La Garde(Var)

Que faire à La Garde en octobre 2026 ?

87 événements en octobre

87 événements sont programmés à La Garde ou aux alentours en octobre 2026. Au programme : événements, marchés, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Suivez le fil ! ».

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jeudi 1 octobre

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Design & Textile Conçue à partir d’une centaine d’œuvres issues de la collection design du Centre Pompidou, l’exposition réunit une quarantaine de créateurs·trices et propose d’explorer une histoire où le textile devient matrice d’espaces et d’objets, reliant artisanat et technologie, gestes ancestraux et utopies contemporaines. Le textile occupe une place singulière dans l’histoire du design, où il témoigne des bouleversements esthétiques et techniques du 20e siècle, tout en nourrissant les expérimentations les plus radicales. Longtemps cantonné au décoratif, le textile a pourtant façonné les intérieurs, structuré les espaces et inspiré de nouvelles manières de concevoir l’objet. L’exposition s’ouvre avec des figures pionnières du textile des avant-gardes modernes, telles que Sonia Delaunay, Élise Djo-Bourgeois, Eileen Gray ou Hélène Henry, qui ont renouvelé le recours au textile dans un dialogue avec le mobilier et l’architecture. Dans les années 1960, l’apparition des fibres synthétiques et le développement industriel débouchent sur des tissus extensibles, souples et résistants, capables d’épouser les formes du corps et d’offrir une liberté nouvelle, ainsi avec Pierre Paulin ou Olivier Mourgue. Les jerseys et autres textiles souples deviennent des outils d’innovation, des vecteurs d’évolution technique et esthétique. Dans la seconde moitié du siècle, des créatrices comme Simone Prouvé s’imposent par leur approche innovante, explorant le lien entre art, architecture et textile. L’exposition questionne le rapport entre l’objet de design et le textile, que révolutionna Gaetano Pesce avec des processus et matériaux hybrides, pour s’étendre à des territoires anthropologiques, ainsi avec le studio Campana. Au cours des années 1990, dans une démarche expérimentale qui s’inscrit dans le contexte radical de Droog Design, d’autres designers tels que Marcel Wanders détournent le textile, questionnant la frontière entre artisanat et technologie. Hella Jongerius développe une approche expérimentale du tissage, où se conjuguent recherche et fabrication numérique. D’autres créatrices, telles Jeanne Vicérial, Gjertrud Hals et Chloé Bensahel, explorent les liens entre textile et technologie. Dans les années 2000, Ronan et Erwan Bouroullec innovent avec des textiles aux vertus acoustiques qui sont en même temps des partitions souples de l’espace. Cette exploration se poursuit avec d’autres matériaux, telle la maille métallique, utilisée par Ron Arad, Dominique Perrault et Gaëlle Lauriot-Prévost, Vincent Poujardieu ou encore le duo Muller Van Severen. Ici, la maille est un langage architectural et sculptural à part entière. Aujourd’hui, des designers comme Pauline Esparon ou Jeanne Goutelle explorent les potentialités des fibres naturelles, recyclées ou régénérées, dans une réflexion sur la durabilité, la circularité et le rapport entre technique et écologie. Site web : [https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/iYnG8IC](https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/iYnG8IC)

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Carqueiranne.
Ajouté le 5 juin.

