Villers-Buzon(Doubs)

Que faire à Villers-Buzon en décembre 2026 ?

52 événements en décembre

52 événements sont programmés à Villers-Buzon ou aux alentours en décembre 2026. Au programme : marchés, spectacles, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Festival des solidarités ».

17 marchés12 spectacles9 activités8 événements4 expositionsgastronomie

mardi 1 décembre

Comme chaque année en novembre, retrouvez un programme riche de rencontres, animations, repas partagés, concerts et spectacles pour promouvoir un monde plus solidaire. Le FestiSol, c’est avant tout une invitation à : mieux comprendre les enjeux qui nous entourent, défendre les droits humains, découvrir notre capacité à agir, ensemble, pour un avenir plus juste. Ces moments conviviaux et engagés permettront de mettre en lumière l’investissement d’acteurs locaux œuvrant pour une société plus équitable, durable et ouverte sur le monde. Par la diversité de ses rendez-vous, le FestiSol est une véritable porte d’entrée vers les solidarités, qu’elles soient locales ou internationales et une formidable occasion de vivre la citoyenneté autrement, dans une ambiance festive et inspirante. Conférences, ateliers, spectacles, soirées, repas partagés, projection de film, débats, lectures, concert … il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges et pour tout le monde ! PROGRAMME 2026 EN PREPARATION

Festival des solidarités
Arbois
Ajouté le 23 juin

FESTIVAL DESSOLIDARITÉS

DU 13 NOVEMBREAU13 DÉCEMBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Dans un monde saturé d’images où chaque instant peut être capté, partagé et oublié en quelques secondes, il est difficile d’imaginer l’étrangeté radicale que représente la photographie à ses débuts. … Dans un monde saturé d’images où chaque instant peut être capté, partagé et oublié en quelques secondes, il est difficile d’imaginer l’étrangeté radicale que représente la photographie à ses débuts. Lorsque le daguerréotype est présenté en 1839, il bouleverse profondément le rapport des individus au temps. En figeant un instant, la photographie inaugure une nouvelle expérience temporelle. L’instantanéité devient tangible, le passé devient visible, les disparus demeurent présents. Elle offre à chacun un pouvoir de retenir ce qui, jusque-là, échappait à toute saisie : les transformations des villes, les visages des proches, les détails fugaces de la vie quotidienne. Ainsi, comme l’a montré Roland Barthes, toute photographie se lit à travers la formule mélancolique du « ça-a-été », affirmation irrévocable d’un instant à jamais révolu, mais encore perceptible. À l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition " L'empreinte du temps. Photographier les êtres et les villes au XIXe siècle " initie, à travers les collections patrimoniales bisontines, une réflexion sur cette histoire complexe et sensible du rapport de la photographie au temps et à la mémoire.

L'empreinte du temps. Photographier les êtres et les villes au XIXe siècle
Besançon
Ajouté le 22 mai

L'EMPREINTE DUTEMPS.PHOTOGRAPHIERLES ÊTRES ETLES VILLES AUXIXE SIÈCLE

DU 7 NOVEMBREAU5 MARS 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Buvette en bord de Loue Burgers, bières & vins locaux Concert les vendredis soir (Juillet & Août) Dates et artistes : Vendredi 10 juillet 2026: APES O'CLOCK à 20h Vendredi 17 juillet 2026 : RIP CHEF à 20h Vendredi 24 juillet 2026 : SUPER K7 à 20h Vendredi 31 juillet 2026 : NOFLIPE à 20h Vendredi 07 aout 2026 : TRUELLES à 20h Vendredi 14 aout 2026 : MAD IN SKA à 20h Adresse : Le Loue Bar - 1 rue de la Plage à Ounans

