Ormesson-sur-Marne(Val-de-Marne)

Que faire à Ormesson-sur-Marne en juillet 2027 ?

96 événements en juillet

96 événements sont programmés à Ormesson-sur-Marne ou aux alentours en juillet 2027. Au programme : événements, sport, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition « Le quotidien en boîtes : 180 ans de photographies en Val-de-Marne » ».

58 événements13 sport9 activités9 spectacles5 randonnées2 gastronomie

jeudi 1 juillet

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Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds photographiques sur le thème du quotidien. Composée de deux cents pièces, de 1840 à 2020, sur tous supports : du daguerréotype réalisé par Daguerre en personne à des fichiers numériques ultra contemporains en passant par des clichés de Willy Ronis, des albums de photographies familiales l’exposition retrace l’histoire d’une pratique sociale, au cœur d’enjeux de transmission et de construction d’identités, toujours plus ancrée dans le quotidien jusqu’à l’omniprésence, jusqu’à faire corps avec la définition de la société où elle se déploie, société dite « de l’image ». Elle en décryptera les langages, usages et vocations. Quant aux traces de cette pratique conservées aux archives au titre de « documents », matière première pour les historiens, elles contribuent à former le terreau de la mémoire collective. Comment ? Quelles en sont les limites ?

Exposition « Le quotidien en boîtes : 180 ans de photographies en Val-de-Marne »
Créteil.
Ajouté le 7 juillet.

EXPOSITION« LE QUOTIDIENEN BOÎTES :180 ANS DEPHOTOGRAPHIESENVAL-DE-MARNE »

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DU 11 NOVEMBREAU2 JUILLET 2027
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En 24 tirages de grand format, découvrez Henri Godefroy (1837-1913), premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur… Henri Godefroy (1837-1913) est le premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et le fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur d'une inventivité exceptionnelle consacré a sa passion, le Vieux Paris. Artiste audacieux, virtuose du photomontage, parfois précurseur de la photographie humaniste, Henri Godefroy peut aussi transformer une photographie architecturale de commande en scéne de genre d'une composition remarquable. Les 24 tirages présentés, remarquables par leur richesse et leur beauté visuelles, ont pu être réalisés grâce à la restauration et la numérisation des négatifs de Godefroy en 2026 par le Département pour la Préservation du Patrimoine Photographique (D3P). Ils font partie d'un ensemble de 60 négatifs de très grand format réalisés par le photographe sur plaques de verre à la fin du 19e siècle et présentent une netteté et une définition exceptionnelles. Une exposition de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en collaboration avec la DEVE (Direction des Espaces verts et de l'Environnement) et le festival VIF de Vincennes.

Henri Godefroy (1837-1913), photographe du Vieux Paris
Paris 12e.
Ajouté le 23 juillet.

HENRI GODEFROY(1837-1913),PHOTOGRAPHE DUVIEUX PARIS

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DU 21 MAIAU19 SEPTEMBRE 2027
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Deux cents ans de photographies de nus Dans le plus simple appareil -------------------------------- 200 ans de photographies de nus Une exposition de la Bibliothèque nationale de France Commissariat : Flora Triebel, conservatrice en charge de la collection de photographies du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie, BnF Conseil scientifique : Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF Co-commissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, conservatrice en chef chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF Le nu est, depuis les origines de la photographie, l'un de ses sujets les plus pratiqués, les plus censurés et les plus discutés. Presque tous les grands photographes s'y sont essayés - Félix Nadar, Man Ray, Brassaï, André Kertész, Germaine Krull, Edward Weston, Willy Ronis, Helmut Newton, Robert Mapplethorpe, Diane Arbus... Aucun autre genre ne révèle avec une telle intensité ce que chaque époque désire, tolère, interdit. À l'occasion du Bicentenaire de la photographie, la BnF propose une traversée de deux siècles à travers deux cents œuvres, des premiers daguerréotypes réalisés à Paris jusqu'aux épreuves d'aujourd'hui. Le choc de la photographie Dès son apparition, la photographie hérite d’une longue tradition artistique - et la bouscule. Car le nu photographique n’est pas le nu peint et sculpté : il enregistre un corps réel, identifiable, quand la peinture ne donne à voir qu’une figure idéalisée. La photographie n’invente pas le scandale du nu, mais elle lui ôte son alibi. Les daguerréotypes d’Auguste Belloc, Bruno Braquehais ou Louis Jules Duboscq, présentés au début du parcours, rendent sensible cette rupture : sous les conventions de la pose académique, le corps impose sa présence, qui résiste à toute sublimation. Cette tension ne cesse de se renouveler - la façon de cadrer, d’éclairer, de faire poser, les canons qui s’imposent puis s’effacent, autant de questions que chaque génération de photographes rouvre et rejoue à sa façon. Sous le manteau Les premières décennies de la photographie sont d’emblée traversées par des usages équivoques. Certains photographes commercialisent des images clandestinement, au risque d’être poursuivis pour outrage aux bonnes mœurs. Félix Moulin ou Auguste Belloc, dont l’exposition présente plusieurs tirages, en font l’expérience. Quelques épreuves de cette époque portent encore, collées à même le tirage, les étiquettes de restriction d’exposition en vitrine. Les mêmes images circulaient comme modèles académiques pour les Beaux-Arts, et étaient achetées pour d’autres usages, d’autres regards. La frontière a toujours été poreuse. Quelques décennies plus tard, les conditions ont changé, sans que les résistances pour autant disparaissent. La luxueuse revue Camera Work publie dans les années 1900 des nus d’Edward Steichen, mais aussi de femmes photographes, Alice Boughton et Annie Brigman. Les livres de nus entrent dans le circuit éditorial légitime, tel Etudes de nu, par Germaine Krull en 1931, des revues circulent librement, des expositions institutionnalisent le genre. En 1933, le premier salon international du nu photographique organisé à Paris par Daniel Masclet réunit notamment Man Ray, Laure Albin-Guillot, František Drtikol : le nu est reconnu comme sujet artistique à part entière. Les tabous ne s’effacent pas, ils se déplacent. Corps et corpus inédits L’exposition suit un fil chronologique, mais s’attarde à chaque époque sur plusieurs facettes du sujet. L’une des plus décisives est celle des modèles et de leur identification : Marie-Christine Roux, figure de la bohème parisienne photographiée par Félix Moulin et par Félix Nadar ; la belle Antonia, dont le visage traverse plusieurs studios ; la trépidante Clara Ward ; Émilienne Bouillon, photographiée à l’autochrome par Robert Demachy ; Assia, muse de l’entre-deux-guerres. Pour quelques-unes de ces femmes, portraits habillées et vues nues sont présentés côte à côte, restituant une existence que l’anonymat voulu de ces images avait effacé. Le parcours fait leur place aux photographes qui ont constitué le canon moderne du nu, Brassaï, Man Ray, Edward Weston, André Kertész, et à ceux qui ont travaillé dans leur sillage en l’infléchissant, Bill Brandt, Ralph Gibson ou John Coplans. Mais il s’ouvre aussi à des registres moins attendus : la mode et la publicité, qui ont fait du nu, notamment à travers l’objectif de Helmut Newton, un instrument de séduction commerciale ; le documentaire et les images de nudistes, où le corps désexualisé devient sujet social ; les photographies intimes, d’Henri de Toulouse-Lautrec plongeant nu dans le bassin d’Arcachon à Raoul Hausmann sur la plage, aux images secrètes que Pierre Louÿs consacre à Marie de Régnier. Une large place est faite enfin à la pratique des femmes photographes : Laure Albin-Guillot, Rogi André, Germaine Krull dans l’entre-deux-guerres ; Sarah Moon, Elizabeth Lennard et de nombreuses autres dans les décennies suivantes. Le nu masculin traverse l’exposition comme un fil à part. Présent dès les premiers daguerréotypes, il est cependant moins sujet à l’ambiguïté que le nu féminin, produit en bien plus grand nombre. C’est à la fin du XIXe siècle, avec Wilhelm von Gloeden et Guglielmo Plüschow photographiant les jeunes hommes de Taormine, que s’affirme une érotisation assumée, encore enveloppée de références à l’Antiquité. Avec Robert Mapplethorpe, un siècle plus tard, toute médiation tombe : le nu masculin érotisé devient l’expression d’une culture gay qui se revendique et se représente. Du daguerréotype à l’intelligence artificielle Deux cents ans de nu en deux cents photographies : des premiers daguerréotypes jusqu’aux images générées par intelligence artificielle, des négatifs retouchés, des tirages coloriés à la main, des albums intimes, des revues de charme, des calendriers, des cartes postales. L’exposition donne à voir l’extraordinaire diversité d’objets que deux siècles de photographie ont produits autour du nu, et les publics très différents auxquels ils s’adressaient. Le daguerréotype stéréoscopique, parfois rehaussé de couleur, voisine avec les luxueuses planches de Camera Work qui elles-mêmes côtoient les épreuves grattées et retouchées, pour effacer là la pilosité, ici resserrer la taille. Deux siècles de photographies de nus, c’est deux siècles d’invention de dispositifs, de techniques, de procédés pour montrer et pour cacher, pour légitimer et pour subvertir. Là où les pionniers provoquaient le choc du corps réel, certains photographes d’aujourd’hui se confrontent à des corps très loin des stéréotypes de la beauté, voire fabriquent des corps qui n’ont jamais existé - et qui n’en héritent pas moins de tout ce qui précède.

