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Que faire à Brignoles en mars 2027 ?

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lundi 1 mars

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À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. Développé dans le cadre du Prix Escourbiac – Fondation des Treilles, ce projet d’édition place au centre le travail d’un photographe contemporain dont la recherche visuelle interroge la Méditerranée comme espace de circulation et de dialogue. Par le biais d’une résidence et d’un accompagnement éditorial, un photographe est invité à travailler sur une sélection de ses œuvres, afin de la publier sous l’égide de la maison d’édition Odyssée et de l’imprimerie Escourbiac. Visant à soutenir le travail autour d’une publication monographique, le Prix constitue une forme concrète de soutien à la création contemporaine, à la valorisation de l’image comme outil de narration et de mémoire, et à la diffusion éditoriale de la photographie en tant qu’objet culturel et artistique. Les lauréats des éditions précédentes : Francine Cathelain, Jeanne Taris et Delphine Warin. La résidence qui l’accompagne offre au photographe un temps et un cadre de travail pour mener à bien et dans les meilleures conditions la sélection des œuvres et la postproduction des images. Par la diffusion dans des contextes de rencontres, ateliers et présentations publiques, le Prix Escourbiac – Fondation des Treilles contribue à la reconnaissance du livre photographique comme une forme d’expression à part entière, où la pensée visuelle dialogue avec la conception éditoriale.

Prix Escoubiac - Fondation des Treilles
Tourtour
Ajouté le 7 juillet

PRIX ESCOUBIAC- FONDATIONDES TREILLES

DU 1 MARSAU6 JUILLET 2027
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mardi 2 mars

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EXPOSITION “LES DEMOISELLES DE LEYRONNAS, PHOTOGRAPHES DE DRAGUIGNAN” Simonne et Geneviève de Leyronnas ont été photographes professionnelles à Draguignan durant une grande partie du XXe siècle. Elles ont constitué un corpus photographique exceptionnel, documentant avec rigueur et sensibilité la vie sociale, familiale, religieuse et événementielle d’une ville moyenne de Provence comptant alors 10 000 habitants. Leur œuvre constitue une chronique visuelle rare, à la fois intime et collective, du territoire dracénois. Le Bicentenaire de la Photographie offre une occasion privilégiée d’inscrire ce fonds patrimonial dans une histoire longue de la photographie, et de mettre en lumière le rôle fondamental des femmes photographes, souvent invisibilisées dans les récits historiques. Une exposition conçue en partenariat avec le service Patrimoines et Musées de Dracénie Provence Verdon agglomération

“LES DEMOISELLES DE LEYRONNAS, PHOTOGRAPHES DE DRAGUIGNAN”
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

“LESDEMOISELLES DELEYRONNAS,PHOTOGRAPHESDE DRAGUIGNAN”

DU 9 JANVIERAU5 MARS 2027
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mercredi 3 mars

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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer
Ajouté le 22 juin

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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vendredi 5 mars

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LELLI FABRE PRODUCTION PRÉSENTE : SAMUEL BAMBI« Un Cœur qui bat sous ce corps imberbe » Si Samuel était une scène de film ? Il serait l’orchestre du Titanic qui continue de jouer alors que le bateau coule et que les passagers se jettent à l’eau. Inarrêtable ! Audacieux et hilarant (cette phrase est de lui). Venez découvrir comment rien ne lui fait peur... malgré son corps imberbe. La machine est en route. Auteurs : Samuel BAMBI, Jonathan DEMAYO, Benjamin IFRAH Metteur en scène : Nicolas NEBOT

SAMUEL BAMBI
Toulon
Ajouté le 26 mai

SAMUEL BAMBI

LE 5 MARS 2027
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samedi 6 mars

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Nick Mason et David Gilmour disent que c’est, sans équivoque, le meilleur hommage que l’on pouvait rendre à Pink Floyd. Alors quand ces australiens montent sur scène pour reprendre les chefs-d'œuvre du groupe londonien, le flashback est immédiat. Bienvenue dans un passé psychédélique ! Adélaïde, fin des années eighties. Quand Pink Floyd décide de tourner la page, d’autres préfèrent reprendre le bouquin depuis les premières lignes. C’est donc là, sur les rives du golfe Saint-Vincent que de jeunes nostalgiques ont décidé de prendre les choses en main. Pas question de laisser ce trésor de la musique contemporaine qui a changé la face du monde, tomber en ruine sous le poids du temps. Si un peintre laisse des toiles, un musicien laisse traîner des albums. Mais qu’en est-il de la performance scénique ? Quelle voie emprunter pour permettre aux jeunes gens d’aujourd’hui et aux nostalgiques d’hier de ressentir cette sensation que les mots ne suffisent à décrire, comme lorsque les géants de Londres montaient sur scène pour pulvériser le rock d’une ingéniosité à donner le tournis ? The Australian Pink Floyd Show semble avoir trouvé la réponse. Non, ils ne sont ni des faussaires à l’imitation sans âme, ni des opportunistes à la recherche d’une gloire par procuration. Pour faire perdurer la légende, ils ont plutôt préféré devenir des porteurs de flambeau, créatifs et loyaux, conjuguant à la perfection les sensations d’un passé faste avec la chaleur de l’instant présent. La recette a pris. Ils ont ainsi troqué les pubs bondés de bière pour des stades bondés de mélomanes émerveillés. Ils ont conquis les continents, les fans des premières heures, comme les enfants du nouveau monde. À sa manière, entre les lasers fluorescents, un plan de feu éblouissant et un répertoire lumineux, ce formidable tribute band, reconnu par ses pairs, ravive donc une flamme qui n’a jamais eu, bien heureusement, le temps de connaître les cendres.

THE AUSTRALIAN PINK FLOYD SHOW
Toulon
Ajouté le 12 juin

THE AUSTRALIANPINK FLOYDSHOW

LE 6 MARS 2027
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mardi 9 mars

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JUSTE IRENA - Mise en scène Cédric Revollon C’est l’histoire d’Irena Sendlerowa, une vieille dame polonaise qui dit n’avoir rien fait d’extraordinaire durant la Seconde Guerre Mondiale. Et pourtant… Le récit de sa vie et de ses actions héroïques offre à Cédric Revollon l’occasion de créer un spectacle aussi délicat qu’essentiel. Où les notions de courage et d’humanité résonnent à point nommé. Bouleversant. Elle s’appelle Irena Sendlerowa, elle a contribué à sauver 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie et de la déportation. Sur scène, elle a l’apparence d’une vieille pomme ridée. Son histoire traverse le temps pour se raviver à la lumière d’un « spectacle polymorphe qui tricote une maille serrée entre fiction et réalité historique, passé et présent, actrices de chair et marionnettes-objets ». L’illusion du théâtre est totale, la combinaison esthétique bluffante, et le processus narratif efficace – l’enquête de trois jeunes lycéennes texanes se mêle aux souvenirs – qui permet de naviguer d’une époque à l’autre. De dire la réalité sans fard mais sans excès, avec pudeur et poésie à travers de belles échappées oniriques. La compagnie Paname Pilotis signe une reconstitution rigoureuse qui fait œuvre de mémoire auprès des jeunes générations, magnifiée par l’engagement total des comédiennes-manipulatrices et la justesse du texte de Léonore Chaix. Avec _Juste Irena_, les bribes d’une mémoire qui s’étiole parviennent jusqu’à nous.

JUSTE IRENA
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

JUSTE IRENA

LE 9 MARS 2027
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Cycle de conférences - Saison 2026-2027 Cycle de conférences - Saison 2026-2027 18h15 - Maison des Sports et de la Jeunesse (MSJ) Mardi 6 octobre 2026 « Les difficultés de la relation franco-italienne » Conférence animée par M. Jean-Pierre Darnis professeur à l’Université Nice Côte d’Azur, professeur associé à l’Université LUISS de Rome et membre du Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Italie (CISS). Mardi 3 novembre 2026 « Giuseppe Tomasi di Lampedusa : Le Guépard, un grand poème national » Conférence présentée par M. Yves Stalloni, professeur de chaire supérieure, membre titulaire de l’Académie du Var et président de la Sociétà Dante Alighieri de Toulon. Mardi 1er décembre 2026 « La Serenissima : la musique à la basilique Saint-Marc » Conférence de M. Daniel Jublin, conférencier, auteur, compositeur et pianiste. Mardi 5 janvier 2027 « Les vierges impudiques de Raphaël : le mystère de la Fornarina » Conférence de M. Gérard Saccoccini, historien de l’art et conférencier. Mardi 2 février 2027 « L’histoire de la joaillerie italienne, de la Renaissance à nos jours » Conférence présentée par M. Rémy Kertenian, historien de l’art, directeur des Affaires culturelles de la Ville de Toulon et membre de l’Académie du Var. Mardi 9 mars « L’immigration italienne au XIXᵉ siècle » Conférence de M. Stéphane Mourlane, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille. Mardi 6 avril « La Florence des Médicis, mécènes de la Renaissance » Conférence animée par Mme Catherine de Buzon, diplômée en histoire de l’art et de l’architecture, directrice de l’Institut Européen des Arts. Mardi 4 mai « La rafle oubliée du quartier Saint-Jean à Marseille (24 janvier 1943) » Conférence présentée par le Collectif Saint-Jean. Mardi 1er juin 2027 « Le cinéma italien des années 2000 à nos jours » Conférence de M. Yvan Gastaut, maître de conférences à l’Université Nice Côte d’Azur. Une saison dédiée à la culture italienne À travers l’histoire, l’art, la littérature, la musique, le cinéma et les relations franco-italiennes, le Comité de Draguignan et du Var de la Société Dante Alighieri vous invite à découvrir toute la richesse du patrimoine culturel italien au cours de cette nouvelle saison de conférences. Entrée ouverte à tous les adhérents et amis de la culture italienne. Comité de Draguignan et du Var Centre Joseph Collomp - 33, rue Georges Cisson Contact : 06 25 82 76 85 Courriel : dantealighieri.draguignan83@gmail.com

Dante Aligheri - le programme des conférences
Draguignan
Ajouté le 23 juin

DANTE ALIGHERI- LE PROGRAMMEDESCONFÉRENCES

DU 6 OCTOBREAU1 JUIN 2027
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Exposition Le musée de l'Artillerie, musée de France, vous propose de découvrir son exposition du 8 juin 2026 au 31 mai 2027 : À l’occasion du 70ème anniversaire du départ des derniers soldats français d’Indochine, le musée de l’Artillerie présentera le rôle de l’artillerie en Extrême-Orient, de la bataille de Saigon en 1859 à la bataille de Diên Biên Phù en 1954. Infos pratiques : 1580 Av. de la Grande Armée Le musée est gratuit. Ouvert du mardi au dimanche de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30. Tél : 04 83 08 13 86

Musée de l'Artillerie - Artilleurs en Indochine
Draguignan
Ajouté le 20 juin

MUSÉE DEL'ARTILLERIE -ARTILLEURS ENINDOCHINE

DU 11 AOÛTAU15 JUIN 2027
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Brignoles
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