Saint-Étienne-du-Grès(Bouches-du-Rhône)

Que faire à Saint-Étienne-du-Grès en octobre 2026 ?

93 événements en octobre

93 événements sont programmés à Saint-Étienne-du-Grès ou aux alentours en octobre 2026. Au programme : activités, événements, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition : Michel Stavron – Paysages et natures mortes ».

33 activités18 événements14 expositions13 marchés8 spectacles3 brocantes

jeudi 1 octobre

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À travers ses toiles, Michel Stavron rend hommage à la Provence, cette terre lumineuse de son enfance. Il cherche à capter la magie des paysages et des natures mortes, leur lumière changeante et leur atmosphère éphémère. À découvrir à la Galerie de Manville, aux Baux-de-Provence, du 4 mai au 2 juin et du 1er au 15 octobre , l’exposition Paysages et natures mortes invite à un voyage sensoriel au cœur de la lumière provençale.

Exposition : Michel Stavron – Paysages et natures mortes
Les baux-de-provence
Ajouté le 27 juin

EXPOSITION :MICHEL STAVRON– PAYSAGES ETNATURES MORTES

DU 1 OCTOBREAU15 OCTOBRE 2026
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L’Art est un exutoire qui l’apaise, mais aussi un jeu qui lui permet de créer un parallèle avec le volume et la surface sans référence aux avant-gardes à la mode. Didier Le Gleuher cherche à produire un art intemporel à l’opposé d’une vision critique. Cette année, une nouvelle série d’œuvres vient compléter ses œuvres antérieures, plutôt en noir et blanc avec un discret rappel des trois couleurs primaires. Son approche du graphisme devient très picturale grâce à ce bleu. Exposition ouverte tous les jours de 11h à 18h30

Exposition : "Suite en Bleu"  de Didier Le Gleuher
Les baux-de-provence
Ajouté le 16 juillet

EXPOSITION: ”SUITE ENBLEU" DEDIDIER LEGLEUHER

DU 1 SEPTEMBREAU15 OCTOBRE 2026
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Plongez dans leurs origines culturelles au Japon et leur évolution jusqu'à devenir des phénomènes mondiaux. Partagez vos coups de cœur, découvrez des recommandations personnalisées et discutez avec d'autres passionnés !

Club manga
Tarascon
Ajouté le 27 juin

CLUB MANGA

DU 1 JANVIERAU31 DÉCEMBRE 2026
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Venez découvrir l'exposition consacrée à Marc Bloch dans la salle du trésor de Montmajour. À l’occasion de la panthéonisation de Marc Bloch, l’abbaye de Montmajour invite le public à redécouvrir cette grande figure de l’histoire, historien et résistant durant la Seconde Guerre mondiale, à travers une exposition présentée dans la salle du Trésor. Historien majeur du XXe siècle, Marc Bloch a profondément renouvelé la manière de penser l’histoire. Ses travaux et les thématiques qu’il a explorées résonnent avec les missions de transmission et de valorisation du patrimoine portées par le Centre des monuments nationaux. L’entrée de Marc Bloch au Panthéon, le 23 juin 2026, honore à la fois le savant et le résistant : un intellectuel engagé, convaincu que comprendre le passé est une exigence pour éclairer le présent et défendre les valeurs républicaines. Pour le Centre des monuments nationaux, il est essentiel de célébrer, au sein de son réseau, l’un des fondateurs de l’histoire contemporaine, dont les travaux ont porté sur des sujets étroitement liés aux 110 monuments du réseau : le Moyen Âge, les rois thaumaturges, les paysages, entre autres. À Paris, le Panthéon accueille, du 24 juin au 31 décembre, l’exposition « Marc Bloch, l’esprit de l’histoire ». Cette exposition itinérante a été conçue en partenariat avec l’Association des professeurs d’histoire et de géographie.

