Le Vésinet(Yvelines)

Que faire à Le Vésinet en janvier 2026 ?

90 événements en janvier

90 événements sont programmés à Le Vésinet ou aux alentours en janvier 2026. Au programme : marchés, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Le Japon en lumière au Jardin d’Acclimatation ».

48 marchés27 événements6 activités5 spectacles3 expositionsrandonnées

jeudi 1 janvier

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Du 10 décembre 2025 au 8 mars 2026, le Jardin d’Acclimatation lève le voile sur “le Japon en Lumières”, la 3ème édition de son grand Festival des Lanternes ! 2000 créations lumineuses célèbrent cette année l’âme du Japon, une terre où tradition millénaire et modernité éclatante se rencontrent. Vous êtes conviés à un voyage en 3 étapes et quelques chemins de traverse ! Entrez d'abord dans l’Empire des Traditions avec des torii majestueux, temples merveilleux, costumes traditionnels, ombrelles de soie et la silhouette majestueuse des samouraïs. L'itinéraire continue vers une Odyssée Pop-moderne  : apprêtez vous à découvrir une explosion de couleurs et de néons. L’énergie de Tokyo prend vie ici : petits monstres kawaï, jeux d’arcades et mangas se côtoient pour votre plus grand plaisir. Enfin, rejoignez le Jardin des Songes où souffle la sérénité de la nature japonaise en majesté : sakuras en fleurs, carpes koi, macaques des sources chaudes… et mont Fuji bien sûr se dévoilent ici sous une lumière féerique ! Le voyage ne s’arrête pas là : découvrez dans le foodcourt les saveurs et les parfums du Japon et quelques repères très français : mochis et ramen, chocolat chaud et bretzel se dégustent sous les étoiles. Et.. pour clore la soirée, un tour dans la Grande Roue qui laisse place à une vue magique sur Paris en fête. Cet hiver, le Japon s’invite à Paris, sous 2000 lanternes scintillantes dans nos allées !

Le Japon en lumière au Jardin d’Acclimatation
Paris 16e
Ajouté le 9 mars

LE JAPON ENLUMIÈRE AUJARDIND’ACCLIMATATION

DU 10 DÉCEMBREAU8 MARS 2026
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5000 ans d’histoires et de légendes des dragons d’Asie se révèlent à travers cette exposition conçue avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan. 5000 ans d’histoires et de légendes des dragons d’Asie se révèlent à travers cette exposition conçue avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan. Le dragon originaire de Chine n’est en rien la créature maléfique et cracheuse de feu désignée sous ce nom en Occident. Il incarne plutôt l’énergie vitale universelle et l’élément aquatique. La terre dépend de sa toute-puissance pour bénéficier des bienfaits du ciel. L’exposition Dragons présente une sélection exceptionnelle d'objets et oeuvres d'art, depuis les premiers dragons apparus sur les jades et bronzes antiques jusqu'aux formes populaires contemporaines, en passant par les arts impériaux. Le dragon, seigneur céleste, poursuit son envol. Après avoir été l’emblème de la toute-puissance des empereurs, il continue de relier la terre au ciel pour apporter force et prospérité aux hommes.

Dragons au musée du Quai Branly
Paris 7e
Ajouté le 9 mars

DRAGONS AUMUSÉE DU QUAIBRANLY

DU 18 NOVEMBREAU26 FÉVRIER 2026
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Cet hiver, une vague manga déferle sur le musée Guimet ! Quel que soit votre âge, quelle que soit votre génération, retrouvez vos héros préférés dans une exposition-événement exceptionnelle, déployée pour la première fois sur les trois étages du musée. Admiré par plusieurs générations de lecteurs, le manga a conquis la France et le monde, qu’il s’adresse aux adolescents ( shonen pour les garçons, shojo pour les filles) ou aux adultes ( seinen, josei, seijin …) Mais connaissez-vous ses origines ? À travers des planches et des revues originales, mises en regard avec des objets et des œuvres graphiques de nos collections, l’exposition Manga. Tout un art ! lève le voile sur la naissance et l’évolution complexe de la bande dessinée japonaise. Des traditions millénaires aux premières influences occidentales, de la presse satirique aux premiers pas du dessin animé, de la créativité des maîtres mangakas des 20e et 21e siècles jusqu’à leur influence sur la mode et la haute couture, la galaxie manga n’aura plus de secret pour vous ! Au deuxième étage, plongez dans le Japon des 18e et 19e siècles et découvrez comment sont déjà présents, sous le pinceau de grands maîtres tels que Kyosai, Hokusai ou Utamaro, des procédés graphiques qui, deux siècles plus tard, se retrouveront dans le manga. Un univers mystérieux peuplé de monstres, de fantômes et de personnages grotesques, où apparaissent des bulles de rêves et des flatuosités explosives témoignant de l’étendue des registres de l’art narratif japonais, allant de l’humour le plus désopilant aux récits les plus édifiants. Enfin, laissez-vous porter par la Grande vague de Hokusai. Dans une salle spécialement consacrée à cette œuvre iconique, une expérience immersive, pédagogique et méditative vous emmènera à la découverte de ce chef d’œuvre absolu de l’art universel. En regard de l’estampe originale, des planches de dessinateurs de BD tels que David Etien, Coco ou Moebius, ainsi qu’une spectaculaire robe de haute couture de la maison Dior illustrent l’influence que continue à exercer cette icône de l’art japonais sur les artistes du monde entier. Et pour prolonger votre expérience, une salle de lecture éphémère est installée dans la splendide bibliothèque historique de Guimet, pour bouquiner jusqu’à la fermeture du musée !

