Sénas(Bouches-du-Rhône)

Que faire à Sénas en janvier 2027 ?

14 événements en janvier

14 événements sont programmés à Sénas ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : événements, spectacles, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Paul McCartney, photographe 1963-64 : Eyes of the Storm ».

6 événements4 spectacles3 activitésexpositions

vendredi 1 janvier

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Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027, pour la première fois en France, une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur … Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027, pour la première fois en France, une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée %b%Paul McCartney, photographe 1963-64 : Eyes of the Storm%/i% . Cette exposition de plus de 250 clichés, pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire. C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe. L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux États-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les États-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs. Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les États-Unis. Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney - et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine. Ces clichés racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…Ils montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60. Avec ces photographies, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse. Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie. L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et en 7 temps forts : Derrière l’objectif ; Liverpool et Londres ; Paris ; Départs et arrivées : New York ; De New York à Washington ; Miami. Exposition organisée par Paul McCartney avec Sarah Brown pour le compte de MPL Communications Limited et Rosie Broadley de la National Portrait Gallery, Londres, et présentée par le musée Granet – Ville d’Aix-en-Provence. Cette exposition est incluse dans la programmation des Rencontres de la photographie d'Arles (Grand Arles Express)

Paul McCartney, photographe 1963-64 : Eyes of the Storm
Aix-en-provence
Ajouté le 22 juin

PAULMCCARTNEY,PHOTOGRAPHE1963-64 : EYESOF THE STORM

DU 1 SEPTEMBREAU3 JANVIER 2027
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Le Salon International des Santonniers d'Arles a été créé en 1958 par les artisans artistes santonniers dont le président était Monsieur Marcel Carbonel, et l'illustre conservateur des musées de la ville d'Arles Jean Maurice Rouquette. Ainsi depuis plus de 60 ans, Arles met à l'honneur le métier de santonnier et cet art populaire emblématique. En 2025, la ville italienne d'Aoste sera l'invitée d'honneur. Messe des santonniers à Saint Trophime - Le dimanche qui clôture le salon à 11h

Le salon des santonniers
Arles
Ajouté le 27 juin

LE SALON DESSANTONNIERS

DU 14 NOVEMBREAU10 JANVIER 2027
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Figure exemplaire de la photographie américaine du XXe siècle, Dorothea Lange laisse une oeuvre humaniste. Figure exemplaire de la photographie américaine du XXe siècle, Dorothea Lange laisse une oeuvre humaniste dont la partie la plus célèbre concerne la crise sociale que connurent les États-Unis pendant les années de la Grande Dépression. En lui permettant d'exprimer avec force son témoignage, son style novateur et direct vaut à certaines de ses images de s'inscrire en chefs-d'oeuvre dans l'histoire de la photographie. Dix-huit clichés prêtés par le Musée Réattu d’Arles couvrent la période 1933-1940 : des premières photographies de rue à San Francisco jusqu’aux ensembles correspondant aux missions qu’elle remplit à partir de 1935 pour la Resettlement Administration. Avec Paul Taylor, son mari, ils vont courir les routes, visiter des camps de cueilleurs de petits pois, de ramasseurs de melons, d’exploités, de sans-emploi.En 1939, ils publieront le mythique ouvrage American exodus, dont une édition commentée par Sam Stourdzé sera rééditée en 1999.

