LA SAS EN ACCORD AVEC UNI-T PRESENTERODRIGO Y GABRIELA OURHOME TOUR Le duo mexicain de guitaristes Rodrigo y Gabriela, lauréat d'un Grammy Award, revient avec OurHome, un album audacieux et une tournée mondiale qui invite le public dans un univers onirique peuplé de créatures fantastiques, d'oiseaux célestes, de poussière d'étoiles, de paysages sauvages et d'une quête de paix intérieure. Autoproduit à Tokyo, OurHome est à la fois une déclaration d'amour au Japon et une méditation sur le sens de la quête de soi, portée par une musique instrumentale à la guitare d'une expressivité intense, qui a fait de Rodrigo Sánchez et Gabriela Quintero l'un des groupes les plus électrisants sur scène au monde. Depuis plus de vingt ans, Rodrigo y Gabriela repoussent les limites de la guitare acoustique, mêlant classique, rock, metal, ambiance cinématographique et exploration spirituelle pour créer un son unique. De leurs débuts dans la rue Grafton à Dublin, ils ont remporté un Grammy Award pour Mettavolution, ont été têtes d'affiche de Glastonbury et ont rempli des salles mythiques comme le Hollywood Bowl, le Red Rocks Amphitheatre, le Royal Albert Hall, le Radio City Music Hall et l'Opéra de Sydney. Sur OurHome, le duo renoue avec la beauté texturée des instruments acoustiques tout en élargissant son univers avec des invités tels que Marty Friedman et Hiromi. Sur scène, les solos fulgurants de Rodrigo et les rythmes hypnotiques et percutants de Gabriela se transforment en un voyage exaltant, oscillant entre immobilité, intensité et énergie irrésistible. Pour les fans de longue date comme pour les nouveaux venus, c'est une occasion rare de découvrir deux musiciens virtuoses dans ce qu'ils ont de plus audacieux, intime et puissant.
Saint-Cyr-sur-Mer(Var)
Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer en avril 2027 ?
20 événements en avril
20 événements sont programmés à Saint-Cyr-sur-Mer ou aux alentours en avril 2027. Au programme : spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « RODRIGO Y GABRIELA ».
jeudi 1 avril
Le duo mexicain de guitaristes Rodrigo y Gabriela, lauréat d’un Grammy Award, revient avec OurHome, un album audacieux et une tournée mondiale qui invite le public dans un univers onirique peuplé de créatures fantastiques, d’oiseaux célestes, de poussière d’étoiles, de paysages sauvages et d’une quête de paix intérieure. Autoproduit à Tokyo, OurHome est à la fois une déclaration d’amour au Japon et une méditation sur le sens de la quête de soi, portée par une musique instrumentale à la guitare d’une expressivité intense, qui a fait de Rodrigo Sánchez et Gabriela Quintero l’un des groupes les plus électrisants sur scène au monde. Depuis plus de vingt ans, Rodrigo y Gabriela repoussent les limites de la guitare acoustique, mêlant classique, rock, metal, ambiance cinématographique et exploration spirituelle pour créer un son unique. De leurs débuts dans la rue Grafton à Dublin, ils ont remporté un Grammy Award pour Mettavolution, ont été têtes d’affiche de Glastonbury et ont rempli des salles mythiques comme le Hollywood Bowl, le Red Rocks Amphitheatre, le Royal Albert Hall, le Radio City Music Hall et l’Opéra de Sydney. Sur OurHome, le duo renoue avec la beauté texturée des instruments acoustiques tout en élargissant son univers avec des invités tels que Marty Friedman et Hiromi. Sur scène, les solos fulgurants de Rodrigo et les rythmes hypnotiques et percutants de Gabriela se transforment en un voyage exaltant, oscillant entre immobilité, intensité et énergie irrésistible. Pour les fans de longue date comme pour les nouveaux venus, c’est une occasion rare de découvrir deux musiciens virtuoses dans ce qu’ils ont de plus audacieux, intime et puissant.

