Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 27 février au 1er mars 2026 ?

du 27 février au 1er mars 2026 — 557 événements

557 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 27 février au dimanche 1er mars. Au programme : spectacles, expositions, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Stage Tech'exploreurs ».

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vendredi 27 février

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Envie d’être aux manettes et de programmer votre jeu vidéo de A à Z ? De s’initier au codage ? Du mardi 24 au vendredi 27 février 2026 14h à 17h Chaque jour pendant les vacances, un pro de la tech vous accompagne et vous fait explorer une discipline, entre conseils malins et astuces incontournables. De quoi libérer votre créativité numérique !

Stage Tech'exploreurs
Paris 3e.
Ajouté le 9 mars.

STAGETECH'EXPLOREURS

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DU 24 FÉVRIERAU28 FÉVRIER 2026
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Exposition du 29 janvier au 28 février 2026 Galerie Prima, 13 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3e La Galerie Prima présente, du 29 janvier au 28 février 2026, Le Soleil Englouti, une exposition de l'artiste Anide. Il existe autant de mondes vécus qu’il existe de consciences pour les habiter. La réalité n’existe jamais sous une seule forme. Constamment, elle se meut, se métamorphose au gré des individus, des époques et des cultures. Néanmoins, au coeur de ces infinis possibles apparaissent des récurrences, des carrefours inévitables, des « patterns » que l’on retrouve encore et encore. Ils habitent nos histoires intimes comme les récits collectifs et nourrissent, depuis la nuit des temps, les mythologies, les religions, les sciences et les arts. Ils sont des guides qui nous rappellent que le monde à des lois qui le dépassent, celles de la nature elle-même. Dans sa nouvelle exposition à la Galerie Prima, Anide (né en 1994, vit et travaille à Paris) s’empare d’un de ces motifs fondamentaux : l’image du Soleil Englouti. On la retrouve dans les mythes anciens où le Soleil descend chaque nuit dans le monde souterrain avant de renaître à l’aube ; avalé par un monstre, voilé par une éclipse, sacrifié pour que le cycle se poursuive. Sur le plan symbolique, cette image renvoie, chez Carl Gustav Jung, à une phase de retrait de la conscience : une immersion de l’ego dans l’inconscient, nécessaire au processus d’individuation. L’alchimie, dans sa philosophie, parle du Lion Vert qui dévore le Soleil : la matière brute absorbant la lumière pour la transmuter. La physique contemporaine quant à elle révèle que les étoiles meurent pour engendrer les éléments de la vie, que la lumière naît de l’effondrement, que l’engloutissement n’est jamais un vide mais une transformation extrême. A travers Kondratiev, Van Gennep ou Turner par exemples, les sciences économiques et sociales décrivent, elles aussi, des cycles de destruction et de recomposition où tout ordre nouveau surgit de la ruine de l’ancien. En ce sens, Le Soleil Englouti est plus qu’une image, il désigne une structure universelle des processus de transformation où aucune création ne s’opère sans perte, aucune naissance sans traversée de l’ombre. Anide explore à travers sa peinture cet instant de bascule, cet entre-deux fragile, suspendu, où les repères vacillent. Ni jour, ni nuit. Ni mort, ni renaissance. Un temps d’attente, de silence, de densité. Chaque tableau est né d’une intuition, sans esquisse au préalable. Ici, Les couleurs deviennent des atmosphères, les dilutions des jeux de lumière et les effacements des invitations à explorer les dessous de la matière. Les formes surgissent puis se dissolvent et la peinture devient alors un espace liminal. Avec son travail, l’artiste nous invite à explorer cet état entre deux mondes. Car après tout, ne serait-ce pas le lieu le plus sincère de notre condition humaine ? Celui où l’on accepte de ne pas savoir ce qui vient, où l’on consent à la transformation sans en maîtriser l’issue. Pour cette exposition, l’artiste étend sa démarche au-delà du mur. L’espace lui-même se fait traverser. Le sol obscur sur lequel le visiteur avance renforce la sensation d’entrer dans une zone intérieure, presque initiatique. Pour le vernissage, une bande sonore conçue par l’artiste accompagne l’arrivée dans l’exposition, installant un climat méditatif, comme si l’on entrait dans une phase nocturne avant un possible retour de l’aube. Au-delà de son aspect plastique et philosophique, l’exposition ouvre une réflexion sur notre époque. Là où les visions anciennes intégraient l’idée du cycle, notre imaginaire contemporain tend à refuser la dissolution. Les récits trans-humanistes par exemple, dans leurs formes les plus radicales, envisagent la mort comme un bug à corriger, la finitude comme une imperfection technique et le corps comme un prototype améliorable. Ce glissement marque un changement profond : on passe d’un monde structuré par l’alternance des phases à un modèle de croissance continue. Les peintures d’Anide invitent à accueillir l’incertitude, elles laissent affleurer des formes instables, jamais fixées. Rien n’y est définitif. Chaque image semble retenue dans un état de transition, comme un soleil encore couvert mais déjà prêt à revenir. Avec Le Soleil Englouti, Anide propose tant une traversée intérieure qu’un voyage dans un archétype universel qui rappelle que ce qui s’efface n’est pas toujours une perte, mais souvent la condition même de ce qui naît. À propos d'Anide Anide (né en 1994 à Chambéry, vit et travaille à Paris) développe une peinture où l’abstraction et la figuration se rencontrent dans un dialogue intime. Après ses études à Lyon, il y fait une rencontre déterminante au Studio H13, lieu dédié aux cultures alternatives et émergentes, avant de s’installer à Londres, où il est marqué par la scène queer-punk, la photographie et le surréalisme. Aujourd’hui à Paris, il poursuit une recherche picturale nourrie de mythologie, de philosophie antique, de psychologie jungienne et de poésie contemporaine. Travaillant sans esquisse, il laisse formes et figures apparaître puis se dissoudre dans un mouvement d’improvisation. Par un jeu de recouvrement et d’effacement, il révèle des présences voilées, des symboles enfouis, des traces d’humanité. « L’essence du travail d’Anide semble se cacher comme des fantômes derrière le rideau de notre conscience. » Moritz Wassmuth À propos de la galerie Prima Automne 2024. Après 10 ans de collaboration, Laetitia Ferrer et Sebastien Borderie ouvrent leur première galerie : Prima. Prima pour « premier » : le premier achat, la première œuvre, parfois même la première exposition. Tout naît du désir de soutenir la création, d’accompagner l’émergence d’artistes contemporains et de favoriser l’éclosion de nouvelles vocations de collectionneurs.

