Saint-Cyr-sur-Mer(Var)

Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer en janvier 2027 ?

17 événements en janvier

17 événements sont programmés à Saint-Cyr-sur-Mer ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « FABLES OF FAUBUS - Paul Reas ».

14 spectacles3 événements

vendredi 1 janvier

Aperçu de la description

Paul Reas fait partie des photographes qui ont révélé la classe ouvrière et montré le déclin industriel du Royaume-Uni. Paul Reas fait partie des photographes qui ont révélé la classe ouvrière et montré le déclin industriel du Royaume-Uni. Fables of Faubus aborde l’oeuvre de ce photographe documentaire britannique qui s’étend sur trente années (1982-2012). L'exposition est composée en six chapitres : Industry, Penrhys Estate, Valleys, I Can Help, Flogging a Dead Horse et From a Distance Sa photographie, loin d’être purement documentaire, est un art politique : un regard sans illusion, mais pas sans espoir, sur les récits que la société se construit pour oublier ceux qu’elle laisse derrière. Ces différentes séries sont compilées dans le livre Fables of Faubus, publié chez Gost Books. Le livre sera proposé à la vente pendant l’exposition.

FABLES OF FAUBUS - Paul Reas
Marseille 2e
Ajouté le 5 juin

FABLES OFFAUBUS - PAULREAS

DU 30 OCTOBREAU30 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Cette exposition, est conçue en 6 chapitres : industry, penryhs estate, valleys, I can help, flogging a dead horse frome a distance. La photographie de Paul Reas est loin d'être purement documentaire. Elle est un art politique : un regard sans illusion, mais pas sans espoir....