C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Le projet _Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud_, initié par l’ENSP et porté par L’école(s) du Sud, est labellisé Bicentenaire de la photographie. À l’occasion de cet anniversaire, le… Le projet Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud, initié par l’ENSP et porté par L’école(s) du Sud, est labellisé Bicentenaire de la photographie. Le réseau L’école(s) du Sud propose une exposition consacrée aux nouvelles formes photographiques portées par les jeunes générations d’artistes issues de ses écoles. Dans des contextes technologiques et sociétaux en pleine mutation, où l’image occupe une place prédominante, ce projet entend interroger la manière dont les artistes émergent·es réinventent aujourd’hui les pratiques photographiques à travers des approches élargies et hybridées du médium. L’exposition, dont le commissariat est assuré par Fannie Escoulen, présentera une sélection d’une vingtaine d’artistes diplômé·es (jusqu’à n+5) issu·es des huit écoles du réseau. Elle visera à mettre en évidence l’existence d’une scène photographique du Sud, nourrie par un écosystème d’écoles proches géographiquement mais singulières dans leurs approches pédagogiques et leurs relations à la photographie. Dans cette perspective, la photographie sera envisagée dans son acception la plus large : photographie expérimentale, image en mouvement et sonore, pratiques hybrides, installations, dispositifs numériques, images générées ou manipulées, photographie hors cadre ou élargie etc. L’exposition aura lieu à la Friche la Belle de Mai entre février et mai 2027 et sera accompagnée d’un programme pédagogique et événementiel (rencontres, workshops, lectures de portfolios, temps professionnels) conçu en concertation avec les équipes des écoles. Fannie Escoulen : commissaire de l’exposition Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2000, Fannie Escoulen construit depuis vingt-cinq ans un parcours tout entier dédié à la photographie. Responsable des expositions au Centre Méditerranéen de la Photographie à Bastia (2000-2002), elle dirige à la suite le Département culturel de l’agence Métis où elle pilote les projets d’édition et d’exposition des photographes de l’agence. En 2004, elle intègre l’agence Magnum Photos où elle travaille au développement du Département culturel (bureau de Paris). En 2007, elle co-fonde LE BAL, nouveau lieu dédié à la photographie contemporaine dont elle assure la direction conjointe jusqu’en 2014. De 2014 à 2021, elle poursuit ses projets en tant que commissaire d’exposition indépendante et réalise de nombreuses expositions monographiques ou collectives, en France et à l’international (Antoine d’Agata, René Burri, Anne-Marie Filaire, Jon Cazenave, Laurence Aëgerter…). Elle est par ailleurs directrice artistique de plusieurs prix photographiques (Ooshot Award, Prix Levallois, Prix HSBC) et mène également des activités de conseil pour des entreprises engagées autour de la photographie. En 2021, elle est nommée Cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture (Direction générale de la création artistique) où elle pilote la stratégie et le développement d’une politique nationale pour la photographie jusqu’en octobre 2024. Fannie Escoulen se consacre aujourd’hui à des projets de commissariat d’exposition et à la direction artistique de programmations en lien avec la photographie et les arts visuels. Elle travaille actuellement à la valorisation de la collection photographique de la Fnac dont un ensemble sera présenté sous son commissariat aux Rencontres d’Arles à l’été 2026. Les artistes * Ahmad Reshad (diplômé en 2023, Pavillon Bosio) * Aïda Lechugo (diplômée en 2026, ENSP) * Anna Soret (diplômée en 2024, Pavillon Bosio) * Baptiste Vittorino (diplômé en 2025, ENSP) * Carla Aouad (diplômée en 2025, Beaux-Arts de Marseille) * Dimitri Moudar (diplômé en 2026, EsaAix) * Elisa Verdier (diplômée en 2024, esban) * Eole et Lili Wurm (diplômées en 2026, Villa Arson) * Houssem Mokeddem (diplômé en 2022, Beaux-Arts de Marseille) * Hugo Salhi (diplômé en 2025, Villa Arson) * Johanna Bourgin (diplômée en 2025, Pavillon Bosio) * Leila Nagel-Hamed Abdelouhab (diplômée en 2025, esban) * Léonard Contramestre (diplômé en 2022, ENSP) * Loïsa Gatto (diplômée en 2025, ENSP) * Louise Lett (diplômée en 2024, EsaAix) * Louise Noel (diplômée en 2024, esadtpm) * Manon Monchaux (diplômée en 2023, Beaux-Arts de Marseille) * Marie-Garance Massal (diplômée en 2026, ESAA) * Marine Pistien (diplômée en 2021, ENSP) * Sandra Mauro (diplômée en 2025, esadtpm) * Valentin Derom (diplômé en 2024, ENSP) * Valia Russo (diplômé en 2022, ENSP)

Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et du Centre… Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et d’archéologie du Centre Camille Jullian (UMR 7299 CNRS - Aix-Marseille Université). Cette collaboration prend notamment la forme de missions photographiques sur les chantiers de fouille archéologique ou de campagnes de prises de vues des collections conservées au musée d’Istres ou ailleurs. Les photographes du Centre Camille Jullian, Loïc Damelet et Lionel Roux, étant amenés à se déplacer sur de nombreux sites et musées à travers la Méditerranée, disposent d’un fonds photographique exceptionnel. Toutefois, une grande partie de celui-ci reste inexploitée. En effet, leur mission consiste le plus souvent à photographier des vestiges ou des objets archéologiques. Mais au milieu de ces séries, se cachent des clichés qui n’étaient pas, au départ, destinés à être diffusés au public. Ce sont des photographies prises sur le vif, qui montrent l’arrière-plan, l’ambiance et au final qui documentent les métiers du patrimoine et de l’archéologie rencontrés sur tous les terrains. Or, il s’agit véritablement de vues artistiques, à l’esthétique soignée qui attirent le regard et suscitent l’émotion. Jusqu’à présent, aucune exposition n’a été consacrée spécifiquement à ces métiers du patrimoine dissimulés derrière les beaux vestiges et objets archéologiques dont le parcours suit une longue chaîne opératoire menant les plus remarquables à être fièrement exhibés dans les musées.L’exposition est donc l’occasion de valoriser, pour la première fois, des photographies prises par Loïc Damelet et Lionel Roux, sous l’eau, à terre et dans les airs depuis le fond de la Méditerranée jusqu’aux sommets des Alpes.

