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Marché alimentaires divers et produits manufacturés. Marché du quartier de Saint-Antoine. Alimentaires divers : du lundi au samedi Produits manufacturés : lundi, mardi

104 événements en mars
104 événements sont programmés à Marseille 15e ou aux alentours en mars 2026. Au programme : événements, marchés, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Marché de Saint-Antoine ».
Marché alimentaires divers et produits manufacturés. Marché du quartier de Saint-Antoine. Alimentaires divers : du lundi au samedi Produits manufacturés : lundi, mardi

Le Musée de la Moto expose dans un vieux moulin admirablement restauré une collection exceptionnelle retraçant l'histoire de la motocyclette depuis son origine en 1885 jusqu'à nos jours. De nombreux décors et scénographies mettent en lumière de plus de 250 somptueuses mécaniques. La présentation dans l'ordre chronologique de la collection sur 5 niveaux permet d'offrir aux visiteurs toute la vision de l'évolution de la moto sur un siècle, au gré des découvertes techniques et du design. L'histoire de la "motocyclette", de son origine en 1885 à nos jours, y est retracée, à travers une collection exceptionnelle un siècle de motocyclisme qui en fait l'un des plus beaux musées européens. La qualité et la rareté de ses pièces a permis au musée de la Moto de Marseille de faire partie de la collection motocycliste nationale de France. COLLECTIONS 250 pièces uniques issues du patrimoine du musée, de dons, de prêts de collectionneurs privés ou de particuliers et d'échanges avec d'autres musées de France et d'Europe : la MGC prototype 1935/1938, 650 cc, 4 cylindres en ligne (moto à moteur d'avion avant-gardiste, unique au monde, sans doute la machine française la plus belle et la plus complexe de son époque) machines "moto GUZZI" en parfait état, montrant une évolution rapide de la marque italienne motos militaires qui ont participé à la 2e guerre mondiale... et un modèle unique, le Prototype Sunbeam/Porsche,1969, équipé d'un moteur Porsche modèle 356, 4 cylindres, 1300CC. ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Comment fait-on parler les objets ? C’est ce que raconte cette exposition née de la résidence de quatre chercheuses et chercheurs accueillis dans les réserves du Mucem, au Centre de Conservation et de Ressources de la Belle de Mai (entre septembre 2022 et juillet 2023). Accompagnés par les équipes scientifiques du musée, historien, archéologue, géographe et anthropologue ont mené leurs enquêtes originales au cœur des réserves, des archives et de la bibliothèque, explorant les collections comme autant de témoins silencieux de notre mémoire collective. De l’art éphémère des trottoirs de Robert Eberlé photographié par Pierre Soulier, aux savoir-faire disparus des fleurs artificielles, des moules à fromage aux objets migratoires porteurs d’histoires humaines, chaque recherche révèle une facette inattendue de notre patrimoine et questionnent nos manières de vivre, de produire, de transmettre. En croisant disciplines et regards, cette exposition donne à voir comment la recherche redonne vie aux usages perdus et aux récits effacés. Une plongée sensible et éclairée dans les coulisses du musée, là où les objets deviennent sources, questions… et révélations. Une centaine d’œuvres des collections du Mucem est exposée.

Prenant comme point de départ la triple catastrophe du 11 mars ayant frappé le nord-est du Japon en 2011 — un événement aux conséquences multiples, d’ordre intime, social ou environnemental, l’exposition présente des œuvres apparues dans les années dites « post-Fukushima » au contact de pratiques imprégnées par l’histoire et la modernisation rapide du Japon dans les années 1970. Par cette mise en regard déployée dans une scénographie non sans écho avec l’architecture du FRAC de Kengo Kuma, il s’agit ainsi de montrer comment les événements du 11 mars et les œuvres qui en ont émanées, relaient quelque chose de celles issues de la seconde moitié du XXe siècle au Japon. En faisant face, bel et bien, à des écosystèmes qui se font et défont, les artistes présentés dans cette exposition ont ainsi en commun d’élaborer des œuvres aventureuses, aussi denses de collaborations que de conflits, et de ne pas baisser les yeux sur l’importance de ces relations qui nous relient tant au vivant qu’entre nous. Autrement dit, des artistes ayant fait le choix — tel que le souligne le sous-titre de l’exposition, « La Forêt amante de la mer », emprunté à la fable écologique de Shigeatsu Hatakeyama — d’une certaine écologie des relations. Une programmation culturelle accompagnera l’exposition « L’Écologie des relations – La Forêt amante de la mer » au Frac Sud. La société des soupirants de la forêt des huîtres. Un projet musical imaginé par Yama Yuki & Gregory Taniguchi-Ambos en dialogue avec l’exposition.