Anide, Le Soleil Englouti
Paris 3e.
Ajouté le 9 mars.

ANIDE, LESOLEILENGLOUTI

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DU 29 JANVIERAU24 FÉVRIER 2026
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Scotty Ramon (né en 1984 à Cleveland, Ohio) présente sa première exposition solo : « Echoes of the Past » avec Ruttkowski ;68 à Paris. Il y a un peu plus d’un an, Ramon a réalisé son premier tableau. Sa grande toile baigne dans un rose apaisant, pourtant à son centre se trouve une silhouette dont les actions révèlent de l’auto-sabotage. Une image marquée, réduite à une expression maximale. Ce fut le déclic et ses idées ont ensuite jaillit de ses pensées ; des spectres chromatiques auxquels il insérait d’obscures manifestations hyperconscientes. Son alter-ego, Max, est chassé par des démons jubilants ou se heurte à une grande silhouette aux yeux rouges. Parfois, seule la tête de Max y figure ; une forme lisse de couleur brune dont les traits simplifiés illustrent à quel point confronter ses vérités intérieures peut être isolant. En jouant avec des formes biomorphiques ou des configurations géométriques planes, il établit des compositions aux vibrations visuelles synesthésiques. Dans les faits, Ramon a toujours possédé cette faculté innée. Enfant, il rêvait de devenir dessinateur. Aujourd’hui il est parvenu à éveiller sa liberté créative d’enfant. Seulement, aujourd’hui elle coexiste avec un vécu profond. Il joue avec la même mélancolie et le même bonheur qui s’entrechoquent dans sa musique. Si ce ne sont pas des autoportraits, ses tableaux suggèrent la poursuite d’un soi habilité. Parmi les signaux graphiques et les mots déconcertants, Ramon laisse néanmoins une place à une interprétation ambiguë. Il n’est pas piégé ou perdu mais sort d’un cauchemar et se dirige vers la lumière. Mieux connu sous le nom de Kid Cudi, Ramon a également produit la bande-sonore qui passe en boucle dans la galerie. Atmosphérique et électrique, la composition propulsée par des synthés et des rythmes qui renforcent l’expérience et construisent la vibe. •⁠ ⁠Amy Verner

« Echoes of the Past » de Scotty Ramon, alias Kid Cudi
Paris 3e.
Ajouté le 9 mars.

