Visite commentée gratuite de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer Visite commentée gratuite de l'exposition d'Isabelle Le Minh, _A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer_ Chaque dimanche à 15h

110 événements en novembre
110 événements sont programmés à Chennevières-sur-Marne ou aux alentours en novembre 2026. Au programme : marchés, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Visite commentée du dimanche de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer ».
Visite commentée gratuite de l'exposition d'Isabelle Le Minh, A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer Visite commentée gratuite de l'exposition d'Isabelle Le Minh, _A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer_ Chaque dimanche à 15h

Alliant exercices cardio, jeux ludiques et phases d’opposition, ces séances de basketball sont conçues pour les adultes souhaitant pratiquer ce sport dans une ambiance conviviale et dynamique. Paris Lady Basket propose des entraînements adaptés à tous les niveaux, combinant renforcement physique, techniques de jeu et matchs en opposition. L’objectif est de progresser tout en prenant du plaisir, grâce à des exercices variés favorisant l’endurance, la coordination et l’esprit d’équipe. Ces sessions ouvertes à toutes permettent de s’initier ou de se perfectionner dans une atmosphère bienveillante et inclusive. Jour et horaires : Tous les dimanches de 10h à 12h. Vous n'avez pas besoin de vous inscrire préalablement pour y participer. Il vous suffit de vous rendre directement sur l’un des créneaux Paris Sportives, dans la limite des places disponibles. Gratuit.

UNE FEMME A LA MERD'après Cette nuit la mer est noire de Florence Arthaud en collaboration avec Jean-Louis Bachelet - Editions ArthaudOctobre 2011. Alors qu’elle n’est même pas en course, Florence Arthaud fait une chute, aussi absurde que brutale, du bateau sur lequel elle navigue tranquillement en solitaire. Précipitée au milieu de la nuit dans une eau à douze degrés, à quinze milles marins de la côte la plus proche et sans aucun moyen de prévenir les secours, elle sait que ses chances d’en réchapper sont quasi-inexistantes… Une Femme à la mer est le récit haletant et spectaculaire de sa lutte acharnée pour survivre au cours des longues heures qui ont suivi…Mise en scène & scénographie : Stéphane CottinAvec : Nathalie LucasAdaptation : Jean-Benoît PatricotLumière : Moïse HillCréation sonore : Cyril GirouxCostumes : Chouchane Abello-TcherpachianCoiffure : Sylvain LemarcisTechnique de vol : Marc Bizet MBTA Régie plateau : Jan-Lou RoussinCrédit visuel et vidéo : LéonardAvec les voix de : Frédérique Tiermont, Julie Delarme et Marc CittiProduction : Société des Gémeaux Parisiens, OVAL Les Gémeaux ParisiensDiffusion : Artistic scénicRemerciements à : Alexandre Meyer et Emerick GuérinDurée : 1h10À partir de 12 ans

L'heure du conte de la médiathèque Marguerite Duras Des lectures d'albums, des contes, des chansons, des poésies… proposés par les bibliothécaires. Les prochaines dates : SEPTEMBRE : Les mercredis 16 et 30 septembre OCTOBRE : Le mercredi 14 octobre NOVEMBRE : Les mercredis 4 et 18 novembre DÉCEMBRE Les mercredis 2, 16 et 30 décembre Sur inscription pour les centres de loisirs. ; Crédits : DR

Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de la Photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à… Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de la Photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à la suite de plusieurs collaborations, la première monographie dans un centre d’art contemporain en Île-de-France de l’artiste, à la reconnaissance internationale, Isabelle Le Minh. Intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, l’exposition se compose de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés. Elle articule de nouvelles créations spécifiques avec un ensemble d’œuvres emblématiques de la dernière décennie, explorant sous un angle aussi conceptuel que facétieux et décalé, les présupposés et limites d’une histoire de la photographie en perpétuelle actualisation. Reflet du processus de création d’Isabelle Le Minh, le titre A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, convoque la citation, l’assemblage, la répétition, la boucle, la référence et l’hommage, ici à la figure féminine encore trop rarement évoquée par l’histoire des inventions. En effet, en puisant ses matériaux et son inspiration dans l’histoire de l’art - notamment de la photographie -, ses mythes fondateurs, ses objets, techniques et usages, ses fondements théoriques, l'artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces. Dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible, la photographie constitue son propre motif et objet de réflexion. Ainsi, la série Traumachromes (2019) présente des vues de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, tirées sur soie dans de grands cadres blancs qui produisent un effet inattendu, entre diapositive géante et écran. L’artiste les a tirées à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak. Cette histoire est également une histoire sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats. Feedback Loop (2023) est un assemblage d’images et d’éléments réalisé à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes, également visibles sur des dessins techniques sur fond noir. La pièce convoque également des collages détournés de Moholo-Nagy, qui anticipait en 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante d’idées, de références et d’évocations historiques. Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition ; un assemblage d’une phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein, « A rose is a rose is a rose » (1913), et d’un vers du poète irlandais Thomas Moore « The Last Rose of Summer » (1805). Quelques vers typographiés de ce poème ont été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, sur ce qui est souvent considéré comme la première image a procédé photographique réalisée par une femme. Ce poème, intégré au patrimoine populaire irlandais, a été repris en musique à maintes reprises. À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son élaboration. Avec le concours du Centre national des arts plastiques-Fonds national d’art contemporain (Pantin), du Fonds régional d’art contemporain Grand Large, (Dunkerque) du Collège international de la photographie, de La Capsule-centre culturel André Malrauxv (Le Bourget), de VOX, centre de l’image contemporaine (Montréal), des Technische Sammlungen (Dresde), de Bloomington School of Art & Design (Indiana University) et de la Galerie Christophe Gaillard (Paris). Biographie Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70. Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste. Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024. Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué. Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge. Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.

