Paris 3e(Paris)

Que faire à Paris 3e ce week-end du 22 au 24 janvier 2027 ?

du 22 au 24 janvier 2027 — 931 événements

931 événements sont programmés à Paris 3e ou aux alentours du vendredi 22 au dimanche 24 janvier. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « PATSON ».

329 événements243 spectacles220 expositions61 activités54 sport12 randonnées

vendredi 22 janvier

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PATSON LE MONDE VA MAL… VENEZ RIGOLER ! Les élections approchent… les immigrés, on ne sait pas encore qui va rester ! Alors venez rigoler avant qu’on nous rapatrie tous dans nos pays d’origine… même ceux qui sont nés ici ! Les blancs venez rigoler avec nous parce qu’après on se sera peut-être plus la. Le monde part en vrille, la politique nous fatigue, les prix augmentent, les réseaux sociaux nous rendent fousEt pendant ce temps-là, Patson vous donne une bonne raison de sortir de chez vous ! Important : Par mesure de sécurité, les enfants de moins de 5 ans ne peuvent assister aux spectacles du Théâtre Le République.

PATSON
Paris 3e.
Ajouté le 8 août.
EN FAMILLE • TOUT PUBLIC

PATSON

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DU 9 OCTOBREAU23 JANVIER 2027
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Sept photographes appartenant aux scènes émergentes française et suédoise auront participé à un workshop avec Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025, avant d’être réuni⸱es dans cette… Sept photographes appartenant aux scènes émergentes française et suédoise auront participé à un workshop avec Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025, avant d’être réuni⸱es dans cette salle d’exposition. Où il est question de fragments du monde mis en partage. L’exposition réunit sept artistes contemporain⸱es : Marguerite Bornhauser (France), Theo Elias (Suède), Tom Hallgren (Suède), Salad Hilowle (Suède), Massao Mascaro (France), Iris Millot (France) et Ela Polkowska (Suède). Issu⸱es de contextes et d’horizons variés, il⸱elles partagent une volonté commune : donner à voir quelque chose d’authentique, d’ancré dans le réel – une expérience, une présence, un fragment du monde observé. Leurs pratiques, multiples, explorent les potentialités du médium photographique avec une attention particulière portée à la matérialité de l’image, tout en s’ouvrant, pour certain⸱es, à des formes élargies, proches de l’installation ou de la sculpture. Chacun⸱e, à travers son langage propre, dirige son regard vers des réalités humaines, intimes ou collectives. Ensemble, leurs œuvres composent un espace de résonances où les récits se croisent, se répondent et s’enrichissent. Au-delà de la rencontre des œuvres dans l’espace d’exposition, le projet accorde une place essentielle aux échanges entre les artistes. Réuni⸱es durant quatre jours à l’Institut suédois, ils et elles auront préalablement participé à un workshop conçu comme un laboratoire de recherche, mené par la photographe française Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025. Ce temps de travail et de réflexion collective ouvre un espace d’expérimentation où les pratiques se confrontent, se transforment et se renouvellent. Ainsi, l’exposition s’attache autant à montrer qu’à activer : elle fait émerger un réseau de relations fait d’inspiration, de collaboration et de transmission. Commissaires : Anna Danielsson (Institut suédois) et Stefan Jensen (Fondation Hasselblad) _En collaboration avec la Fondation Hasselblad._

Exposition : An Act of Attention
Paris 3e.
Ajouté le 9 juillet.

