Orly(Val-de-Marne)

Que faire à Orly en juillet 2027 ?

77 événements en juillet

77 événements sont programmés à Orly ou aux alentours en juillet 2027. Au programme : événements, activités, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Stage Baby sitting de 3 jours du 30 juin au 2 juillet 2027 ».

45 événements13 activités9 spectacles6 expositions3 sportpatrimoine

jeudi 1 juillet

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Formation Baby-sitter Stage de 3 jours pour Babysitter du 30 juin au 2 juillet 2027 Formation Baby-sitter Tu souhaites garder des enfants ? Faire partie du relais baby-sitting ? Avoir les connaissances de base des besoins psychologiques/physiologiques des enfants ? L’Espace Jeunes Anne Frank te propose une formation complète de 3 jours avec un stage d’observation en accueil de loisirs à Issy-les-Moulineaux et la certification PSC (premiers secours citoyen) animée par la Croix-Rouge française. Cette formation, facultative pour participer au relais baby-sitting, est très appréciée par les parents qui cherchent des baby-sitters. Pour participer à cette formation de stage de 3 jours, tu dois faire ton inscription auprès de l’Espace Jeunes Anne Frank. Programme de 3 jours pour ce stage de baby-sitter : Du 30 juin au 2 juillet 2027, environ 10h - 18h J-1 : 17h30 Réunion de préparation à l'Espace Jeunes Anne Frank Jour 1 : Journée en immersion sur un accueil de loisirs (maternel ou élémentaire). Jour 2 : Formation à l’Espace Jeunes Anne Frank Matin : formation théorique et retours d'expériences sur la connaissance des besoins de l'enfant selon son âge Repas sur place Après-midi : Ateliers autours des activités manuelles Rappels sur le dispositif du réseau et du cadre légal Jour 3 : Formation : Premiers Secours Citoyen (PSC) avec la croix rouge à Issy-les-Moulineaux.

Stage Baby sitting de 3 jours du 30 juin au 2 juillet 2027
Issy-les-moulineaux
Ajouté le 27 juillet

STAGE BABYSITTING DE 3JOURS DU 30JUIN AU 2JUILLET 2027

DU 29 JUINAU2 JUILLET 2027
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À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, l’artiste Hito Steyerl dresse un état des lieux de la photographie face aux évolutions induites par l’intelligence artificielle. Ce projet de la dont… À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, l’artiste Hito Steyerl dresse un état des lieux de la photographie face aux évolutions induites par l’intelligence artificielle. Ce projet de recherche participatif interroge la manière dont l’intelligence artificielle et ses précurseurs numériques, fondés sur des algorithmes, contribuent au bouleversement des métiers de la photographie. Se basant sur des entretiens avec des professionnels de l’image du monde entier, l'artiste appréhende et analyse ces mutations technologiques et leurs implications politiques, économiques et sociales, dans une exposition inédite, pensée à cette occasion.

Hito Steyerl
Paris 4e
Ajouté le 18 juin

HITO STEYERL

DU 23 JUINAU19 SEPTEMBRE 2027
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Temps privilégié pour adorer le Saint-Sacrement Les jeudis (hors vacances scolaires) : Adoration silencieuse 17h30 – 18h30 puis 19h15 – 20h45 dans la chapelle Sainte-Geneviève Veillée paroissiale d’adoration et de miséricorde dans l’église : 20h45 – 22h15, animée avec chants de louange, méditation, confessions, prière des frères

« Le jeudi j'adore »
Paris 15e
Ajouté le 13 juin

« LE JEUDIJ'ADORE »

DU 24 SEPTEMBREAU1 JUILLET 2027
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Aide individuelle pour répondre à vos questions autour du numérique. Un problème en informatique, sur votre ordinateur, tablette ou smartphone ? Des questions sur l’utilisation d’Internet ? Les bibliothécaires vous proposent une aide personnalisée de 30 minutes maximum pour essayer de trouver une solution, dans la limite de leurs compétences. Tous les jeudis pendant 30 minutes entre 14h30 et 16h Salle multimédia (niveau +1) Tout public Entrée libre dans la limite des places disponibles Pour un problème avec votre liseuse ou la Bibliothèque numérique, nous vous invitons à prendre rendez-vous directement avec un bibliothécaire.