Exposition Dorothea Lange
Cavaillon
Ajouté le 29 juillet

EXPOSITIONDOROTHEA LANGE

DU 6 OCTOBREAU1 JANVIER 2027
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Résister, c’est s’opposer, détourner, hacker, déranger. C’est aussi subvertir, transformer l’impact, traverser la faille, construire dans la fissure, créer. Mais certaines formes de lutte ne crient pas, elles dansent, elles rient, elles chantent. Ces approches ne nient pas le réel, elles ne l’édulcorent pas — elles choisissent de le traverser autrement. Elle crée des espaces de puissance collective, des fictions désirables, des rituels de résistance fondés sur la relation plutôt que sur la confrontation. Les deux dimensions ne s’opposent pas : elles coexistent dans les pratiques artistiques contemporaines comme autant de réponses sensibles et politiques. Plusieurs axes de développement : L’hacktivisme comme pratique artistique Des artistes utilisent le hacking comme outil critique et créatif pour révéler les mécanismes invisibles de surveillance, de contrôle et de pouvoir inscrits dans les technologies numériques. Esthétiques du détournement et poétiques de la dissonance Le détournement des interfaces, des algorithmes et des usages technologiques devient un moyen de perturber les discours dominants et de produire de nouvelles formes poétiques et critiques. Résistances intimes : vulnérabilité, corps et subjectivités Cette thématique explore la manière dont les pratiques numériques peuvent porter des récits sensibles liés au corps, à la mémoire, au soin et aux identités fragilisées ou marginalisées. Esthétiques de la résilience : soin, mémoire, réparation Au-delà de la contestation, certain·es artistes choisissent des gestes réparateurs. Ils travaillent la mémoire blessée, la saturation émotionnelle. La résilience devient ici une poétique du soin – pour les corps, les territoires, les récits, les infrastructures numériques elles-mêmes. Contre cartographies et désorientation techno politique En détournant les outils de la surveillance, les artistes peuvent aussi produire des cartographies alternatives, des récits minoritaires ou invisibilisés, qui interrogent les logiques de contrôle et d’exploitation. Ce sont ces formes de désorientation volontaire – dans l’espace, dans le langage, dans la donnée – que la Biennale souhaite mettre en lumière. Esthétique de l’ombre et stratégies de disparition Face à l’injonction permanente à la visibilité, cette approche valorise l’anonymat, le camouflage et l’opacité comme formes de résistance artistique et politique. Fictions technologiques et imaginaires alternatifs Résister, c’est aussi imaginer. Imaginer d’autres futurs technologiques, d’autres ontologies numériques, d’autres formes de relation entre humain, machine et vivant. Les œuvres spéculatives proposent des mondes de rechange, entre utopie bricolée et dystopie critique, entre fabulation politique et création symbolique.

Biennale des imaginaires numériques
Aix-en-provence
Ajouté le 27 juin

BIENNALE DESIMAGINAIRESNUMÉRIQUES

DU 30 OCTOBREAU15 JANVIER 2027
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Stan Douglas (né en 1960 à Vancouver) est un photographe et cinéaste visionnaire qui, depuis plus de quarante ans, transforme les possibilités offertes par les médiums de l’image optique. Son œuvre revisite des événements historiques, des formes musicales et des récits culturels spécifiques afin de s’interroger sur la manière dont l’histoire est produite, représentée et gardée en mémoire. Portant une attention exceptionnelle à l’image, au son, au montage et à la mise en scène, Stan Douglas crée des œuvres dans lesquelles le passé n’est jamais clos mais revient plutôt comme un champ de tensions non résolues qui continuent de façonner le présent. Pour Bodies Never Lie, Stan Douglas a réalisé Exquisite Corpse, une nouvelle installation vidéo multicanal commandée par LUMA Arles, qui se déroule dans l’Espagne franquiste des années 1950. À cette époque, les formes régionales du flamenco étaient marginalisées, tandis que le régime cherchait à normaliser et à commercialiser le flamenco en tant que symbole culturel nationaliste. Comme la plupart des œuvres de Stan Douglas, Exquisite Corpse est construite avec une mise en scène précise et complexe. Tournée au printemps 2026, l’œuvre dépeint trois sessions informelles de flamenco dans trois lieux distincts : les grottes de Beas de Guadix, des maisons d’ouvrier·ères des salines de Cabo de Gata et un moulin à huile loué pour un mariage dans la province de Grenade. Le film, présenté au centre de l’exposition, est structuré comme un cadavre exquis en trois parties, évoquant le jeu surréaliste célébré par André Breton, dans lequel des contributions distinctes produisent des séquences inattendues, des juxtapositions et des formes collectives. L’exposition comprend également une sélection d’œuvres cinématographiques et vidéo qui contextualisent cette nouvelle commande. Pour la vidéo à deux canaux Hors-champs (1992), présentée pour la première fois à la documenta IX à Kassel, Stan Douglas a filmé des musicien·nes de free jazz dans un style rappelant la télévision française des années 1960. Un côté de l’écran présente un montage télévisuel soigné, tandis que l’autre révèle des images qui resteraient normalement invisibles. Le free jazz, avec son rejet des harmonies conventionnelles, des accords progressifs et des tempos réguliers, était dans les années 1960 étroitement associé aux mouvements de libération politique, en particulier à Paris, où plusieurs figures noires américaines vivaient en exil volontaire. D’autres œuvres de l’exposition prolongent ce contexte français, notamment Vidéo (2007), filmée dans une banlieue parisienne, et Doppelgänger (2019), œuvre rétro-futuriste qui se déroule en Guyane française, présentée sur un écran divisé en deux. L’exposition présente également trois des séries photographiques majeures de Stan Douglas : 2011 ≠ 1848 (2017-2021), Penn Station’s Half Century (2021) et son œuvre récente The Enemy of All Mankind: Nine Scenes from John Gay’s Polly(2024). Chacune aborde des récits historiques et des bouleversements sociaux et politiques, ainsi que des moments où l’ordre établi se fracture et où de nouvelles réalités incertaines émergent. Dans 2011 ≠ 1848, par exemple, Stan Douglas confronte des manifestations, émeutes et occupations de 2011 aux révolutions bourgeoises qui ont balayé l’Europe en 1848, montrant avec un souci du détail méticuleux et une sophistication technique la manière dont l’histoire se fait écho sans se répéter. Le titre de l’exposition est tiré d’une citation de la chorégraphe et danseuse américaine Agnes De Mille, nièce du réalisateur hollywoodien Cecil B. DeMille, qui a écrit : « L’expression la plus authentique d’un peuple réside dans ses danses et sa musique. Les corps ne mentent jamais. » Dans l’œuvre de Stan Douglas, corps, sons et images deviennent les témoins de l’histoire, révélant ce que les récits officiels occultent.