Fables of Faubus
Marseille 2e
Ajouté le 27 juin

FABLES OFFAUBUS

DU 30 OCTOBREAU30 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

« Photographier c'est comme pêcher ou écrire. C'est sortir de l'inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. » — Jean Gaumy « Photographier c'est comme pêcher ou écrire. C'est sortir de l'inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. » — Jean Gaumy La Villa Tamaris centre d'art accueille « Jean Gaumy et la mer », une exposition conçue et produite par le Musée national de la Marine en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), où est aujourd'hui conservé le fonds exceptionnel du photographe. Première grande exposition consacrée aux photographies maritimes de Jean Gaumy, elle célèbre une figure majeure de la photographie contemporaine — membre de l'agence Magnum Photos, de l'Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine. Aux quelque 150 tirages issus des collections de la MPP, le parcours présenté à la Villa Tamaris ajoute une sélection inédite de photographies plus personnelles. Une vie face à la mer Né en Charente-Maritime, à Pontaillac près de Royan, Jean Gaumy a grandi entre rivières et rivages. La pêche, découverte à neuf ans, a été pour lui une école du regard avant la photographie. « C'est en pêchant, enfant, que j'ai perçu et appris le métier de photographe : s'immerger, concentrer son champ de vision, isoler un acteur dans un environnement, tenter l'approche avec le corps, trouver la juste distance avec le sujet. » Installé à Fécamp depuis 1995, il n'a cessé de sillonner les mers du monde depuis ses débuts dans les années 1970 : d'abord à l'agence Viva, puis chez Gamma sur invitation de Raymond Depardon en 1973, et enfin chez Magnum Photos en 1977. Le rythme de l'actualité brûlante correspond peu à ce photographe qui privilégie le temps long, l'enquête lente, le huis clos. Après ses séries fondatrices sur l'hôpital (1975-1976) et la prison (1976-1979), il fait de la mer son grand atelier, de la Normandie au Groenland en passant par l'Andalousie, Long Island, la Mauritanie... Le parcours : un inventaire poétique du monde maritime L'exposition dévoile, à travers une pluralité de supports — tirages, albums, brochures imprimées, diapositives et négatifs —, comment Jean Gaumy saisit avec une intensité rare des thématiques aussi diverses que la pêche artisanale, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis clos des sous-marins ou l'exploration des pôles. Du reportage documentaire à une poésie plus contemplative, le « style Gaumy » se révèle au fil de salles thématiques, mêlant images emblématiques et tirages plus confidentiels présentés au public pour la première fois. La Boucane. À Fécamp, en 1977, Jean Gaumy découvre une conserverie de poisson dont l'énergie sonore et visuelle le sidère. De cet univers qu'il pressent disparaître, il rapporte un premier reportage photographique, puis revient cinq ans plus tard avec un magnétophone à cassettes, et tourne en 1984 son premier court métrage, La Boucane, nominé aux Césars en 1986. L'atelier fermera l'année suivante. La série est un hommage à « l'intimité chaleureuse de cette communauté de femmes, faite de complicité, de coups de gueule, d'éclats de rire, de chants et de silences au labeur ». La almadraba. En 1982, à Barbate et Zahara de los Atunes, en Andalousie, le photographe documente une pêche au thon ancestrale, antérieure à l'époque romaine. La « chambre de la mort », filet central où s'engouffrent les thons venus de l'Arctique, donne lieu à des images d'une force quasi-mythologique, prélude à la grande série Pleine mer. Long Island. En 1983, aux États-Unis, il suit une famille de pêcheurs professionnels d'Amagansett, menacés par la pression du tourisme. Ses images participent à l'ouvrage collectif Men's lives, publié en 1988 pour la défense de cette communauté. Pleine mer. Hanté par le regret de n'avoir pas photographié les derniers terre-neuvas portugais, Jean Gaumy embarque en 1984 sur le chalutier Koros armé à La Rochelle, puis en 1992 et 1998 sur le Rowanlea armé à La Corogne. Malgré un mal de mer lancinant, il fixe la mémoire de ces chalutiers à pont découvert appelés à disparaître. Pleine mer, publié en 2001 aux Éditions de La Martinière sous la direction de Xavier Barral, demeure l'un des grands livres de la photographie maritime contemporaine. De par le monde. De Saint-Pierre-et-Miquelon (1979) à la Martinique, de la Mauritanie (2004) à Fukushima (2012), les missions confiées par Magnum et la presse mènent Jean Gaumy partout où la mer parle aux hommes — et où les hommes la blessent. Dans le huis clos des sous-marins. En 2004, la Marine nationale l'autorise à passer 300 heures à bord du sous-marin nucléaire d'attaque Améthyste, lors de l'opération Red Shark entre Djibouti et la Crète. En 2006, il participe à une expédition classée Secret-défense à bord du SNA Perle — une première mondiale pour un réalisateur — dont il tire le feuilleton documentaire Sous-marin, diffusé par ARTE. En 2010, il embarque enfin sur le SNLE Le Terrible. Familier des mondes clos depuis ses séries sur la prison et l'hôpital, il y interroge la promiscuité, l'accommodation des marins et les fraternités qui s'y nouent. L'Abeille Flandre et les marées noires. Jean Gaumy couvre le naufrage de l'Amoco Cadiz en mars 1978 — la plus grande marée noire par échouement jamais enregistrée. Il est, en décembre 1999, le seul photographe à bord de l'Abeille Flandre lors de la disparition du pétrolier Erika au large de Penmarc'h. Ces expériences traumatiques aiguisent sa conscience écologique et le conduisent vers les plateformes pétrolières (gisement Frigg en mer du Nord, 1979) puis, en 2022, vers la construction du parc éolien offshore de Fécamp, à treize kilomètres seulement de chez lui. Jusqu'aux pôles. Entre 2008 et 2018, Jean Gaumy accompagne plusieurs expéditions internationales en Arctique : à bord du brise-glace canadien Amundsen (2008), avec la famille Brossier sur le voilier Vagabond dans les îles Ellesmere (2012), au Spitzberg (2013), au Groenland (2014, 2016) puis à Daneborg en 2018. Ses photographies, parfois contemplatives, parfois suggestives, flirtent avec l'abstraction et tendent à rendre visible l'invisible. Elles témoignent, selon ses propres mots, de « l'irrésistible accélération de la rupture qui s'opérait entre l'espèce humaine et son environnement originel ». Cordouan. Depuis 2012, le phare de Cordouan, qui habitait l'horizon de son enfance royannaise, accueille une recherche plastique au long cours, entre mer, rivage et ciel. Cinq cents ans d'histoire, des lumières, des brumes, des transparences : une « immersion » silencieuse et majestueuse. Une passion sans fin Jean Gaumy n'est ni illustrateur, ni ethnologue. Son point de vue est à hauteur d'homme. Il aime saisir le monde de près, mais avec la pudeur et le retrait propres à la solitude de l'artiste. À la Villa Tamaris, le visiteur traverse cinquante ans d'images où des hommes et des femmes se confrontent aux forces de la nature, où un photographe accroché à son ciré et à son objectif n'a jamais cessé, malgré le mal de mer, de repartir. « L'eau aura été mon échappatoire, une façon de rester fidèle à ma nature et en même temps la façon de m'affirmer, de me trouver. » — Jean Gaumy Commissariat général : Marion Veyssière

