Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e cette semaine du 1er au 7 juin 2026 ?

du 1er au 7 juin 2026 — 548 événements

548 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du lundi 1 au dimanche 7 juin. Au programme : spectacles, événements, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Une hirondelle ne fait pas le printemps - Annette Messager ».

174 spectacles116 événements103 expositions67 marchés61 activités15 sport

lundi 1 juin

Aperçu de la description.

Un parcours sensible et intrigant où l’artiste Annette Messager explore la figure animale sous toutes ses formes, mêlant installations emblématiques, détournements poétiques et hybridations surprenantes au cœur du musée de la Chasse et de la Nature.

Une hirondelle ne fait pas le printemps - Annette Messager
Paris 3e.
Ajouté le 11 mars.

UNE HIRONDELLENE FAIT PAS LEPRINTEMPS -ANNETTEMESSAGER

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DU 20 AVRILAU14 SEPTEMBRE 2026
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Aperçu de la description.

Rencontrez la marraine de notre établissement grâce à la micro-exposition qui lui est consacrée. Découvrez le destin extraordinaire de cette orpheline de la deuxième moitié du 19ème siècle qui obtiendra le prix Fémina en 1910, à l'aide d'un document patrimonial prêté par la bibliothèque Historique de la Ville de Paris et de fac simile.

Marguerite Audoux, orpheline, bergère, couturière et romancière
Paris 3e.
Ajouté le 23 mai.

MARGUERITEAUDOUX,ORPHELINE,BERGÈRE,COUTURIÈRE ETROMANCIÈRE

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DU 30 MAIAU21 JUIN 2026
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Exposition collective – Tondi contemporains. Du 28 mai au 20 juin 2026. Depuis l’Antiquité, la quadrature du cercle incarne l’énigme impossible : convertir un cercle en carré de même surface avec des outils strictement rationnels. Tandis que les mathématiciens s’y sont cassé les dents, les artistes y trouvent une liberté inespérée. L’impossible devient moteur, tension fertile où rigueur et imagination se rencontrent, contrainte et invention se mêlent. La Quadrature du Cercle invite ici près de quatre-vingts artistes contemporains à relever ce défi, non pas pour le résoudre, mais pour en explorer toutes les potentialités. Leur terrain de jeu : le tondo, cette forme circulaire héritée de la Renaissance – de Giotto à Michel-Ange – longtemps associée au sacré, à l’harmonie cosmique et à la perfection formelle. Ici, le tondo se libère de ses références historiques et devient un espace d’expérimentation radicale, où peinture, dessin, collage, photographie et techniques mixtes se confrontent et se répondent. Chaque artiste transforme le cercle à sa manière. Pour certains, il devient frontière, limite concentrée où s’éprouvent tension et force. Pour d’autres, il s’ouvre comme un horizon infini, un univers à explorer, une invitation à l’évasion, à la contemplation et au rêve. La forme circulaire, simple en apparence, devient ainsi le catalyseur d’une infinité de propositions plastiques et conceptuelles. Le parcours de l’exposition se lit comme une cartographie plurielle de la création contemporaine : malgré l’unité imposée par la forme, chaque œuvre affirme son langage propre, sa singularité, sa pulsation. Les tondi dialoguent entre eux, se répondent, se confrontent, et composent une constellation où la contrainte formelle engendre une liberté décuplée. Cette exposition n’est pas seulement un rassemblement d’œuvres : c’est un laboratoire d’idées, un champ d’expérimentation où l’impossible devient expérience et émerveillement. La Quadrature du Cercle rappelle que l’art contemporain ne cherche pas à répondre à toutes les questions, mais à faire naître de nouvelles interrogations, à ouvrir des perspectives inédites et à révéler la beauté là où la logique s’arrête. Se rendre au 40 rue Volta, du 28 mai au 20 juin 2026, c’est accepter l’invitation d’un voyage circulaire : plonger dans des univers singuliers, vibrer au rythme de la créativité contemporaine et se laisser surprendre par l’éclat inattendu de l’impossible sublimé.

