LE CIRQUE PHENIX (L.2-752424&3-752409) présente : ODYSSEE par les Etoiles du Cirque de Pekin. Création et mise en scène Alain M.PacherieDurée : 1h50 dont 20 min d'entracte

101 événements en janvier
101 événements sont programmés à Chennevières-sur-Marne ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « 'ODYSSEE' - ODYSSEE ».
LE CIRQUE PHENIX (L.2-752424&3-752409) présente : ODYSSEE par les Etoiles du Cirque de Pekin. Création et mise en scène Alain M.PacherieDurée : 1h50 dont 20 min d'entracte

L’Odyssée Lumineuse revient au Parc Floral de Paris ! Après avoir émerveillé des milliers de visiteurs, L’Odyssée Lumineuse fait son grand retour au Parc Floral de Paris pour une toute nouvelle aventure encore plus spectaculaire. Cette édition inédite invite petits et grands à embarquer pour un voyage immersif inspiré des grands récits d’exploration et de découverte. Au fil d’un parcours entièrement renouvelé, les visiteurs traverseront des mondes fantastiques à travers une succession de tableaux grandioses mêlant océans mystérieux, créatures extraordinaires, terres oubliées et expéditions imaginaires. Cette nouvelle édition proposera également un tout nouveau spectacle de fontaines lumineuses géantes, mêlant jeux d’eau, musique, sons et lumières dans une mise en scène féerique et immersive. Une expérience sensorielle unique qui promet d’émerveiller toute la famille à la tombée de la nuit. Entre aventure, poésie et exploration, L’Odyssée Lumineuse vous transporte dans un monde fantastique où chaque pas devient une découverte. Une sortie incontournable des fêtes de fin d’année à vivre en famille ou entre amis

Le prétexte Bicentenaire de la Photographie permet de mettre à l’honneur, pour la première fois, le travail photographique de Jeanne Smith (1857-1943), sœur aînée de Madeleine Smith… Le prétexte Bicentenaire de la Photographie permet de mettre à l’honneur, pour la première fois, le travail photographique de Jeanne Smith (1857-1943), sœur aînée de Madeleine Smith et, surtout, l’une des trois donatrices à l’origine de la création de la Fondation des Artistes, grâce au legs de sa propriété de Nogent-sur-Marne. Alors même que les tableaux de Madeleine Smith remportaient à la fin du XIXe et début du XXe un succès certain dans les salons de peinture et recevait des prix et médailles, l’œuvre photographique de Jeanne n’a jamais eu la reconnaissance artistique qu’elle méritait même si son expertise technique était largement appréciée des ses contemporains. L’exposition _Traversées photographiques_ en deux volets consécutifs à partir de l’automne 2026 vient corriger cet effacement et donne à voir des ensembles d’images choisis parmi les nombreux clichés réalisés par la photographe à partir de 1883. Dès septembre se dévoilent ainsi des photographies relevant du genre du paysage – vues du parc de Nogent ou des rues de Paris, clichés pris à l’occasion des nombreux voyages réalisés en Europe, au Maghreb ou au Moyen-Orient… – qui révèlent une grande liberté dans le cadrage, dans l’approche des sujets ou dans leurs variétés stylistiques. Cette traversée sensible dans l’œuvre réaffirme ainsi toute la nécessité à revisiter le travail des femmes artistes, longtemps omises par l’histoire de l’art. L’exposition Jeanne Smith, Traversées photographiques, Paysages est labellisée dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, une reconnaissance qui l’inscrit au cœur d’une grande célébration internationale dédiée à la création photographique, ancienne et contemporaine. Cet événement mettra à l’honneur les collections publiques nationales et territoriales ainsi que l’édition photographique.

Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds photographiques sur le thème du quotidien. Composée de deux cents pièces, de 1840 à 2020, sur tous supports : du daguerréotype réalisé par Daguerre en personne à des fichiers numériques ultra contemporains en passant par des clichés de Willy Ronis, des albums de photographies familiales l’exposition retrace l’histoire d’une pratique sociale, au cœur d’enjeux de transmission et de construction d’identités, toujours plus ancrée dans le quotidien jusqu’à l’omniprésence, jusqu’à faire corps avec la définition de la société où elle se déploie, société dite « de l’image ». Elle en décryptera les langages, usages et vocations. Quant aux traces de cette pratique conservées aux archives au titre de « documents », matière première pour les historiens, elles contribuent à former le terreau de la mémoire collective. Comment ? Quelles en sont les limites ?

Organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de la photographie, cette exposition retrace, à travers 300 œuvres — dont 250 tirages photographiques, majoritairement en noir et blanc, et une cinquantaine d’ouvrages rares issus des collections de la BnF — l’évolution de la pratique photographique au Japon, depuis 80 ans. L’exposition en bref Dès la fin des années 1960, la Bibliothèque nationale de France s’est imposée comme l’une des premières institutions occidentales à s’intéresser à la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte déjà d’un remarquable ensemble d’estampes japonaises des XVIIe au XIXe siècles, elle a progressivement élaboré une collection photographique exceptionnelle. Conservé au département des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble près de 4 000 tirages réalisés par quelque 200 artistes et reporters, ainsi qu’une centaine de revues et d’ouvrages emblématiques retraçant l’histoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, s’est constitué avec la complicité de photographes japonais installés en France dans la seconde moitié du XXe siècle et devenus les ambassadeurs de l’extraordinaire effervescence créative de leur archipel. Cette grande exposition rassemble une centaine d’artistes : des auteurs désormais largement reconnus sur la scène internationale, mais aussi d’autres figures dont les démarches et les styles méritent d’être découverts. L’originalité de la collection photographique japonaise de la BnF réside également dans les grands axes thématiques et esthétiques qui la traversent. Tantôt ancrée dans le réel, à travers des reportages consacrés au monde rural, aux fêtes, aux rituels ou à l’expansion urbaine et économique, tantôt théâtrale, fantaisiste ou poétique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphères. Elle se déploie dans des œuvres alliant une remarquable simplicité de composition à une grande sophistication de tirage. Face au réel La photographie de reportage et son réalisme occupent une place prépondérante dans la production d’après-guerre, comme en témoignent les reportages d’Hiroshi Hamaya, les séries d’Hiromi Tsuchida ou encore celles de Yoko Yamamoto, contribuant à reconstruire un socle national commun où se mêlent résilience après le traumatisme nucléaire, intérêt pour les coutumes ancestrales et aspiration à la modernité. Étrange quotidien Les œuvres plus intimistes, notamment signées des auteurs du courant de la Konpora Shashin tels que Shigeo Gocho ou Tokuko Ushioda, produisent dans les années 1960-1980 les instantanés d’une expérience ordinaire. Par la composition, le cadrage ou du fait de rencontres inattendues, la banalité se teinte alors d’étrangeté. Corps mis en scène Les mises en scènes théâtralisées dues à Shoji Ueda, Eikō Hosoe et ses élèves ou encore Yuki Onodera et Mami Kiyoshi, dévoilent l’influence de l’univers très visuel des arts du spectacle traditionnels du Japon. Cette partie rassemble un grand nombre de recherches et d’expérimentations photographiques autour de la direction des corps. Bonjour Paris ! De nombreux photographes japonais présents dans la collection de la BnF ont tourné leur regard vers Paris, comme Ihei Kimura, Yoshi Takata, Keiichi Tahara, Mamoru Sakamoto ou Jun Shiraoka, venus travailler voire vivre dans la capitale française. Ces points de vue, qui oscillent entre curiosité et fantasmes, recherche d’archétypes et de références connues, souci de saisir le particulier et rejet de tout exotisme, traduisent les allers-retours féconds entre les deux cultures. Calligraphies du monde La figure humaine laisse la place au règne des formes, influencé par l’art oriental de la calligraphie et un minimalisme associant, comme chez Shōmei Tōmatsu, Yasuhiro Ishimoto, Takehiko Nakafuji et jusqu’à Sayuri Ichida, la quête d’une épure et l’excellence des effets de contrastes. Sensible et impalpable Se déploie dans cette partie un univers de sensations et d’atmosphères, des paysages ténébreux de Hiroto Fujimoto et Kazuo Amemiya aux portraits d’éléments saisis par Koichiro Kurita et Sayuki Inoue (le vent et les eaux). La recherche d’abstraction sensible, selon une approche artistique de la nature souvent imprégnée du bouddhisme zen, s’y traduit dans la matérialité des tirages et des ouvrages, entre velouté de nuances et éloge de l’ombre.