Manga. Tout un art !
Paris 16e
Ajouté le 9 mars

MANGA. TOUT UNART !

DU 19 NOVEMBREAU9 MARS 2026
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Le regard porté sur l’art a évolué depuis le XVIIe siècle. Aujourd’hui, commentateurs ou critiques soulignent volontiers, dans les arts comme dans le sport, la qualité d’une prestation aboutie, la beauté d’un geste, mais sans s’attarder sur les centaines d’heures de recherches ou d’entraînements qui ont permis ce résultat. Le talent est souvent associé à la spontanéité plus qu’à une capacité de soutenir l’effort indispensable pour une performance hors du commun. Balzac, une tension incessante vers la perfection On connaît le perfectionnisme de Balzac qui lui a permis, d’écrivain quasi nul (le manuscrit du Cromwell, sa première œuvre littéraire, témoigne implacablement de la faiblesse des écrits du jeune Honoré), de devenir à plus de quarante ans un véritable styliste et d’être aujourd’hui le romancier français le plus connu au monde. Le musée expose depuis longtemps sa méthode de travail, caractérisée par d’incessantes reprises, édition après édition, dans un désir constant de perfection que seule la mort est parvenue à interrompre. Le principal talent de cet écrivain réside donc moins dans un don naturel que dans cette capacité phénoménale de travail, cette soif inextinguible d’amélioration et d’innovation. Cette qualité n’est pas limitée à Balzac et l’exposition propose une réflexion sur le lien entre labeur et création, en s’appuyant sur des artistes dont l’exigence est comparable, si elle s’exprime autrement. Que les ignorants le sachent ! Si l'artiste ne se précipite pas dans son œuvre, comme Curtius dans le gouffre, comme le soldat dans la redoute, sans réfléchir ; et si, dans ce cratère, il ne travaille pas comme le mineur enfoui sous un éboulement ; s'il contemple enfin les difficultés au lieu de les vaincre une à une, à l'exemple de ces amoureux des féeries, qui, pour obtenir leurs princesses, combattaient des enchantements renaissants, l'œuvre reste inachevée, elle périt au fond de l'atelier, où la production devient impossible, et l'artiste assiste au suicide de son talent. La Cousine Bette, 1846 Rodin, une exploration tous azimuts Le Balzac monumental dont un bronze orne le boulevard Raspail, est bien connu des Parisiens. On sait moins qu’il a été précédé d’au moins 120 versions étalées sur sept années, dont une vingtaine sont ici présentées. Rodin n’a pas connu Balzac. Les ébauches en terre ou sur papier, les essais réalisés durant cette longue période, prennent appui sur une enquête très approfondie du sculpteur, désireux de connaître au mieux le physique comme l’allure de l’écrivain. Mais Rodin ambitionne de concilier le Balzac de la réalité et l’auteur de La Comédie humaine  : « Le sentiment, l’intimité de l’homme, voilà ce qu’il faudrait rendre. Et là, pensez si c’est commode, l’âme de Balzac ! Je cherche, je cherche, c’est très difficile. Mais je pense bien que j’y arriverai » ( Le Journal, 27 novembre 1894) Et il imagine Balzac debout, assis, statique ou en marche, gras ou maigre, souriant ou sérieux… La diversité des esquisses souligne que Rodin, pour tenter de parvenir à sa vérité artistique, explore tous azimuts des chemins à chaque fois différents, là où Balzac part d’un scénario embryonnaire, qu’il complète et affine au fil des corrections. Picasso et d’autres : de l’intuition à la juste formule Si le processus créatif de Rodin se distingue de celui de Balzac, d’autres artistes ont emprunté des voies encore différentes. Les œuvres des illustrateurs de la fin du XIXe et du XXe siècle respectent des schémas bien établis mais n’en sont pas moins précédées de recherches approfondies. Les cahiers d’étude, dessins préparatoires, essais, esquisses, tentatives rejetées, témoignent de ces tâtonnements, de cette volonté de bien faire ou de mieux faire qui anime presque tous les créateurs. Les recherches de Pablo Picasso sur le portrait de Balzac sont significatives de sa manière de procéder. D’autres artistes contemporains (Vallotton, Marquet, Derain, Giacometti, etc.) se sont livrés au même exercice mais en se limitant en général à un dessin, deux au plus, là où Picasso en réalise plus d’une dizaine, reprend son motif sur des cartes postales adressées à des amis, sur des gravures d’autres format… Qu’il simplifie ou densifie son sujet, Picasso opère au fil des versions une progressive métamorphose pour aboutir à une vision neuve. La complexité du processus créatif régit également des œuvres d’une apparente légèreté. Pour les deux photographies de la série d’Olivier Blanckart « Moi en :… » relatives à Balzac : Moi en : Balzac, et Moi en : Balzac modèle de Rodin, la recherche s’exprime comme le tâtonnement autour d’une formule déjà mûrement réfléchie, jusqu’à ce qu’apparaisse enfin l’expression la plus juste. Pierre Alechinsky : le questionnement sans fin Pierre Alechinsky incarne une forme encore différente de la création : la reprise d’un thème dans la durée. Contacté par l’éditeur Yves Rivière en 1987 pour illustrer le Traité des excitants modernes de Balzac, Pierre Alechinsky entreprend deux ans plus tard une première série de gravure sur cuivre en aquatinte. Le résultat ne le satisfait pas et, au prix d’un pénible travail, il reporte ces réalisations sur le linoléum afin d’obtenir un encrage plus profond. Les plaques en cuivre, d’abord rejetées, sont ensuite réutilisées : la partie laissée vierge est traitée à son tour, cette fois à l’eau-forte, et ornée de motifs commandés par le premier dessin. Les grandes gravures ainsi obtenues sont au fil des années métamorphosées par d’éblouissantes bordures peintes à la tempera puis à l’acrylique. Les inventions de 1989 suscitent ainsi des reprises qui se succèdent jusqu’à aujourd’hui. Les premiers travaux laissent place à de fluides improvisations sur un thème pictural dont le sens est remis en question sans jamais disparaître. La salle retrace l’histoire de l’un des dessins réalisés pour le chapitre « Du tabac », avec les essais préalables à l’édition, les matrices, une reprise gravée en 1991, cette même gravure enrichie à la tempéra en 2009, et enfin une reprise à l’acrylique de 2022 : Si Balzac reprend jusqu’à trente fois la même page, Pierre Alechinsky revient sur le même thème durant plus de trente années.