« ECHOES OFTHE PAST » DESCOTTY RAMON,ALIAS KID CUDI

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DU 31 JANVIERAU1 MARS 2026
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10 janvier - 14 mars 2026, Galerie Templon, Paris (Beaubourg) Du 10 janvier au 14 mars 2026, pour sa première exposition dans l’espace parisien de la galerie Templon, Léonard Martin présente les œuvres issues de sa résidence à La Nouvelle Orléans, réalisée dans le cadre de la Villa Albertine. L’exposition rassemble une quinzaine de toiles inédites et une sculpture. « Chef Menteur », titre emprunté à une autoroute traversant la Nouvelle-Orléans, évoque la frontière incertaine entre apparence et vérité. Plongé au cœur d’une Louisiane marquée par les tensions sociales et raciales, les dérèglements climatiques et les désastres écologiques, l’artiste a choisi d’explorer le carnaval, cet espace paradoxal où le burlesque côtoie le tragique, où la déraison répond à la rigueur d’un monde débordé. Lieu de croisements et de contrastes, le carnaval de La Nouvelle-Orléans réunit catholiques et protestants, créoles et caribéens, noirs et blancs, femmes et hommes, riches et pauvres. Véritable microcosme social, il expose la comédie humaine à ciel ouvert : les fiertés s’y affichent, les inégalités s’y rejouent. Dans ce tumulte festif, où les chars déversent des flots d’objets en plastique, Léonard Martin a collecté ces fragments éphémères pour les réinvestir dans sa pratique picturale. Les déchets plastique deviennent la matière première d’une réflexion à la fois politique et écologique, symbole d’un monde saturé, où le plastique envahit les rues, l’eau et jusqu’au sang. Inspiré par la structure éclatée du réel, Léonard Martin compose une suite d’images fragmentaires, entre souvenirs et visions, traces et récits. Ses oeuvres reposent sur des procédés de montage empruntés au cinéma et à la littérature : le cut-up, qui consiste à fragmenter et recomposer le réel, et le stop motion, qui introduit une idée de mouvement par séquences. Leurs effets conjugués produisent des compositions discontinues, où chaque peinture semble extraite d’un film mental. Chaque toile, chaque motif, fonctionne comme une saynète politique à plusieurs entrées. Le carnaval, parodie sublime du monde contemporain, y révèle l’éternelle tension entre le visible et le vrai, entre masque et visage. À propos de Léonard Martin Né en 1991 à Paris, Léonard Martin vit et travaille à Paris. Diplômé des Beaux-Arts de Paris et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains, il a exposé au Salon de Montrouge, à Jeune Création, à la Villette et à la Collection Lambert à Avignon. Pensionnaire de l’Académie de France à Rome, Villa Médicis en 2018-2019, il a été lauréat du Prix de l’ADAGP (2017) et de Lafayette Anticipations (2021). Son travail a été présenté notamment à la Biennale de Gwangju, à la Villa Emerige, aux Beaux-Arts de Paris, au Palais de Tokyo, à la Biennale de Lyon et à l’Abbaye Royale de Fontevraud. Il est exposé face à Joan Mitchell au musée des Beaux-Arts de Caen, du 5 décembre 2025 au 15 mars 2026.

LÉONARD MARTIN « Chef Menteur »
Paris 3e.
Ajouté le 14 mars.

