédié à l’inclusion par le sport
Paris 4e.
Ajouté le 11 avril.

INCLUSIV’SPORTIVAL –2ÈME ÉDITION :L’ÉVÉNEMENTDÉDIÉ ÀL’INCLUSIONPAR LE SPORT

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DU 30 MARSAU12 AVRIL 2026
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Découvrez l'exposition "Silences" à The Muisca Gallery à Paris, du 30 mars au 12 avril 2026. Exposition collective Silences Du 30.03.26 au 12.04.26 L’exposition Silences propose une immersion dans les espaces intimistes où le visible et l’invisible se croisent. À travers une sélection d’œuvres visuelles sobres, elle explore la manière dont le silence se manifeste et se propage dans nos perceptions et émotions. Les artistes y considèrent le silence comme un processus vivant, fait de pauses et de respirations, donnant forme à des instants suspendus et à des tensions muettes. Chaque création agit comme un fragment de calme, traduisant par les formes, couleurs, textures et rythmes des moments de retenue et invitant à l’interprétation personnelle. Silences invite ainsi à une rencontre intérieure, où le visiteur perçoit ses propres résonances, et où le temps ralentit pour transformer la contemplation en expérience vivante. __ Vernissage : Jeudi 2 avril 2026, 18h-21h The Muisca Gallery, 13 rue d'Ormesson, 75004, Paris

Exposition collective – Silences
Paris 4e.
Ajouté le 11 avril.

EXPOSITIONCOLLECTIVE –SILENCES

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DU 30 MARSAU12 AVRIL 2026
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