Le prétexte Bicentenaire de la Photographie permet de mettre à l’honneur, pour la première fois, le travail photographique de Jeanne Smith (1857-1943), sœur aînée de Madeleine Smith… Le prétexte Bicentenaire de la Photographie permet de mettre à l’honneur, pour la première fois, le travail photographique de Jeanne Smith (1857-1943), sœur aînée de Madeleine Smith et, surtout, l’une des trois donatrices à l’origine de la création de la Fondation des Artistes, grâce au legs de sa propriété de Nogent-sur-Marne. Alors même que les tableaux de Madeleine Smith remportaient à la fin du XIXe et début du XXe un succès certain dans les salons de peinture et recevait des prix et médailles, l’œuvre photographique de Jeanne n’a jamais eu la reconnaissance artistique qu’elle méritait même si son expertise technique était largement appréciée des ses contemporains. L’exposition _Traversées photographiques_ en deux volets consécutifs à partir de l’automne 2026 vient corriger cet effacement et donne à voir des ensembles d’images choisis parmi les nombreux clichés réalisés par la photographe à partir de 1883. Dès septembre se dévoilent ainsi des photographies relevant du genre du paysage – vues du parc de Nogent ou des rues de Paris, clichés pris à l’occasion des nombreux voyages réalisés en Europe, au Maghreb ou au Moyen-Orient… – qui révèlent une grande liberté dans le cadrage, dans l’approche des sujets ou dans leurs variétés stylistiques. Cette traversée sensible dans l’œuvre réaffirme ainsi toute la nécessité à revisiter le travail des femmes artistes, longtemps omises par l’histoire de l’art. L’exposition Jeanne Smith, Traversées photographiques, Paysages est labellisée dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, une reconnaissance qui l’inscrit au cœur d’une grande célébration internationale dédiée à la création photographique, ancienne et contemporaine. Cet événement mettra à l’honneur les collections publiques nationales et territoriales ainsi que l’édition photographique.

L’exposition "Écorces" de Frédéric Combeau célèbre les arbres de l’Arboretum de Paris, en révélant la diversité et la beauté de ces « peaux » végétales. Frédéric Combeau est photographe à la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris. Il produit de nombreux reportages sur la nature en ville et s’est spécialisé dans la photo animalière. Il révèle ici une nouvelle facette de son talent avec les écorces d’arbres. Il s’est concentré sur la diversité des matières. Toutes les photographies révèlent des détails intéressants : crevasses, lambeaux, nœuds ou bourrelets qui recouvrent une ancienne branche et en rappelle la mémoire. Chaque écorce est fascinante et témoigne de l’histoire de son arbre. L’Arboretum, l’un des quatre sites du Jardin Botanique de Paris, est un espace dédié aux arbres du monde entier, pour leur conservation et leur reconnaissance. Il accueille plus de 650 essences de feuillus et de conifères. Contemplez les photographies, approchez-vous des arbres. Vous pouvez toucher respectueusement les écorces, les considérer, les comparer, les admirer de près et de loin.

Dialogue entre scientifiques et artistes, l'exposition ImmersION est à découvrir du 26 juin au 31 octobre 2026 à L'Aiguillage. Elle est issue d'un projet porté par Lilay Gros-Desormeaux, doctorante au laboratoire Matériaux et phénomènes quantiques, en collaboration avec le lieu de création et de diffusion artistique L'Aiguillage, dont les artistes ont été accueillis au laboratoire. L'exposition art et science ImmersION se tiendra du 26 juin au 31 octobre 2026 à L'Aiguillage. Ce projet rassemble une trentaine d’œuvres artistiques inspirées des recherches scientifiques menées au sein de la division Ions Piégés de l'équipe Technologies de l’Information Quantique (QITe) du laboratoire Matériaux et phénomènes quantiques, avec l’ambition de transmettre au public la dimension sensible et merveilleuse de leur environnement de travail et de leurs questionnements scientifiques. L'exposition invite le public à s'immerger dans l'univers du laboratoire à travers plusieurs médiums artistiques : les couleurs vives des lasers éclaboussent les toiles en peinture et en pigments, les surfaces couvertes d'or des pièges à ions se laissent capturer par l'objectif des artistes, le claquement des interrupteurs qui rythment nos séquences se transforme en paysage sonore, tandis que les visiteurs déambulent entre les racks et les oscilloscopes dans une expérience immersive de réalité virtuelle. Le projet est porté par Lilay Gros-Desormeaux, doctorante au laboratoire Matériaux et phénomènes quantiques (UMR 7162, Université Paris Cité / CNRS) au sein de l'équipe QITee. Ce projet a été mené en collaboration avec L'Aiguillage, lieu de création et de diffusion artistique, dont les artistes ont été accueillis au laboratoire afin d'en découvrir les instruments, les expériences et les concepts physiques qui les sous-tendent. Les œuvres présentées sont le résultat de ce dialogue entre liberté créative et rigueur scientifique. Affiche de l'évènement ; Crédits : L'Aiguillage

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