EXPOSITION :AN ACT OFATTENTION

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DU 11 NOVEMBREAU18 FÉVRIER 2027
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Sept photographes appartenant aux scènes émergentes française et suédoise auront participé à un workshop avec Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025, avant d’être réuni⸱es dans cette… L’exposition réunit sept artistes contemporain⸱es : Marguerite Bornhauser (France), Theo Elias (Suède), Tom Hallgren (Suède), Salad Hilowle (Suède), Massao Mascaro (France), Iris Millot (France) et Ela Polkowska (Suède). Issu⸱es de contextes et d’horizons variés, il⸱elles partagent une volonté commune : donner à voir quelque chose d’authentique, d’ancré dans le réel – une expérience, une présence, un fragment du monde observé. Leurs pratiques, multiples, explorent les potentialités du médium photographique avec une attention particulière portée à la matérialité de l’image, tout en s’ouvrant, pour certain⸱es, à des formes élargies, proches de l’installation ou de la sculpture. Chacun⸱e, à travers son langage propre, dirige son regard vers des réalités humaines, intimes ou collectives. Ensemble, leurs œuvres composent un espace de résonances où les récits se croisent, se répondent et s’enrichissent. Au-delà de la rencontre des œuvres dans l’espace d’exposition, le projet accorde une place essentielle aux échanges entre les artistes. Réuni⸱es durant quatre jours à l’Institut suédois, ils et elles auront préalablement participé à un workshop conçu comme un laboratoire de recherche, mené par la photographe française Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025. Ce temps de travail et de réflexion collective ouvre un espace d’expérimentation où les pratiques se confrontent, se transforment et se renouvellent. Ainsi, l’exposition s’attache autant à montrer qu’à activer : elle fait émerger un réseau de relations fait d’inspiration, de collaboration et de transmission.

An Act of Attention
Paris 3e.
Ajouté le 19 août.

AN ACT OFATTENTION

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DU 11 NOVEMBREAU18 FÉVRIER 2027
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Sept photographes appartenant aux scènes émergentes française et suédoise auront participé à un workshop avec Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025, avant d’être réuni⸱es dans cette salle d’exposition. Où il est question de fragments du monde mis en partage. L’exposition réunit sept artistes contemporain⸱es : Marguerite Bornhauser (France), Theo Elias (Suède), Tom Hallgren (Suède), Salad Hilowle (Suède), Massao Mascaro (France), Iris Millot (France) et Ela Polkowska (Suède). Issu⸱es de contextes et d’horizons variés, il⸱elles partagent une volonté commune : donner à voir quelque chose d’authentique, d’ancré dans le réel – une expérience, une présence, un fragment du monde observé. Leurs pratiques, multiples, explorent les potentialités du médium photographique avec une attention particulière portée à la matérialité de l’image, tout en s’ouvrant, pour certain⸱es, à des formes élargies, proches de l’installation ou de la sculpture. Chacun⸱e, à travers son langage propre, dirige son regard vers des réalités humaines, intimes ou collectives. Ensemble, leurs œuvres composent un espace de résonances où les récits se croisent, se répondent et s’enrichissent. Au-delà de la rencontre des œuvres dans l’espace d’exposition, le projet accorde une place essentielle aux échanges entre les artistes. Réuni⸱es durant quatre jours à l’Institut suédois, ils et elles auront préalablement participé à un workshop conçu comme un laboratoire de recherche, mené par la photographe française Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025. Ce temps de travail et de réflexion collective ouvre un espace d’expérimentation où les pratiques se confrontent, se transforment et se renouvellent. Ainsi, l’exposition s’attache autant à montrer qu’à activer : elle fait émerger un réseau de relations fait d’inspiration, de collaboration et de transmission.

