Paris 16e(Paris)

Que faire à Paris 16e ce week-end du 12 au 14 juin 2026 ?

du 12 au 14 juin 2026 — 657 événements

657 événements sont programmés à Paris 16e ou aux alentours du vendredi 12 au dimanche 14 juin. Au programme : spectacles, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Galliera fait son cinéma : le 18e siècle sous le feu des projecteurs ! ».

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vendredi 12 juin

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Pour la cinquième année, le Palais Galliera se transforme en cinéma en plein air pour ravir les passionnés de mode, d’histoire et de septième art ! Du 11 au 13 juin, le festival de cinéma fait son grand retour avec une programmation en résonnance avec l’exposition La mode du 18e siècle. Un héritage fantasmé. Pendant trois jours, le musée met à l’honneur une sélection de films exceptionnels : Lady Oscar , célèbre film de de Jacques Demy qui nous plonge dans les fastes et les intrigues de la cour de Versailles à la veille de la Révolution, à travers le destin romanesque d’une jeune femme élevée comme un homme pour devenir capitaine de la garde de Marie-Antoinette Les Liaisons dangereuses , de Stephen Frears adapté du roman épistolaire de Pierre Choderlos de Laclos où Glenn Close et John Malkovitch incarnent les jeux cruels de séduction et de manipulation au cœur de l’aristocratie française des Lumières Portrait de la jeune fille en feu, de Céline Sciamma, primé au Festival de Cannes en 2019, fresque sensible et picturale qui retrace, dans la Bretagne de la fin du 18e siècle, la naissance d’un amour interdit entre une peintre et son modèle Chaque projection sera précédée d’une introduction par un.e spécialiste, ainsi que d’un accès libre à l’exposition. Accès sur réservation, dans la limite des places disponibles. Pas de billetterie sur place. Déroulé du festival : • 20h : visite libre de l’exposition La mode du 18e siècle. Un héritage fantasmé. • 21h30 : introduction du film par un.e spécialiste • 21h40 : début de la projection Dernière entrée à 20h45 pour voir l’exposition Dernière entrée à 21h15 pour assister à la projection Tarifs : Le billet comprend un accès à l'exposition La mode du 18ième siècle. Un héritage fantasmé, ainsi que la projection d’un film.

Galliera fait son cinéma : le 18e siècle sous le feu des projecteurs !
Paris 16e.
Ajouté le 11 juin.

GALLIERA FAITSON CINÉMA :LE 18E SIÈCLESOUS LE FEUDESPROJECTEURS !

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DU 11 JUINAU14 JUIN 2026
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Exposition caritative d’art ukrainien contemporain à la Maison de l’Europe de Paris. La Maison de l’Europe de Paris accueille l’exposition caritative « Esprit – Liberté – Émotion », réunissant des artistes ukrainiens contemporains autour d’œuvres mêlant peinture, dessin, broderie traditionnelle ukrainienne, émail sur cuivre et émail sur acier. À travers des univers visuels singuliers et des techniques variées, l’exposition explore les thèmes de l’identité, de la résilience, de la liberté et du dialogue culturel entre l’Ukraine et l’Europe. Dans un contexte marqué par la guerre, les artistes expriment une vision profondément humaine où l’art devient un langage de solidarité, d’espoir et de dignité.

Esprit – Liberté – Émotion
Paris 16e.
Ajouté le 19 juin.