Jean Gaumy et la Mer
La seyne-sur-mer
Ajouté le 21 mai

JEAN GAUMY ETLA MER

DU 31 OCTOBREAU17 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

En explorant les arts visuels, le spectacle vivant, l’espace public, les arts sonores et la création immersive, la Biennale des Imaginaires Numériques explore la présence et l’usage des technologies … En explorant les arts visuels, le spectacle vivant, l’espace public, les arts sonores et la création immersive, la Biennale des Imaginaires Numériques explore la présence et l’usage des technologies dans l’art, se déploie en Région, au plus près des gens et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents. De fin octobre 2026 à janvier 2027, dans plusieurs villes de la région Sud — Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles et Istres — elle proposera une programmation pluridisciplinaire consacrée aux arts et cultures numériques, mêlant créations visuelles et sonores, spectacle vivant et installations dans l’espace public. Après une 4ème édition ponctuée de succès et ayant rassemblé plus de 102 500 visiteur·euses, la Biennale revient avec une programmation riche et accessible à tou·tes, réunissant des propositions françaises, méditerranéennes et internationales autour du thème « Résistances ». Par cette thématique, il s’agit d’examiner comment les pratiques numériques – qu’elles soient issues de la performance, de l’installation, du spectacle vivant, de la réalité augmentée, de la vidéo ou de l’écriture algorithmique – peuvent devenir des espaces de lutte symbolique, politique et esthétique. Cette cinquième édition s’inscrit dans un vaste récit méditerranéen en mettant à l’honneur la diversité de ses artistes et créateur·ices engagé·es dans de multiples formes de création numériques.

Biennale des Imaginaires Numériques - 5ème édition
Marseille 3e
Ajouté le 17 juillet

BIENNALE DESIMAGINAIRESNUMÉRIQUES -5ÈME ÉDITION

DU 23 OCTOBREAU17 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

"Voix Publiques" est une installation sonore destinée à l’espace public. L’installation est constituée d’enregistrements de textes poétiques interprétés par des artistes du continent africain et de la diaspora. Pièce sonore composée de voix, "Voix Publiques" est un programme qui rend compte de la diversité des écritures et des interprétations poétiques. Il vise le décloisonnement de la perception des textes et la valorisation des interprétations. "Voix Publiques" privilégie la participation d’auteurs de différentes générations issus du continent africain. Les interprètes sont poètes, artistes lyriques ou issus du spoken word, artistes plasticiens, auteurs-compositeurs, comédiens ou simplement amateurs et lecteurs de poésie. Conçue pour être déployée en extérieur - rue, place, espaces verts - Voix Publiques renoue avec une tradition de diffusion poétique populaire, au cœur de la ville et des quartiers, afin de faire entendre au public la littérature poétique dans ses formes diverses et dans différentes langues. Auteurs et interprètes joignent leurs voix et leurs souffles et participent à un programme dans lequel le continent africain regarde et dit le monde. "Voix Publiques" est une œuvre et un programme conçus avec une dimension collaborative. L’œuvre et le programme de diffusion poétique sont voués à s’enrichir des contributions artistiques qui se constituent lors de sa mise en place et de sa présentation dans les différents lieux concernés. Dans sa volonté d’envisager et de promouvoir les productions poétiques locales, "Voix Publique"s intègre deux dimensions : l’œuvre et le programme constituent à la fois une archive et une mémoire vivante de la production littéraire poétique, qu’elle soit texte ou voix. Pour la Saison Méditerranée 2026, "Voix Publiques" s’intéresse à la production poétique des pays africains de la Méditerranée, avec un focus sur la création poétique algérienne. Auteur·e·s envisagé·e·s (liste non exhaustive) : Lamis Saidi, Ramzy Naili, Abderazzak Boukeba, Kateb Yacine, Tahar Djaout, Habiba Djahnine, Samira Negrouche, Anna Greki et Souad Labbize, Salah Badis Partenariats : rhizome, Alger CIPM, Marseille [mac] musée d’art contemporain / Centre de la Vieille Charité / Musée Cantini / CIPM Création sonore labellisée Saison Méditerranée - Institut français Du 19 septembre 2026 à janvier 2027 ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Voix Publiques - Louisa Babari
Marseille 8e
Ajouté le 27 juin