An Act of Attention
Paris 3e.
Ajouté le 21 juillet.
GRATUIT

AN ACT OFATTENTION

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DU 11 NOVEMBREAU18 FÉVRIER 2027
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Sept photographes appartenant aux scènes émergentes française et suédoise sont réuni⸱es dans cette salle d’exposition, où il est question de fragments du monde mis en partage. L’exposition réunit sept artistes contemporain⸱es : Marguerite Bornhauser (France), Theo Elias (Suède), Tom Hallgren (Suède), Salad Hilowle (Suède), Massao Mascaro (France), Iris Millot (France) et Ela Polkowska (Suède). Issu⸱es de contextes et d’horizons variés, il⸱elles partagent une volonté commune : donner à voir quelque chose d’authentique, d’ancré dans le réel – une expérience, une présence, un fragment du monde observé. Leurs pratiques, multiples, explorent les potentialités du médium photographique avec une attention particulière portée à la matérialité de l’image, tout en s’ouvrant, pour certain⸱es, à des formes élargies, proches de l’installation ou de la sculpture. Chacun⸱e, à travers son langage propre, dirige son regard vers des réalités humaines, intimes ou collectives. Ensemble, leurs œuvres composent un espace de résonances où les récits se croisent, se répondent et s’enrichissent. Au-delà de la rencontre des œuvres dans l’espace d’exposition, le projet accorde une place essentielle aux échanges entre les artistes. Réuni⸱es durant quatre jours à l’Institut suédois, ils et elles auront préalablement participé à un workshop conçu comme un laboratoire de recherche, mené par la photographe française Sophie Ristelhueber, lauréate du prix Hasselblad 2025. Ce temps de travail et de réflexion collective ouvre un espace d’expérimentation où les pratiques se confrontent, se transforment et se renouvellent. Ainsi, l’exposition s’attache autant à montrer qu’à activer : elle fait émerger un réseau de relations fait d’inspiration, de collaboration et de transmission. Commissaires : Anna Danielsson (Institut suédois) et Stefan Jensen (Fondation Hasselblad) En collaboration avec la Fondation Hasselblad. Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, de Paris Photo et de Photo Days. ​Remerciements à l’Ambassade de Suède en France. En partenariat avec la Fondation Hasselblad. Un merci tout particulier aux ami·es et aux bienfaiteur·rices de l’Institut suédois pour leur généreux soutien. Informations pratiques Entrée libre sans réservation

Exposition : An Act of Attention
Paris 3e.
Ajouté le 22 septembre.
GRATUIT

EXPOSITION :AN ACT OFATTENTION

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DU 11 NOVEMBREAU18 FÉVRIER 2027
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Chef d’œuvre cartographique du XVIIIe siècle, la carte de France de Cassini est la première carte de France levée géométriquement à l’échelle d’un pays entier. Document historique emblématique, composé de 181 feuilles, c’est aussi un objet d’art monumental de onze mètres de largeur sur douze mètres de hauteur. S’appuyant notamment sur un versement majeur de l’IGN aux Archives nationales, l’exposition retrace l’histoire de la carte sous un jour inédit. En 2021 et 2025, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a versé aux Archives nationales le fonds des archives relatives à la carte de France de l’Académie, plus connue sous le nom de carte de France de Cassini. Ce fonds remarquable se compose des calculs, des écrits, des minutes mais aussi des cuivres et des tirages originaux relatant la fabrication et la vie de cette carte entre 1750 et les années 1950. Un fonds dont le caractère exceptionnel permet de dévoiler aujourd’hui des aspects méconnus d’une œuvre à la portée universelle; une œuvre conçue par quatre générations d’astronomes et cartographes : les Cassini. L’art de la science Première carte levée « géométriquement » à l’échelle d’un pays tout entier, le royaume de France, à l’époque le plus puissant et le plus peuplé d’Europe, sa réalisation est admirable à plus d’un titre. Elle est, d’abord, le fruit d’une volonté étatique continue qui, avec Louis XIV et Colbert, Louis XV puis Bonaparte, en décide et pérennise le projet ; même si, de 1756 à 1793, une société privée la finance en partie. Elle implique le recours à des techniques scientifiques innovantes, pour la méthode et les instruments, qui la lient à la création de l’Académie des sciences en 1666 et de l’Observatoire de Paris en 1667. Elle naît de la constance de savants qui la mettent en œuvre jusqu’en 1815, aux côtés de la dynastie des quatre Cassini de 1669 à 1793. Elle résulte d’un travail de terrain puis de restitution par la gravure, à la fois minutieux, normé, parfois difficile, et de très longue haleine, depuis les levés de l’abbé Picard en 1668 jusqu’aux derniers levés vérifiés en 1790. Elle est hors norme, enfin, par son déploiement final, dans l’espace bien sûr puisque les 181 feuilles assemblées font plus de douze mètres de haut sur onze de large ; mais aussi dans le temps, car des premiers travaux en 1668 à l’ultime usage des cuivres au XXe, s’écoulent presque trois siècles ! Une aventure hors du commun La construction de la carte de France de Cassini constitue une véritable épopée. De l’astronome au libraire en passant par l’ingénieur-cartographe, le vérificateur ou encore le graveur, chaque métier se doit de travailler avec grande précision et dans le respect des consignes détaillées par Cassini III en 1744 dans sa Description géométrique de la France. Levés, toponymie, calculs, dessins, signes… toutes les étapes sont scrupuleusement respectées. Lentilles-objectifs, graphomètres à lunettes, quart-de-cercle…, des instruments de pointe pour l’époque sont utilisés. Ce travail scientifique de terrain durera plus de 70 ans avant d’atteindre sa finalisation en 1815. Une entreprise titanesque reposant sur une méthode inédite : la triangulation qui permet de mesurer les distances avec grande précision en reliant des points fixes comme des tours, des clochers, des collines. Les habitants sont invités à collaborer, notamment pour nommer les lieux cartographiés. Ils ne le font parfois qu’avec réticence, car derrière l’entreprise «participative», ils devinent que se cache la volonté royale de mieux gérer mais aussi de mieux contrôler le royaume. Pour la science en revanche, ces nouvelles méthodes de travail vont permettre de créer une première carte territoriale complète de la France, une véritable encyclopédie du territoire. Prestige et postérité Ce monument cartographique va être diffusé dans une diversité matérielle remarquable, de l’exemplaire ordinaire au plus prestigieux. Le rôle des libraires a, ici, une grande importance. Certains proposent la carte avec multitude de possibilités : mise en couleur, entoilage, reliure, étui, baguette de suspension… L’exceptionnelle qualité de certains exemplaires présentés dans l’exposition, dont un sur soie, reflète l’éminence de leur propriétaire, tels le roi Louis XVI ou la reine Marie-Antoinette. Le gigantisme d la carte de France de Cassini n’a d’égal que sa pérennité d’usage ; le plus marquant étant la création des Départements en 1790, à laquelle elle sert de base cartographique. D’autres usages administratifs persistent jusqu’à nos jours, tel celui qui touche aux droits liés aux moulins. Son apport pour l’histoire actuelle de l’environnement ou en archéologie est tout aussi essentiel. Aventure scientifique à portée universelle, monument cartographique d’exception, la carte de France de Cassini devient un modèle pour la cartographie occidentale dont elle renouvelle les méthodes.

La carte de France de Cassini. Une encyclopédie du territoire
Paris 3e.
Ajouté le 25 août.
GRATUIT