Dans le plus simple appareil. 200 ans de photographies de nus
Paris 13e.
Ajouté le 3 juillet.

DANS LE PLUSSIMPLEAPPAREIL. 200ANS DEPHOTOGRAPHIESDE NUS

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DU 6 AVRILAU17 JUILLET 2027
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Le Frac Ile-de-France célèbrera au printemps 2027 le Bicentenaire de la Photographie en proposant plusieurs expositions et de nombreux événements et ateliers autour du médium : une exposition aux et … Le Frac Ile-de-France célèbrera au printemps 2027 le Bicentenaire de la Photographie en proposant plusieurs expositions et de nombreux événements et ateliers autour du médium : une exposition collective aux Réserves (Romainville) et des projets monographiques au Plateau (Paris) dont le commissariat sera ssuré par Garance Chabert, ainsi qu’un programme hors les murs sur le territoire francilien, associés à des actions pédagogiques et événementielles. Le projet d’exposition propose de plonger dans le bain révélateur, aux sources même du medium, et de réfléchir de manière extensive à l’actualité de la notion de « révélation » dans les pratiques photographiques et artistiques contemporaines. Les usages artistiques de la photographie, assumant la subjectivité et les écarts de la représentation sont un terreau fécond pour investiguer le rapport du visible à l’invisible. L’invention photographique a ouvert l’espace matériel et symbolique à nombre de révélations visuelles successives, dont la diversité inspirent particulièrement les artistes. L’épaisseur temporelle et historique du medium, à travers ses techniques, ses usages et de ses icones, offre en effet un champ d’investigation fécond où les choix référentiels sont précisément révélateurs. Aux Réserves, l’exposition collective fera la part belle aux œuvres de la collection du FRAC.

La révélation photographique (titre provisoire)
Romainville.
Ajouté le 29 juillet.

LA RÉVÉLATIONPHOTOGRAPHIQUE(TITREPROVISOIRE)

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DU 20 MARSAU17 JUILLET 2027
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Tous les premiers jeudis du mois venez rencontrer les habitant.e.s de votre quartier et pourquoi pas proposer des idées pour votre quartier. L'objectif ? Rencontrer de nouvelles personnes autour d'une boisson ou d'une de vos spécialités culinaires. Venez rencontrer vos voisins ! Tous les premiers jeudis du mois venez rencontrer les habitant.e.s de votre quartier et pourquoi pas proposer des idées pour votre quartier.

Apéro citoyen
Paris 11e.
Ajouté le 11 septembre.

APÉRO CITOYEN

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DU 1 OCTOBREAU1 JUILLET 2027
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Tous les premiers jeudis du mois venez rencontrer les habitant.e.s de votre quartier et pourquoi pas proposer des idées pour votre quartier. L'objectif ? Rencontrer de nouvelles personnes autour… Tous les premiers jeudis du mois venez rencontrer les habitant.e.s de votre quartier et pourquoi pas proposer des idées pour votre quartier.

Apéro citoyen
Paris 11e.
Ajouté le 12 septembre.

APÉRO CITOYEN

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DU 1 OCTOBREAU1 JUILLET 2027
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Cycle "Le reportage photographique : documenter le réel, construire la mémoire - Valoriser les archives photographiques : des approches diverses" Cycle "Le reportage photographique : documenter le réel, construire la mémoire - Valoriser les archives photographiques : des approches diverses" Les Archives départementales de la Seine-Saint-Denis organisent un cycle de tables rondes animées par des professionnels de la photographie, des historiens, des archivistes, en direction d’un large public. Ce cycle ambitionne de montrer que la photographie est une pratique d’intention et un langage à part entière qui façonne notre compréhension du réel et notre patrimoine commun. La sixième et dernière table ronde du cycle interrogera la manière dont les archives photographiques peuvent être mobilisées par le public pour de nouveaux usages et comment ils peuvent influer sur la réception, la lecture et la réinterprétation de ces images.

Valoriser les archives photographiques : des approches diverses
Bobigny.
Ajouté le 21 mai.

VALORISER LESARCHIVESPHOTOGRAPHIQUES: DESAPPROCHESDIVERSES

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LE 1 JUILLET 2027
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Dès leur création, les Archives départementales de la Seine-Saint-Denis ont développé une politique originale de collecte d’archives photographiques et audiovisuelles. Elles conservent plusieurs qui … Dès leur création, les Archives départementales de la Seine-Saint-Denis ont développé une politique originale de collecte d’archives photographiques et audiovisuelles. Elles conservent plusieurs fonds, qui se distinguent par leur richesse et leur valeur historique : fonds de presse (_l’Humanité_ et ses correspondants, _Le Matin_, etc.), fonds de photographes professionnels (Pierre Trovel, Georges Azenstarck) et de photographes amateurs (Raymond Tessier, Bouba Touré). La photographie, sous toutes ses formes, est omniprésente – musées, bibliothèques, centres d’archives, galeries, entreprises, etc. – et ses usages sont tant professionnels que vernaculaires. À travers ses usages journalistiques, documentaires ou patrimoniaux, la photographie participe à la construction de la mémoire collective et à l’analyse des transformations sociales. Interroger les enjeux historiques, créatifs et archivistiques, c’est reconnaître la photographie comme un médium hybride : outil d’information, objet esthétique et source pour la recherche scientifique. Les Archives départementales de la Seine-Saint-Denis organisent un cycle de tables rondes animées par des professionnels de la photographie, des historiens, des archivistes, en direction d’un large public. Ce cycle ambitionne de montrer que la photographie est une pratique d’intention et un langage à part entière qui façonne notre compréhension du réel et notre patrimoine commun. Les six tables rondes sont organisées de février à juillet 2027.

Cycle de tables rondes "Le reportage photographique : documenter le réel, construire la mémoire"
Bobigny.
Ajouté le 21 mai.

CYCLE DETABLESRONDES ”LEREPORTAGEPHOTOGRAPHIQUE: DOCUMENTERLE RÉEL,CONSTRUIRE LAMÉMOIRE"

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DU 4 FÉVRIERAU1 JUILLET 2027
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