Paris 13e(Paris)

Que faire à Paris 13e en janvier 2027 ?

892 événements en janvier

892 événements sont programmés à Paris 13e ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Casse-noisette ».

272 événements243 spectacles230 expositions76 activités54 sport11 randonnées

vendredi 1 janvier

Aperçu de la description.

Le ballet magique « Casse-noisette » fait son entrée traditionnelle sur scène en hiver. Le ballet magique « Casse-noisette » fait son entrée traditionnelle sur scène en hiver. C’est un véritable chef d’oeuvre musical et chorégraphique ! Le soir de Noël, la petite Marie reçoit de son oncle un casse-noisette. La nuit, les jouets commencent à s’animer, à bouger, la petite fille est entrainée dans un tourbillon d’aventures extraordinaires. La magie de Noël, les costumes magnifiques, les chorégraphies variées, une véritable atmosphère des fêtes font de Casse-noisette un spectacle pour toute la famille. Un merveilleux ballet, une symphonie de beauté et de grâce ! Venez découvrir ce conte de fée avec la musique sublime de Piotr Tchaïkovski. À voir absolument ! « Une oeuvre mythique sublimée par les talents de cette compagnie déjà acclamée dans le monde entier » France Bleue

Casse-noisette
Paris 13e.
Ajouté le 15 juillet.

CASSE-NOISETTE

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DU 3 DÉCEMBREAU2 JANVIER 2027
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Black Legends célèbre les icônes qui ont façonné la musique contemporaine. Le spectacle raconte une autre histoire de l’Amérique : celle de la lutte pour les droits civiques du peuple noir américain, portée par des voix et des rythmes qui ont changé le monde. Après un triomphe à Paris et une tournée Zénith à travers la France, reprise au 13e Art dès le 26 novembre avec une version inédite : nouveaux titres, nouvelles scènes ! En deux heures de show, plongez au cœur d’un siècle de musique noire américaine, de la soul au funk, du disco au hip‑hop. Porté par plus de 25 artistes sur scène, 300 costumes et le Black Legends LIVE BAND, digne des mythiques night-clubs new-yorkais, vous accompagne tout au long de cette incroyable épopée musicale. Black Legends célèbre les icônes qui ont façonné la musique contemporaine. Le spectacle raconte une autre histoire de l’Amérique : celle de la lutte pour les droits civiques du peuple noir américain, portée par des voix et des rythmes qui ont changé le monde. Venez à la rencontre des légendes qui ont marqué l’histoire de la musique : Nina Simone à Prince Ray Charles à Michael Jackson Billie Holiday à Beyoncé Marvin Gaye à James Brown LET’S GROOVE !

Black Legends
Paris 13e.
Ajouté le 15 juillet.

BLACK LEGENDS

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DU 26 NOVEMBREAU31 JANVIER 2027
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Le Phénomène des réseaux sociaux débarque au Théâtre Le 13e Art pour des concerts 100% tubes recyclés ! Le Phénomène des réseaux sociaux débarque au Théâtre Le 13e Art pour des concerts 100% tubes recyclés ! Avec eux tout est musique… Tout s’accorde tout se transforme. La rue et ses éléments ont une seconde vie et même parfois plus ! Rien n’est jeté tout est récupéré et c’est ainsi que les instrucs sont créés : le Tromp’Board le Pédalo-bass le Tourniquet le Klaxobass… Les Fo’Plafonds vous embarquent pour 1h30 de show avec des reprises toutes plus entraînantes les unes que les autres de Dalida Police AC/DC ou encore Charlie Parker… "Sur scène, huit musiciens s’emparent d’objets du quotidien détournés en « instrucs ». Chaque reprise musicale est réinterprétée avec une énergie débordante, une part de théâtralité et une grande créativité."MUSICAL AVENUE

Les Fo'plafonds
Paris 13e.
Ajouté le 15 juillet.