VOIX PUBLIQUES- LOUISABABARI

DU 19 SEPTEMBREAU3 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, les Archives municipales de Marseille invitent à découvrir la richesse et la diversité de leurs fonds photographiques, à travers le prisme singulier … À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, les Archives municipales de Marseille invitent à découvrir la richesse et la diversité de leurs fonds photographiques, à travers le prisme singulier du portrait. Ce patrimoine sera mis à l’honneur dans une exposition présentée du 21 novembre 2026 au 30 avril 2027. Celle-ci propose une sélection de portraits réalisés du milieu du XIXe siècle à la fin du XXe siècle, permettant d’explorer à la fois les évolutions techniques du médium photographique et le processus de démocratisation qui a accompagné son développement. L'exposition explore 150 ans de pratiques, depuis la transposition du portrait peint en photographie, réservée à une élite, jusqu'au selfie pratiqué par tous. Des premières expérimentations d'amateurs en studio aux photographes-filmeurs de rue, le photographe, simple observateur ou complice, capteur d'émotions, construit une relation avec le modèle, aspirant à laisser une trace, entre affirmation de soi et appartenance à un groupe social.

Portraits : histoires photographiques à Marseille
Marseille 3e
Ajouté le 17 juillet

PORTRAITS :HISTOIRESPHOTOGRAPHIQUESÀ MARSEILLE

DU 23 NOVEMBREAU30 AVRIL 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée à… Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée _AFRICA_, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’oeuvres photographiques, plastiques et sonores, où se croisent histoire, fiction et mémoire. Conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et avec le soutien du Conservatoire Pierre Barbizet, l’exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles, dans le cadre du Grand Arles Express. Elle a reçu également le label de la Saison Méditerannée. Elle est accompagnée de la création sonore, _Voix Publiques_, produite avec le concours du centre d’art rhizome, Algérie. Le \[mac\] invite Louisa Babari dans l’espace expérimental de la \[mac\]room. En 2024, le \[mac\] musée d’art contemporain de Marseille a fait l’acquisition de _Journal d’un étudiant algérien à Moscou_, oeuvre emblématique de Louisa Babari composée d’archives familiales retraçant le parcours de son père en URSS entre 1962 et 1972. À travers cette micro-histoire intime, l’artiste propose un contrepoint à l’iconographie coloniale et postcoloniale, dessinant une Algérie « hors sol » et ouvrant un dialogue critique avec les grands récits historiques. Souhaitant approfondir cette démarche, le \[mac\] confie à Louisa Babari l’espace expérimental de la \[mac\]room. L’exposition _AFRICA_, conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes, s’inscrit dans une recherche au long cours mêlant archéologie des images, mythologie amazighe et création contemporaine. L’exposition s’accompagne d’une pièce sonore conçue spécialement par l’artiste, en collaboration avec les étudiants de la classe de musique électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet, sous la direction de Jean-Luc Gergonne. _AFRICA_ : entre mythologie amazighe et création contemporaine Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru–, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari, originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, _AFRICA_ propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes.