LÉONARD MARTIN« CHEFMENTEUR »

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DU 10 JANVIERAU14 MARS 2026
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David Zwirner a le plaisir d’accueillir Josef Albers: Duets dans les espaces de sa galerie parisienne. L’exposition rassemble des peintures et dessins importants dans l’œuvre d’Albers, exécutés entre les années 1930 et les années 1970, qui mettent tous à l’honneur un jeu, une tension entre deux formes semblables. De tels dialogues formels et la notion même de dualité fascinaient Albers. Ses œuvres nous font prendre conscience d’une double vérité : par bien des aspects, deux tableaux – ou deux éléments dans un même tableau – peuvent présenter de grandes similarités, mais être à la fois très différents à cause de variations de couleur ou de composition interne. Josef Albers: Duets, organisée en collaboration avec la Josef & Anni Albers Foundation, constitue la première exposition monographique de l’artiste à Paris depuis Josef et Anni Albers : L’art et la vie, en 2021-2022. Plébiscitée par la critique, cette rétrospective au musée d’Art moderne de Paris a été prolongée par l’installation d’une présentation permanente d’un don de plus de cinquante œuvres de l’Albers Foundation auprès du musée. L’exposition comporte également des tableaux et œuvres sur papier issus de Homage to the Square (1950-1976), série qui a fait date pour l’histoire de l’art, où Albers multiplie les expériences, les combinaisons chromatiques et les jeux de perception au sein de compositions méticuleuses de format bien précis. Sont ainsi présentés deux grands carrés de 40 pouces de côté (un peu plus d’un mètre), Study for Homage to the Square: Starting Anew (1964) et Study for Homage to the Square (1968), dont la palette commune de verts et de gris atteste le retour du peintre, au fil des ans, vers des choix chromatiques affirmés. Non loin, Study to Homage to the Square: Budding (1958) et Study for Homage to the Square: Spring Out (1962) font écho au monde naturel et au passage des saisons grâce à leurs teintes vertes ou brunes évoquant celles de la campagne. D’autres œuvres – telles ces deux études en noir, blanc et gris pour le premier tableau de la série Homage to the Square, datant de 1950 – illustrent encore plus franchement l’importance de la composition dans la perception des couleurs. L’accrochage offre d’autres exemples du travail d’Albers autour du noir et blanc et du gris, comme les œuvres tirées de la série de jeunesse Treble Clefs (1932-1935), où des éléments de notation musicale sont représentés dans divers tons de gris – en l’occurrence, une remarquable œuvre sur verre et plusieurs gouaches. Ces œuvres reconnues sont comme un trait d’union entre la période où Albers quitte le Bauhaus et celle où il arrive aux États-Unis. On trouve à leurs côtés plusieurs diptyques marquants issus de Homage to the Square, dont les études déjà citées datant du début de la série, mais aussi l’intégralité de Gray Instrumentation I (1974), portfolio de sérigraphies d’œuvres de Homage to the Square, publié par Tyler Graphics à Bedford Village dans l’État de New York. Une sélection de Variants est aussi présentée : cette série d’œuvres, commencée par Albers en 1947, est aussi connue sous le nom d’Adobes tant elle évoque l’architecture du Mexique et du sud-ouest des États-Unis, qui captivait tant l’artiste. De fait, un élément central de la série est la représentation de deux entrées ou portes, invitant le regardeur à une expérience double, où l’on peut explorer la même structure en suivant deux chemins différents quoique similaires. Pour Albers, le fait d’offrir une multiplicité d’expériences visuelles était justement le reflet de ce qui se passe dans la vraie vie lorsque l’on envisage ou que l’on emprunte – littéralement ou émotionnellement – un chemin ou un autre, à rebours de l’idée qu’il n’y a jamais qu’une seule manière d’accomplir une chose ou une autre.

Josef Albers : Duets
Paris 3e.
Ajouté le 21 mars.

JOSEF ALBERS :DUETS

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DU 15 JANVIERAU21 MARS 2026
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Un spectacle à l’écoute du monde qui nous entoure. Spectacle immersif, visuel et sonore, récit d’une traversée singulière a l’écoute d’un territoire de montagne, de ses populations et des milieux qu’elles habitent. Pendant deux ans, le groupe n+1 a sillonné le territoire grenoblois à la recherche du vivant. Il y a rencontré des habitants et habitantes, enregistré des paysages et composé le témoignage de cette exploration. En dehors des séances de spectacle, cette installation immersive reste ouverte. Vous êtes alors invités à entrer dans l’espace et à rester aussi longtemps que vous le souhaitez de 14h à 16h du 21 au 28 février 2026.

Spectacle : Le journal d’une exploration sonore
Paris 3e.
Ajouté le 9 mars.