Exposition - La Quadrature du Cercle
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

EXPOSITION -LA QUADRATUREDU CERCLE

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DU 20 MAIAU21 JUIN 2026
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Première exposition personnelle de Léonore Chastagner à la galerie. Pour sa première exposition personnelle en galerie à Paris, Léonore Chastagner présentera un ensemble emblématique de son travail sculptural. Vernissage le jeudi 21 mai 2026 de 17h à 21h Avec le soutien du CNAP, Centre National des Arts Plastiques

Exposition personnelle « Ce qu'il faut aimer est absent » de Léonore Chastagner à la Galerie Anne-Sarah Bénichou
Paris 3e.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITIONPERSONNELLE« CE QU'ILFAUT AIMER ESTABSENT » DELÉONORECHASTAGNER ÀLA GALERIEANNE-SARAHBÉNICHOU

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DU 21 MAIAU12 JUILLET 2026
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Venez découvrir avec vos tout-petits, une mystérieuse histoire qui prend vie par la voix et le jeu de Florence Desnouveaux et Violaine Robert, au coeur de l’exposition Voir la mer. Conteuses, historiennes ou menteuses astucieuses, Florence et Violaine vous racontent des histoires. Elles travaillent à donner à chaque instant, à chaque événement et à chaque période, une place unique. Des histoires de vie aux contes en passant par les énigmes, Florence et Violaine adorent jouer avec les mots, les souvenirs et vous dans une relation directe et simple. Toute personne suivant la visite doit réserver une place (enfants et accompagnateurs). La visite contée existe aussi pour la famille et pour les adultes !

Exposition Voir la mer : visite contée tout-petits
Paris 3e.
Ajouté le 17 septembre.

EXPOSITIONVOIR LA MER :VISITE CONTÉETOUT-PETITS

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DU 20 OCTOBREAU14 JUILLET 2026
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Profitez d’une visite guidée de l’expo pour les adultes accompagnée d’une de nos médiatrices culturelles ! Une visite immersive de l’exposition Voir la mer réalisée par nos médiatrices culturelles lors de laquelle vous découvrirez les œuvres proposées et, en écho à chacune d’elles, les grands enjeux sociétaux liés à la thématique de l’océan et à notre rapport à lui. Retrouvez toutes les visites guidées de l’expo : tout-petits, familles, adultes, gustatives, contées, musicales sur la page programmation L’exposition se visite aussi gratuitement et sans inscription du lundi au samedi en dehors des visites guidées.

Visites adultes de l’expo « Voir la mer »
Paris 3e.
Ajouté le 27 août.

VISITESADULTES DEL’EXPO « VOIRLA MER »

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DU 18 OCTOBREAU19 JUILLET 2026
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mardi 2 juin