LESFO'PLAFONDS

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DU 3 DÉCEMBREAU1 FÉVRIER 2027
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Black Legends, le MUSICAL, a déjà enflammé plus de 250 000 spectateurs ! Vivez l’énergie Black Legends à Paris ! Le spectacle musical événement s’installe au 13ème Art pour une série de représentations exceptionnelles du 26 novembre au 31 janvier 2027. Porté par plus de 30 artistes, chanteurs, danseurs et musiciens live, ce show musical rend hommage aux géants de la musique afro-américaine, de Ray Charles à Beyoncé, dans une mise en scène XXL. Une date parisienne à ne pas manquer pour tous les amateurs de soul, funk, gospel et R’n’B... Un moment pour cotoyer ceux qui sont à l’origine de toute la musique contemporaine : * Nina Simone à Prince * Ray Charles à Michael Jackson * Billie Holiday à Beyoncé * Marvin Gaye à James Brown Sans oublier son Black Legends LIVE BAND, digne des mythiques NIGHT CLUBS New-Yorkais : nos musiciens posent le décor et vous accompagnent tout au long de cette folle épopée. Vous êtes embarqués dans le SOUL TRAIN LIVE !

BLACK LEGENDS - LE MUSICAL
Paris 13e.
Ajouté le 9 septembre.

BLACK LEGENDS- LE MUSICAL

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DU 26 NOVEMBREAU31 JANVIER 2027
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Organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de la photographie, cette exposition retrace, à travers 300 œuvres — dont 250 tirages photographiques, majoritairement en noir et blanc, et une cinquantaine d’ouvrages rares issus des collections de la BnF — l’évolution de la pratique photographique au Japon, depuis 80 ans. L’exposition en bref Dès la fin des années 1960, la Bibliothèque nationale de France s’est imposée comme l’une des premières institutions occidentales à s’intéresser à la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte déjà d’un remarquable ensemble d’estampes japonaises des XVIIe au XIXe siècles, elle a progressivement élaboré une collection photographique exceptionnelle. Conservé au département des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble près de 4 000 tirages réalisés par quelque 200 artistes et reporters, ainsi qu’une centaine de revues et d’ouvrages emblématiques retraçant l’histoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, s’est constitué avec la complicité de photographes japonais installés en France dans la seconde moitié du XXe siècle et devenus les ambassadeurs de l’extraordinaire effervescence créative de leur archipel. Cette grande exposition rassemble une centaine d’artistes : des auteurs désormais largement reconnus sur la scène internationale, mais aussi d’autres figures dont les démarches et les styles méritent d’être découverts. L’originalité de la collection photographique japonaise de la BnF