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DU 18 AOÛTAU31 OCTOBRE 2026
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Une grande rétrospective de la photographie de portrait à la Villa Tamaris Une grande rétrospective de la photographie de portrait à la Villa Tamaris À l’occasion du bicentenaire de la photographie, la Villa Tamaris et l’association L’Œil en Seyne s’associent à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP) pour présenter une rétrospective exceptionnelle consacrée au portrait. Réunissant plus de 300 images signées par une quarantaine d’auteurs — de Félix Nadar à Patrick Zachmann, du Studio Harcourt à Dolorès Marat —, l’exposition retrace deux siècles d’un genre qui n’a cessé de se réinventer. Du Second Empire à nos jours, du daguerréotype au tirage numérique, du studio d’apparat à la rue, ce parcours en plus de trois cents tirages compose une véritable histoire vivante du portrait — et un dialogue entre les générations qui l’ont façonné. DEUX SIÈCLES, DEUX CENTS REGARDS Depuis ses origines, la photographie a fait du portrait l’un de ses genres privilégiés. Moment de complicité entre l’auteur et son modèle, le portrait photographique a pris, depuis le Second Empire, des formes infiniment diverses : pose étudiée, intimité saisie, allure construite, présence affirmée. Chaque studio, chaque auteur a donné, selon sa sensibilité, une forme plastique originale à ses images — et c’est cette pluralité que l’exposition entend faire dialoguer. Le parcours s’ouvre avec les pionniers. Félix Nadar, dont l’atelier de la rue d’Anjou puis du boulevard des Capucines fut l’un des grands ateliers du XIXᵉ siècle, a fixé pour l’éternité les traits de Victor Hugo, de Baudelaire ou de Rodin, inventant un portrait de studio à la fois sobre, profond et résolument moderne. À ses côtés, Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, qui comptent parmi les figures fondatrices du genre, en signent les premiers chefs-d’œuvre — visages d’écrivains, d’artistes, d’hommes politiques, mais aussi types sociaux et anonymes que le médium nouveau commence à arracher à l’oubli. UNE QUARANTAINE D’AUTEURS, UNE DIVERSITÉ D’ÉCRITURES Aux portraits d’apparat des grands studios répondent les écritures plus libres des auteurs du XXᵉ siècle. Sam Lévin, Lucienne Chevert et le Studio Harcourt incarnent l’âge d’or de la photographie de studio ; André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Émile Savitry, Jean Roubier portent le regard humaniste ; Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Marion Kalter, Lucien Clergue ou Hélène Bamberger explorent des voies plus personnelles. À leurs côtés, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde et Jacqueline Salmon proposent une approche plasticienne où le sujet devient matière à composition. Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Éric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Jean Pottier ou Patrick Zachmann poursuivent, chacun à sa manière, ce dialogue entre l’auteur et son modèle — qu’il soit anonyme, vedette de cinéma, écrivain ou figure ordinaire saisie dans la rue. DU PORTRAIT DE COMMANDE AU PORTRAIT-DOCUMENT Trois grandes familles d’images se dessinent au fil du parcours. Le portrait de commande, d’abord, hérité de Nadar et porté à son sommet par le Studio Harcourt, scelle l’image officielle d’une époque et de ses figures : éclairage construit, pose maîtrisée, recherche d’une icône intemporelle. Le portrait plasticien, ensuite, tel que le pratiquent Jacqueline Salmon, GLADYS ou Anne Garde, fait du sujet le prétexte d’une recherche formelle, où la lumière, le cadre et la matière comptent autant que le visage. Le portrait documentaire, enfin, illustré par Yan Morvan ou Jean Pottier, inscrit le visage dans son contexte social, politique ou affectif, et fait du portrait un acte de témoignage autant qu’un acte de mise en scène. Cette diversité d’approches révèle l’extraordinaire plasticité du genre : du fond peint au décor naturel, du studio à la rue, du modèle posé à la silhouette saisie au vol, chaque photographie est une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité. Anonymes photographiés par des amateurs du début du XXᵉ siècle ou stars du cinéma dans l’objectif de Carole Bellaïche et d’Arnaud Baumann, chaque sujet est mis en scène et en lumière par le photographe — incarnant tantôt un rôle, tantôt le reflet d’une personnalité. Le portrait photographique, on le voit, n’est jamais la simple captation d’un visage : il est une rencontre, un cadrage, un parti pris. Il est, avant tout, l’art d’un regard. LES TRÉSORS DE LA MPP Toutes les images réunies à la Villa Tamaris proviennent des collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), qui conserve l’un des plus importants ensembles photographiques publics français. C’est au cœur de ces fonds — patrimoniaux, documentaires, contemporains — que l’exposition s’est construite : un véritable voyage à travers les siècles, où dialoguent des portraits historiques et des œuvres jamais montrées jusqu’ici. Le visiteur y découvre à la fois des icônes connues, qui ont façonné notre mémoire visuelle, et des tirages inédits, sortis pour la première fois des réserves à l’occasion de cette grande rétrospective. UN PARCOURS COMME UN VOYAGE Conçue comme un voyage à travers le temps, l’exposition met en regard des images séparées parfois de plus d’un siècle. Aux portraits du Second Empire répondent ceux des années 2020 ; aux pionniers du studio, les regards les plus contemporains. Ce vis-à-vis fait apparaître des continuités inattendues — la même attention portée à la lumière, le même soin du cadre, la même quête, par-delà les techniques, d’un instant juste — autant qu’il révèle les ruptures décisives qui ont fait évoluer le genre. Chaque salle invite ainsi le visiteur à reconsidérer ce qu’il croit savoir du portrait, et à mesurer la richesse d’une pratique qui, des plaques argentées du XIXᵉ siècle aux fichiers numériques d’aujourd’hui, n’a jamais cessé de se réinventer. UN PARTENARIAT INÉDIT POUR LE BICENTENAIRE L’exposition marque la naissance d’un partenariat entre la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et l’association L’Œil en Seyne. La MPP se réjouit que cette collaboration, scellée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, soit consacrée à un genre qui accompagne son histoire depuis les premiers daguerréotypes : le portrait. Au travers des images d’une quarantaine d’auteurs exceptionnellement rassemblés pour la première fois à la Villa Tamaris, c’est une histoire du portrait photographique qui se dessine — vivante, plurielle et résolument ouverte sur le présent. Une histoire faite autant de figures célèbres que de visages anonymes, autant de tirages d’apparat que de prises sur le vif, et qui continue, deux siècles après son invention, de nous interroger sur la manière dont une image peut, en un instant, retenir la vérité d’une présence. Comissariat de l'exposition : Cyril Bruneau et Matthieu Rivalin

