Le Vésinet(Yvelines)

Que faire à Le Vésinet en mai 2026 ?

350 événements en mai

350 événements sont programmés à Le Vésinet ou aux alentours en mai 2026. Au programme : événements, marchés, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Soirées Latino ».

195 événements48 marchés41 activités32 spectacles30 expositions2 randonnées

vendredi 1 mai

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Tous les vendredis à partir de 19h, retrouvez-nous aux Halles d'Issy pour nos soirées Latino ! Danseurs, danseuses, passionnés de musique ou simples curieux : cet événement est fait pour vous. Cours de salsa de 19h à 20h30, suivi d’un DJ set jusqu’à 1h en collaboration avec Agape Event Paris. Entre deux pas de danse, faites une pause gourmande chez l’un de nos commerçants et profitez d’une boisson rafraîchissante dans l’un de nos trois bars. Événement gratuit – inscription recommandée pour le cours de salsa. Inscrivez-vous dès maintenant.

Soirées Latino
Issy-les-moulineaux
Ajouté le 26 mars

SOIRÉES LATINO

DU 27 FÉVRIERAU1 MAI 2026
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Durant les vacances d'avril, la Maison de la culture du Japon à Paris invite les enfants à des ateliers et des activités autour de la culture nipponne. Voici les ateliers et les activités proposées pendant les vacances. Entre stages intensifs, ateliers, et jeux, chacun y devrait trouver son bonheur !

Faites le plein d'ateliers à la Maison de la Culture du Japon
Paris 15e
Ajouté le 3 mai

FAITES LEPLEIND'ATELIERS ÀLA MAISON DELA CULTURE DUJAPON

DU 18 AVRILAU4 MAI 2026
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Exposition du mardi 17 mars au dimanche 3 mai 2026 Chaque année, la Médiathèque centre-ville vous invite à la découverte de l’univers d’un illustrateur jeunesse. En 2026, c’est le travail de Coralie Saudo qui est mis en lumière. Née à Lille en 1981, elle passe son enfance dans le Nord, puis sur la Côte d’Opale, où elle prend goût à la mer, à la recherche de trésors sur la plage et au dessin sous toutes ses formes. Dès ses études en mathématiques et informatique, elle expose en tant qu’artiste amateur les toiles peintes sur son temps libre. Elle exerce plusieurs années en tant que conceptrice multimédia et webdesigneuse. C’est finalement en 2008, depuis l’Irlande où elle réside alors, qu’elle illustre son premier ouvrage à destination des enfants. Depuis, elle ne s’est plus arrêtée d’écrire ni de dessiner, passant de l’un à l’autre au gré de ses envies et de son inspiration. Sa formation et son expérience professionnelle font d’elle une artiste aimant mêler art, numérique, travail et plaisir. Elle façonne les personnages de ses illustrations en pâte à modeler, puis les peint pour ensuite les poser sur des décors constitués de papiers découpés, de peinture ou de tissu. L’exposition présentée, tirée de l’album Un nid pour deux paru aux éditions Lire c’est partir, nous plonge dans l’histoire de deux oiseaux qui construisent ensemble un nid sans prendre en compte … Pépin le hérisson. S’ensuit une série de moments doux et drôles, permettant d’aborder des thèmes riches de sens pour les enfants : amitié, différence, partage ou tolérance sont évoqués subtilement au gré des pages. L’exposition présente treize illustrations originales de Coralie Saudo, mises en scène autour d’éléments de scénographie originaux : véritable nid d’oiseau ou nid à coussins raviront sans nul doute les petits curieux amateurs de nature.

