Saint-Cyr-sur-Mer(Var)

Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer en mai 2027 ?

12 événements en mai

12 événements sont programmés à Saint-Cyr-sur-Mer ou aux alentours en mai 2027. Au programme : spectacles, événements, sport et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Camerone ».

7 spectacles4 événementssport

samedi 1 mai

A la Maison Mère d'Aubagne, 10.000 invités assistent chaque année à la prise d'armes (sur inscription). La cérémonie sera suivie des "journées portes ouvertes" traditionnelles, avec une kermesse ouverte au public. Mercredi 30 avril 12h00 : Ouverture de la kermesse au public 20h00 : Élection de miss képi blanc et bal du légionnaire 02h00 : Fermeture de la kermesse Jeudi 1er mai 10h30 : Ouverture de la kermesse 16h00 : Tirage au sort du jeu-concours 19h00 : Fin de la kermesse 19h30 : Fermeture des portes du quartier Vienot

Camerone
Aubagne
Ajouté le 27 juin

CAMERONE

DU 30 AVRILAU1 MAI 2027
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Kamika le magicien bio vous présente C'est dans la boîte , un spectacle où magie navigue avec théâtre. Vous hisserez les voiles tous ensemble et partirez en mer. Changement rapide de costume, pêche miraculeuse et cartes volantes ponctueront l'aventure. A la nuit tombée, vous verrez le plancton bio-luminescent briller de mille feux. Adultes et moussaillons participeront activement à l'odyssée. Spectacle de magie pour enfants de 3 à 8 ans

C'EST DANS LA BOITE
Marseille 8e
Ajouté le 27 juillet

C'EST DANS LABOITE

DU 17 OCTOBREAU1 MAI 2027
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Mise en scène: Henri Fernandez. Distribution: César Callebaut, Noémie Deperrois, Julia Guenier, Eve Laulan, Sylviane Morin, Yves Sanguinetti Geneviève Truphème. Un auteur de bande dessinée, alors qu’il fait ses courses, réalise qu’il n’a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l’auteur le menace et parvient à s’enfuir. La police est alertée, s’engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles. Assez vite les médias s’emparent de l’affaire et le pays est en émoi. L’histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d'engagement, entre compassion et idées fascisantes. "C'est fou comme la vie est un chemin d'où partent plusieurs petits chemins et suivant le chemin qu'on prend on va ailleurs que là où on serait allé si on avait pris l'autre chemin, Tu ne trouves pas?"

ZAÏ  ZAÏ  ZAÏ  ZAÏ d'après Fabcaro
Marseille 6e
Ajouté le 1 juillet

ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ D'APRÈSFABCARO

DU 4 SEPTEMBREAU2 MAI 2027
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L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle et dernière héritière d’un fonds photographique exceptionnel, explore à travers La Dernière Gardienne, les thèmes de la mémoire, l’identité et la transmission. Tout commence en 2020, à la mort de son père, lorsqu’elle découvre une collection familiale immense transmise depuis près de deux siècles, révélant l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Depuis, elle indexe méthodiquement, enquête avec rigueur et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie cette mémoire intime, historique et universelle telle une mémoire vivante : c’est un acte de résilience et de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition présentée à la Villa Tamaris, révèlera l’identité visuelle des douze membres photographes qui ont constitué ces archives et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. La Dernière Gardienne plonge le visiteur dans un voyage sensible où les archives de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Le passé, ni figé ni oublié, est réveillé, réinventé et partagé. L’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Des installations immersives, des fragments de textes et des objets disséminés comme des indices guident une enquête journalistique et artistique. Les dispositifs scénographiques, interrogent notre héritage invisible : gestes, silences, résiliences. Images, manuscrits et objets se superposent en strates temporelles, tandis que cadavres exquis et collages illustrent notre identité fragmentée. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations entre elles ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer la notion d’épigénétique. Sabine Villiard a photographié des milliers d’objets de la collection familiale, créant un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement préservant une mémoire à la fois intime et universelle. Son travail interroge la matérialité de l’image et sa force sémantique en jouant avec la transversalité du medium, qui, à l’instar de la famille, est générationnelle, universelle, et sert les autres arts. Chaque archive, chaque fragment de mémoire oubliée devient une métaphore de l’identité fragmentée, point de départ pour explorer l’humain, le monde et les cycles tragiques de l’Histoire. Inspirée par les surréalistes, elle déstabilise les hiérarchies, détourne les règles et scrute les failles du réel, cherchant à rendre visible l’invisible.

