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Que faire à Sanary-sur-Mer en mai 2027 ?

17 événements en mai

17 événements sont programmés à Sanary-sur-Mer ou aux alentours en mai 2027. Au programme : spectacles, événements, sport et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « LA DERNIERE GARDIENNE ».

13 spectacles3 événementssport

samedi 1 mai

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L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle et dernière héritière d’un fonds photographique exceptionnel, explore à travers La Dernière Gardienne, les thèmes de la mémoire, l’identité et la transmission. Tout commence en 2020, à la mort de son père, lorsqu’elle découvre une collection familiale immense transmise depuis près de deux siècles, révélant l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Depuis, elle indexe méthodiquement, enquête avec rigueur et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie cette mémoire intime, historique et universelle telle une mémoire vivante : c’est un acte de résilience et de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition présentée à la Villa Tamaris, révèlera l’identité visuelle des douze membres photographes qui ont constitué ces archives et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. La Dernière Gardienne plonge le visiteur dans un voyage sensible où les archives de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Le passé, ni figé ni oublié, est réveillé, réinventé et partagé. L’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Des installations immersives, des fragments de textes et des objets disséminés comme des indices guident une enquête journalistique et artistique. Les dispositifs scénographiques, interrogent notre héritage invisible : gestes, silences, résiliences. Images, manuscrits et objets se superposent en strates temporelles, tandis que cadavres exquis et collages illustrent notre identité fragmentée. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations entre elles ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer la notion d’épigénétique. Sabine Villiard a photographié des milliers d’objets de la collection familiale, créant un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement préservant une mémoire à la fois intime et universelle. Son travail interroge la matérialité de l’image et sa force sémantique en jouant avec la transversalité du medium, qui, à l’instar de la famille, est générationnelle, universelle, et sert les autres arts. Chaque archive, chaque fragment de mémoire oubliée devient une métaphore de l’identité fragmentée, point de départ pour explorer l’humain, le monde et les cycles tragiques de l’Histoire. Inspirée par les surréalistes, elle déstabilise les hiérarchies, détourne les règles et scrute les failles du réel, cherchant à rendre visible l’invisible.

LA DERNIERE GARDIENNE
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 21 mai.

LA DERNIEREGARDIENNE

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DU 21 AVRILAU27 JUIN 2027
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LA DERNIERE GARDIENNE LA DERNIERE GARDIENNE --------------------- L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle, est La Dernière Gardienne d’un fonds photographique immense transmis depuis près de deux siècles. La collection révèle l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Sabine Villiard a créé un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement. Portée par une quête d’identité et de transmission, l’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Tout commence en 2020, à la mort de son père. Depuis, elle indexe, enquête et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie ces archives telle une mémoire vivante. C’est un acte de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition à la Villa Tamaris, révèle l’identité des douze membres photographes et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. A travers eux, La Dernière Gardienne interroge la matérialité de l’image, sa force sémantique et la transversalité du medium photographique. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer l’Humain, l’Histoire, le Monde.

LA DERNIERE GARDIENNE
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 14 septembre.

LA DERNIEREGARDIENNE

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DU 1 AVRILAU27 JUIN 2027
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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 22 juin.

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

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DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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mercredi 5 mai

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Dans ce 3? spectacle, Elodie fait le bilan :elle regarde ce qu’elle a vraiment hérité… et ce qu’elle refuse de transmettre. Entre famille et vie de couple, elle démonte les traditions comme quelques bijoux trop lourds à porter, et vous partage les perles de sa famille. Un spectacle où l’humour devient le plus précieux des héritages. Après Future Grande (Comédie ) et Fécondée (France TV),Elodie revient dans son 3? spectacle, plus libre et encore plus drôle.

ELODIE ARNOULD - BIJOU DE FAMILLE
Toulon.
Ajouté le 3 avril.

ELODIE ARNOULD- BIJOU DEFAMILLE

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LE 5 MAI 2027
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mardi 11 mai

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Pour sa première grande tournée à travers la France, le prodige espagnol Diego Ramos ressuscite la légende de Julio Iglesias au travers d’une célébration d’une authenticité saisissante. Bien plus qu’une simple révérence au maître, ce rendez-vous propose une plongée intégrale dans l’univers de l’interprète de tous les records. Porté par des instrumentistes virtuoses, Diego Ramos insuffle une vie nouvelle aux partitions qui ont sculpté l’histoire de la variété internationale. Il dépasse l’imitation pour incarner chaque note avec la fougue et le magnétisme propres aux plus grands gentlemen latins. Ne manquez pas l’apothéose mélodique de l’année !

HOMMAGE A JULIO IGLESIAS - DIEGO RAMOS
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 9 juillet.

HOMMAGE AJULIO IGLESIAS- DIEGO RAMOS

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LE 11 MAI 2027
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jeudi 13 mai

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Le Tour d’écrou est un opéra de Benjamin Britten qui mêle suspense, fantastique et drame psychologique. Au 19? siècle, dans le manoir de Bly, une jeune gouvernante est engagée pour s’occuper de deux orphelins, Miles et Flora. Peu à peu, elle est convaincue que les fantômes de deux anciens domestiques, Peter Quint et Miss Jessel, exercent une influence inquiétante sur les enfants. Elle tente de les protéger. Œuvre d'une efficacité dramatique envoûtante. Opéra en deux actes avec prologue de Benjamin Britten - Livret de Myfanwy Piper d'après la nouvelle éponyme d'Henry James - Chanté en anglais surtitré en français Mise en scène Richard Brunel Direction musicale Yi-Chen Lin Avec Aaron Godfrey-Mayes, Keri Fuge, Jennifer Courcier, Polly Leech, Eric Finbarr Carey, Elizabeth Karani Orchestre de l'Opéra de Toulon Durée 2h10 (avec entracte)

LE TOUR D'ÉCROU
Toulon.
Ajouté le 1 septembre.

LE TOURD'ÉCROU

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DU 13 MAIAU16 MAI 2027
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vendredi 14 mai

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Ceci n’est pas un spectacle sur sa famille. C’est un spectacle sur la vôtre. Un taureau, une éponge, une marmotte, un bébé disparu, une chute paternelle, tchoupi & les nazis... On a tous les mêmes histoires de famille. Mais rarement quelqu’un pour les raconter comme ça.

GUILLAUME FOSKO
Toulon.
Ajouté le 11 juin.

GUILLAUMEFOSKO

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LE 14 MAI 2027
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samedi 29 mai

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Trois ans après la fin du « NOUVEL AIR TOUR », Zazie est de retour sur scène en 2027 pour une nouvelle tournée.

ZAZIE
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 9 juillet.

ZAZIE

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LE 29 MAI 2027
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