Marc Bloch : vies, combats, héritages
Arles
Ajouté le 17 juillet

MARC BLOCH :VIES, COMBATS,HÉRITAGES

DU 22 JUILLETAU4 OCTOBRE 2026
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« Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine … « Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine du projet au long cours d’Anne-Lise Broyer sous-tend une dimension géographique, historique et une mémoire secrète. Elle y répond par un vaste ensemble photographique d’un gris sourd qui confronte imaginaire et réalité  : portrait d’un espace en creux. La Méditerranée tient lieu de point de vue et de perspective. La photographe se tient au cœur d’une étendue retournée, depuis cette mer de récit, de voyage, cette mer originelle, mythologique, devenue linceul. Ses images d’horizons maritimes presque abstraits scandent les ruines anciennes et modernes. Partie de Carthage, elle déploie son regard singulier pour lire le paysage méditerranéen dans une errance et une latence, d’Alger à Beyrouth, de Tipasa à Baalbek, en passant par Pompéi, Marseille, Césarée… les noms s’égrènent avec leur puissance littéraire et légendaire. Dans un mouvement qui alterne douceur et brutalité, son chant photographique tresse avec la force de l’élégie les temporalités de ces lieux contemporains tout autant que rêvés, qu’elle replace dans le courant de la vie. Ce sont des visages de marbre ou de chair, ils sont la même humanité vivante, vibrante et figée  ; ce gris, est-ce de l’eau  ? Qui va et vient, qui recouvre la terre et s’éloigne, mouvement incessant du regard qui refuse de se fixer, dans un ressac. Le mouvement de l’onde est le même que celui des images dont la surface et celle de la mer reflètent notre mémoire enfouie et glissante. Cette époque saturée de tensions appelle la suspension et le retrait, elle invite à trouver une attitude, un poste de veille, de garde. Anne-Lise Broyer tire de cette posture une force, une puissance de possible et d’indéterminé. » Sally Bonn Publication : _Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ?_, delpire & co, 2026.

Anne-Lise Broyer - Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? aux Rencontres d'Arles
Arles
Ajouté le 21 mai

ANNE-LISEBROYER -MÉDITERRANÉE.EST-CE LÀ QUEL’ON HABITAIT? AUXRENCONTRESD'ARLES

DU 22 JUILLETAU4 OCTOBRE 2026
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Venez découvrir deux expositions présentées dans le cadre des Rencontres d’Arles à l’abbaye de Montmajour. Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens. Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques. Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception. La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines. Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines. Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens. À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique. La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation. En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées. Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre. Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes. À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle. À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.

Les Rencontres de la photographie
Arles
Ajouté le 17 juillet

LES RENCONTRESDE LAPHOTOGRAPHIE

DU 22 JUILLETAU4 OCTOBRE 2026
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Venez découvrir deux expositions présentées dans le cadre des Rencontres d’Arles à l’abbaye de Montmajour. Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens. Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques. Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception. La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines. Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines. Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens. À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique. La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation. En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées. Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre. Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes. À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle. À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.

Les Rencontres de la photographie
Arles
Ajouté le 20 juin

LES RENCONTRESDE LAPHOTOGRAPHIE

DU 6 JUILLETAU4 OCTOBRE 2026
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Venez découvrir l’exposition « Marc Bloch : vies, combats, héritages » dans la salle du trésor de Montmajour. À l’occasion de la panthéonisation de Marc Bloch, l’abbaye de Montmajour invite le public à redécouvrir cette grande figure de l’histoire, historien et résistant durant la Seconde Guerre mondiale, à travers une exposition présentée dans la salle du Trésor. Historien majeur du XXe siècle, Marc Bloch a profondément renouvelé la manière de penser l’histoire. Ses travaux et les thématiques qu’il a explorées résonnent avec les missions de transmission et de valorisation du patrimoine portées par le Centre des monuments nationaux. L’entrée de Marc Bloch au Panthéon, le 23 juin 2026, honore à la fois le savant et le résistant : un intellectuel engagé, convaincu que comprendre le passé est une exigence pour éclairer le présent et défendre les valeurs républicaines. Pour le Centre des monuments nationaux, il est essentiel de célébrer, au sein de son réseau, l’un des fondateurs de l’histoire contemporaine, dont les travaux ont porté sur des sujets étroitement liés aux 110 monuments du réseau : le Moyen Âge, les rois thaumaturges, les paysages, entre autres. À Paris, le Panthéon accueille, du 24 juin au 31 décembre, l’exposition « Marc Bloch, l’esprit de l’histoire ». Cette exposition itinérante a été conçue en partenariat avec l’Association des professeurs d’histoire et de géographie.

Marc Bloch : vies, combats, héritages
Arles
Ajouté le 23 juin

MARC BLOCH :VIES, COMBATS,HÉRITAGES

DU 3 JUILLETAU4 OCTOBRE 2026
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