Bodies Never Lie de Stan Douglas
Arles
Ajouté le 20 juillet

BODIES NEVERLIE DE STANDOUGLAS

DU 22 JUILLETAU10 JANVIER 2027
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L’exposition Amanat, La Forêt sacrée réunit un corpus d’œuvres récentes et anciennes de l’artiste et cinéaste ouzbèke Saodat Ismailova. L’exposition Amanat, La Forêt sacrée réunit un corpus d’œuvres récentes et anciennes de l’artiste et cinéaste ouzbèke Saodat Ismailova, autour d’un film tourné à Arslanbob, l’une des plus vastes forêts de noyers au monde, au sud du Kirghizistan. À travers le cinéma, l’installation, les archives et le son, Ismailova explore les histoires culturelles et spirituelles de l’Asie centrale, en s’appuyant sur les mythes, traditions orales et rituels et expériences vécues. L’exposition se déploie à partir d’Arslanbob, envisagé à la fois comme un paysage vivant et un champ de récits, où écologies, croyances et mémoires sont indissociables. La forêt tire son nom d’Arslanbob, un mystique qui, selon la légende, aurait erré pendant deux cents ans avec un noyau de datte sous la langue. D’après une légende locale, le vieillard l’aurait finalement confié à un enfant de sept ans, qui deviendra ensuite l’un des grands mystiques de l’Asie centrale du XIIe siècle, Ahmed Yasavi. La forêt toute entière serait née de cette graine. Selon des croyances locales, les noix qui y poussent posséderaient des propriétés hallucinogènes. Le mot « amanat » provient de « amānah », qui se traduit par confiance en arabe et apparaît également en persan et dans les langues turciques. Dans ce contexte, il désigne un héritage que l’on ne possède pas, mais que l’on détient temporairement et que l’on doit protéger. Il renvoie à ce fragile passage de responsabilité entre les corps, les générations et les mondes. Aujourd’hui, Arslanbob est à la fois une terre sacrée, une archive vivante, une ressource économique et un territoire disputé. Le lieu est façonné par la récolte des noix, l’exploitation forestière, le changement climatique et les revendications contradictoires entre préservation et utilisation. Le travail d’Ismailova ne sépare pas nature et culture, mais révèle leur entrelacement. Ses films oscillent entre documentaire, essai visuel et poétique, abordant la forêt comme un seuil où les réalités visibles et invisibles se rencontrent. L’exposition met en lumière ces réflexions à travers des œuvres qui explorent les intersections entre des paysages physiques et mentaux. Parmi celles-ci, Swan Lake propose une vision tourmentée et onirique, évoquant la perception hallucinogène provoquée par les noix de la forêt. Le film mêle des images du cinéma centrasiatique, issues des décennies précédant et suivant l’effondrement de l’Union soviétique, avec des archives diffusées à la télévision soviétique, notamment des séances d’hypnose collective montrées en 1989. Ces images reflètent un moment de profonde désorientation politique où les certitudes idéologiques se délitent. L’installation As We Fade transforme une seconde de film en un espace. Vingt-quatre panneaux de soie suspendus mettent en dialogue des images contemporaines de la montagne Sulaiman-Too avec des séquences de pèlerinage de 1929. The Haunted raconte l’histoire du tigre de Turan, retraçant sa disparition des paysages centrasiatiques et sa survie comme présence spectrale dans les mémoires, les récits et les rêves. L’exposition constitue une méditation sur la transmission et la disparition. Dans la pratique d’Ismailova, le cinéma, le son et la sculpture ne sont pas de simples médias de représentation, mais de vifs moments d’attention. Son travail permet aux lieux de parler, aux histoires de persister et à des mondes fragiles de rester perceptibles.