200 ans de portraits !
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 21 mai.

200 ANS DEPORTRAITS !

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DU 2 SEPTEMBREAU4 OCTOBRE 2026
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Chaque jeudi et samedi matin, le marché provençal d’Ollioules séduit par son ambiance conviviale et intimiste. Produits de qualité, saveurs du terroir, fruits et légumes de saison et spécialités locales animent les étals du cœur de village.

Le marché provençal et forain à Ollioules
Ollioules.
Ajouté le 13 mai.

LE MARCHÉPROVENÇAL ETFORAIN ÀOLLIOULES

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DU 1 JANVIERAU31 DÉCEMBRE 2026
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vendredi 2 octobre

Le marché du vendredi à La Garde
La garde.
Ajouté le 12 février.

LE MARCHÉ DUVENDREDI À LAGARDE

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DU 2 JANVIERAU25 DÉCEMBRE 2026
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samedi 3 octobre

Le marché du samedi à La Garde
La garde.
Ajouté le 12 février.

LE MARCHÉ DUSAMEDI À LAGARDE

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DU 3 JANVIERAU26 DÉCEMBRE 2026
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mardi 6 octobre

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Le marché de La Garde, sur la place du village

Le marché du mardi à La Garde
La garde.
Ajouté le 12 février.

LE MARCHÉ DUMARDI À LAGARDE

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DU 6 JANVIERAU29 DÉCEMBRE 2026
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vendredi 16 octobre

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avec Garrig et L'Air du Temps 16ème FESTIVAL DANS'TRAD durant 3 jours Vendredi 16 octobre 2026 - 16h00 - 19h00 Stage avec GARRIG Salle Au programme du stage un Set Irlandais - 21h00 - 22h15 Bal avec L'AIR DU TEMPS - Salle Gérard P… source: 16ème Dans'Trad de La Garde - AgendaTrad

16ème Dans'Trad de La Garde
La garde.
Ajouté le 15 septembre.

16ÈMEDANS'TRAD DELA GARDE

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LE 16 OCTOBRE 2026
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dimanche 18 octobre

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avec Oc'n co 16ème FESTIVAL DANS'TRAD durant 3 jours **Dimanche 16 octobre 2026 -10h30 -12h30 Stage du Poitou avec GUERBIGNY Hall Gérard PHILIPE - A partir de 14h30 Bal avec OC'N CO - Salle Gérard PHILIPE** Le groupe assure l'a… source: 16ème Dans'Trad de La Garde - AgendaTrad

16ème Dans'Trad de La Garde
La garde.
Ajouté le 15 septembre.

16ÈMEDANS'TRAD DELA GARDE

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LE 18 OCTOBRE 2026
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La garde
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Questions Fréquentes — La Garde octobre 2026

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