« Alechinsky, Balzac, Picasso, Rodin… les voies ardentes de la création » à la Maison de Balzac
Paris 16e
Ajouté le 15 mars

« ALECHINSKY,BALZAC,PICASSO,RODIN… LESVOIES ARDENTESDE LACRÉATION » ÀLA MAISON DEBALZAC

DU 19 NOVEMBREAU15 MARS 2026
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La compagnie Alexis Gruss est de retour avec un tout nouveau spectacle pour la saison 2025-2026 ! Entre prouesses équestres et acrobaties époustouflantes, « Les Folies Gruss » porte bien son nom ! On vous raconte. De quoi ça parle ? Les Folies Gruss (16e), c’est la sortie qui met des étoiles dans les yeux. Aux commandes : Stephan Gruss, le fils aîné de l’illustre Alexis Gruss, qui reprend le flambeau familial après la disparition de son père en 2024. Il signe ici une création très personnelle, où la musique a une place omniprésente et la scénographie est assurée par une cavalerie de 50 chevaux. Le fil rouge de ce nouveau spectacle ? Le thème de la transmission. L’avis de la rédaction Saviez-vous qu’avant le lever de rideau, on pouvait déjà avoir un (petit) aperçu du nouveau spectacle des Folies Gruss ? C’est l’idée du pré-show, proposé pour nous plonger dans un univers chic et festif, avec quelques-uns des artistes que l’on verra performer plus tard. Histoire de nous mettre en appétit… Place ensuite au grand spectacle qui met en lumière tout le travail des circassiens et de leurs sublimes chevaux. Nos yeux virevoltent entre les acrobaties aériennes et les tableaux équestres d’un raffinement rare. Le tout est habillé de compositions musicales interprétées par la nouvelle chanteuse de la troupe, Margot Soria. Nous, on a le souffle coupé devant les numéros qui s’enchaînent durant une heure trente, mais surtout face à la mise en scène : la relation liant les artistes et les chevaux nous laisse littéralement bouche bée. Et si cela vous intéresse, sachez que la soirée peut se prolonger avec l’after-show. Un moment privilégié pour discuter et prendre des photos avec les membres de la troupe. Véritable ode à l’héritage familial et aux arts de la piste, ce spectacle est le petit délice de ces fêtes de fin d’année. Céline L. La distribution direction artistique : Stephan Gruss chanteuse : Margot Soriat création lumière et scénographie : Grégory Antoine costumes : Sylvain Rigault Les artistes : Gipsy Gruss, Stephan Gruss, Firmin Gruss, Maud Florees Gruss, Svetlana Gruss, Charles Gruss, Alexandre Gruss, Jeanne Gruss, Olivia Gruss, Célestine Gruss, Gloria Florees, Venecia Florees, Pauline Shiny 3 façons de vivre l’expérience > Le pré-show : déjeuner (12 h 30) ou dîner (19 h) avant le spectacle pour profiter d’interventions artistiques et musicales > Le spectacle : découverte de la 52e création des Folies Gruss (durée : 1 h 30) ; à 15 h ou à 21 h > L’after-show : une photo, un autographe, un échange pour prolonger l’expérience avec les artistes (uniquement en soirée)