ESPRIT –LIBERTÉ –ÉMOTION

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DU 8 JUINAU19 JUIN 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective de l’œuvre de Brion Gysin dans un musée parisien. Né en Grande-Bretagne en 1916, Brion Gysin est un artiste protéiforme, peintre, poète, performeur, photographe et musicien souvent associé à la Beat Generation. Inventeur du Cut-up et de la Dreamachine, son œuvre se déploie à l’intersection de la peinture et de l’écriture, mobilisant une gamme sans cesse renouvelée de langages plastiques. Passionné d’altérité et arpenteur des marges, Brion Gysin sillonne le monde et fréquente les mouvements alternatifs et underground. Ses pérégrinations l’amènent à côtoyer des milieux créatifs et intellectuels des plus divers dans lesquels il a un écho souvent inattendu et jouit d’une aura quasi magique. Nourrie de ces rencontres, son incessante pulsion créatrice s’est exprimée à travers des formes telles que la poésie sonore et visuelle, le cinéma expérimental, la performance, le roman et la musique, sans oublier la peinture et la photographie. L’exposition retrace les grandes étapes de ce parcours hors du commun qui traverse toutes les avant-gardes du XX siècle et montre, en contrepoint, les œuvres d’artistes dont il a été proche ou qu’il a inspirés : William Burroughs, Françoise Janicot et Bernard Heidsieck, John Giorno, Keith Haring, Patti Smith, Ramuntcho Matta… Elle témoigne également des liens très forts qui unissent Brion Gysin à Paris où il a vécu une grande partie de sa vie. Il y séjourne dans les années 1930 lorsqu’il est étudiant à la Sorbonne. Au tournant des années 1960, il fréquente les milieux surréalistes, au fameux Beat Hotel (9, rue Gît-le-Cœur, Paris 6 ème). À partir du milieu des années 1970 jusqu’à son décès en 1986, il s’installe dans un appartement situé face au Centre Pompidou. Peu avant sa mort, il fait de la Ville de Paris son légataire universel. L’exposition, constituée de plus 140 œuvres de l’artiste, est bâtie sur la collection Gysin du Musée d’Art Moderne de Paris, d’une richesse unique au monde, que viennent compléter des prêts exceptionnels issus de collections publiques et privées, en France et à l’étranger. L’exposition L’exposition propose un cheminement à travers les grandes étapes du parcours créatif de cet artiste inclassable. Elle s’ouvre sur un choix d’œuvres illustrant son intérêt pour le rêve, le surréalisme et les effets des drogues sur l’esprit. L’exposition se poursuit en montrant l’impact qu’ont eu sur lui les principaux lieux de ses voyages à travers le monde. Elle aborde ensuite les différentes facettes de son processus créatif : le Cut-up et les permutations ; le dessin, l’écriture et la calligraphie ; l’aventure de la Dreamachine ; les différentes formes du jeu et de la performance ; ses incursions dans les territoires de la magie et l’effet proprement ensorcelant qu’il a eu sur ses contemporains ; enfin l’utilisation de la photographie comme signe de son rapport à la réalité et du photomontage comme révélateur de sa présence au monde. L’exposition met en lumière toutes les dimensions et potentialités du Cut-up, une technique que Brion Gysin découvre à l’automne 1959, au Beat Hotel à Paris. Cette technique est une reviviscence dadaïste consistant à couper dans un texte et à réarranger les morceaux de façon aléatoire. L’exposition permet également de saisir la place centrale qu’occupe, dans l’œuvre et l’imaginaire de l’artiste, la Dreamachine, cylindre rotatif pourvu de fentes et d'une ampoule en son centre. La rotation du cylindre fait que la lumière émise par l'ampoule traverse les fentes à une fréquence particulière ayant la propriété de plonger le cerveau dans un état de détente et de procurer des visions à l'utilisateur, lorsque celui-ci regarde la Dreamachine les yeux fermés, à travers ses paupières. Tout au long du parcours, l’accent est mis sur la dimension multimédia de sa production artistique et sur le dialogue qu’il n’a eu de cesse d’entretenir avec des œuvres d’autres artistes, antérieurs ou contemporains (Victor Hugo, Henri Michaux, René Laubiès, Mohamed Hamri…).

L'exposition « Brion Gysin, Le dernier musée » au MAM
Paris 16e.
Ajouté le 4 mai.

L'EXPOSITION« BRION GYSIN,LE DERNIERMUSÉE » AU MAM

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DU 10 AVRILAU9 JUILLET 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XX siècle jusqu’à nos jours : Olga Terri (1916 – 2011), Anu Põder (1947 – 2013) et Kris Lemsalu (née en 1985). L’exposition met en valeur la richesse et la vitalité de la scène artistique estonienne à travers le regard de ces trois artistes de générations différentes. Chacune à leur manière, elles reflètent un moment de la création de ce pays à l’histoire aussi passionnante que tourmentée. Marquée par sa mise sous tension entre les sphères d’influence européenne et russe, l’Estonie a su conserver une culture originale, foisonnante et dynamique, dont découlent les œuvres présentées. Le traitement du corps humain agit comme un fil conducteur entre l’œuvre des trois artistes créatrices : un corps tantôt abandonné, morcelé, augmenté, transformé, exubérant ou combatif. Anu Põder, artiste centrale de l’exposition (1947 – 2013) Anu Põder fait partie des grandes redécouvertes de l’histoire de l’art de ces dernières années. À travers une quinzaine d’œuvres, l’exposition déploie l’univers singulier de cette artiste dont la pratique s’est développée à l’écart des carcans académiques de son époque. Les matériaux utilisés par Anu Põder traduisent la précarité de sa condition sous l’ère soviétique, autant qu’ils révèlent les bouleversements de la société estonienne à l’indépendance du pays (toile de jute, plastique, savon, papier d’aluminium…). Le corps de l’artiste est souvent présent en creux dans ses sculptures vulnérables, fragiles, qui refusent de se cantonner aux modes traditionnels de figuration. Olga Terri, la peinture de l’après-guerre (1916 – 2011) Une salle réunit une série de portraits réalisés entre 1945 et 1950 par Olga Terri. Elle témoigne des affres personnels et collectifs subis pendant cette période d’immédiat après-guerre, alors que l’occupation nazie fait place à l’occupation soviétique. Un sentiment mélancolique se dégage de ses personnages mutiques peints dans des couleurs sourdes, leurs positions lâches exprimant un vacillement imminent. Kris Lemsalu, une vision contemporaine (née en 1985) L’exposition s’achève par la présentation d’une installation monumentale et de nouvelles productions de la plasticienne et performeuse contemporaine Kris Lemsalu, conçues pour l’exposition. L’artiste imagine un univers extravagant et burlesque peuplé d’êtres hybrides entre humain et non-humain, incarnant une lecture contemporaine du panthéisme estonien autant qu’une vision satirique de la société actuelle.

Réalités estoniennes
Paris 16e.
Ajouté le 13 mars.

RÉALITÉSESTONIENNES

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DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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Les œuvres de Benoît Piéron proposent des expériences de temps suspendu, d’attente, d’hallucination et de rêverie par le détournement d’une esthétique fonctionnelle et sanitaire. En réinsérant de la douceur et du désir où ils ont été évacués, l’artiste déploie des récits alternatifs autour des corps, des affects et des espaces liés à la maladie. Plus récemment, la découverte de son intersexuation est venue enrichir le regard que porte Benoît Piéron sur le traitement politique de certaines existences. Cette nouvelle exposition présente un film érotique et abstrait sous la forme d’un théâtre d’ombres, projeté dans une mise en scène d’une inquiétante étrangeté. Empruntant au design fonctionnel urbain comme au registre du merveilleux, ce décor trouble donne ainsi forme à la notion d’impermanence – des statuts, des identités, des états physiques et psychiques – pour devenir un lieu d’imagination collective.

« Vernis à ombres », une exposition de Benoît Piéron
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

« VERNIS ÀOMBRES », UNEEXPOSITION DEBENOÎT PIÉRON

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DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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Du 18e siècle à la vague K-Pop, découvrez les racines d’une esthétique qui a conquis le monde ! Puissance culturelle majeure, la Corée du Sud modèle désormais les tendances et inspire une génération globalisée. Au sommet de cette vague, la K-Beauty impose une approche holistique de la beauté, typiquement coréenne, et établit une véritable esthétique. Dépassant la simple cosmétique, elle forge de nouvelles normes ainsi qu’une imagerie marquante et singulière. Réunissant des chefs-d’œuvre issus des collections du musée Guimet et de grandes institutions sud-coréennes (peintures, photos, publicités, robes et accessoires de beauté du 18e siècle à nos jours) l’exposition « K-Beauty » en décrypte les codes et montre comment ceux-ci s’inscrivent dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et sophistication. À la fin du 18e siècle, la Corée dominée par le courant néo-confucianiste célèbre une esthétique féminine particulière : vêtements fluides, peau pâle, maquillage et coiffures raffinées. Les peintres qui immortalisent ces beautés, dont Shin Yun-bok, participent à l’élaboration d’un patrimoine visuel qui influence durablement la culture populaire coréenne. Cette culture raffinée, où les cosmétiques puisent dans la pharmacopée traditionnelle, lie beauté, harmonie et équilibre intérieur. Marqué par des dominations et influences étrangères successives, le 20e siècle en Corée voit l’émergence de codes esthétiques nouveaux. Photographie, cinéma et industrie cosmétique naissante diffusent et ancrent ces nouvelles normes tandis que le « miracle économique coréen » met patrimoine, art et cosmétique au cœur du discours culturel. Dès les années 2000, la Hallyu (la vague coréenne) consacre le soft power sud-coréen : la K-Beauty, mêlant tradition et innovation, marque le cinéma, la mode, la littérature mais aussi la K-Pop, et conquiert le monde entier. À travers cette exposition, les visiteurs découvriront comment s’est consolidée une esthétique proprement coréenne, dont certains canons - forgés depuis le royaume du Joseon tardif (1392-1910) - ont conservé leur attrait jusqu’à nos jours et ont fait l’objet d’hommages et de nombreuses relectures. « K-Beauty » met en lumière l’évolution mais aussi la pérennité du concept de beauté coréenne, de la seconde moitié du 18e siècle au monde contemporain globalisé.