Les vendredis du Loue Bar - Concerts
Ounans
Ajouté le 24 février

LES VENDREDISDU LOUE BAR -CONCERTS

DU 10 JUILLETAU31 DÉCEMBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion. Cette exposition unique met en lumière la manière dont l’architecture, avec ses façades audacieuses et ses structures innovantes, utilise le trompe-l’oeil pour remettre en question la notion d’espace, tandis que le cinéma, à travers ses décors et ses effets spéciaux, joue avec notre perception pour nous transporter dans des mondes irréels. Naviguez entre d’impressionnants décors de cinéma, des maquettes architecturales qui défient les lois de la perspective, des projections immersives et les peintures de l’artiste Claude Gazier présentes dans chaque salle et accompagnant la déambulation. Partez enfin à la rencontre de « la belle et la bête » avec une reconstitution des décors du film de Jean Cocteau. SALLE 1 Les fondations de l'illusion L’histoire du trompe-l’oeil dans l’architecture, depuis les illusions du Parthenon d’Athènes, les peintures murales de la Renaissance, l’architecture visionnaire de Claude-Nicolas Ledoux, jusqu’aux façades contemporaines qui jouent avec la perspective. Parallèlement, une chronologie du cinéma montrera comment les premiers effets spéciaux ont utilisé des techniques d’illusion pour émerveiller le spectateur. SALLE 2 L'architecture comme scène À travers des projections, des photographies, des affiches originales, des extraits de films, des plans d’architectes, découvrez comment des lieux emblématiques ont été modifiés ou magnifiés à l’écran comme la Saline royale dans Dom Juan ou encore la Fontaine de Trevi dans la Dolce Vita. SALLE 3 Fusion du virtuel et du réel L’architecture devient un décor vivant où l’on rejoue l’Histoire, où l’on se ré-approprie l’espace à travers des narrations intimes et épiques, brouillant la frontière entre fiction et réalité. Explorez la façon dont les techniques de création de mondes virtuels dans les jeux vidéo influencent désormais le cinéma. SALLE 4 Du grand écran aux grandes villes Le cinéma d’anticipation et d’animation influence profondément l’architecture contemporaine, en projetant des visions radicales de l’espace et de l’habitat. La Planète sauvage, 2001 : L’Odyssée de l’espace, Renaissance… ces films ne se contentent pas d’imaginer le futur : ils le dessinent, influençant architectes et urbanistes dans leur quête de nouvelles spatialités. SALLE 5 L'éternelle quête de l'illusion L’exposition se terminera par une réflexion sur la poursuite continue de l’homme pour créer, déformer et jouer avec la réalité avec l’aide de l’intelligence artificielle. Qu’il s’agisse de construire des bâtiments qui défient la gravité ou de créer des mondes cinématographiques qui transportent le spectateur, l’architecture et le cinéma continuent d’évoluer ensemble, magnifiant l’art de l’illusion. SALLE 6 La Belle et la Bête Dans le sous-sol voûté du bâtiment central de la Saline royale, entrez en immersion dans le célèbre film de Jean Cocteau : La Belle et la Bête. À travers les décors reconstitués par l’architecte décorateur chilio-américain Juan Pablo Molyneux, plongez dans l’ambiance mystérieuse et intimiste de l’œuvre cinématographique originale.

Mystification – Architecture et cinéma, la quête de l’illusion
Arc-et-senans
Ajouté le 28 janvier

MYSTIFICATION– ARCHITECTUREET CINÉMA, LAQUÊTE DEL’ILLUSION

DU 1 MAIAU14 FÉVRIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Festival Photos - Diaporamas "Rural d'Amour" du 10 juin au 31 décembre. La Ferme de Germigney expose sur ses murs 15 photos du Val d’Amour. De cette façon elle célèbre les 200 ans de l’invention de la photographie en Bourgogne Franche Comté L’entrée est libre et gratuite. La photo sera également mise à l’honneur avec des projections de diaporamas musicaux présentant des reportages de professionnels ayant réalisé des sujets sur le thème de la ruralité. Les séances se font sur réservation, pour des groupes à partir de 5 personnes. Horaires Entrée Libre pour expo photo - Séances Diaporamas sur réservation Tarifs 2,00 € /pers pour groupe de 5 - 1,5€ de 6 à 10 Gratuit pour enfant moins de 11 ans