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, les Archives municipales de Marseille invitent à découvrir la richesse et la diversité de leurs fonds photographiques, à travers le prisme singulier … À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, les Archives municipales de Marseille invitent à découvrir la richesse et la diversité de leurs fonds photographiques, à travers le prisme singulier du portrait. Ce patrimoine sera mis à l’honneur dans une exposition présentée du 21 novembre 2026 au 30 avril 2027. Celle-ci propose une sélection de portraits réalisés du milieu du XIXe siècle à la fin du XXe siècle, permettant d’explorer à la fois les évolutions techniques du médium photographique et le processus de démocratisation qui a accompagné son développement. L'exposition explore 150 ans de pratiques, depuis la transposition du portrait peint en photographie, réservée à une élite, jusqu'au selfie pratiqué par tous. Des premières expérimentations d'amateurs en studio aux photographes-filmeurs de rue, le photographe, simple observateur ou complice, capteur d'émotions, construit une relation avec le modèle, aspirant à laisser une trace, entre affirmation de soi et appartenance à un groupe social.

Immersive, ludique, cette exposition est l’occasion d’une plongée dans le monde des dinosaures et de la Provence il y a 73 millions d’années, sur la piste de ces géants, petits et grands, du métier de paléontologue, de l’histoire des découvertes, des représentations et l’environnement aux temps passés de notre région. Grâce de leurs riches collections, les muséums de Marseille et d’Aix-en-Provence s’associent pour proposer une exposition remarquable, sur un sujet où les découvertes scientifiques sont constantes et où l’intérêt des publics n’est plus à démontrer. La région d’Aix-en-Provence est mondialement connue pour ses gisements exceptionnels à œufs de dinosaures, mais ce ne sont pas les seuls restes que ces géants nous ont laissés. À Marseille sont conservés des fossiles de référence internationale de Philippe Matheron, père de la paléontologie provençale. Dès 1841, ce dernier est à l’origine de l’étude des premiers oeufs de dinosaures découverts au monde, mais également du Rhabdodon, petit herbivore du Crétacé décrit en 1869. Dès cette période, et jusqu’aux fouilles les plus récentes, nos connaissances sur les dinosaures de Provence ne cessent de s’accroître. Les nombreux œufs, ossements, dents et dernièrement empreintes de pas, nous permettent de mieux comprendre comment vivaient ces animaux, disparus il y a 65 millions d’années. Exposition conçue et réalisée en partenariat avec le Muséum d’Aix-en-Provence. À tous les fans de dinosaures, appel à participation au défi dessin : "Tous à vos crayons" (dépôt de votre dossier avant le 21 août 2026) + d'infos : https://musees.marseille.fr/museum-de-marseille-defi-tous-vos-crayons-pour-dinosaures-de-provence ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► En cas d’épisodes de vents violents, le parc Longchamp peut être amené à fermer, empêchant l’accès au musée. Nous vous invitons à contacter l’accueil du musée par téléphone avant de vous déplacer afin de vérifier son ouverture effective. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Le [mac] musée d’art contemporain de Marseille s’associe au projet national de célébration du centenaire de la naissance de François Morellet, avec un accrochage monographique inédit au sein de son parcours permanent. Cet événement est l’occasion de présenter pour la première fois l’ensemble des six œuvres de l’artiste conservées dans les collections des musées de Marseille, dont la première œuvre acquise très tôt en 1971. Des prêts du Studio Morellet, du Frac Sud - Cité de l’art contemporain et du Fonds M-Arco viennent compléter cette présentation et sont ainsi l’opportunité d’un dialogue entre les collections privées et publiques du territoire attestant ainsi de l’ancrage et de la présence de François Morellet à Marseille. ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

+ 12 ÉVÉNEMENTS
Retrouvez toutes les sorties et animations à Saint-cyr-sur-mer dans l'application Vivop.
Gratuit • Sans inscription • Mis à jour en temps réel
Voir aussi à Saint-Cyr-sur-Mer : cette semaine · ce week-end · aujourd'hui et les prochains jours
Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer mois par mois
Que faire à côté de Saint-Cyr-sur-Mer ?
Découvrez aussi les activités, loisirs et animations organisés dans les communes proches de Saint-Cyr-sur-Mer.
Questions Fréquentes — Saint-Cyr-sur-Mer avril 2027
L'essentiel sur l'agenda des sorties en avril 2027 à Saint-Cyr-sur-Mer
Que faire à Saint-Cyr-sur-Mer ce mois ? ou aux alentours
Où trouver l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours de Saint-Cyr-sur-Mer ?
Comment ajouter un événement à Saint-Cyr-sur-Mer ?
Disponible aussi sur mobile
Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