K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomène
Paris 16e.
Ajouté le 20 juin.

K-BEAUTY.BEAUTÉCORÉENNE,HISTOIRE D'UNPHÉNOMÈNE

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DU 18 MARSAU6 JUILLET 2026
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Le Palais Galliera dévoile l’exposition La mode du 18e siècle. Un héritage fantasmé qui présente les caractéristiques de la mode féminine au siècle des Lumières et ses nombreuses réinterprétations à travers l’histoire de la mode jusqu’à aujourd’hui. Souvent perçu comme un siècle lointain, voire poussiéreux, le 18e siècle constitue pourtant une étape majeure dans l’évolution des apparences féminines qui influencent encore à ce jour le monde de la mode et la culture populaire. Marqué par une effervescence créative sans précédent, le 18e siècle se distingue par la diversité des silhouettes, la richesse des étoffes et l’exubérance des parures ainsi que des coiffures. Il signe également la fin d’un modèle vestimentaire féminin hérité des siècles précédents, ouvrant la voie à une nouvelle conception du corps et de l’apparence. Dès le Second Empire, la mode féminine puise largement dans l’esthétique du siècle des Lumières, qui devient une source d’inspiration majeure. Dans un contexte de bouleversements politiques et sociaux, le 18e siècle apparaît comme un monde d’élégance et un paradis perdu qui suscitent une forte nostalgie. Après la Seconde Guerre mondiale, la couture française, en recherche de légitimation pour s’imposer sur le marché international, se tourne à nouveau vers les savoir-faire du luxe développés au 18e siècle. La diffusion massive des images par la presse, le cinéma et les arts du divertissement transforme cet héritage en un code visuel immédiatement identifiable par la culture populaire. Progressivement, la mode du 18e siècle n’est plus uniquement une référence historique mais devient une esthétique à part entière. L’exposition propose ainsi une réflexion sur la manière dont la mode et la mémoire collective façonnent, transforment et projettent ce passé pour en faire un récit esthétique, culturel et symbolique encore vivant. Sans cesse réinventé et idéalisé, le 18e siècle rentre en résonance avec les aspirations de chaque époque. Aujourd’hui, cette esthétique flirte avec les univers kitsch, camp et queer. Riche de plus de soixante-dix silhouettes, accompagnées d’accessoires de mode, de textiles, d’arts graphiques et de photographies, l’exposition met en avant des chefs-d’œuvre comme le corset de la reine Marie-Antoinette, exceptionnellement présenté au public en raison de sa grande fragilité. Le parcours confronte des silhouettes du 18e siècle avec celles des siècles suivants, dont des tenues iconiques de la création contemporaine des collections de Chanel, Christian Dior, Louis Vuitton, Christian Lacroix, Vivienne Westwood, Dries van Noten… À travers trois siècles de création, le Palais Galliera révèle à quel point la mode du 18e siècle a été réinterprétée, entre héritage historique, fantasmes esthétiques et liberté créative.

« La Mode du 18e siècle, Un héritage fantasmé » au Palais Galliera
Paris 16e.
Ajouté le 6 juillet.

« LA MODE DU18E SIÈCLE, UNHÉRITAGEFANTASMÉ » AUPALAISGALLIERA

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DU 14 MARSAU12 JUILLET 2026
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Le Conservatoire Francis Poulenc et ses élèves investissent régulièrement des lieux culturels et institutionnels, dans le 16ᵉ arrondissement et ailleurs à Paris, afin d’y présenter des spectacles ouverts à tous. Parmi nos principaux partenaires figurent la Mairie du 16ᵉ arrondissement, la Bibliothèque Germaine Tillion, la Fondation Apprentis d’Auteuil, le Musée Marmottan Monet, l’Hôpital Sainte-Périne, la Maison de Victor Hugo, la Maison de Balzac, ainsi que le Théâtre de verdure du Jardin Shakespeare.

Evénements hors les murs du Conservatoire Francis Poulenc
Paris 16e.
Ajouté le 18 avril.

EVÉNEMENTSHORS LES MURSDUCONSERVATOIREFRANCISPOULENC

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DU 5 JANVIERAU1 JUILLET 2026
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Paris 16e
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Questions Fréquentes — Paris 16e ce week-end

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