« Les Folies Gruss » : le spectacle qui nous a conquis
Paris 16e
Ajouté le 28 mars

« LES FOLIESGRUSS » : LESPECTACLE QUINOUS A CONQUIS

DU 21 OCTOBREAU28 MARS 2026
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Le musée national de la Marine consacre une expo au plus grand exploit maritime de tous les temps : l’expédition de Magellan (1519-1522). On a vu « Magellan, un voyage qui changea le monde », et on vous donne 3 bonnes raisons d’y foncer tête baissée. 1 > La scénographie est ultra immersive Comment retranscrire, de manière fidèle et intéressante, la toute première circumnavigation de l’histoire de l’humanité ? En mélangeant habilement plusieurs dispositifs théâtraux, audiovisuels et textuels. À l’inverse d’une expo classique, c’est la voix off d’un narrateur qui n’est autre qu’Antonio Pigafetta, auteur du seul journal de bord complet de l’expédition, qui nous guide ! Les étapes les plus importantes du voyage (les préparatifs, la descente de l’Atlantique, l’hivernage en Patagonie, le passage du détroit entre le Chili et la Terre de Feu…) nous sont contées par l’intermédiaire de petites pastilles vocales, basées sur les écrits du marin italien. À cela s’ajoutent des illustrations projetées sur grand écran mélangeant prises de vues réelles des lieux traversés par Magellan (les paysages sont à couper le souffle) et images animées, imaginées par l’artiste Ugo Bienvenu. Un mix aussi étonnant que réussi, complété par des infographies détaillées et des structures impressionnantes (mention spéciale à celle inspirée de la cale d’un navire !). 2 > La proposition artistique est unique Impossible de ne pas en parler. Si l’expo réussit parfaitement son pari d’immersion, c’est grâce à son identité visuelle unique. De l’affiche aux écrans géants installés, les illustrations d’Ugo Bienvenu sont omniprésentes. Parfois figés, parfois animés, ces dessins sont des œuvres d’art à part entière. À la fois crues, réalistes et oniriques, les images ont une esthétique qui se rapproche de celle que l’on trouve dans les romans graphiques. Une proposition artistique peu commune qui sert parfaitement le récit de l’expo et qui renforce la gravité et la difficulté du périple entrepris par Magellan. L’info en plus Avant de tapisser les murs et les écrans du musée, les dessins d’Ugo Bienvenu ont d’abord été imaginés pour illustrer la minisérie L’Incroyable périple de Magellan, sortie en 2022 sur Arte. D’ailleurs, des planches inédites, qui n’avaient pas été utilisées dans le montage final du documentaire, font également partie de l’expo. 3 > On apprend mille et une choses sur la navigation au XVIe siècle Si l’expo brille par son côté immersif et son identité visuelle différente, elle n’en reste pas moins didactique. De très nombreuses infographies extrêmement précises viennent jalonner le parcours, nous permettant ainsi d’en apprendre plus sur les détails de l’expédition (nombre de vivres sur les bateaux, composition des équipages, kilomètres sillonnés…) et les spécificités de la navigation au début du XVIe siècle. Des cartes animées, nous montrant la progression de la flotte de Magellan en temps réel, sont également présentes. Idéal pour bien remettre en perspective la portée de l’exploit accompli par Magellan et son équipage ! Adrien D.H.

On a vu l'expo « Magellan, un voyage qui changea le monde » et on a adoré !
Paris 16e
Ajouté le 9 mars

ON A VU L'EXPO« MAGELLAN, UNVOYAGE QUICHANGEA LEMONDE » ET ONA ADORÉ !

DU 22 OCTOBREAU5 MARS 2026
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Du 17 octobre 2025 au 2 mars 2026, la Fondation présente une rétrospective de l’œuvre de Gerhard Richter, peintre allemand né à Dresde en 1932 qui a fui à Düsseldorf en 1961 avant de s’établir à Cologne, où il vit et travaille encore aujourd’hui. Dans la continuité des expositions monographiques consacrées à des figures majeures de l’art des XXᵉ et XXIᵉ siècles — telles que Jean-Michel Basquiat, Joan Mitchell, Mark Rothko et David Hockney, parmi d’autres — la Fondation dédie l’ensemble de ses espaces à Gerhard Richter, considéré comme l’un des artistes les plus importants de sa génération et jouissant d’une reconnaissance internationale. 270 œuvres de 1962 à 2024 Présenté dès l’ouverture de la Fondation en 2014 avec un ensemble d’œuvres issues de sa collection, Gerhard Richter fait ici l’objet d’une rétrospective inédite par son ampleur et sa temporalité, réunissant 270 œuvres de 1962 à 2024 — peintures à l’huile, sculptures en acier et en verre, dessins au crayon et à l’encre, aquarelles et photographies peintes. Pour la première fois, une exposition propose un panorama complet couvrant soixante ans de création dans la pratique d’un peintre d’atelier. Gerhard Richter a toujours été intéressé à la fois par le sujet et par le langage même de la peinture, véritable champ d’expérimentation dont il n’a eu de cesse de repousser les limites, échappant ainsi à toute catégorisation unique. Sa formation à l’École des Beaux-Arts de Dresde l’a amené à s’engager dans les genres historiques de la nature morte, du portrait, du paysage et de la peinture d’histoire, et sa volonté d’en donner une interprétation contemporaine est au cœur de l’exposition. Quel que soit le sujet, Richter ne peint jamais directement d’après nature, ni d’après la scène qui se trouve devant lui : tout est filtré par un autre médium, comme une photographie ou un dessin, à partir duquel il crée une image indépendante et autonome. Au fil des années, Richter a exploré les genres et les techniques du médium pictural, développant différentes façons d’appliquer la couleur sur la toile : au pinceau, au couteau à palette ou au racloir. Retraité depuis 2017 Cette exposition rassemble de nombreuses œuvres majeures de Richter jusqu’à sa décision en 2017 d’arrêter de peindre, tout en continuant à dessiner. Chronologique, chaque section de l’exposition couvre environ une décennie et montre l’évolution d’une vision picturale singulière, entre ruptures et continuités, des premières peintures d’après photographies aux dernières abstractions.

Gerhard Richter, à la Fondation Louis Vuitton
Paris 16e
Ajouté le 9 mars

GERHARDRICHTER, À LAFONDATIONLOUIS VUITTON

DU 17 OCTOBREAU27 FÉVRIER 2026
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Le traditionnel concours de nouvelles revient dans le cadre du Festival du Livre. Cette année, le concours de nouvelles rend hommage à Jean Dubuffet et vous invite à soumettre un texte inspiré de l’extrait suivant, issu de l’un de ses poèmes : « J’ai perdu toute notion, Des leçons apprises » Jean Dubuffet, « La Fleur de Barbe » (1960) Deux catégories sont proposées : * enfants à partir de 12 ans * adultes (plus de 18 ans) En parallèle, un concours sur le même thème est proposé aux professionnels de livres d’artistes. La remise de ces prix se tiendra en clôture du Festival du Livre, le samedi 13 juin. Votre texte doit être inédit et ne pas avoir obtenu de prix dans un concours littéraire. Il devra faire entre 5 000 et 10 000 signes, espaces compris. Envoyez votre nouvelle à compter du jeudi 1er janvier 2026 et avant le jeudi 30 avril 2026, minuit, à l’adresse suivante : www.issy.com/nouvelles, en indiquant vos nom, prénom et, le cas échéant, pseudonyme. Retrouvez le règlement du concours.

Festival du Livre : participez au concours de nouvelles !
Issy-les-moulineaux
Ajouté le 26 mars

FESTIVAL DULIVRE :PARTICIPEZ AUCONCOURS DENOUVELLES !

DU 1 JANVIERAU30 AVRIL 2026
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