réside également dans les grands axes thématiques et esthétiques qui la traversent. Tantôt ancrée dans le réel, à travers des reportages consacrés au monde rural, aux fêtes, aux rituels ou à l’expansion urbaine et économique, tantôt théâtrale, fantaisiste ou poétique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphères. Elle se déploie dans des œuvres alliant une remarquable simplicité de composition à une grande sophistication de tirage. Face au réel La photographie de reportage et son réalisme occupent une place prépondérante dans la production d’après-guerre, comme en témoignent les reportages d’Hiroshi Hamaya, les séries d’Hiromi Tsuchida ou encore celles de Yoko Yamamoto, contribuant à reconstruire un socle national commun où se mêlent résilience après le traumatisme nucléaire, intérêt pour les coutumes ancestrales et aspiration à la modernité. Étrange quotidien Les œuvres plus intimistes, notamment signées des auteurs du courant de la Konpora Shashin tels que Shigeo Gocho ou Tokuko Ushioda, produisent dans les années 1960-1980 les instantanés d’une expérience ordinaire. Par la composition, le cadrage ou du fait de rencontres inattendues, la banalité se teinte alors d’étrangeté. Corps mis en scène Les mises en scènes théâtralisées dues à Shoji Ueda, Eikō Hosoe et ses élèves ou encore Yuki Onodera et Mami Kiyoshi, dévoilent l’influence de l’univers très visuel des arts du spectacle traditionnels du Japon. Cette partie rassemble un grand nombre de recherches et d’expérimentations photographiques autour de la direction des corps. Bonjour Paris ! De nombreux photographes japonais présents dans la collection de la BnF ont tourné leur regard vers Paris, comme Ihei Kimura, Yoshi Takata, Keiichi Tahara, Mamoru Sakamoto ou Jun Shiraoka, venus travailler voire vivre dans la capitale française. Ces points de vue, qui oscillent entre curiosité et fantasmes, recherche d’archétypes et de références connues, souci de saisir le particulier et rejet de tout exotisme, traduisent les allers-retours féconds entre les deux cultures. Calligraphies du monde La figure humaine laisse la place au règne des formes, influencé par l’art oriental de la calligraphie et un minimalisme associant, comme chez Shōmei Tōmatsu, Yasuhiro Ishimoto, Takehiko Nakafuji et jusqu’à Sayuri Ichida, la quête d’une épure et l’excellence des effets de contrastes. Sensible et impalpable Se déploie dans cette partie un univers de sensations et d’atmosphères, des paysages ténébreux de Hiroto Fujimoto et Kazuo Amemiya aux portraits d’éléments saisis par Koichiro Kurita et Sayuki Inoue (le vent et les eaux). La recherche d’abstraction sensible, selon une approche artistique de la nature souvent imprégnée du bouddhisme zen, s’y traduit dans la matérialité des tirages et des ouvrages, entre velouté de nuances et éloge de l’ombre.

Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. Scènes, signes, sensations
Paris 13e.
Ajouté le 21 juillet.

PHOTOGRAPHIESJAPONAISES DELABIBLIOTHÈQUENATIONALE DEFRANCE.SCÈNES,SIGNES,SENSATIONS

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DU 29 SEPTEMBREAU30 JANVIER 2027
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La BnF consacre à l’écrivain Georges Perec (1936-1982), figure majeure de la littérature française du XXe siècle et membre emblématique de l’Oulipo, une grande exposition de près de 300 pièces. Auteur notamment des Choses, de La Disparition et de La Vie mode d’emploi, traduit dans de très nombreuses langues, Perec demeure un écrivain de référence dont l’œuvre continue d’inspirer nombre de créateurs. L’exposition en bref Pensée comme une exposition « modes d’emploi », cette présentation réunit près de 300 pièces et invite à découvrir ou mieux connaître une œuvre polymorphe. Manuscrits, photographies, peintures, dessins et objets conservés à la Bibliothèque nationale de France, sur son site de l’Arsenal (Paris IVe), interrogent ainsi le « mythe Perec », tout en dévoilant, en miroir de ses écrits, l’homme derrière l’œuvre. Une vie mode d’emploi Georges Perec a commencé dramatiquement sa vie : son père meurt en 1940 lors des premiers combats de la Seconde Guerre mondiale, sa mère est déportée et assassinée à Auschwitz en 1943 et lui-même passe l’Occupation comme « enfant caché » dans le Vercors. Après des débuts difficiles, le succès littéraire arrive en 1965 avec Les Choses, s’estompe un peu puis ressurgit en 1978 grâce au succès de La Vie mode d’emploi. Après le décès brutal de Perec à 46 ans, son œuvre n’a cessé de gagner en importance et reconnaissance jusqu’à son entrée dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade en 2017. Des voyelles et une absente, parcours dans l’œuvre et la vie de Perec Ludique et interactif, le parcours de l’exposition se déploie en six espaces pensés comme les voyelles de l’alphabet. À travers ces étapes, il donne à voir une œuvre dont la découverte révèle aussi l’homme qui se cache derrière les textes. Notes, manuscrits, tapuscrits et publications dialoguent avec photographies, dessins, peintures et objets (un vélo, une machine à écrire) pour tisser avec le visiteur une relation où la notion de jeu, si présente chez Perec et ses amis oulipiens, occupe une place centrale. Espace A : le premier espace présente la grande diversité d’une œuvre protéiforme, particulièrement perceptible dans les tentatives de jeunesse et les premières publications, comme Les Choses (prix Renaudot 1965), et Un homme qui dort, que l’écrivain adapta au cinéma en 1974. Espace [E] : référence à l’une de ses œuvres les plus célèbres, La Disparition, dans laquelle la lettre E n’apparaît jamais, cet espace mystère évoque l’absence et compose, en creux, le portrait de celui que l’exposition convoque. Espace I : cet espace montre l’usage libératoire de la contrainte dans la construction et l’écriture de romans ( La Disparition) comme de poèmes ( Alphabets), nourri par son compagnonnage avec l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe de recherche littéraire fondé en 1960 par Raymond Queneau et François Le Lionnais. Espace O : cette partie s’attache à l’attention portée aux choses communes et ordinaires, qui composent le décor quotidien et définissent une génération comme un individu. Y sont évoqués Je me souviens et Espèces d’espaces, aujourd’hui prolongés par de nombreux créateurs et qui invitent aussi leurs lecteurs à poursuivre le geste. Espace U : lorsque sa volonté de totalité s’appuie sur les contraintes pour réhabiliter réalisme et ambition épique, Perec construit La Vie mode d’emploi (prix Médicis 1978), son chef-d’œuvre, dont les étapes de création sont présentées à partir des manuscrits préparatoires. Espace Y : la dernière section de l’exposition témoigne de la foi en la littérature comme remède, recherche salvatrice et affirmation vitale, par-delà les traumatismes d’une enfance volée ( W ou le souvenir d’enfance) ou l’interrogation sur l’exil ( Récits d’Ellis Island). Une source d’inspiration pour les créateurs de tous horizons Les nombreuses résonances de l’œuvre de Perec chez les artistes contemporains sont évoquées par la présentation de plusieurs oeuvres plastiques ou graphiques de Christian Boltanski, Sophie Calle, Sam Szafran, On Kawara ou Roman Opalka ; des maquettes de Clarence Stiernet, des broderies du groupe Perecofil, dessins de Brecht Evens ou Étienne Lécroart… L’exposition propose également de découvrir le talent méconnu, sinon inédit, de Georges Perec comme dessinateur et peintre. Enfin, une sélection d’extraits de films rappelle sa participation à plusieurs réalisations cinématographiques. Le vrai du faux à la bibliothèque de l’Arsenal En parallèle, une annexe de l’exposition consacrée à Perec, Le vrai du faux, est présentée gratuitement à la bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF où sont conservées les archives de l’écrivain depuis 1984. Cette proposition invite à interroger avec impertinence la figure du faussaire, souvent motrice dans l’œuvre perecquienne, ainsi que ses jeux de trompe-l’œil.

Georges Perec, modes d'emploi
Paris 13e.
Ajouté le 21 juillet.