AFRICA - Louisa Babari
Marseille 8e
Ajouté le 13 juillet

AFRICA -LOUISA BABARI

DU 22 JUILLETAU3 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

« Entrer dans le corps du rivage par une langue échappée ». Nouveau parcours des collections modernes et contemporaines. _« Entrer dans le corps du rivage par une langue échappée ». Nouveau parcours des collections modernes et contemporaines._ « Et, sans y prendre garde, embrasser le sable, entrer dans le corps du rivage par un creusement net, un son, une parole sans traduction possible, une langue échappée, une langue qui ruisselle à travers les doigts / Je veux entrer dans la terre par l’eau / et dans l’eau par l’empreinte de l’eau » Samira Negrouche, Traces, 2021 Dérivant de Marseille, de son histoire portuaire et de ses diasporas, de ses territoires vécus ou rêvés, le nouveau parcours invite à reconsidérer les collections du musée. Reliée par les voies de navigation aux rives de la Méditerranée, aux Amériques et à l’Asie, Marseille est au 20e siècle le centre névralgique de multiples échanges intellectuels et artistiques. Au cœur d’une économie coloniale, la cité phocéenne devient au cours du siècle le terrain de résistances et de soulèvements, un lieu où se pensent d’autres relations au monde. Ville d’hospitalité où les frontières s’estompent, propice aux métissages culturels, elle est aussi un port d’exils et d’errances, le rivage d’un cimetière marin de femmes et d’hommes espérant trouver refuge. Marseille, solaire et âpre, ouvre ce récit de la création moderne et contemporaine, plurielle et ouverte au monde. L’attention accordée aux croisements et aux hybridations dans les productions artistiques conduit à décloisonner les formes et les matériaux de l’art, en exposant les liens entre peinture, photographie, cinéma, sculpture et poésie. Grâce à de récentes acquisitions, la collection donne davantage de visibilité aux artistes femmes, élargit sa géographie aux rives du Sud et rend sensible l’expérimentation d’autres matérialités. De nouveaux prêts, généreusement consentis par des institutions publiques et des collections privées, soutiennent cet élan. La proposition graphique de cet accrochage, conçue par Joseph Benoit, s’appuie sur deux typographies contemporaines dessinées par des femmes. Utilisée pour les titres, Rakkas est une police de caractères arabes et latins dessinée par Zeynep Akay. Le dessin arabe s'inspire des lettrages Ruq’ah des affiches de cinéma égyptiennes des années 1950 et 1960 tandis que le dessin latin en reprend l’esprit sans jamais l'imiter. Adelphe, créée par Eugénie Bidaut est conçue pour intégrer plusieurs formes d'écriture inclusive. Ces typographies portent chacune une réflexion sur la manière dont l'écriture peut accueillir la diversité des identités et des héritages culturels.

Nouveau parcours des collections modernes et contemporaines
Marseille 6e
Ajouté le 13 juillet

NOUVEAUPARCOURS DESCOLLECTIONSMODERNES ETCONTEMPORAINES

DU 22 JUILLETAU1 JANVIER 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Saint-cyr-sur-mer
AGENDA COMPLET

+ 9 ÉVÉNEMENTS

Retrouvez toutes les sorties et animations à Saint-cyr-sur-mer dans l'application Vivop.

VOIR TOUT L'AGENDA
Voir la suite de l'agenda de Saint-Cyr-sur-Mer dans Vivop

Gratuit • Sans inscription • Mis à jour en temps réel

Voir aussi à Saint-Cyr-sur-Mer : cette semaine · ce week-end · aujourd'hui et les prochains jours

Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer mois par mois

Que faire à côté de Saint-Cyr-sur-Mer ?

Découvrez aussi les activités, loisirs et animations organisés dans les communes proches de Saint-Cyr-sur-Mer.

Questions Fréquentes — Saint-Cyr-sur-Mer janvier 2027

L'essentiel sur l'agenda des sorties en janvier 2027 à Saint-Cyr-sur-Mer

Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer ce mois ? ou aux alentours
17 événements sont programmés à Saint-Cyr-sur-Mer ou aux alentours en janvier 2027 : spectacles, événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Où trouver l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours de Saint-Cyr-sur-Mer ?
L'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours pour les activités, loisirs, concerts, brocantes et marchés à Saint-Cyr-sur-Mer est disponible gratuitement sur la plateforme et l'application Vivop. Voir l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours →
Comment ajouter un événement à Saint-Cyr-sur-Mer ?
Pour publier une activité ou animation à Saint-Cyr-sur-Mer, téléchargez l'application mobile gratuite Vivop sur Google Play ou l'App Store, puis ajoutez votre publication (affiche, horaires, description) en quelques secondes.

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop