Montesson(Yvelines)

Que faire à Montesson en mai 2026 ?

399 événements en mai

399 événements sont programmés à Montesson ou aux alentours en mai 2026. Au programme : événements, marchés, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Faites le plein d'ateliers à la Maison de la Culture du Japon ».

227 événements46 marchés46 activités39 spectacles37 expositions2 randonnées

vendredi 1 mai

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Durant les vacances d'avril, la Maison de la culture du Japon à Paris invite les enfants à des ateliers et des activités autour de la culture nipponne. Voici les ateliers et les activités proposées pendant les vacances. Entre stages intensifs, ateliers, et jeux, chacun y devrait trouver son bonheur !

Faites le plein d'ateliers à la Maison de la Culture du Japon
Paris 15e
Ajouté le 3 mai

FAITES LEPLEIND'ATELIERS ÀLA MAISON DELA CULTURE DUJAPON

DU 18 AVRILAU4 MAI 2026
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Séances de gym adaptée / sur chaise à Saint Prix. 36 séances de gym adaptée auront lieu au sein de la Résidence Hélène de Montgeroult tous les vendredis de 15h30 à 16h30, du 17 avril 2026 au 22 janvier 2027, animé par l'association SIEL BLEU. Il y a 10 places maximum.

Séances de gym sur chaise via SIEL BLEU
Saint-prix
Ajouté le 19 mars

SÉANCES DE GYMSUR CHAISE VIASIEL BLEU

DU 17 AVRILAU22 JANVIER 2027
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Jemima est une artiste pluridisciplinaire qui explore l’art digital, l’artisanat et la danse. Sa démarche artistique met en lumière le processus de guérison intérieure. Vernissage de l'exposition - Vendredi 27 mars - 18h30 Jemima est une artiste pluridisciplinaire qui explore l’art digital, l’artisanat et la danse. Sa démarche artistique met en lumière le processus de guérison intérieure. À travers son travail, elle évoque le « travail de l’ombre » : un chemin d’identification et de déconstruction des blessures émotionnelles et des croyances limitantes, afin de retrouver sa propre lumière. Ses œuvres proposent ainsi une réflexion sur la reconnexion à soi et l’ancrage identitaire.Par le biais de l’artisanat, notamment le crochet et du dessin digital, elle invite le public à découvrir un univers à la fois profond et sensible Exposition du 25/03 au 04/05 Pour en savoir plus : https://www.jemima-artdeguerir.com/ En accès libre et gratuit. ; Crédits : jemimaluyindula

Exposition | Jemima Luyindula | Art de guérir - des œuvres pour renaitre à soi
Paris 17e
Ajouté le 4 mai

EXPOSITION |JEMIMALUYINDULA |ART DE GUÉRIR- DES ŒUVRESPOUR RENAITREÀ SOI

DU 25 MARSAU5 MAI 2026
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La Maison du Danemark présente, du 1er avril au 31 mai 2026, l’exposition Georg Jensen à Paris | Le refuge d’un maître artisan, consacrée à l’un des orfèvres les plus influents du XXe siècle et figure majeure du design scandinave. À l’occasion du centenaire de la période parisienne du maître danois, cette exposition inédite met en lumière un chapitre essentiel, mais encore méconnu, de sa carrière : les deux années qu’il passe à Paris, de 1924 à 1926. Figure reconnue de l’orfèvrerie, Georg Jensen contribue dès le début du XXe siècle à renouveler les formes et les usages de l’argent, en intégrant les principes de l’Art Nouveau à des objets fonctionnels. Son travail se distingue par des lignes fluides, des motifs organiques et des surfaces martelées. Formé d’abord comme dinandier, puis comme sculpteur et céramiste, Georg Jensen excelle ensuite en tant qu’orfèvre. En 1904, il fonde la Maison Georg Jensen et développe une production allant de la haute orfèvrerie aux bijoux ainsi qu’aux objets décoratifs et fonctionnels. Plus d’un siècle après sa création, la Maison demeure une référence du design scandinave, associant exigence artisanale, qualité, esthétisme et fonctionnalité.

Georg Jensen à Paris | Le refuge d’un maître artisan
Paris 8e
Ajouté le 6 mai

GEORG JENSEN ÀPARIS | LEREFUGE D’UNMAÎTRE ARTISAN

DU 1 AVRILAU31 MAI 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective de l’œuvre de Brion Gysin dans un musée parisien. Né en Grande-Bretagne en 1916, Brion Gysin est un artiste protéiforme, peintre, poète, performeur, photographe et musicien souvent associé à la Beat Generation. Inventeur du Cut-up et de la Dreamachine, son œuvre se déploie à l’intersection de la peinture et de l’écriture, mobilisant une gamme sans cesse renouvelée de langages plastiques. Passionné d’altérité et arpenteur des marges, Brion Gysin sillonne le monde et fréquente les mouvements alternatifs et underground. Ses pérégrinations l’amènent à côtoyer des milieux créatifs et intellectuels des plus divers dans lesquels il a un écho souvent inattendu et jouit d’une aura quasi magique. Nourrie de ces rencontres, son incessante pulsion créatrice s’est exprimée à travers des formes telles que la poésie sonore et visuelle, le cinéma expérimental, la performance, le roman et la musique, sans oublier la peinture et la photographie. L’exposition retrace les grandes étapes de ce parcours hors du commun qui traverse toutes les avant-gardes du XX siècle et montre, en contrepoint, les œuvres d’artistes dont il a été proche ou qu’il a inspirés : William Burroughs, Françoise Janicot et Bernard Heidsieck, John Giorno, Keith Haring, Patti Smith, Ramuntcho Matta… Elle témoigne également des liens très forts qui unissent Brion Gysin à Paris où il a vécu une grande partie de sa vie. Il y séjourne dans les années 1930 lorsqu’il est étudiant à la Sorbonne. Au tournant des années 1960, il fréquente les milieux surréalistes, au fameux Beat Hotel (9, rue Gît-le-Cœur, Paris 6 ème). À partir du milieu des années 1970 jusqu’à son décès en 1986, il s’installe dans un appartement situé face au Centre Pompidou. Peu avant sa mort, il fait de la Ville de Paris son légataire universel. L’exposition, constituée de plus 140 œuvres de l’artiste, est bâtie sur la collection Gysin du Musée d’Art Moderne de Paris, d’une richesse unique au monde, que viennent compléter des prêts exceptionnels issus de collections publiques et privées, en France et à l’étranger. L’exposition L’exposition propose un cheminement à travers les grandes étapes du parcours créatif de cet artiste inclassable. Elle s’ouvre sur un choix d’œuvres illustrant son intérêt pour le rêve, le surréalisme et les effets des drogues sur l’esprit. L’exposition se poursuit en montrant l’impact qu’ont eu sur lui les principaux lieux de ses voyages à travers le monde. Elle aborde ensuite les différentes facettes de son processus créatif : le Cut-up et les permutations ; le dessin, l’écriture et la calligraphie ; l’aventure de la Dreamachine ; les différentes formes du jeu et de la performance ; ses incursions dans les territoires de la magie et l’effet proprement ensorcelant qu’il a eu sur ses contemporains ; enfin l’utilisation de la photographie comme signe de son rapport à la réalité et du photomontage comme révélateur de sa présence au monde. L’exposition met en lumière toutes les dimensions et potentialités du Cut-up, une technique que Brion Gysin découvre à l’automne 1959, au Beat Hotel à Paris. Cette technique est une reviviscence dadaïste consistant à couper dans un texte et à réarranger les morceaux de façon aléatoire. L’exposition permet également de saisir la place centrale qu’occupe, dans l’œuvre et l’imaginaire de l’artiste, la Dreamachine, cylindre rotatif pourvu de fentes et d'une ampoule en son centre. La rotation du cylindre fait que la lumière émise par l'ampoule traverse les fentes à une fréquence particulière ayant la propriété de plonger le cerveau dans un état de détente et de procurer des visions à l'utilisateur, lorsque celui-ci regarde la Dreamachine les yeux fermés, à travers ses paupières. Tout au long du parcours, l’accent est mis sur la dimension multimédia de sa production artistique et sur le dialogue qu’il n’a eu de cesse d’entretenir avec des œuvres d’autres artistes, antérieurs ou contemporains (Victor Hugo, Henri Michaux, René Laubiès, Mohamed Hamri…).

L'exposition « Brion Gysin, Le dernier musée » au MAM
Paris 16e
Ajouté le 4 mai

L'EXPOSITION« BRION GYSIN,LE DERNIERMUSÉE » AU MAM

DU 10 AVRILAU9 JUILLET 2026
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En février 1976, la bibliothèque Trocadéro ouvrait ses portes pour la première fois dans le Paris des années 1970. En 2026, plongeons dans ce Paris d'il y a 50 ans par la magie de la collection "C'était Paris" de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP). La bibliothèque Germaine Tillion (ex-Trocadéro) propose un aperçu du 16e arrondissement en 1970 à travers un choix de 20 clichés. En 1970, la Fnac organisa un grand concours photo, sous l’impulsion de la Mairie de Paris. En effet le visage de la capitale se métamorphosait. L’idée fut alors de conserver une image, un souvenir, une trace de ce moment où tout était en train de changer. Ainsi, pendant les deux mois du printemps 1970, des milliers de photographes amateurs arpentèrent la ville et la mirent en boîte pour la figer. C’est grâce à ces «  témoins sur commande  » animés d’une vraie volonté politique de documenter les transformations de Paris, que naquit ce fonds exceptionnel. Paris fut divisé en 1 755 carrés de 250 m sur 250 m et chacun des plus de 2 000 participants tirèrent au sort un carré à photographier. Le fonds, ainsi recueilli par la Fnac puis cédé à la Ville de Paris en 1970, se trouve constitué des dossiers de candidature des photographes amateurs, incluant les photos soigneusement sélectionnées par leur auteur et soumises au concours. Au total, ce fonds hors du commun regroupe plus de 100 000 documents  : 70 0000 tirages en noir et blanc et 30 000 diapositives en couleurs. Les 30 000 diapositives ont été numérisées récemment. C'est parmi elles qu'une vingtaine de clichés, des carrés 665 à 706, ont été choisis. Très loin d'un Paris qu'on imaginerait volontiers "pop", on découvre une ville marquée par une vie qui nous apparaît exotique mais aussi éternelle. Pour partir à la découverte de Paris en 1970 ou https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/archives-manuscrits/les-inventairespuis Bibliothèque historique de la Ville de Paris et Archives du concours de photographie amateur C'était Paris en 1970 Dans le cadre de L'Original du mois et du cinquantenaire de la bibliothèque Germaine Tillion/Trocadéro. ; Crédits : Bibliothèque Germaine Tillion