Déclics numériques
Paris 15e
Ajouté le 18 juillet

DÉCLICSNUMÉRIQUES

DU 17 SEPTEMBREAU1 JUILLET 2027
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A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard Deux en … A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard extérieur. Deux regards en réalité, eux-mêmes porteurs d’histoires, deux histoires, qui en sont une, qui est celle de milliers, pour traverser ce fond et en rapporter les reflets d’une histoire partagée. Car c’est autour de la question du partage, ce que nous avons en partage, ce que ces vies exilées ont en partage, que cette exposition s’articule. En partage, au-delà des apparences, des différends, des rives et des frontières. Chaque vie est singulière et irréductible. Pourtant il existe entre elles le lieu d’une reconnaissance, intime, intuitive, par l’expérience de la vulnérabilité, de « l’ébranlement ». L’exilé est un ébranlé. La terre sur laquelle il s’appuyait a été dérobée sous ses pieds et avec elle une somme de sensations, d’usages, d’habitudes a vacillé pour être emportée et remplacée par d’autres. Le sable par la neige, par exemple. Mais ainsi des sons, des goûts, des odeurs, ainsi des voix, des rythmes, des mots. Des vêtements, des pratiques, des lieux. La peau, l’odorat, l’ouïe, le goût, espaces de contact entre l’intérieur et l’extérieur, sont les lieux de ce bouleversement. L’exil est une rupture de cette circulation si naturelle, si évidente. C’est cette expérience sensible qui nous intéresse. Et pour la raconter, pour faire apparaître ce partage, l’exposition s’appuie sur des histoires qu’elle fera dialoguer. Deux histoires d’abord, apportées par Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet. Celles de deux femmes, Jacqueline et Dolly, qui ne se sont pas connues, mère du premier, grand-mère de la seconde. Deux femmes nées sur une plage, comme Europe et Didon, l’une près de Tyr, au Liban, l’autre de Carthage, en Tunisie, deux femmes à la beauté solaire et au corps de sel, ravies à cette plage et à l’évidence de leur vie par les déflagrations d’un conflit qui se poursuit encore aujourd’hui. Deux femmes que l’histoire oppose et sépare, et que des circonstances, nées du hasard, réuniront des années plus tard quand deux enfants éprouveront un vif bonheur à manger le gâteau de Jacqueline dans les assiettes de Dolly. L’histoire de ces deux femmes sera la trame centrale de l’exposition. Mais comment « exposer » ce qui s’est évanoui dans l’exil ? Comment raconter quand ce qui a été vécu n’a été qu’à moitié ou pas transmis ? Comment redessiner les contours et comment compléter les lignes ? Comment retrouver la source de ce qui a été partagé quand celle-ci est en terre lointaine ? Et comment témoigner de ce qu’ont vécu ceux que la mort a emportés ? L’exposition s’attachera donc, davantage qu’à la précision ou l’exhaustivité des récits, à saisir des sensations, des bribes, des fragments, d’instants, de lieux, d’objets qui ont défini ces deux vies. Et ces histoires dialogueront avec celles, innombrables, singulières et irréductibles, d’autres vies, proposées en miroir. L’exposition sera l’espace d’une rencontre imaginaire, diffracté et démultiplié dans un jeu d’échos et de reflets, un espace d’évocation et de juxtaposition, qui composera un chemin intime de cet exil et posera, souterrainement, la question d’un bonheur paradoxal, né de ruines. Un espace, pensé, imaginé, pour permettre au visiteur de marcher entre ces vies et d’y tisser des fils. Lever la tête d’une vitrine et percevoir au loin sur un mur un visage. Un espace qui cherchera les parallèles, les écarts, les points de fuite, les perspectives. Un espace fait d’un chemin de tables central à l’image d’un banquet, pour raconter Dolly et Jacqueline – si heureuses d’accueillir à leur table leur famille – et de part et d’autres, sur les murs, des échos d’autres vies recueillis dans les collections photographiques du musée. Par les matériaux qui seront choisis et dans sa progression, l’exposition racontera aussi sans la dire, cette autre histoire qui déjà se prépare, se construit : la rencontre et la naissance d’une nouvelle famille. Elle filera et travaillera des images : l’arbre, les racines, les rhizomes, les fils, la trame, les tissus ; la table, le banquet ; l’ordre et le désordre, l’intérieur et l’extérieur ; le fracas. Et la photographie sera tout au long de ce parcours une matière première : non seulement celles des artistes qui seront présentés en miroir, mais aussi ces photographies de famille, transportées depuis le pays d’origine, conservées si précieusement, qui témoignent d’un passé et à partir desquelles nos imaginaires composent ou recomposent une histoire. Sans oublier les photos absentes.

Carte blanche à Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet
Paris 12e
Ajouté le 20 juillet

CARTE BLANCHEÀ WAJDIMOUAWAD ETCHARLOTTEFARCET

DU 14 MAIAU22 AOÛT 2027
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En 24 tirages de grand format, découvrez Henri Godefroy (1837-1913), premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur… Henri Godefroy (1837-1913) est le premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et le fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur d'une inventivité exceptionnelle consacré a sa passion, le Vieux Paris. Artiste audacieux, virtuose du photomontage, parfois précurseur de la photographie humaniste, Henri Godefroy peut aussi transformer une photographie architecturale de commande en scéne de genre d'une composition remarquable. Les 24 tirages présentés, remarquables par leur richesse et leur beauté visuelles, ont pu être réalisés grâce à la restauration et la numérisation des négatifs de Godefroy en 2026 par le Département pour la Préservation du Patrimoine Photographique (D3P). Ils font partie d'un ensemble de 60 négatifs de très grand format réalisés par le photographe sur plaques de verre à la fin du 19e siècle et présentent une netteté et une définition exceptionnelles. Une exposition de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en collaboration avec la DEVE (Direction des Espaces verts et de l'Environnement) et le festival VIF de Vincennes.

Henri Godefroy (1837-1913), photographe du Vieux Paris
Paris 12e
Ajouté le 23 juillet

HENRI GODEFROY(1837-1913),PHOTOGRAPHE DUVIEUX PARIS

DU 21 MAIAU19 SEPTEMBRE 2027
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Deux cents ans de photographies de nus Dans le plus simple appareil -------------------------------- 200 ans de photographies de nus Une exposition de la Bibliothèque nationale de France Commissariat : Flora Triebel, conservatrice en charge de la collection de photographies du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie, BnF Conseil scientifique : Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF Co-commissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, conservatrice en chef chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF Le nu est, depuis les origines de la photographie, l'un de ses sujets les plus pratiqués, les plus censurés et les plus discutés. Presque tous les grands photographes s'y sont essayés - Félix Nadar, Man Ray, Brassaï, André Kertész, Germaine Krull, Edward Weston, Willy Ronis, Helmut Newton, Robert Mapplethorpe, Diane Arbus... Aucun autre genre ne révèle avec une telle intensité ce que chaque époque désire, tolère, interdit. À l'occasion du Bicentenaire de la photographie, la BnF propose une traversée de deux siècles à travers deux cents œuvres, des premiers daguerréotypes réalisés à Paris jusqu'aux épreuves d'aujourd'hui. Le choc de la photographie Dès son apparition, la photographie hérite d’une longue tradition artistique - et la bouscule. Car le nu photographique n’est pas le nu peint et sculpté : il enregistre un corps réel, identifiable, quand la peinture ne donne à voir qu’une figure idéalisée. La photographie n’invente pas le scandale du nu, mais elle lui ôte son alibi. Les daguerréotypes d’Auguste Belloc, Bruno Braquehais ou Louis Jules Duboscq, présentés au début du parcours, rendent sensible cette rupture : sous les conventions de la pose académique, le corps impose sa présence, qui résiste à toute sublimation. Cette tension ne cesse de se renouveler - la façon de cadrer, d’éclairer, de faire poser, les canons qui s’imposent puis s’effacent, autant de questions que chaque génération de photographes rouvre et rejoue à sa façon. Sous le manteau Les premières décennies de la photographie sont d’emblée traversées par des usages équivoques. Certains photographes commercialisent des images clandestinement, au risque d’être poursuivis pour outrage aux bonnes mœurs. Félix Moulin ou Auguste Belloc, dont l’exposition présente plusieurs tirages, en font l’expérience. Quelques épreuves de cette époque portent encore, collées à même le tirage, les étiquettes de restriction d’exposition en vitrine. Les mêmes images circulaient comme modèles académiques pour les Beaux-Arts, et étaient achetées pour d’autres usages, d’autres regards. La frontière a toujours été poreuse. Quelques décennies plus tard, les conditions ont changé, sans que les résistances pour autant disparaissent. La luxueuse revue Camera Work publie dans les années 1900 des nus d’Edward Steichen, mais aussi de femmes photographes, Alice Boughton et Annie Brigman. Les livres de nus entrent dans le circuit éditorial légitime, tel Etudes de nu, par Germaine Krull en 1931, des revues circulent librement, des expositions institutionnalisent le genre. En 1933, le premier salon international du nu photographique organisé à Paris par Daniel Masclet réunit notamment Man Ray, Laure Albin-Guillot, František Drtikol : le nu est reconnu comme sujet artistique à part entière. Les tabous ne s’effacent pas, ils se déplacent. Corps et corpus inédits L’exposition suit un fil chronologique, mais s’attarde à chaque époque sur plusieurs facettes du sujet. L’une des plus décisives est celle des modèles et de leur identification : Marie-Christine Roux, figure de la bohème parisienne photographiée par Félix Moulin et par Félix Nadar ; la belle Antonia, dont le visage traverse plusieurs studios ; la trépidante Clara Ward ; Émilienne Bouillon, photographiée à l’autochrome par Robert Demachy ; Assia, muse de l’entre-deux-guerres. Pour quelques-unes de ces femmes, portraits habillées et vues nues sont présentés côte à côte, restituant une existence que l’anonymat voulu de ces images avait effacé. Le parcours fait leur place aux photographes qui ont constitué le canon moderne du nu, Brassaï, Man Ray, Edward Weston, André Kertész, et à ceux qui ont travaillé dans leur sillage en l’infléchissant, Bill Brandt, Ralph Gibson ou John Coplans. Mais il s’ouvre aussi à des registres moins attendus : la mode et la publicité, qui ont fait du nu, notamment à travers l’objectif de Helmut Newton, un instrument de séduction commerciale ; le documentaire et les images de nudistes, où le corps désexualisé devient sujet social ; les photographies intimes, d’Henri de Toulouse-Lautrec plongeant nu dans le bassin d’Arcachon à Raoul Hausmann sur la plage, aux images secrètes que Pierre Louÿs consacre à Marie de Régnier. Une large place est faite enfin à la pratique des femmes photographes : Laure Albin-Guillot, Rogi André, Germaine Krull dans l’entre-deux-guerres ; Sarah Moon, Elizabeth Lennard et de nombreuses autres dans les décennies suivantes. Le nu masculin traverse l’exposition comme un fil à part. Présent dès les premiers daguerréotypes, il est cependant moins sujet à l’ambiguïté que le nu féminin, produit en bien plus grand nombre. C’est à la fin du XIXe siècle, avec Wilhelm von Gloeden et Guglielmo Plüschow photographiant les jeunes hommes de Taormine, que s’affirme une érotisation assumée, encore enveloppée de références à l’Antiquité. Avec Robert Mapplethorpe, un siècle plus tard, toute médiation tombe : le nu masculin érotisé devient l’expression d’une culture gay qui se revendique et se représente. Du daguerréotype à l’intelligence artificielle Deux cents ans de nu en deux cents photographies : des premiers daguerréotypes jusqu’aux images générées par intelligence artificielle, des négatifs retouchés, des tirages coloriés à la main, des albums intimes, des revues de charme, des calendriers, des cartes postales. L’exposition donne à voir l’extraordinaire diversité d’objets que deux siècles de photographie ont produits autour du nu, et les publics très différents auxquels ils s’adressaient. Le daguerréotype stéréoscopique, parfois rehaussé de couleur, voisine avec les luxueuses planches de Camera Work qui elles-mêmes côtoient les épreuves grattées et retouchées, pour effacer là la pilosité, ici resserrer la taille. Deux siècles de photographies de nus, c’est deux siècles d’invention de dispositifs, de techniques, de procédés pour montrer et pour cacher, pour légitimer et pour subvertir. Là où les pionniers provoquaient le choc du corps réel, certains photographes d’aujourd’hui se confrontent à des corps très loin des stéréotypes de la beauté, voire fabriquent des corps qui n’ont jamais existé - et qui n’en héritent pas moins de tout ce qui précède.

