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jeudi 1 avril

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CYCLE DE CONFÉRENCES 2027 Attention changement de jour : le JEUDI à 18h15 Jeudi 28 janvier : « New-York, une ville dans l’histoire » M. Yvan GASTAUT, Historien de l’époque contemporaine, Maître de conférences à l’université de Nice Sophia Antipolis, conférencier. Jeudi 4 février : « L’épopée des pionniers de l’aéropostale » M. Pierre GRAS, Conférencier, consultant en ressources humaines et leadership. Jeudi 11 mars : « Marguerite Duras – ‘ Barrage contre le Pacifique’ » M. Yves STALLONI Professeur de Chaire supérieure de Lettres modernes, Conférencier. Jeudi 25 mars : « Emile Gaboriau, le père du roman policier » M. Jean Michel LECOQ, Inspecteur d’académie honoraire, Romancier. Jeudi 1er avril : « L’or et la croix au pays du soleil levant » Mme Catherine DE BUZON Diplômée d’Histoire de l’Art et d’Architecture, Directrice de l’Institut européen d’Art. Jeudi 20 mai : « L’extraordinaire odyssée de la mission Marchand de l’Atlantique à la Mer rouge (1896-1899) M. le Médecin inspecteur (2S) Marc MORILLON, Professeur agrégé du Val de Grâce. Jeudi 27 mai : « Dominique Vivant Denon, fondateur du musée du Louvre ou l’art de s’illustrer à travers les régions » M. Marc BLANCHARD Conférencier, agrégé de l’Université (mathématiques), ancien attaché culturel de l’ambassade de France au Caire. 18h15 - Amphithéâtre de la Faculté de Droit

Conférence - Université pour tous
Draguignan
Ajouté le 20 juin

CONFÉRENCE -UNIVERSITÉPOUR TOUS

DU 28 JANVIERAU27 MAI 2027
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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer
Ajouté le 22 juin

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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EXPOSITION “JEAN-CLAUDE CARBONNE, COLLABORATIONS ARTISTIQUES” Né dans les années 1950, Jean-Claude Carbonne découvre la photographie à l’âge de 16 ans et intègre le service communication de la ville d’Aix-en-Provence. Il entame dès 1996 une collaboration étroite avec le Ballet Preljocaj, tout en contribuant à la réalisation de nombreux ouvrages consacrés à l’opéra, à la danse, au théâtre et au cirque. Son œuvre personnelle s’articule principalement autour de thèmes tels que l’oubli, le passage du temps et l’empreinte humaine. Disparu en 2024, au moment même où Théâtres en Dracénie exposait quelques-uns de ses plus beaux clichés, il laisse derrière lui grâce à son regard sensible, certaines des plus belles images de l’œuvre d’Angelin Preljocaj. Une exposition conçue en partenariat avec l’unité Art Contemporain Artothèque

“JEAN-CLAUDE CARBONNE, COLLABORATIONS ARTISTIQUES”
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

“JEAN-CLAUDECARBONNE,COLLABORATIONSARTISTIQUES”

DU 12 MARSAU3 JUILLET 2027
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À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. Développé dans le cadre du Prix Escourbiac – Fondation des Treilles, ce projet d’édition place au centre le travail d’un photographe contemporain dont la recherche visuelle interroge la Méditerranée comme espace de circulation et de dialogue. Par le biais d’une résidence et d’un accompagnement éditorial, un photographe est invité à travailler sur une sélection de ses œuvres, afin de la publier sous l’égide de la maison d’édition Odyssée et de l’imprimerie Escourbiac. Visant à soutenir le travail autour d’une publication monographique, le Prix constitue une forme concrète de soutien à la création contemporaine, à la valorisation de l’image comme outil de narration et de mémoire, et à la diffusion éditoriale de la photographie en tant qu’objet culturel et artistique. Les lauréats des éditions précédentes : Francine Cathelain, Jeanne Taris et Delphine Warin. La résidence qui l’accompagne offre au photographe un temps et un cadre de travail pour mener à bien et dans les meilleures conditions la sélection des œuvres et la postproduction des images. Par la diffusion dans des contextes de rencontres, ateliers et présentations publiques, le Prix Escourbiac – Fondation des Treilles contribue à la reconnaissance du livre photographique comme une forme d’expression à part entière, où la pensée visuelle dialogue avec la conception éditoriale.

Prix Escoubiac - Fondation des Treilles
Tourtour
Ajouté le 7 juillet

PRIX ESCOUBIAC- FONDATIONDES TREILLES

DU 1 MARSAU6 JUILLET 2027
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vendredi 2 avril