La BnF consacre à l’écrivain Georges Perec (1936-1982), figure majeure de la littérature française du XXe siècle et membre emblématique de l’Oulipo, une grande exposition de près de 300 pièces. Auteur notamment des Choses, de La Disparition et de La Vie mode d’emploi, traduit dans de très nombreuses langues, Perec demeure un écrivain de référence dont l’œuvre continue d’inspirer nombre de créateurs. L’exposition en bref Pensée comme une exposition « modes d’emploi », cette présentation réunit près de 300 pièces et invite à découvrir ou mieux connaître une œuvre polymorphe. Manuscrits, photographies, peintures, dessins et objets conservés à la Bibliothèque nationale de France, sur son site de l’Arsenal (Paris IVe), interrogent ainsi le « mythe Perec », tout en dévoilant, en miroir de ses écrits, l’homme derrière l’œuvre. Une vie mode d’emploi Georges Perec a commencé dramatiquement sa vie : son père meurt en 1940 lors des premiers combats de la Seconde Guerre mondiale, sa mère est déportée et assassinée à Auschwitz en 1943 et lui-même passe l’Occupation comme « enfant caché » dans le Vercors. Après des débuts difficiles, le succès littéraire arrive en 1965 avec Les Choses, s’estompe un peu puis ressurgit en 1978 grâce au succès de La Vie mode d’emploi. Après le décès brutal de Perec à 46 ans, son œuvre n’a cessé de gagner en importance et reconnaissance jusqu’à son entrée dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade en 2017. Des voyelles et une absente, parcours dans l’œuvre et la vie de Perec Ludique et interactif, le parcours de l’exposition se déploie en six espaces pensés comme les voyelles de l’alphabet. À travers ces étapes, il donne à voir une œuvre dont la découverte révèle aussi l’homme qui se cache derrière les textes. Notes, manuscrits, tapuscrits et publications dialoguent avec photographies, dessins, peintures et objets (un vélo, une machine à écrire) pour tisser avec le visiteur une relation où la notion de jeu, si présente chez Perec et ses amis oulipiens, occupe une place centrale. Espace A : le premier espace présente la grande diversité d’une œuvre protéiforme, particulièrement perceptible dans les tentatives de jeunesse et les premières publications, comme Les Choses (prix Renaudot 1965), et Un homme qui dort, que l’écrivain adapta au cinéma en 1974. Espace [E] : référence à l’une de ses œuvres les plus célèbres, La Disparition, dans laquelle la lettre E n’apparaît jamais, cet espace mystère évoque l’absence et compose, en creux, le portrait de celui que l’exposition convoque. Espace I : cet espace montre l’usage libératoire de la contrainte dans la construction et l’écriture de romans ( La Disparition) comme de poèmes ( Alphabets), nourri par son compagnonnage avec l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe de recherche littéraire fondé en 1960 par Raymond Queneau et François Le Lionnais. Espace O : cette partie s’attache à l’attention portée aux choses communes et ordinaires, qui composent le décor quotidien et définissent une génération comme un individu. Y sont évoqués Je me souviens et Espèces d’espaces, aujourd’hui prolongés par de nombreux créateurs et qui invitent aussi leurs lecteurs à poursuivre le geste. Espace U : lorsque sa volonté de totalité s’appuie sur les contraintes pour réhabiliter réalisme et ambition épique, Perec construit La Vie mode d’emploi (prix Médicis 1978), son chef-d’œuvre, dont les étapes de création sont présentées à partir des manuscrits préparatoires. Espace Y : la dernière section de l’exposition témoigne de la foi en la littérature comme remède, recherche salvatrice et affirmation vitale, par-delà les traumatismes d’une enfance volée ( W ou le souvenir d’enfance) ou l’interrogation sur l’exil ( Récits d’Ellis Island). Une source d’inspiration pour les créateurs de tous horizons Les nombreuses résonances de l’œuvre de Perec chez les artistes contemporains sont évoquées par la présentation de plusieurs oeuvres plastiques ou graphiques de Christian Boltanski, Sophie Calle, Sam Szafran, On Kawara ou Roman Opalka ; des maquettes de Clarence Stiernet, des broderies du groupe Perecofil, dessins de Brecht Evens ou Étienne Lécroart… L’exposition propose également de découvrir le talent méconnu, sinon inédit, de Georges Perec comme dessinateur et peintre. Enfin, une sélection d’extraits de films rappelle sa participation à plusieurs réalisations cinématographiques. Le vrai du faux à la bibliothèque de l’Arsenal En parallèle, une annexe de l’exposition consacrée à Perec, Le vrai du faux, est présentée gratuitement à la bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF où sont conservées les archives de l’écrivain depuis 1984. Cette proposition invite à interroger avec impertinence la figure du faussaire, souvent motrice dans l’œuvre perecquienne, ainsi que ses jeux de trompe-l’œil.

À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes. À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes. Le cyanotype est une technique de tirage photographique qui produit des images monochromes bleu cyan. Cette couleur en fait sa principale spécificité. Inventé en 1842 par John Herschel, le cyanotype est l'un des plus anciens procédés en photographie. Sa réalisation repose sur une solution de ferricyanure de potassium et de citrate d'ammonium ferrique, sensible à la lumière. Ce mélange photosensible est ensuite appliqué sur une surface, une feuille de papier ou de tissu par exemple, et des objets peuvent y être déposés. Après quelques minutes d'exposition à des rayons ultraviolets, le fer est réduit et forme une couleur bleu cyan sur le support excepté à l'emplacement de l'objet. Les cyanotypes réalisés sont ensuite rincés à l'eau puis séchés. Après avoir réalisé un cyanotype, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis. Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.

À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes. À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes. Le sténopé est un dispositif optique très simple : un appareil photographique dérivé de la chambre noire. Il est conçu à partir d'une boîte percée d'un minuscule trou dans laquelle est placé un papier photosensible. C'est en laissant pénétrer les rayons lumineux à l'intérieur de la boîte pendant un temps de pose prédéfini, que l'image peut être capturée sur le papier. Il faut ensuite la développer en laboratoire argentique en utilisant un révélateur pour la faire apparaître, puis un fixateur. Après avoir réalisé un sténopé, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis. Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.

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