LA DERNIERE GARDIENNE
La seyne-sur-mer
Ajouté le 21 mai

LA DERNIEREGARDIENNE

DU 21 AVRILAU27 JUIN 2027
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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer
Ajouté le 22 juin

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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Le projet _Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud_, initié par l’ENSP et porté par L’école(s) du Sud, est labellisé Bicentenaire de la photographie. À l’occasion de cet anniversaire, le… Le projet Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud, initié par l’ENSP et porté par L’école(s) du Sud, est labellisé Bicentenaire de la photographie. Le réseau L’école(s) du Sud propose une exposition consacrée aux nouvelles formes photographiques portées par les jeunes générations d’artistes issues de ses écoles. Dans des contextes technologiques et sociétaux en pleine mutation, où l’image occupe une place prédominante, ce projet entend interroger la manière dont les artistes émergent·es réinventent aujourd’hui les pratiques photographiques à travers des approches élargies et hybridées du médium. L’exposition, dont le commissariat est assuré par Fannie Escoulen, présentera une sélection d’une vingtaine d’artistes diplômé·es (jusqu’à n+5) issu·es des huit écoles du réseau. Elle visera à mettre en évidence l’existence d’une scène photographique du Sud, nourrie par un écosystème d’écoles proches géographiquement mais singulières dans leurs approches pédagogiques et leurs relations à la photographie. Dans cette perspective, la photographie sera envisagée dans son acception la plus large : photographie expérimentale, image en mouvement et sonore, pratiques hybrides, installations, dispositifs numériques, images générées ou manipulées, photographie hors cadre ou élargie etc. L’exposition aura lieu à la Friche la Belle de Mai entre février et mai 2027 et sera accompagnée d’un programme pédagogique et événementiel (rencontres, workshops, lectures de portfolios, temps professionnels) conçu en concertation avec les équipes des écoles. Fannie Escoulen : commissaire de l’exposition Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2000, Fannie Escoulen construit depuis vingt-cinq ans un parcours tout entier dédié à la photographie. Responsable des expositions au Centre Méditerranéen de la Photographie à Bastia (2000-2002), elle dirige à la suite le Département culturel de l’agence Métis où elle pilote les projets d’édition et d’exposition des photographes de l’agence. En 2004, elle intègre l’agence Magnum Photos où elle travaille au développement du Département culturel (bureau de Paris). En 2007, elle co-fonde LE BAL, nouveau lieu dédié à la photographie contemporaine dont elle assure la direction conjointe jusqu’en 2014. De 2014 à 2021, elle poursuit ses projets en tant que commissaire d’exposition indépendante et réalise de nombreuses expositions monographiques ou collectives, en France et à l’international (Antoine d’Agata, René Burri, Anne-Marie Filaire, Jon Cazenave, Laurence Aëgerter…). Elle est par ailleurs directrice artistique de plusieurs prix photographiques (Ooshot Award, Prix Levallois, Prix HSBC) et mène également des activités de conseil pour des entreprises engagées autour de la photographie. En 2021, elle est nommée Cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture (Direction générale de la création artistique) où elle pilote la stratégie et le développement d’une politique nationale pour la photographie jusqu’en octobre 2024. Fannie Escoulen se consacre aujourd’hui à des projets de commissariat d’exposition et à la direction artistique de programmations en lien avec la photographie et les arts visuels. Elle travaille actuellement à la valorisation de la collection photographique de la Fnac dont un ensemble sera présenté sous son commissariat aux Rencontres d’Arles à l’été 2026. Les artistes * Ahmad Reshad (diplômé en 2023, Pavillon Bosio) * Aïda Lechugo (diplômée en 2026, ENSP) * Anna Soret (diplômée en 2024, Pavillon Bosio) * Baptiste Vittorino (diplômé en 2025, ENSP) * Carla Aouad (diplômée en 2025, Beaux-Arts de Marseille) * Dimitri Moudar (diplômé en 2026, EsaAix) * Elisa Verdier (diplômée en 2024, esban) * Eole et Lili Wurm (diplômées en 2026, Villa Arson) * Houssem Mokeddem (diplômé en 2022, Beaux-Arts de Marseille) * Hugo Salhi (diplômé en 2025, Villa Arson) * Johanna Bourgin (diplômée en 2025, Pavillon Bosio) * Leila Nagel-Hamed Abdelouhab (diplômée en 2025, esban) * Léonard Contramestre (diplômé en 2022, ENSP) * Loïsa Gatto (diplômée en 2025, ENSP) * Louise Lett (diplômée en 2024, EsaAix) * Louise Noel (diplômée en 2024, esadtpm) * Manon Monchaux (diplômée en 2023, Beaux-Arts de Marseille) * Marie-Garance Massal (diplômée en 2026, ESAA) * Marine Pistien (diplômée en 2021, ENSP) * Sandra Mauro (diplômée en 2025, esadtpm) * Valentin Derom (diplômé en 2024, ENSP) * Valia Russo (diplômé en 2022, ENSP)

Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud
Marseille 3e
Ajouté le 24 juillet

NOUVELLESFORMESPHOTOGRAPHIQUESDES ÉCOLE(S)DU SUD

DU 10 FÉVRIERAU19 MAI 2027
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La Maison du Tourisme propose à tous les groupes, une visite gratuite du Vieux Village du lundi au vendredi. Cette visite peut s'effectuer sur une journée, une demi-journée ou encore quelques heures. La guide de la Maison du Tourisme vous fera diverses propositions en fonction de vos attentes. Vous pourrez visiter les divers monuments du village, les ateliers des artisans et producteurs du terroir ou encore les expositions du moment. Visite pour les groupes de minimum 15 personnes. Réservations par téléphone ou par mail.

Visite guidée du Vieux Village
Allauch
Ajouté le 27 juin

VISITE GUIDÉEDU VIEUXVILLAGE

DU 1 JANVIERAU31 DÉCEMBRE 2030
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Immersive, ludique, cette exposition est l’occasion d’une plongée dans le monde des dinosaures et de la Provence il y a 73 millions d’années, sur la piste de ces géants, petits et grands, du métier de paléontologue, de l’histoire des découvertes, des représentations et l’environnement aux temps passés de notre région. Grâce de leurs riches collections, les muséums de Marseille et d’Aix-en-Provence s’associent pour proposer une exposition remarquable, sur un sujet où les découvertes scientifiques sont constantes et où l’intérêt des publics n’est plus à démontrer. La région d’Aix-en-Provence est mondialement connue pour ses gisements exceptionnels à œufs de dinosaures, mais ce ne sont pas les seuls restes que ces géants nous ont laissés. À Marseille sont conservés des fossiles de référence internationale de Philippe Matheron, père de la paléontologie provençale. Dès 1841, ce dernier est à l’origine de l’étude des premiers oeufs de dinosaures découverts au monde, mais également du Rhabdodon, petit herbivore du Crétacé décrit en 1869. Dès cette période, et jusqu’aux fouilles les plus récentes, nos connaissances sur les dinosaures de Provence ne cessent de s’accroître. Les nombreux œufs, ossements, dents et dernièrement empreintes de pas, nous permettent de mieux comprendre comment vivaient ces animaux, disparus il y a 65 millions d’années. Exposition conçue et réalisée en partenariat avec le Muséum d’Aix-en-Provence. À tous les fans de dinosaures, appel à participation au défi dessin : "Tous à vos crayons" (dépôt de votre dossier avant le 21 août 2026) + d'infos : https://musees.marseille.fr/museum-de-marseille-defi-tous-vos-crayons-pour-dinosaures-de-provence ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► En cas d’épisodes de vents violents, le parc Longchamp peut être amené à fermer, empêchant l’accès au musée. Nous vous invitons à contacter l’accueil du musée par téléphone avant de vous déplacer afin de vérifier son ouverture effective. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Dinosaures de Provence
Marseille 4e
Ajouté le 1 juillet

DINOSAURES DEPROVENCE

DU 19 SEPTEMBREAU19 SEPTEMBRE 2027
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Saint-cyr-sur-mer
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