SPECTACLE : LEJOURNAL D’UNEEXPLORATIONSONORE

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DU 12 DÉCEMBREAU1 MARS 2026
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Henri Cartier-Bresson était un européen convaincu. S’il a voyagé dans le monde entier, il a aussi beaucoup parcouru l’Europe. Après la Seconde guerre mondiale, le continent est un immense champ de ruine hanté par la déchirure et la désolation. Dans le contexte de la Guerre froide, la construction de l’Union européenne est un enjeu géopolitique majeur. Après avoir réalisé pour la presse magazine de nombreuses séries de photographies en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, Cartier-Bresson veut les réunir en volume. Il ne souhaite pas faire un livre de voyage à travers ces pays, comme il en existe beaucoup à l’époque, mais plutôt un portrait de ceux qui les habitent. Le livre ne s’intitule d’ailleurs pas L’Europe, mais bien Les Européens. Il a pour ambition de montrer ce qui fait la singularité de chacun des peuples de cette zone géographique, tout en mettant en évidence leur communauté. Accompagné d’une magnifique couverture du peintre catalan Joan Miró, le livre est publié en 1955 chez Verve, comme une suite d’ Images à la Sauvette. Il n’avait jamais été republié depuis. La présente exposition réunit quelques-unes des photographies les plus importantes de l’ouvrage à l’occasion de sa réédition. Commissaire de l’exposition Clément Chéroux Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson Henri Cartier-Bresson (1908-2004) Henri Cartier-Bresson est considéré comme l’un des plus grands photographes du XXe siècle. Après avoir étudié la peinture et fréquenté les surréalistes, il adopte la photographie comme moyen d’expression au début des années 1930. Il traverse les grands bouleversements politiques et sociaux du XXe siècle : fait prisonnier pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’évade et rejoint la Résistance. Il photographie les derniers jours de Gandhi en Inde, la Chine communiste, l’URSS en pleine guerre froide, les États-Unis d’après-guerre ou encore les luttes pour l’indépendance en Afrique. En 1947, il cofonde la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images. La même année, le MoMA de New York lui consacre une rétrospective. À partir des années 1970, après avoir consacré sa carrière à la photographie et réalisé plusieurs films documentaires, il se détourne de ces médiums pour se consacrer au dessin. En 2003, un an avant sa disparition, il co-fonde la Fondation Henri Cartier-Bresson avec son épouse Martine Franck.

Henri Cartier-Bresson. Les Européens
Paris 3e.
Ajouté le 3 mai.

HENRICARTIER-BRESSON.LES EUROPÉENS

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DU 28 JANVIERAU30 AVRIL 2026
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Le Musée des Arts et Métiers accueille sur son parvis du 17 décembre 2025 au 10 janvier 2027 le cheval métallique Zeus, œuvre mythique de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. À cette occasion, Sanofi présente en collaboration avec Atelier blam et le Musée des Arts et Métiers une exposition inédite intitulée Zeus, chef-d’œuvre d’artisans du 17 décembre 2025 au 29 mars 2026 dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM. Plongez au cœur des métiers qui ont donné vie au célèbre cheval des Jeux Olympiques ! Présentée dans l’église Saint-Martin-des-Champs, l’exposition Zeus, chef-d’œuvre d’artisans, propose une immersion dans les coulisses de la création, révélant les gestes, les matières et les savoir-faire qui ont donné vie à ce cheval métallique. Le parcours scénographique invite les visiteurs à découvrir toutes les étapes de la création de Zeus, de l’inspiration initiale à la naissance d’une icône contemporaine. Croquis, maquettes, matériaux bruts, mécanismes articulés, prototypes et fragments argentés composent une narration visuelle et matérielle, où chaque détail témoigne de la rigueur et de la passion des artisans, mais aussi du dialogue subtil entre art et science. Du mercredi 17 décembre 2025 au dimanche 29 mars 2026 Accès compris dans le billet d'entrée au musée

Zeus, chef d'œuvre d'artisans - L'exposition
Paris 3e.
Ajouté le 29 mars.

ZEUS, CHEFD'ŒUVRED'ARTISANS -L'EXPOSITION

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DU 17 DÉCEMBREAU29 MARS 2026
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Paris 3e
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