Dans le plus simple appareil. 200 ans de photographies de nus
Paris 13e
Ajouté le 3 juillet

DANS LE PLUSSIMPLEAPPAREIL. 200ANS DEPHOTOGRAPHIESDE NUS

DU 6 AVRILAU17 JUILLET 2027
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Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds photographiques sur le thème du quotidien. Composée de deux cents pièces, de 1840 à 2020, sur tous supports : du daguerréotype réalisé par Daguerre en personne à des fichiers numériques ultra contemporains en passant par des clichés de Willy Ronis, des albums de photographies familiales l’exposition retrace l’histoire d’une pratique sociale, au cœur d’enjeux de transmission et de construction d’identités, toujours plus ancrée dans le quotidien jusqu’à l’omniprésence, jusqu’à faire corps avec la définition de la société où elle se déploie, société dite « de l’image ». Elle en décryptera les langages, usages et vocations. Quant aux traces de cette pratique conservées aux archives au titre de « documents », matière première pour les historiens, elles contribuent à former le terreau de la mémoire collective. Comment ? Quelles en sont les limites ?

Exposition « Le quotidien en boîtes : 180 ans de photographies en Val-de-Marne »
Créteil
Ajouté le 7 juillet

EXPOSITION« LE QUOTIDIENEN BOÎTES :180 ANS DEPHOTOGRAPHIESENVAL-DE-MARNE »

DU 11 NOVEMBREAU2 JUILLET 2027
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