Festival Photos - Diaporamas "Rural d'Amour"
Germigney
Ajouté le 5 juin

FESTIVALPHOTOS -DIAPORAMAS ”RURALD'AMOUR"

DU 10 JUINAU31 DÉCEMBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon
Ajouté le 12 août

CHIMÈRES

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective. Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution. Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition. Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire. La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance. Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Stéphanie Saadé, Portrait d'un lac - focus sur une œuvre du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août

STÉPHANIESAADÉ,PORTRAIT D'UNLAC - FOCUSSUR UNE ŒUVREDU FRAC

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

L’exposition présentée au Frac participe d’un triptyque dont les deux autres volets sont présentés au Frac Bretagne (Rennes) et au Centre d’art Le Lait (Albi). L’ensemble propose d’explorer la manière dont la chorégraphe Lucinda Childs a interrogé les pratiques qui ont façonné la danse postmoderne à la croisée du pop art et du minimalisme, tout en soulignant le rôle central de l'expérience incarnée dans la transformation des arts dans les années 1960 à 2000. À partir de 1979, la chorégraphe Lucinda Childs crée des œuvres d’envergure pour le dispositif théâtral dont certaines, comme Dance ou Available Light, sont devenues des œuvres de référence de la danse minimale. Les procédés qu’elle déployait jusque-là dans des espaces alternatifs sont transposés sur scène afin d’interroger ce genre canonique de la danse occidentale qu’est le ballet et la manière dont il transforme la danseuse ou le danseur en image. Cette réflexion, qui coïncide avec l’émergence à New York de la Pictures Generation et de la critique institutionnelle, aborde la visibilité qu’acquiert le corps sur scène de manière ambivalente : elle sublime mais unifie, intensifie mais épuise, concentre mais restreint, éclaire mais éblouit. À travers une installation inédite associant fresque vidéo, dessins, partitions et maquettes, Lucinda Childs — une subversion du cadre expose les méthodes qui ont permis à la chorégraphe de questionner les conventions de la danse scénique en collaboration avec des compositrices et compositeurs (Philip Glass, Jon Gibson, John Adams, Elizabeth Swados, Iannis Xenakis), des artistes (Sol LeWitt, Robert Mapplethorpe, Nan Hoover), des scénographes (Robert Wilson), des architectes (Frank Gehry) et les interprètes de sa compagnie. Lou Forster, commissaire de l’exposition Exposition produite par le Frac Bretagne, le Frac Franche-Comté, le centre d'art Le Lait en collaboration avec le CN D, Centre national de la danse.

Lucinda Childs — une subversion du cadre
Besançon
Ajouté le 12 août

LUCINDA CHILDS— UNESUBVERSION DUCADRE

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Villers-buzon
AGENDA COMPLET

+ 44 ÉVÉNEMENTS

Retrouvez toutes les sorties et animations à Villers-buzon dans l'application Vivop.

VOIR TOUT L'AGENDA
Voir la suite de l'agenda de Villers-Buzon dans Vivop

Gratuit • Sans inscription • Mis à jour en temps réel

Que faire à Villers-Buzon mois par mois

Que faire à côté de Villers-Buzon ?

Découvrez aussi les activités, loisirs et animations organisés dans les communes proches de Villers-Buzon.

Questions Fréquentes — Villers-Buzon décembre 2026

L'essentiel sur l'agenda des sorties en décembre 2026 à Villers-Buzon

Que faire à Villers-Buzon ce mois ? ou aux alentours
52 événements sont programmés à Villers-Buzon ou aux alentours en décembre 2026 : marchés, spectacles, activités. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Où trouver l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours de Villers-Buzon ?
L'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours pour les activités, loisirs, concerts, brocantes et marchés à Villers-Buzon est disponible gratuitement sur la plateforme et l'application Vivop. Voir l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours →
Comment ajouter un événement à Villers-Buzon ?
Pour publier une activité ou animation à Villers-Buzon, téléchargez l'application mobile gratuite Vivop sur Google Play ou l'App Store, puis ajoutez votre publication (affiche, horaires, description) en quelques secondes.

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop