Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 8 au 10 janvier 2027 ?

du 8 au 10 janvier 2027 — 958 événements

958 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 8 au dimanche 10 janvier. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition de Payram, Que vos pas soient légers, car vous marchez sur mes rêves - Galerie Maubert ».

322 événements261 spectacles239 expositions59 activités54 sport14 randonnées

vendredi 8 janvier

Aperçu de la description.

La Galerie Maubert présente ‘’Que vos pas soient légers, car vous marchez sur mes rêves’’, une exposition personnelle de Payram, du 7 novembre 2026 au 9 janvier 2027. La Galerie Maubert présente ‘’Que vos pas soient légers, car vous marchez sur mes rêves’’, une exposition personnelle de Payram, du 7 novembre 2026 au 9 janvier 2027. Depuis son départ d’Iran en 1983, chassé par la révolution islamique, Payram développe un travail photographique autour de la vulnérabilité de la condition d’exilé qu’il met en parallèle avec la fragilité du médium argentique. Pendant plus de trente ans, ses amis et ses compagnons d’exil, qui, comme lui, ont quitté l’Iran en quête de liberté, se succèdent devant son objectif. L’exposition rassemble un ensemble d’œuvres qui témoignent d’existences traversées par le déracinement et porteuses d’une mémoire que le temps n’a pas effacée. La photographie devient alors le lieu d’une résistance silencieuse, où subsistent encore le désir de liberté et la possibilité d’un avenir. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Exposition de Payram, Que vos pas soient légers, car vous marchez sur mes rêves - Galerie Maubert
Paris 3e.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITION DEPAYRAM, QUEVOS PAS SOIENTLÉGERS, CARVOUS MARCHEZSUR MES RÊVES- GALERIEMAUBERT

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DU 7 NOVEMBREAU9 JANVIER 2027
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Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie DIX9 présente en novembre une exposition personnelle à Paris de l’artiste tchèque Adela Součková, Une série d’apocalypses sous à… Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, la Galerie DIX9 présente en novembre une exposition personnelle à Paris de l’artiste tchèque Adela Součková, Une série d’apocalypses partielles continues, sous le commissariat d’Azad Asifovich. L’exposition prend à rebours une lecture occidentale de l’apocalypse comme fin absolue. Elle propose une relation aux paysages fondée sur le dialogue et critique les logiques coloniales, transformant un fatalisme extractiviste en une suite de fins continues ancrées dans le réel. Elle propose ainsi une succession de basculements, où chaque fin agit comme seuil, comme transformation en cours. À travers un ensemble de pièces, Součková construit des régimes d’images où coexistent la disparition, la persistance et la réactivation. Ses œuvres associent impressions photographiques sur textiles teints, dessins, gestes et superpositions. La photographie n’y est jamais fixe : elle est reprise, altérée, prolongée. Deux temporalités s’y croisent : celle, instantanée, du déclenchement photographique, et celle, longue et répétitive, des processus de teinture et de dessin qui rejouent les paysages photographiés. Les images deviennent des surfaces vivantes, traversées par des temporalités multiples et des récits en tension. Ancrée dans des pratiques vernaculaires, des cosmologies non linéaires et des techniques artisanales, sa démarche engage une réflexion sur les cycles, les corps et les systèmes de pouvoir. L’exposition se déploie comme une constellation d’états intermédiaires, où l’apocalypse n’est plus une rupture, mais une condition continue. \*Cette exposition à la Galerie Dix9 se tient en parallèle avec celle organisée par le Centre Pompidou au Panthéon, où l'artiste présente une installation de 7m de long. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Exposition de Adéla Souckova, Une série d'apocalypses partielles continues - Galerie Dix9
Paris 3e.
Ajouté le 21 août.