GEORGES PEREC,MODES D'EMPLOI

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DU 13 OCTOBREAU13 FÉVRIER 2027
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Organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de la photographie, cette exposition retrace, à travers 300 œuvres — dont 250 tirages photographiques, majoritairement en… L’exposition en bref Dès la fin des années 1960, la Bibliothèque nationale de France s’est imposée comme l’une des premières institutions occidentales à s’intéresser à la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte déjà d’un remarquable ensemble d’estampes japonaises des XVIIe au XIXe siècles, elle a progressivement élaboré une collection photographique exceptionnelle. Conservé au département des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble près de 4 000 tirages réalisés par quelque 200 artistes et reporters, ainsi qu’une centaine de revues et d’ouvrages emblématiques retraçant l’histoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, s’est constitué avec la complicité de photographes japonais installés en France dans la seconde moitié du XXe siècle et devenus les ambassadeurs de l’extraordinaire effervescence créative de leur archipel. Cette grande exposition rassemble une centaine d’artistes : des auteurs désormais largement reconnus sur la scène internationale, mais aussi d’autres figures dont les démarches et les styles méritent d’être découverts. L’originalité de la collection photographique japonaise de la BnF réside également dans les grands axes thématiques et esthétiques qui la traversent. Tantôt ancrée dans le réel, à travers des reportages consacrés au monde rural, aux fêtes, aux rituels ou à l’expansion urbaine et économique, tantôt théâtrale, fantaisiste ou poétique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphères. Elle se déploie dans des œuvres alliant une remarquable simplicité de composition à une grande sophistication de tirage. Face au réel La photographie de reportage et son réalisme occupent une place prépondérante dans la production d’après-guerre, comme en témoignent les reportages d’Hiroshi Hamaya, les séries d’Hiromi Tsuchida ou encore celles de Yoko Yamamoto, contribuant à reconstruire un socle national commun où se mêlent résilience après le traumatisme nucléaire, intérêt pour les coutumes ancestrales et aspiration à la modernité. Étrange quotidien Les œuvres plus intimistes, notamment signées des auteurs du courant de la Konpora Shashin tels que Shigeo Gocho ou Tokuko Ushioda, produisent dans les années 1960-1980 les instantanés d’une expérience ordinaire. Par la composition, le cadrage ou du fait de rencontres inattendues, la banalité se teinte alors d’étrangeté. Corps mis en scène Les mises en scènes théâtralisées dues à Shoji Ueda, Eikō Hosoe et ses élèves ou encore Yuki Onodera et Mami Kiyoshi, dévoilent l’influence de l’univers très visuel des arts du spectacle traditionnels du Japon. Cette partie rassemble un grand nombre de recherches et d’expérimentations photographiques autour de la direction des corps. Bonjour Paris ! De nombreux photographes japonais présents dans la collection de la BnF ont tourné leur regard vers Paris, comme Ihei Kimura, Yoshi Takata, Keiichi Tahara, Mamoru Sakamoto ou Jun Shiraoka, venus travailler voire vivre dans la capitale française. Ces points de vue, qui oscillent entre curiosité et fantasmes, recherche d’archétypes et de références connues, souci de saisir le particulier et rejet de tout exotisme, traduisent les allers-retours féconds entre les deux cultures. Calligraphies du monde La figure humaine laisse la place au règne des formes, influencé par l’art oriental de la calligraphie et un minimalisme associant, comme chez Shōmei Tōmatsu, Yasuhiro Ishimoto, Takehiko Nakafuji et jusqu’à Sayuri Ichida, la quête d’une épure et l’excellence des effets de contrastes. Sensible et impalpable Se déploie dans cette partie un univers de sensations et d’atmosphères, des paysages ténébreux de Hiroto Fujimoto et Kazuo Amemiya aux portraits d’éléments saisis par Koichiro Kurita et Sayuki Inoue (le vent et les eaux). La recherche d’abstraction sensible, selon une approche artistique de la nature souvent imprégnée du bouddhisme zen, s’y traduit dans la matérialité des tirages et des ouvrages, entre velouté de nuances et éloge de l’ombre.

Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. Scènes, signes, sensations
Paris 13e.
Ajouté le 19 août.

PHOTOGRAPHIESJAPONAISES DELABIBLIOTHÈQUENATIONALE DEFRANCE.SCÈNES,SIGNES,SENSATIONS

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DU 29 SEPTEMBREAU31 JANVIER 2027
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