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille est un des quinze premiers musées créés en France par le Consulat en 1801. Il est installé depuis 1869 dans l’aile gauche du Palais Lonchamp et présente des œuvres du XV Ie au XI Xe siècles. Le Musée des Beaux-Arts de Marseille présente des peintures et sculptures, italiennes, françaises, flamandes et hollandaises, du XV Ie au XI Xe siècles. Les oeuvres de Lavinia Fontana, Guerchin, Lanfranco, Pannini et Tiepolo, illustrent l'évolution de la peinture en Italie de la fin de la renaissance au XVII Ie siècle. Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Jordaens, Stomer, et la Chasse au sanglier, chef-d'oeuvre de Rubens. Les tableaux de Champaigne, Vouet, Lesueur témoignent du renouveau de la peinture française pendant le règne de Louis XIII et ceux de Nattier, Vernet, Greuze, Hubert Robert ou David, du triomphe de l'école française au siècle des Lumières. Une des caractéristiques de la collection du musée des Beaux-Arts est de témoigner du dynamisme des arts en Provence du XVI Ie et XVII Ie siècles. Les oeuvres du peintre Louis Finson, ami de Caravage, de Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent combien la Provence a su, durant deux siècles, attirer et retenir les artistes de l'Europe du Nord et du Sud. Un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620 et mort dans cette même ville en 1694, après avoir mené une brillante carrière entre la France et l'Italie, est la parfaite illustration de cet heureux mélange des influences artistiques en Provence. L'École française du XI Xe siècle est également l'un des temps forts de la collection permanente. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, figurent les représentants de l'école de Marseille comme Loubon, Guigou, ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi. La Voix intérieure, chef-d'oeuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier, sont les oeuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XI Xe siècle. ► Gratuité pour toutes les activités dans les musées durant la période Été marseillais (21 juin au 6 septembre) : * visite commentée individuelle * visite commentée en famille * visite atelier en famille * visite contée * spectacle et conte + d'infos sur musees.marseille.fr ► En cas d’épisodes de vents violents, le parc Longchamp peut être amené à fermer, empêchant l’accès au musée. Nous vous invitons à contacter l’accueil du musée par téléphone avant de vous déplacer afin de vérifier son ouverture effective. ► Afin d'être certain de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le musée avant votre visite. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Alcazar, Le Patio, 3e étage [Semaine de la presse] Traits pour traits Venez découvrir avec cette exposition une autre version des procès qui se sont tenus à Marseille ou Aix. Car le dessin d’audience n’est pas une simple illustration mais raconte une histoire subjective dans un lieu et temps donné. Par David Amblard, illustrateur de presse.