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La galerie célèbre du 23 mai au 20 juin, plus de trente années d’engagement au service de la création contemporaine. Pour autant, il ne s’agit pas ici de revenir sur un parcours accompli, mais d’affirmer une continuité vivante. 30 ans et plus n’est pas une rétrospective. C’est une déclaration d’intention, celle d’une galerie qui cultive sa raison d’être : accompagner les artistes et valoriser les pratiques artistiques actuelles. À travers une œuvre par artiste, l’exposition réunit celles et ceux qui incarnent aujourd'hui l’histoire et l’identité de la galerie. 30 ans et plus rend compte d’un dialogue au long cours entre la galerie et les artistes, émergents ou confirmés, qu’elle accompagne. Ce dialogue fidèle, nourri d’expérimentations et de prises de risque, reflète son engagement constant pour l’art contemporain sous toutes ses formes, et tout particulièrement envers la scène française, qu’elle contribue à faire rayonner sur le territoire et à l’étranger. Cette exposition affirme une permanence qui ne se mesure pas seulement en années, mais en rencontres, en projets et en complicités artistiques. Elle est aussi une projection vers ce qui reste à inventer. Ici, trente ans n’est pas un seuil symbolique, mais un élan : celui d’une galerie toujours en mouvement, attentive à son époque et résolument tournée vers l’avenir. EDITO DE STEPHANE MAGNAN Fondateur de la galerie Les filles du calvaire 30 ans d’expositions, et tous les médiums sont concernés. Peut-être faut-il pour comprendre la galerie dans cette diversité, que je dise d’où je viens : Mes goûts d’enfant, d’adolescent sont toujours les mêmes aujourd’hui, ce qui m’émeut c’est la pulsion scopique et la pulsion auditive- image et musique, harmonie et dissonance-, ce qui me fascine c’est l’intelligence et le raisonnement. Mes premières amours sont le grec, la mythologie, la peinture italienne et la peinture flamande de la Renaissance, Mozart, Schubert, Verdi et les mathématiques. Grande curiosité et formidable appétit. Ma façon d’agir commence toujours par l’écoute et l’exploration, l’accueil des idées, des images, et à un moment, ça y est, je comprends, je peux décider. C’est peut-être cela, associé à la grande fidélité de l’équipe qui m’accompagne, qui donne une impression de cohérence à la galerie, qui ne se voit qu’avec le recul. J’ai eu le même fonctionnement dans mon métier d’ingénieur –festina lente- Ce que montre la galerie est donc loin d’être figé ; cela témoigne de son engagement politique dans un monde qui évolue vite et où la démocratie est sans cesse attaquée. C’est un métier très exigeant qu’on peut décrire de plusieurs façons : le côté du découvreur, du « passeur associé » et celui du marchand. Ils sont présents en permanence, pas toujours faciles à combiner mais très excitants. Il me semble que le coup de tonnerre inaugural pour l’art contemporain d’aujourd’hui a été en 1974 le prix de la biennale de Venise attribué à Rauschenberg : c’est ce qui a été à l’origine de ce foisonnement de création que nous voyons aujourd’hui ; tout était possible ! Son galeriste, Leo Castelli a inventé à cette époque le modèle de la galerie d’art contemporain qui prévaut encore aujourd’hui. La première foire a lieu à Cologne en 1967, rapidement suivie par celle de Bâle en 1970. Et on en est toujours là. Ce qui a changé c’est la prolifération- d’artistes, de galeries, de foires, de biennales, d’initiatives de monstration de toutes sortes- pour le meilleur et pour le pire. C’est ce qui rend le métier que nous faisons extrêmement complexe en termes de discernement pour rester fidèle à ses valeurs et ne pas se laisser submerger par un capitalisme multiforme et récupérateur. Plus récemment internet et ses avatars ont donné un élan supplémentaire au « tout est bon » ; le réseau en ligne est un outil remarquable mais qui ne fait voir que des «fantômes » d’œuvres et qui a donc absolument besoin de la galerie pour voir « en vrai ». La nécessité de l’artiste est de montrer et d’être montré, sinon pas d’existence dans le monde contemporain. Le galeriste est donc celui qui prend le risque, après l’artiste qui prend celui de la création, de montrer des œuvres qui ne sont des valeurs sûres que pour lui, sans aucune certitude de vendre, contrairement à ce qu’exposent les musées ou institutions : des artistes déjà largement reconnus. Il est un acteur modeste de l’art contemporain qui le dépasse complètement mais dont le champ ne risque pas de se tarir. 30 ans donc, comme preuve d’espoir et de ténacité pour cette galerie qui est née de la rencontre improbable d’un groupe d’amis avec un lieu remarquable. Fino a quando ? Le pari demeure. HISTOIRE DE LA GALERIE texte écrit par Marie Magnier, directrice de la galerie Fondée à Paris en 1996 au 17 rue des Filles-du-Calvaire, la galerie Les filles du calvaire s’est imposée dès son ouverture comme un acteur influent de la scène artistique contemporaine. Très tôt, elle s’est distinguée en accompagnant les photographes, à une époque où ce médium n’occupait pas encore la place centrale qu’il tient aujourd’hui sur le marché de l’art et dans les institutions. La galerie a eu un rôle majeur pour la reconnaissance de la photographie contemporaine, dans ces pratiques exigeantes et singulières. Fidèle à son rôle de découvreur, la galerie accorde une place essentielle aux artistes émergents. Aujourd’hui plus que jamais, elle affirme son soutien aux artistes contemporains, avec une attention particulière portée à la scène française qu'elle contribue à promouvoir sur le plan national et international. Pour renforcer cette dynamique, la galerie a depuis ses débuts ouvert sa programmation à des personnalités extérieures afin d’assurer des commissariats d’expositions (critiques d’art, artistes, curators). La figuration a aujourd’hui une place majeure dans la programmation de la galerie. Qu’il s’agisse de photographie, de peinture, de sculpture ou de dessin, la galerie privilégie des œuvres incarnées, explorant les corps, les paysages et les récits intimes ou collectifs, tout en laissant une large place à l’interprétation et à la subjectivité. Cette cohérence artistique, construite au fil des années, fait de la galerie un espace reconnu pour la qualité de ses engagements et la singularité de son regard. La figuration n’y est jamais illustrative : elle est un outil de narration, un espace de projection, une manière de penser le monde. Depuis ses débuts, Les filles du calvaire a montré et soutenu le travail de nombreuses artistes femmes. Ce choix, instinctif et engagé, s’est inscrit naturellement dans la ligne artistique de la galerie, indépendamment des tendances ou des injonctions du moment. Après une expérience à Bruxelles de 2000 à 2010, la galerie a ouvert un deuxième espace en 2023, au 21 rue Chapon, ce qui lui permet d’élargir sa programmation. Une galerie fidèle, depuis l’origine, à ce qui la fonde : défendre des artistes, se confronter au réel et accompagner les formes vivantes de la création contemporaine. VERNISSAGE SAMEDI 23 MAI 2026 Les artistes présentés seront : Laia Abril, Helena Almeida, Bianca Argimón, Art Orienté Objet, Abdelhak Benallou, Katrien De Blauwer, Paz Corona, Jérémie Cosimi, Thibaut Cuisset, Gilbert Fastenaekens, Léo Fourdrinier, Charles Fréger, Makiko Fuirichi, Frances Goodman, Julia Haumont, Todd Hido, James Hyde, Michel Jocaille, Karen Knorr, Juul Kraijer, Katinka Lampe, Diana Markosian, Kate McCgwire, Olivier Mosset, Ethan Murrow, Nelli Palomäki, Clara Rivault, Karine Rougier, Kourtney Roy, Emmanuel Saulnier, Yusuf Sevinçli, Lore Stessel, Christer Strömholm, Maya Inès Touam, Qi Zhuo….