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Normalement : adverbe, d’une manière normale, en temps normal. Normalement, tout le monde aime les histoires d’amour ; et ça tombe bien, parce que « Enfin, Normalement » c’en est une. Une histoire d’amour amoureux, mais aussi une histoire d’amour de la vie. Et comme normalement, on n’a qu’une vie, autant la vivre à fond. Enfin, normalement. Je vous raconte comment je suis tombée amoureuse de l’impossible, de l’interdit. Et surtout, je vous raconte ô combien j’ai appris, que pour apprécier la vue d’en haut, il fallait en chier dans la montée. Apparemment, ça fait partie du jeu. Au fait, normalement, un pitch c’est censé donner envie aux gens de venir voir le spectacle… Enfin, normalement. Du coup, vous venez ? Le saviez-vous ? En 2016, Caroline Estremo est infirmière aux Urgences de Toulouse, quand, après une journée de travail plus compliquée que les autres, elle poste une vidéo à chaud sur ses conditions de travail et qui fera plus d’1 millions de vues. S’enchainent alors : livres, film (La Fracture, C. Corsini), émission TV (La Cuisine des Mousquetaires), et spectacles dont « J’aime les gens » un spectacle d’humour sur le milieu hospitalier. Avec « Enfin, Normalement », Caroline Estremo aborde un autre sujet essentiel de sa vie : l’amour, notamment celui qui la pousse à quitter son mari pour sa meilleure amie. Un Seule en scène drôle et sincère. Un message de tolérance indispensable. À partir de 14 ans

CAROLINE ESTREMO
Toulon
Ajouté le 3 juillet

CAROLINEESTREMO

LE 2 AVRIL 2027
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samedi 3 avril

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M&M suivi de LEVEL UP - Chorégraphie Amala Dianor Danse Après _Point zéro_ et _Wo-Man_ en 2022, Amala Dianor est de nouveau invité du festival L’impruDanse avec un double programme. Le duo _M&M_ écrit pour deux danseuses aux singularités artistiques éloignées, et _Level Up_ pour onze interprètes emportés dans une vague de danses urbaines à couper le souffle. Une ode à l’énergie de la rue qui se poursuivra avec le public invité sur le dancefloor ! Accompagné par le musicien compositeur Awir Leon, Amala Dianor poursuit son exploration des danses urbaines avec toujours la même appétence pour sa diversité et sa mixité. Dans _M & M_, Marion Alzieu et Mwendwa Marchand mettent en jeu leur histoire et leur identité dans un pas de deux har-monieux où fusionnent la danse contemporaine et l’énergie brute du dancehall. Puis, sur un set de musique électro puissante, spatialisée, _Level Up_ rassemble une communauté d’interprètes repérés en France, aux États-Unis, en Inde et en Afrique du Sud. Ensemble, ils créent un espace de rencontres humaines et stylistiques : du waacking à l’électro, du pantsula au krump… dans un incroyable tour du monde. Deux pièces qui témoignent de la manière unique du chorégraphe à créer « un espace exploratoire joyeux et utopique où la différence est une richesse et les personnes des êtres en quête de partage ».

M&M suivi de LEVEL UP
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

M&M SUIVI DELEVEL UP

LE 3 AVRIL 2027
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WITCH HUNTING - Chorégraphie Anne Nguyen Danse Anne Nguyen, déjà accueillie en 2024 avec _Underdog_s, revient avec une pièce qui explore les origines des danses urbaines et les fonctions sociales vitales de la danse. La pièce chorale _Witch Hunting_ plonge les spectateurs dans une épopée où chaque corps porte à la fois un cheminement individuel et collectif, à la recherche de sa place dans une histoire bleu-blanc-rouge revisitée. Dans _Witch Hunting_ (« chasse aux sorcières »), Anne Nguyen explore la dynamique du bouc émissaire dans un groupe constitué une fois encore de corps virtuoses - six binômes hybrides - pour raconter le vivre ensemble à travers le collectif, sa dissociation, sa transformation, son évolution. Avec un vocabulaire personnel alliant le hip-hop, le krump, le popping, les danses africaines urbaines et traditionnelles, et une volonté flagrante de questionner l’identité nationale post-coloniale. Sans oublier un art de la composition parfaitement maitrisé où les cheminements individuels et collectifs se rencontrent au gré des formes et des trajectoires (le cercle, la ligne, les croisements de couleurs), des différences et des complémentarités des corps, des histoires et des cultures. Portée par des interprètes époustouflants, venus d’horizons différents, cette pièce à la gestuelle brute et puissante résonne comme un hymne à la fraternité.

WITCH HUNTING
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

WITCH HUNTING

LE 3 AVRIL 2027
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FANTAISIE PROD PRÉSENTE : MADAME BOVARY EN DROLE ET - LONG Deux jeunes femmes décalées et très drôles reviennent sur l'un des plus grands romans de la littérature. Leur objectif : vous raconter Madame Bovary sans vous faire vivre la moindre seconde d'ennui. Mission acceptée ! Et il y en aura pour tout le monde... Pour toi, la mère de l'ado, qui veux le convaincre alors que tu as terriblement souffert à sa lecture. Pour toi, qui ne l'as pas lu, mais qui rêves de briller en société. Pour toi, qui doutes : c'est Balzac ou Zola ? Pour toi, l'amoureux de Flaubert, qui tolères qu'on parle de lui avec humour. Après Mais t'as quel âge ?! et On dirait ton père , découvrez la nouvelle création de Camille Broquet et Marion Pouvreau. Un classique revisité résolument moderne et joyeux.

MADAME BOVARY - MADAME BOVARY EN   DROLE ET - LONG
Six-fours-les-plages
Ajouté le 24 mars

MADAME BOVARY- MADAMEBOVARY EN DROLE ET -LONG

LE 3 AVRIL 2027
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