EXPOSITION DEADÉLASOUCKOVA, UNESÉRIED'APOCALYPSESPARTIELLESCONTINUES -GALERIE DIX9

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DU 12 NOVEMBREAU9 JANVIER 2027
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Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Depuis plusieurs années, Charles Fréger, connu pour ses séries dédiés aux mascarades, explore parallèlement une autre voie par le biais d’une photographie traitée en silhouette. Ce sont alors les figures d’une culture visuelle commune qu’il prend pour sujet. L’exposition Silhouettes présente ainsi une sélection d’œuvres issues des séries réalisées entre 2011 et 2025 : Bretonnes, Les Normandes, L’Épopée de Jeanne d’Arc, La Préhistoire, La Suite basque, Souvenir d’Alsace et Kalevipoeg. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Exposition de Charles Fréger, Silhouettes - Galerie Les filles du calvaire
Paris 3e.
Ajouté le 29 juillet.

EXPOSITION DECHARLESFRÉGER,SILHOUETTES -GALERIE LESFILLES DUCALVAIRE

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DU 5 NOVEMBREAU9 JANVIER 2027
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Juergen Teller est connu sur la scène internationale pour ses portraits de célébrités, ses éditoriaux de mode provocateurs et ses campagnes emblématiques pour divers créateurs. Son approche a les de… Juergen Teller est connu sur la scène internationale pour ses portraits de célébrités, ses éditoriaux de mode provocateurs et ses campagnes emblématiques pour divers créateurs. Son approche singulière a révolutionné les conventions de la photographie de mode et du portrait. Rejetant l'artifice et la mise en scène trop contrôlée, il embrasse une esthétique brute dans laquelle chaque sujet et chaque instant mérite d'être capturé. Remettant en question la hiérarchie visuelle imposée par les industries de l'image, il privilégie l'inattendu et le spontané. Ses photographies, entre provocation et sincérité, redéfinissent les attentes du spectateur. L'un des aspects les plus radicaux du travail de Juergen Teller est l'absence de toute distinction entre commandes commerciales et projets personnels, car pour lui, « Tout, au sens le plus large, est une sorte d'autoportrait. » Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Exposition de Juergen Teller - Galerie Suzanne Tarasieve
Paris 3e.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITION DEJUERGEN TELLER- GALERIESUZANNETARASIEVE

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DU 7 NOVEMBREAU16 JANVIER 2027
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Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art. Pour célébrer les deux cents ans de la photographie, la Galerie Papillon a imaginé Détour photographique, un accrochage présentant un corpus d’images qui explorent nos perceptions du réel au-delà du visible à travers les œuvres de 9 artistes : Cathryn Boch, Céline Cléron, Erik Dietman, Hreinn Friðfinnsson, Mehdi-Georges Lahlou, Raphaëlle Peria, Linda Sanchez, Didier Trénet et VOID. Loin de se plier à l’objectif de la caméra, ces artistes s’affranchissent de toutes copies parfaites du monde matériel. Sur ce terrain où l’image devient réaction, ils captent des temporalités et révèlent ce qui demeure caché. Vernissage le dimanche 18 octobre 2026. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Exposition collective, Détour photographique - Galerie Papillon
Paris 3e.
Ajouté le 28 septembre.

EXPOSITIONCOLLECTIVE,DÉTOURPHOTOGRAPHIQUE- GALERIEPAPILLON

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DU 18 OCTOBREAU9 JANVIER 2027
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L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson, figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est mise en regard de celle d'Ivan Aguéli, artiste, penseur et grand voyageur disparu au début du siècle dernier. Andreas Eriksson (né en 1975) construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien. Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique né en 1869 et mort en 1917. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson, qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson. Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie. De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité. Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius. Commissaire : Sara Arrhenius, directrice de l’Institut suédois Remerciements à l’Ambassade de Suède en France et à tous les prêteur·rices privés. Merci tout particulier aux ami·es et bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien. Informations pratiques Entrée libre

Exposition : Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris 3e.
Ajouté le 24 septembre.
GRATUIT

EXPOSITION :SOLEIL ETLUNE. ANDREASERIKSSON ENDIALOGUE AVECIVAN AGUÉLI

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DU 20 OCTOBREAU10 JANVIER 2027
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L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est… Andreas Eriksson construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, au pied du plateau Kinnekulle, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien. Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique disparu au début du siècle dernier. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson,qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson. Ivan Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie. De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité. Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.

Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris 3e.
Ajouté le 19 août.

SOLEIL ETLUNE. ANDREASERIKSSON ENDIALOGUE AVECIVAN AGUÉLI

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DU 20 OCTOBREAU7 JANVIER 2027
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L’Institut suédois consacre son exposition d’automne à Andreas Eriksson (né en 1975), figure majeure de la scène artistique contemporaine. Son œuvre méditative, aux tons terreux et végétaux, est mise en regard de celle d'Ivan Aguéli (1869 – 1917), artiste, penseur et grand voyageur. Andreas Eriksson construit des structures visuelles au moyen de blocs, de couches et de coups de peinture, qui peuvent être interprétés comme autant de façons d’éprouver le monde. Strates géologiques, minéraux, mousse, feuilles ou écorce… Ses tableaux sont des superpositions de matérialité, des accumulations d’énergie et de temps dans des densités et des formes variées. Son art est fondamentalement lié à un seul et même lieu : Medelplana, au pied du plateau Kinnekulle, dans le sud-ouest de la Suède, près du lac Vänern. Les couleurs terreuses et saturées de ses peintures proviennent des paysages qui entourent sa maison et constituent son quotidien. Face aux peintures monumentales de Andreas Eriksson sont exposés une dizaine de petits formats d’Ivan Aguéli, peintre et mystique disparu au début du siècle dernier. Leur taille réduite nous indique un mouvement : ces œuvres ont été réalisées sur les chemins qui l’ont mené loin de sa Sala natale – petite cité minière, située dans une région montagneuse du centre de la Suède. Les paysages évoquent le sud ; ils sont délavés par le soleil, lumineux, les formes en sont réduites et simplifiées, presque cubistes, comme peintes à la hâte, avec ferveur. Les œuvres d’Ivan Aguéli ont été sélectionnées par Andreas Eriksson,qui a souhaité leur offrir une place à part entière dans son exposition. Par leur palette, leurs motifs, leur atmosphère et leur approche, les œuvres des deux artistes sont presque des contraires. La lumière éclatante et les vastes ciels d’Aguéli ; la terre sombre et minérale d’Eriksson. Ivan Aguéli avait la conviction que l’art pouvait être un portail vers une vérité supérieure. Toute sa vie a été une quête incessante, portée par différentes doctrines spirituelles, politiques et esthétiques. Un voyage qui, depuis Sala, l’a conduit vers des horizons aussi lointains que Paris et le Caire. Du protestantisme luthérien de son enfance à la mystique de Swedenborg, et de l’anarchisme à l’islam ésotérique de la tradition soufie. De prime abord, on se dit que les différences entre les deux artistes ne sauraient être plus grandes. Ivan Aguéli, l’anarchiste, le soufi, qu’une vie de vagabond en quête de sagesse aura conduit à une mort prématurée, dans un dénuement extrême. Et Andreas Eriksson, dont l’art naît d’un lieu unique. L’un en perpétuel mouvement, l’autre ayant fait de l’immobilité une condition nécessaire à la peinture. Mais en voyant leurs œuvres côte à côte, les différences biographiques semblent s’estomper. La présence du sensible est ce qui les unit. La terre, les pierres, les arbres chez Andreas Eriksson ; le ciel, le soleil et la lumière chez Ivan Aguéli. Ces peintures vivent dans une même atmosphère et répondent à une quête commune de vérité. Parallèlement à l’exposition, un livre présente en miroir les œuvres des deux artistes. Avec un texte de Sara Arrhenius.

Soleil et Lune. Andreas Eriksson en dialogue avec Ivan Aguéli
Paris 3e.
Ajouté le 21 juillet.
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SOLEIL ETLUNE. ANDREASERIKSSON ENDIALOGUE AVECIVAN AGUÉLI

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DU 20 OCTOBREAU7 JANVIER 2027
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