1000 brindilles, un nid…pour deux amis
Issy-les-moulineaux
Ajouté le 26 mars

1000BRINDILLES, UNNID…POUR DEUXAMIS

DU 17 MARSAU3 MAI 2026
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La Maison du Danemark présente, du 1er avril au 31 mai 2026, l’exposition Georg Jensen à Paris | Le refuge d’un maître artisan, consacrée à l’un des orfèvres les plus influents du XXe siècle et figure majeure du design scandinave. À l’occasion du centenaire de la période parisienne du maître danois, cette exposition inédite met en lumière un chapitre essentiel, mais encore méconnu, de sa carrière : les deux années qu’il passe à Paris, de 1924 à 1926. Figure reconnue de l’orfèvrerie, Georg Jensen contribue dès le début du XXe siècle à renouveler les formes et les usages de l’argent, en intégrant les principes de l’Art Nouveau à des objets fonctionnels. Son travail se distingue par des lignes fluides, des motifs organiques et des surfaces martelées. Formé d’abord comme dinandier, puis comme sculpteur et céramiste, Georg Jensen excelle ensuite en tant qu’orfèvre. En 1904, il fonde la Maison Georg Jensen et développe une production allant de la haute orfèvrerie aux bijoux ainsi qu’aux objets décoratifs et fonctionnels. Plus d’un siècle après sa création, la Maison demeure une référence du design scandinave, associant exigence artisanale, qualité, esthétisme et fonctionnalité.

Georg Jensen à Paris | Le refuge d’un maître artisan
Paris 8e
Ajouté le 6 mai

GEORG JENSEN ÀPARIS | LEREFUGE D’UNMAÎTRE ARTISAN

DU 1 AVRILAU31 MAI 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective de l’œuvre de Brion Gysin dans un musée parisien. Né en Grande-Bretagne en 1916, Brion Gysin est un artiste protéiforme, peintre, poète, performeur, photographe et musicien souvent associé à la Beat Generation. Inventeur du Cut-up et de la Dreamachine, son œuvre se déploie à l’intersection de la peinture et de l’écriture, mobilisant une gamme sans cesse renouvelée de langages plastiques. Passionné d’altérité et arpenteur des marges, Brion Gysin sillonne le monde et fréquente les mouvements alternatifs et underground. Ses pérégrinations l’amènent à côtoyer des milieux créatifs et intellectuels des plus divers dans lesquels il a un écho souvent inattendu et jouit d’une aura quasi magique. Nourrie de ces rencontres, son incessante pulsion créatrice s’est exprimée à travers des formes telles que la poésie sonore et visuelle, le cinéma expérimental, la performance, le roman et la musique, sans oublier la peinture et la photographie. L’exposition retrace les grandes étapes de ce parcours hors du commun qui traverse toutes les avant-gardes du XX siècle et montre, en contrepoint, les œuvres d’artistes dont il a été proche ou qu’il a inspirés : William Burroughs, Françoise Janicot et Bernard Heidsieck, John Giorno, Keith Haring, Patti Smith, Ramuntcho Matta… Elle témoigne également des liens très forts qui unissent Brion Gysin à Paris où il a vécu une grande partie de sa vie. Il y séjourne dans les années 1930 lorsqu’il est étudiant à la Sorbonne. Au tournant des années 1960, il fréquente les milieux surréalistes, au fameux Beat Hotel (9, rue Gît-le-Cœur, Paris 6 ème). À partir du milieu des années 1970 jusqu’à son décès en 1986, il s’installe dans un appartement situé face au Centre Pompidou. Peu avant sa mort, il fait de la Ville de Paris son légataire universel. L’exposition, constituée de plus 140 œuvres de l’artiste, est bâtie sur la collection Gysin du Musée d’Art Moderne de Paris, d’une richesse unique au monde, que viennent compléter des prêts exceptionnels issus de collections publiques et privées, en France et à l’étranger. L’exposition L’exposition propose un cheminement à travers les grandes étapes du parcours créatif de cet artiste inclassable. Elle s’ouvre sur un choix d’œuvres illustrant son intérêt pour le rêve, le surréalisme et les effets des drogues sur l’esprit. L’exposition se poursuit en montrant l’impact qu’ont eu sur lui les principaux lieux de ses voyages à travers le monde. Elle aborde ensuite les différentes facettes de son processus créatif : le Cut-up et les permutations ; le dessin, l’écriture et la calligraphie ; l’aventure de la Dreamachine ; les différentes formes du jeu et de la performance ; ses incursions dans les territoires de la magie et l’effet proprement ensorcelant qu’il a eu sur ses contemporains ; enfin l’utilisation de la photographie comme signe de son rapport à la réalité et du photomontage comme révélateur de sa présence au monde. L’exposition met en lumière toutes les dimensions et potentialités du Cut-up, une technique que Brion Gysin découvre à l’automne 1959, au Beat Hotel à Paris. Cette technique est une reviviscence dadaïste consistant à couper dans un texte et à réarranger les morceaux de façon aléatoire. L’exposition permet également de saisir la place centrale qu’occupe, dans l’œuvre et l’imaginaire de l’artiste, la Dreamachine, cylindre rotatif pourvu de fentes et d'une ampoule en son centre. La rotation du cylindre fait que la lumière émise par l'ampoule traverse les fentes à une fréquence particulière ayant la propriété de plonger le cerveau dans un état de détente et de procurer des visions à l'utilisateur, lorsque celui-ci regarde la Dreamachine les yeux fermés, à travers ses paupières. Tout au long du parcours, l’accent est mis sur la dimension multimédia de sa production artistique et sur le dialogue qu’il n’a eu de cesse d’entretenir avec des œuvres d’autres artistes, antérieurs ou contemporains (Victor Hugo, Henri Michaux, René Laubiès, Mohamed Hamri…).