LA CARTE DEFRANCE DECASSINI. UNEENCYCLOPÉDIEDU TERRITOIRE

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DU 14 OCTOBREAU30 JANVIER 2027
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Chef d’œuvre cartographique du XVIIIe siècle, la carte de France de Cassini est la première carte de France levée géométriquement à l’échelle d’un pays entier. Document historique emblématique,… En 2021 et 2025, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a versé aux Archives nationales le fonds des archives relatives à la carte de France de l’Académie, plus connue sous le nom de carte de France de Cassini. Ce fonds remarquable se compose des calculs, des écrits, des minutes mais aussi des cuivres et des tirages originaux relatant la fabrication et la vie de cette carte entre 1750 et les années 1950. Un fonds dont le caractère exceptionnel permet de dévoiler aujourd’hui des aspects méconnus d’une œuvre à la portée universelle; une œuvre conçue par quatre générations d’astronomes et cartographes : les Cassini. L’art de la science Première carte levée « géométriquement » à l’échelle d’un pays tout entier, le royaume de France, à l’époque le plus puissant et le plus peuplé d’Europe, sa réalisation est admirable à plus d’un titre. Elle est, d’abord, le fruit d’une volonté étatique continue qui, avec Louis XIV et Colbert, Louis XV puis Bonaparte, en décide et pérennise le projet ; même si, de 1756 à 1793, une société privée la finance en partie. Elle implique le recours à des techniques scientifiques innovantes, pour la méthode et les instruments, qui la lient à la création de l’Académie des sciences en 1666 et de l’Observatoire de Paris en 1667. Elle naît de la constance de savants qui la mettent en œuvre jusqu’en 1815, aux côtés de la dynastie des quatre Cassini de 1669 à 1793. Elle résulte d’un travail de terrain puis de restitution par la gravure, à la fois minutieux, normé, parfois difficile, et de très longue haleine, depuis les levés de l’abbé Picard en 1668 jusqu’aux derniers levés vérifiés en 1790. Elle est hors norme, enfin, par son déploiement final, dans l’espace bien sûr puisque les 181 feuilles assemblées font plus de douze mètres de haut sur onze de large ; mais aussi dans le temps, car des premiers travaux en 1668 à l’ultime usage des cuivres au XXe, s’écoulent presque trois siècles ! Une aventure hors du commun La construction de la carte de France de Cassini constitue une véritable épopée. De l’astronome au libraire en passant par l’ingénieur-cartographe, le vérificateur ou encore le graveur, chaque métier se doit de travailler avec grande précision et dans le respect des consignes détaillées par Cassini III en 1744 dans sa Description géométrique de la France. Levés, toponymie, calculs, dessins, signes… toutes les étapes sont scrupuleusement respectées. Lentilles-objectifs, graphomètres à lunettes, quart-de-cercle…, des instruments de pointe pour l’époque sont utilisés. Ce travail scientifique de terrain durera plus de 70 ans avant d’atteindre sa finalisation en 1815. Une entreprise titanesque reposant sur une méthode inédite : la triangulation qui permet de mesurer les distances avec grande précision en reliant des points fixes comme des tours, des clochers, des collines. Les habitants sont invités à collaborer, notamment pour nommer les lieux cartographiés. Ils ne le font parfois qu’avec réticence, car derrière l’entreprise «participative», ils devinent que se cache la volonté royale de mieux gérer mais aussi de mieux contrôler le royaume. Pour la science en revanche, ces nouvelles méthodes de travail vont permettre de créer une première carte territoriale complète de la France, une véritable encyclopédie du territoire. Prestige et postérité Ce monument cartographique va être diffusé dans une diversité matérielle remarquable, de l’exemplaire ordinaire au plus prestigieux. Le rôle des libraires a, ici, une grande importance. Certains proposent la carte avec multitude de possibilités : mise en couleur, entoilage, reliure, étui, baguette de suspension… L’exceptionnelle qualité de certains exemplaires présentés dans l’exposition, dont un sur soie, reflète l’éminence de leur propriétaire, tels le roi Louis XVI ou la reine Marie-Antoinette. Le gigantisme d la carte de France de Cassini n’a d’égal que sa pérennité d’usage ; le plus marquant étant la création des Départements en 1790, à laquelle elle sert de base cartographique. D’autres usages administratifs persistent jusqu’à nos jours, tel celui qui touche aux droits liés aux moulins. Son apport pour l’histoire actuelle de l’environnement ou en archéologie est tout aussi essentiel. Aventure scientifique à portée universelle, monument cartographique d’exception, la carte de France de Cassini devient un modèle pour la cartographie occidentale dont elle renouvelle les méthodes.

La carte de France de Cassini. Une encyclopédie du territoire
Paris 3e.
Ajouté le 26 août.