Les filles du calvaire : 30 ANS ET PLUS
Paris 3e.
Ajouté le 20 juin.

LES FILLES DUCALVAIRE : 30ANS ET PLUS

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DU 23 MAIAU16 JUIN 2026
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Après son spectaculaire succès à la Biennale de Venise en 2024, le peintre Alioune Diagne revient à Paris avec « Saytu », ensemble de toiles inédites, fruit d’une enquête menée ces deux dernières années à travers le Sénégal. En wolof le terme saytu renvoie à l’idée de rechercher, d’inspecter, afin de trouver et de conserver ce qui est précieux. Dans cette perspective, l’artiste a sillonné durant plusieurs mois le centre et le sud-est du pays, à la rencontre de communautés minoritaires vivant dans des régions isolées – les Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui – dont il a documenté les coutumes et rituels ancestraux qu’elles perpétuent et tentent de préserver. Le projet a débuté par un séjour de deux mois en pays Bassari, dans le village d’Etiolo, puis chez les Bédik, dans les localités d’Ethiwar, Ibel, Iwol et Andjel, où Alioune Diagne s’est rendu à deux reprises. Diagne a également partagé le quotidien des Dialonkés, à Madina Baffé et s’est rendu dans le centre du Sénégal chez les Coniaguis, à Koupentoum, aujourd’hui malheureusement marqués par la disparition progressive de certains rituels. Au plus près de ces communautés, l’artiste a patiemment observé, documenté puis réinterprèté ces traditions à travers son langage plastique si singulier. Sa technique, progressivement élaborée au fil des années, repose sur l’assemblage de petits modules qu’il nomme « signes inconscients » : agrégés les uns aux autres, ils composent des scènes figuratives d’une grande intensité. Masques, danses, costumes, musiques et chants sont ainsi transposés en peinture, dans une tentative de saisir l’énergie vibrante et l’essence spirituelle de ces cérémonies. Influencé, sans en avoir d’abord pleinement conscience, par le savoir-faire de son grand-père, maître coranique, Diagne conçoit ce vocabulaire formel, presque pointilliste, comme un langage universel capable de communiquer l’inexprimable. Entre abstraction et figuration, certaines toiles comme Jeune fille Bassari (2025), se livrent immédiatement au regard, tandis que d’autres comme La foule qui danse ou Sous l’arbre sacré (2025), invitent le spectateur à un lent déchiffrement, préservant la part de mystère propre à ces traditions transmises oralement de génération en génération. Chroniqueur de son temps, l’artiste ambitionne de constituer, à sa manière, les archives futures du Sénégal. Faces/Time, une installation monumentale réunissant 100 portraits d’individus croisés au fil de son voyage, en est aussi l’illustration. Ces visages d’anonymes, porteurs de récits et de mémoires individuelles, renvoient à l’intimité de chaque existence tout en rappelant les identités évanescentes de nos profils numériques. «  Saytu  » s’inscrit alors dans une réflexion plus large sur la transmission des savoirs à l’ère des réseaux sociaux et de la mondialisation. Comment ces héritages culturels évoluent-ils aujourd’hui ? Quelle place occuperont-ils demain ? Parmi les communautés rencontrées, Diagne a également porté une attention particulière aux femmes et à leurs rituels spécifiques, soulignant leur rôle central dans la vie sociale et la transmission des savoirs. La première ligne (2025) ou Rythme Dialonké (2026) rendent hommage à leur force et à leur créativité, inscrivant ces traditions dans un dialogue contemporain sur la place des femmes dans nos sociétés. Ce projet interroge aussi plus largement la fragilité des patrimoines culturels à l’échelle mondiale. À travers une écriture picturale résolument contemporaine, Alioune Diagne nous invite ainsi à réfléchir à la manière dont les sociétés d’aujourd’hui peuvent préserver, réinventer et transmettre leurs traditions.

Alioune Diagne. Saytu
Paris 3e.
Ajouté le 22 mai.

ALIOUNEDIAGNE. SAYTU

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DU 21 MAIAU18 JUILLET 2026
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