L'exposition « Brion Gysin, Le dernier musée » au MAM
Paris 16e
Ajouté le 4 mai

L'EXPOSITION« BRION GYSIN,LE DERNIERMUSÉE » AU MAM

DU 10 AVRILAU9 JUILLET 2026
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En février 1976, la bibliothèque Trocadéro ouvrait ses portes pour la première fois dans le Paris des années 1970. En 2026, plongeons dans ce Paris d'il y a 50 ans par la magie de la collection "C'était Paris" de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP). La bibliothèque Germaine Tillion (ex-Trocadéro) propose un aperçu du 16e arrondissement en 1970 à travers un choix de 20 clichés. En 1970, la Fnac organisa un grand concours photo, sous l’impulsion de la Mairie de Paris. En effet le visage de la capitale se métamorphosait. L’idée fut alors de conserver une image, un souvenir, une trace de ce moment où tout était en train de changer. Ainsi, pendant les deux mois du printemps 1970, des milliers de photographes amateurs arpentèrent la ville et la mirent en boîte pour la figer. C’est grâce à ces «  témoins sur commande  » animés d’une vraie volonté politique de documenter les transformations de Paris, que naquit ce fonds exceptionnel. Paris fut divisé en 1 755 carrés de 250 m sur 250 m et chacun des plus de 2 000 participants tirèrent au sort un carré à photographier. Le fonds, ainsi recueilli par la Fnac puis cédé à la Ville de Paris en 1970, se trouve constitué des dossiers de candidature des photographes amateurs, incluant les photos soigneusement sélectionnées par leur auteur et soumises au concours. Au total, ce fonds hors du commun regroupe plus de 100 000 documents  : 70 0000 tirages en noir et blanc et 30 000 diapositives en couleurs. Les 30 000 diapositives ont été numérisées récemment. C'est parmi elles qu'une vingtaine de clichés, des carrés 665 à 706, ont été choisis. Très loin d'un Paris qu'on imaginerait volontiers "pop", on découvre une ville marquée par une vie qui nous apparaît exotique mais aussi éternelle. Pour partir à la découverte de Paris en 1970 ou https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/archives-manuscrits/les-inventairespuis Bibliothèque historique de la Ville de Paris et Archives du concours de photographie amateur C'était Paris en 1970 Dans le cadre de L'Original du mois et du cinquantenaire de la bibliothèque Germaine Tillion/Trocadéro. ; Crédits : Bibliothèque Germaine Tillion