La BnF consacre à l’écrivain Georges Perec (1936-1982), figure majeure de la littérature française du XXe siècle et membre emblématique de l’Oulipo, une grande exposition de près de 300 pièces.… L’exposition en bref Pensée comme une exposition « modes d’emploi », cette présentation réunit près de 300 pièces et invite à découvrir ou mieux connaître une œuvre polymorphe. Manuscrits, photographies, peintures, dessins et objets conservés à la Bibliothèque nationale de France, sur son site de l’Arsenal (Paris IVe), interrogent ainsi le « mythe Perec », tout en dévoilant, en miroir de ses écrits, l’homme derrière l’œuvre. Une vie mode d’emploi Georges Perec a commencé dramatiquement sa vie : son père meurt en 1940 lors des premiers combats de la Seconde Guerre mondiale, sa mère est déportée et assassinée à Auschwitz en 1943 et lui-même passe l’Occupation comme « enfant caché » dans le Vercors. Après des débuts difficiles, le succès littéraire arrive en 1965 avec Les Choses, s’estompe un peu puis ressurgit en 1978 grâce au succès de La Vie mode d’emploi. Après le décès brutal de Perec à 46 ans, son œuvre n’a cessé de gagner en importance et reconnaissance jusqu’à son entrée dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade en 2017. Des voyelles et une absente, parcours dans l’œuvre et la vie de Perec Ludique et interactif, le parcours de l’exposition se déploie en six espaces pensés comme les voyelles de l’alphabet. À travers ces étapes, il donne à voir une œuvre dont la découverte révèle aussi l’homme qui se cache derrière les textes. Notes, manuscrits, tapuscrits et publications dialoguent avec photographies, dessins, peintures et objets (un vélo, une machine à écrire) pour tisser avec le visiteur une relation où la notion de jeu, si présente chez Perec et ses amis oulipiens, occupe une place centrale. Espace A : le premier espace présente la grande diversité d’une œuvre protéiforme, particulièrement perceptible dans les tentatives de jeunesse et les premières publications, comme Les Choses (prix Renaudot 1965), et Un homme qui dort, que l’écrivain adapta au cinéma en 1974. Espace \[E\] : référence à l’une de ses œuvres les plus célèbres, La Disparition, dans laquelle la lettre E n’apparaît jamais, cet espace mystère évoque l’absence et compose, en creux, le portrait de celui que l’exposition convoque. Espace I : cet espace montre l’usage libératoire de la contrainte dans la construction et l’écriture de romans (La Disparition) comme de poèmes (Alphabets), nourri par son compagnonnage avec l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), groupe de recherche littéraire fondé en 1960 par Raymond Queneau et François Le Lionnais. Espace O : cette partie s’attache à l’attention portée aux choses communes et ordinaires, qui composent le décor quotidien et définissent une génération comme un individu. Y sont évoqués Je me souviens et Espèces d’espaces, aujourd’hui prolongés par de nombreux créateurs et qui invitent aussi leurs lecteurs à poursuivre le geste. Espace U : lorsque sa volonté de totalité s’appuie sur les contraintes pour réhabiliter réalisme et ambition épique, Perec construit La Vie mode d’emploi (prix Médicis 1978), son chef-d’œuvre, dont les étapes de création sont présentées à partir des manuscrits préparatoires. Espace Y : la dernière section de l’exposition témoigne de la foi en la littérature comme remède, recherche salvatrice et affirmation vitale, par-delà les traumatismes d’une enfance volée (W ou le souvenir d’enfance) ou l’interrogation sur l’exil (Récits d’Ellis Island). Une source d’inspiration pour les créateurs de tous horizons Les nombreuses résonances de l’œuvre de Perec chez les artistes contemporains sont évoquées par la présentation de plusieurs oeuvres plastiques ou graphiques de Christian Boltanski, Sophie Calle, Sam Szafran, On Kawara ou Roman Opalka ; des maquettes de Clarence Stiernet, des broderies du groupe Perecofil, dessins de Brecht Evens ou Étienne Lécroart… L’exposition propose également de découvrir le talent méconnu, sinon inédit, de Georges Perec comme dessinateur et peintre. Enfin, une sélection d’extraits de films rappelle sa participation à plusieurs réalisations cinématographiques. Le vrai du faux à la bibliothèque de l’Arsenal En parallèle, une annexe de l’exposition consacrée à Perec, Le vrai du faux, est présentée gratuitement à la bibliothèque de l’Arsenal, site de la BnF où sont conservées les archives de l’écrivain depuis 1984. Cette proposition invite à interroger avec impertinence la figure du faussaire, souvent motrice dans l’œuvre perecquienne, ainsi que ses jeux de trompe-l’œil.

Georges Perec, modes d'emploi
Paris 13e.
Ajouté le 19 août.

GEORGES PEREC,MODES D'EMPLOI

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DU 13 OCTOBREAU14 FÉVRIER 2027
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