PRÉSENTATION DE L'EXPOSITION Regarder l’enfance autrement « L’art de grandir » propose un voyage à travers les représentations de l’enfance dans les collections des musées de Marseille, de l’Antiquité à nos jours. À travers une sélection d’oeuvres issues des fonds patrimoniaux, ethnographiques et artistiques, l’exposition interroge la manière dont les artistes et les sociétés qu’ils reflètent, ont vu, compris et représenté les enfants. Une exposition pensée pour les enfants Conçue et réalisée par le Musée des enfants – Préau des Accoules, cette exposition s’adresse d’abord à un jeune public. Chaque espace de l’exposition a été conçu pour favoriser la curiosité, l’observation et l’expression personnelle. À travers des dispositifs ludiques, des visites animées et des ateliers de pratique artistique, les enfants deviennent acteurs de leur découverte : comprendre les images, ressentir les émotions, expérimenter la création. Un thème universel : l’enfance dans l’art - L’enfant dans l’histoire de l’art - La représentation de l’enfant a toujours reflété les conceptions sociales, spirituelles et culturelles d’une époque : - Antiquité : représentation réaliste, étude du corps et du portrait. - Moyen Âge : image sacrée, centrée sur l’Enfant Jésus. - XVI Ie siècle : idéalisation et espoir, l’enfant devient un sujet à part entière. - XI Xe siècle : émergence du réalisme, de la liberté et de la spontanéité. - Époque contemporaine : l’enfant devient un miroir de notre société et de nos émotions. - Les artistes, à travers les siècles, ont représenté les enfants à la fois comme héritiers, symboles, travailleurs, rêveurs ou témoins de leur temps. PARCOURS DE L'EXPOSITION 1. Naître et grandir : les enfants dans les mythes et les religions L’exposition s’ouvre sur les représentations symboliques de l’enfance dans les grandes civilisations. Dans la mythologie gréco-romaine, les dieux enfants (Éros, Dionysos, Hermès ou Héraclès) incarnent l’amour, la vitalité, la ruse ou le courage. En Égypte ancienne, Harpocrate, fils d’Isis et d’Osiris, représente la jeunesse et la renaissance. Dans la religion chrétienne, l’Enfant Jésus occupe une place centrale : symbole d’incarnation et d’espérance, il inspire d’innombrables oeuvres empreintes de tendresse et de foi. 2. Enfance et rituels du monde En parcourant les objets et récits ethnographiques, le visiteur découvre comment l’enfance est vécue ailleurs. Chez les Wayana (Guyane), le rituel du Maraké marque le passage à l’âge adulte : une épreuve initiatique où se mêlent courage et transmission. Chez les Dan Yacouba (Côte d’Ivoire), l’entrée dans la société du Poro s’accompagne de danses et de masques sacrés : un moment fondateur d’apprentissage et de cohésion. Ces traditions illustrent la richesse des visions du monde et la place essentielle des enfants dans la continuité des sociétés humaines. 3. L’enfant dans la société occidentale L’exposition explore ensuite les représentations de l’enfant dans l’art européen : Dans les portraits de la noblesse, l’enfant symbolise la continuité, la lignée et les valeurs familiales. Vêtements, bijoux et accessoires reflètent le rang et la dignité de chaque famille. Dans les scènes de genre du XI Xe siècle, les enfants deviennent les héros du quotidien : ils jouent, lisent, rêvent, apprennent. Les artistes capturent leur spontanéité et leur liberté, dans une approche plus réaliste et sensible. Les enfants modestes et au travail témoignent des réalités sociales de l’époque : la révolution industrielle, le travail des mineurs et des ouvriers, mais aussi les débuts de la scolarisation obligatoire et la naissance des droits de l’enfant. 4. Regards contemporains L’exposition s’achève sur des oeuvres photographiques et contemporaines, notamment celles de Julia Pirotte, photographe réfugiée à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses clichés d’enfants du Vieux-Port ou du camp de Bompard témoignent de la résilience, de la solidarité et de l’humanité dans les moments les plus sombres. À travers ces regards d’artistes, l’enfance demeure un miroir de notre monde : libre, fragile, essentielle. L’ENFANT ET SES DROITS En écho au parcours artistique, un espace du musée retrace l’histoire des droits de l’enfant à travers les grandes étapes internationales : 1924 – Déclaration de Genève (Société des Nations) 1959 – Déclaration des droits de l’enfant (ONU) 1989 – Convention internationale relative aux droits de l’enfant 2002 – Session spéciale des Nations Unies « Un monde digne des enfants » Ces textes rappellent combien le regard porté sur l’enfance a évolué : de la protection à la reconnaissance de l’enfant comme sujet de droit et de parole. AUTOUR DE L’EXPOSITION Tout au long de la saison, « L’art de grandir » sera accompagné de temps forts : • Spectacles et performances en lien avec l’enfance et la créativité, • Rencontres et conférences autour des représentations de l’enfant, • Ateliers pour les familles et les scolaires, animés par les médiatrices et médiateurs du musée, • Partenariats avec les autres établissements culturels municipaux et les structures de la petite enfance. Musée des enfants – Préau des Accoules 29 montée des Accoules – 13002 Marseille Tél. : 04 13 94 83 85 Mail : resa-preaudesaccoules@marseille.fr Horaires d’ouverture Du mardi au samedi, de 16h à 18h (Visites libres) Fermeture : Dimanche, lundi et jours fériés (1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre) Visites et ateliers sur inscription Individuels : visites commentées les mercredis à 14h et samedis à 10h et 14h Vacances scolaires : du mardi au vendredi à 14h et les samedis à 10h et 14h Scolaires et centres de loisirs : du mardi au vendredi matin, sur réservation Entrée gratuite ► Gratuité pour toutes les activités dans les musées durant la période Été marseillais (21 juin au 6 septembre) : * visite commentée individuelle * visite commentée en famille * visite atelier en famille * visite contée * spectacle et conte + d'infos sur musees.marseille.fr ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Cette huitième édition, inaugurée comme chaque année à l’occasion du festival, réunit quinze artistes retenu·e·s suite à un appel à projets. Avec, au Château de Servières : Suska Bastian, Emma Cambier, Louise Chatelain, Marion Genty, Jaguar (Anael Martin), Luléa Joachim-Tran, Maïlys Moanda, Hippolyne NxNN, Lio Rof Sanchez Et à La compagnie, lieu de création : Ellvina Bimanato, Amaya Cascio, Lila Crnogorac, Clef Grémil, Gil Lekh, Valentin Saez Programme de performances à La compagnie le 28.01 : — Amaya Cascio, performance : Volver, volver bassBoosted (Fête triste) — Ellvina Bimanato, performance : Mofo Baolina (mes beignets de la mémoire) — Gil Lekh, performance lecture chorale : Feelin’ the feeling Retrouvez le programme complet des événements La Relève 8 à La compagnie

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