C'était le 16e arrondissement en 1970. Exposition
Paris 16e
Ajouté le 6 mai

C'ÉTAIT LE 16EARRONDISSEMENTEN 1970.EXPOSITION

DU 17 FÉVRIERAU10 MAI 2026
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De Johannesburg aux défilés internationaux, la mode africaine s’impose depuis vingt ans en tant que scène bouillonnante, inventive et incontournable. Après avoir conquis New York, Chicago, Melbourne et Montréal, l’exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre la mode contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac. À travers un parcours captivant et haut en couleur, l’exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine, portée par une nouvelle génération de créateurs audacieux. Entre savoir-faire traditionnel et innovation stylistique, leurs créations racontent une Afrique plurielle, connectée, fière de ses racines et tournée vers l’avenir. Africa Fashion révèle les influences croisées, les récits personnels et les engagements d’artistes qui redéfinissent les codes de la mode. Lagos, Dakar ou Johannesburg s’imposent désormais aux côtés de Paris ou Milan dans les circuits internationaux. L’exposition offre une plongée inédite dans cette révolution esthétique et culturelle, révélant une créativité débordante, longtemps restée en marge des récits dominants. Pour l’occasion, le musée met en lumière sa riche collection de textiles, accessoires et bijoux africains rarement exposée, ainsi qu’une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public, offrant un dialogue entre passé et présent.

Africa Fashion
Paris 7e
Ajouté le 20 juin

AFRICA FASHION

DU 31 MARSAU9 JUILLET 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XX siècle jusqu’à nos jours : Olga Terri (1916 – 2011), Anu Põder (1947 – 2013) et Kris Lemsalu (née en 1985). L’exposition met en valeur la richesse et la vitalité de la scène artistique estonienne à travers le regard de ces trois artistes de générations différentes. Chacune à leur manière, elles reflètent un moment de la création de ce pays à l’histoire aussi passionnante que tourmentée. Marquée par sa mise sous tension entre les sphères d’influence européenne et russe, l’Estonie a su conserver une culture originale, foisonnante et dynamique, dont découlent les œuvres présentées. Le traitement du corps humain agit comme un fil conducteur entre l’œuvre des trois artistes créatrices : un corps tantôt abandonné, morcelé, augmenté, transformé, exubérant ou combatif. Anu Põder, artiste centrale de l’exposition (1947 – 2013) Anu Põder fait partie des grandes redécouvertes de l’histoire de l’art de ces dernières années. À travers une quinzaine d’œuvres, l’exposition déploie l’univers singulier de cette artiste dont la pratique s’est développée à l’écart des carcans académiques de son époque. Les matériaux utilisés par Anu Põder traduisent la précarité de sa condition sous l’ère soviétique, autant qu’ils révèlent les bouleversements de la société estonienne à l’indépendance du pays (toile de jute, plastique, savon, papier d’aluminium…). Le corps de l’artiste est souvent présent en creux dans ses sculptures vulnérables, fragiles, qui refusent de se cantonner aux modes traditionnels de figuration. Olga Terri, la peinture de l’après-guerre (1916 – 2011) Une salle réunit une série de portraits réalisés entre 1945 et 1950 par Olga Terri. Elle témoigne des affres personnels et collectifs subis pendant cette période d’immédiat après-guerre, alors que l’occupation nazie fait place à l’occupation soviétique. Un sentiment mélancolique se dégage de ses personnages mutiques peints dans des couleurs sourdes, leurs positions lâches exprimant un vacillement imminent. Kris Lemsalu, une vision contemporaine (née en 1985) L’exposition s’achève par la présentation d’une installation monumentale et de nouvelles productions de la plasticienne et performeuse contemporaine Kris Lemsalu, conçues pour l’exposition. L’artiste imagine un univers extravagant et burlesque peuplé d’êtres hybrides entre humain et non-humain, incarnant une lecture contemporaine du panthéisme estonien autant qu’une vision satirique de la société actuelle.

Réalités estoniennes
Paris 16e
Ajouté le 13 mars

RÉALITÉSESTONIENNES

DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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