LA CARTE DEFRANCE DECASSINI. UNEENCYCLOPÉDIEDU TERRITOIRE

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DU 14 OCTOBREAU31 JANVIER 2027
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À l’occasion du centenaire de la naissance de Jacques Villeglé (27 mars 1926, Quimper – 6 juin 2022, Paris), le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente l’exposition « Paris à l'arraché.… Artiste majeur de la scène française, Jacques Villeglé développe une démarche singulière caractérisée par le prélèvement d’affiches dans l’espace urbain. À travers ces fragments arrachés des murs de Paris, il transforme les traces éphémères de la ville en un langage visuel unique, à la fois poétique et documentaire. Son œuvre foisonnante invite à la découverte de l’histoire de la ville au travers d’affiches lacérées ou de signes graphiques qu’il recompose. Elle permet également d’explorer ses liens avec les multiples expressions de l’art urbain contemporain. L’exposition s’organise sous la forme d’un cheminement entre des ensembles structurés par la vision de Jacques Villeglé, recueillie dans ses textes. Ses œuvres sont mises en regard avec des photographies, des archives sonores, musiques, extraits de films, interviews et témoignages, parmi lesquels de nombreux documents inédits. L'exposition s’intéresse à sa pratique située à la croisée de la poésie et de l’archéologie urbaine. Paris est pour lui un atelier à ciel ouvert, où chaque mur recèle une œuvre en devenir. Les déambulations de Villeglé invitent à traverser quatre quartiers dans lesquels il a particulièrement prélevé, de la porte Maillot à Saint-Germain-des-Prés, en passant par le quartier du Montparnasse et enfin du Marais. L’exposition révèle également la dimension historique de l’œuvre de Villeglé qui capte de véritables instantanés de l’espace urbain d’une époque. Ces affichages évoquent le contexte politique, les luttes et mobilisations, les élections, locales ou nationales : les rues de Paris sont le reflet d’une société traversée par de multiples secousses. ![](https://cdn.paris.fr/qfapv4/2026/09/04/original-e298aa169ec031229dda1d60f34a796f.jpg) Jacques Villeglé, Rue de l’Échaudé, 31 mai 1961 Affiches lacérées marouflées sur toile Paris, Fonds de dotation Villeglé ; Crédits : © Fonds de dotation Villeglé / Adagp, Paris, 2026 / Photo : Fabienne Villeglé ![](https://cdn.paris.fr/qfapv4/2026/09/04/original-fe07980e858b88c1934e2447b5466032.jpg) Harry Shunk et János Kender, Jacques Villeglé, Montparnasse, Paris, 14 février 1961 Photographie. Collection du Centre Pompidou-MNAM / CCI-Bibliothèque Kandinsky ; Crédits : © Centre Pompidou, MNAM-CCI Bibliothèque Kandinsky, Dist. GrandPalaisRmn / Fonds Shunk et Kender / Adagp, Paris, 2026 ![](https://cdn.paris.fr/qfapv4/2026/09/04/original-af12353b0a1f077215248b91d9b6bd63.jpg) Jacques Villeglé, Boulevard de Belleville, 10 mai 1995 Affiches lacérées marouflées sur toile Paris, Fonds de dotation Villeglé ; Crédits : © Fonds de dotation Villeglé / Adagp, Paris, 2026 / Photo : François Poivret !JACQUES VILLEGLE, Rue de Rennes, avril 1987 JACQUES VILLEGLE, Rue de Rennes, avril 1987 ; Crédits : Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris

Exposition Paris à l’arraché. Jacques Villeglé et l’art urbain au Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Paris 3e.
Ajouté le 8 septembre.

EXPOSITIONPARIS ÀL’ARRACHÉ.JACQUESVILLEGLÉ ETL’ART URBAINAU MUSÉECARNAVALET -HISTOIRE DEPARIS

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DU 14 OCTOBREAU14 FÉVRIER 2027
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Paris 3e
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