Amanat, La Forêt sacrée de Saodat Ismailova
Arles
Ajouté le 8 juillet

AMANAT, LAFORÊT SACRÉEDE SAODATISMAILOVA

DU 22 JUILLETAU10 JANVIER 2027
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LUMA Arles présente In Search of… Incredible, une exposition de Julianknxx, poète, artiste et cinéaste, sierra-léonais et installé à Londres, accompagnée d’une commande inédite. LUMA Arles présente _In Search of… Incredible_, une nouvelle exposition de Julianknxx, poète, artiste et cinéaste, né en Sierra Leone et installé à Londres, accompagnée d’une commande inédite. Travaillant à partir du film, du son et de la performance, Julianknxx a développé une pratique singulière qui fait dialoguer la poésie et l’image animée, créant des pièces où la mémoire est portée, énoncée et continuellement reformulée. Son travail s’intéresse aux résonances de la migration et de la diaspora, tissant des récits intimes à des histoires collectives, et donnant une présence à des voix et à des expériences trop souvent absentes des récits dominants. Au centre de l’exposition, la nouvelle commande se déploie comme un environnement immersif où convergent image, son et langage. Le sentiment d’appartenance y apparaît comme quelque chose de fragile et d’actif à la fois, façonné par la transmission, l’héritage et les actes de mémoire. L’artiste aborde la narration comme un espace de rencontre, où le témoignage personnel devient le moyen de réfléchir à des questions plus larges d’identité et de continuité. _In Search of… Incredible_ révèle la capacité de Julianknxx à créer des œuvres d’une profonde intensité, émotionnelle autant que formelle. Sa pratique pluralise la façon dont les histoires peuvent être racontées et vécues, et s’affirme comme l’une des voix les plus saisissantes de sa génération. L’exposition témoigne de l’engagement durable de LUMA Arles à soutenir les artistes qui interrogent et renouvellent notre compréhension de l’image, de l’histoire et des politiques de la voix.

LUMA Arles / In Search of… Incredible
Arles
Ajouté le 20 juin

LUMA ARLES /IN SEARCH OF…INCREDIBLE

DU 22 JUILLETAU10 JANVIER 2027
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LUMA Arles présente une exposition consacrée aux Overpainted Photographs de Gerhard Richter, l’un des ensembles les plus importants et les plus radicaux de six décennies de pratique. \> LUMA Arles présente une exposition consacrée aux Overpainted Photographs de Gerhard Richter, l’un des ensembles les plus importants et les plus radicaux de six décennies de pratique. En intervenant directement sur des instantanés photographiques à coup de peinture à l’huile, Richter démantèle la prétendue autorité de la photographie comme enregistrement fiable du réel. L’image n’est ni tout à fait révélée ni entièrement occultée : elle devient une surface disputée où représentation et abstraction s’affrontent. \> Dans ces œuvres denses, Richter soumet l’image photographique au geste, au hasard et à la matière. Les marques peintes interrompent sa fonction descriptive, la faisant basculer d’un support de preuve à un espace d’ambiguïté. Ce qui apparaît n’est plus un document, mais un événement – la révélation de la façon dont mémoire, perception et sens se construisent et se défont sans cesse. \> Overpainted Photographs traverse les questions centrales de la pratique de Richter : les limites de la représentation, l’instabilité de la vérité, les conditions dans lesquelles les images façonnent la croyance. L’exposition offre une occasion rare de découvrir ces œuvres discrètes mais radicales, et d’éprouver leur pertinence durable et leur profonde influence sur le discours artistique contemporain. À une époque définie par la prolifération et la manipulation des images, les Overpainted Photographs s’imposent comme des œuvres fondamentales, qui font de l’image un lieu d’incertitude, de résistance et de transformation.

LUMA Arles / Overpainted Photographs
Arles
Ajouté le 20 juin

LUMA ARLES /OVERPAINTEDPHOTOGRAPHS

DU 22 JUILLETAU10 JANVIER 2027
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Sénas
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