C'était le 16e arrondissement en 1970. Exposition
Paris 16e
Ajouté le 6 mai

C'ÉTAIT LE 16EARRONDISSEMENTEN 1970.EXPOSITION

DU 17 FÉVRIERAU10 MAI 2026
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Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XX siècle jusqu’à nos jours : Olga Terri (1916 – 2011), Anu Põder (1947 – 2013) et Kris Lemsalu (née en 1985). L’exposition met en valeur la richesse et la vitalité de la scène artistique estonienne à travers le regard de ces trois artistes de générations différentes. Chacune à leur manière, elles reflètent un moment de la création de ce pays à l’histoire aussi passionnante que tourmentée. Marquée par sa mise sous tension entre les sphères d’influence européenne et russe, l’Estonie a su conserver une culture originale, foisonnante et dynamique, dont découlent les œuvres présentées. Le traitement du corps humain agit comme un fil conducteur entre l’œuvre des trois artistes créatrices : un corps tantôt abandonné, morcelé, augmenté, transformé, exubérant ou combatif. Anu Põder, artiste centrale de l’exposition (1947 – 2013) Anu Põder fait partie des grandes redécouvertes de l’histoire de l’art de ces dernières années. À travers une quinzaine d’œuvres, l’exposition déploie l’univers singulier de cette artiste dont la pratique s’est développée à l’écart des carcans académiques de son époque. Les matériaux utilisés par Anu Põder traduisent la précarité de sa condition sous l’ère soviétique, autant qu’ils révèlent les bouleversements de la société estonienne à l’indépendance du pays (toile de jute, plastique, savon, papier d’aluminium…). Le corps de l’artiste est souvent présent en creux dans ses sculptures vulnérables, fragiles, qui refusent de se cantonner aux modes traditionnels de figuration. Olga Terri, la peinture de l’après-guerre (1916 – 2011) Une salle réunit une série de portraits réalisés entre 1945 et 1950 par Olga Terri. Elle témoigne des affres personnels et collectifs subis pendant cette période d’immédiat après-guerre, alors que l’occupation nazie fait place à l’occupation soviétique. Un sentiment mélancolique se dégage de ses personnages mutiques peints dans des couleurs sourdes, leurs positions lâches exprimant un vacillement imminent. Kris Lemsalu, une vision contemporaine (née en 1985) L’exposition s’achève par la présentation d’une installation monumentale et de nouvelles productions de la plasticienne et performeuse contemporaine Kris Lemsalu, conçues pour l’exposition. L’artiste imagine un univers extravagant et burlesque peuplé d’êtres hybrides entre humain et non-humain, incarnant une lecture contemporaine du panthéisme estonien autant qu’une vision satirique de la société actuelle.

Réalités estoniennes
Paris 16e
Ajouté le 13 mars

RÉALITÉSESTONIENNES

DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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Les œuvres de Benoît Piéron proposent des expériences de temps suspendu, d’attente, d’hallucination et de rêverie par le détournement d’une esthétique fonctionnelle et sanitaire. En réinsérant de la douceur et du désir où ils ont été évacués, l’artiste déploie des récits alternatifs autour des corps, des affects et des espaces liés à la maladie. Plus récemment, la découverte de son intersexuation est venue enrichir le regard que porte Benoît Piéron sur le traitement politique de certaines existences. Cette nouvelle exposition présente un film érotique et abstrait sous la forme d’un théâtre d’ombres, projeté dans une mise en scène d’une inquiétante étrangeté. Empruntant au design fonctionnel urbain comme au registre du merveilleux, ce décor trouble donne ainsi forme à la notion d’impermanence – des statuts, des identités, des états physiques et psychiques – pour devenir un lieu d’imagination collective.

« Vernis à ombres », une exposition de Benoît Piéron
Paris 16e
Ajouté le 20 juin

« VERNIS ÀOMBRES », UNEEXPOSITION DEBENOÎT PIÉRON

DU 3 AVRILAU19 JUILLET 2026
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