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Mars, l'histoire d'un océan perdu par Sylvain Bouley (Paris Saclay)

187 événements en octobre
187 événements sont programmés à Orsay ou aux alentours en octobre 2026. Au programme : marchés, événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Paroles de chercheurs ».
Mars, l'histoire d'un océan perdu par Sylvain Bouley (Paris Saclay)

Deux humoristes, chacun persuadé d'être la tête d'affiche du soir, débarquent dans la même salle de spectacle... à la même heure. Catastrophe : une erreur de programmation les met face à face sur la même scène ! Impossible de reculer : le public est déjà là, les projecteurs s'allument, et il faut improviser. S'engage alors une joute hilarante où chaque vanne devient une arme, chaque silence un piège, et chaque rire du public un point marqué dans cette bataille d'égo en direct. Mais au fil de la soirée, les masques tombent et les surprises s'enchaînent ... les deux rivaux découvrent à leur dépens , que la meilleure comédie c'est celle qu'ils vont finir par jouer ensemble. "Ils exagèrent ! "c'est à la fois un duel comique explosif mais aussi une satire du monde du spectacle !

Rencontres PME Rencontres PME Evénement à destination des étudiants de 3A

Théâtre Majâz - Lauren Houda Hussein et Ido Shaked %b%Une histoire subjective du Proche-Orient mais néanmoins valide... je pense%/b% Le spectacle s’articule sur trois chapitres portés par une comédienne et un oudiste : Beyrouth ou bon réveil à vous !, Jérusalem, premiers pas sur la lune et Paris, œil pour œil dent pour dent. Chaque chapitre est dédié à une ville; Beyrouth, Jérusalem puis Paris en mêlant récit et musique live. À travers l’intime, le Théâtre Majâz cherche à dessiner une cartographie sensible du Proche-Orient. Tout commence à Beyrouth, en juillet 2006. L est en voyage au pays de son père pour son 20ème anniversaire. Alors qu’elle doit assister à un concert de Fairuz, celui-ci est subitement annulé ; la guerre avec Israël commence. Ainsi débute l’histoire de cette jeune femme, partagée entre le Liban, la Palestine et la France quelques années après. Elle raconte sa rencontre avec un Israélien, leur amour impossible, son expédition à Jérusalem, puis Paris où alors en train d’écrire la suite de cette histoire, elle se retrouve envahie par le personnage du père qui l’empêche de continuer. Pour pouvoir aller au bout de ce récit, elle va devoir le confronter à sa violence, à la guerre qu’il a infligée à sa propre famille, dans l'intimité de la maison. Dans un dernier voyage, elle creuse aux racines de l’amour et de la violence des hommes, et s’arme du pouvoir des mots pour y mettre un point final. Dans un ton libre et direct, une forme de stand up tragi-comique, la narratrice nous mène loin et tout près, au Proche-Orient et en banlieue parisienne pour raconter les rapports fondateurs entre l’Occident et l’Orient, entre nous et nos parents, entre ce que nous étions et ce que nous aspirons à devenir. GENERIQUE et MENTIONS DE PRODUCTION texte et interprétation Lauren Houda Hussein / mise en scène Ido Shaked / création musicale et musique (live) Hussam Aliwat / création lumières Léo Garnier / création sonore Thibaut Champagne / régie générale Tom Lefort et Clément Dupuy / production et diffusion collectif & compagnie Estelle Delorme et géraldine Morier-Genoud / administration Gingko Biloba Bérénice Marchesseau production Théâtre Majâz / Coproduction Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Centre culturel Jean-Houdremont La Courneuve. La compagnie Théâtre Majâz est soutenue par le Département de la Seine-Saint-Denis, dans le cadre de sa résidence artistique au Centre culturel Jean Houdremont à La Courneuve. Le Département de la Seine-Saint-Denis a soutenu la création de cette œuvre. Avec le soutien du département du Val-de-Marne dans le cadre de l’aide à la résidence de création et de la MNA Taylor – Prix Constant Coquelin. Avec le soutien en résidences de création : Théâtre des Quartiers d’Ivry – CDN du Val-de-Marne, Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Théâtre Châtillon Clamart. Le Théâtre Majâz est conventionné par la DRAC Ile-de-France LA PRESSE Joëlle Gayot – LE MONDE « Lauren Houda Hussein et Ido Shaked mettent en scène l’émancipation d’une mémoire piégée par le conflit israélo-palestinien Une histoire subjective du Proche-Orient mais néanmoins valide… je pense est un monologue, plein d’émotion et d’humour, écrit à partir des souvenirs de la comédienne et autrice franco-libanaise. (…) Accompagnée par Hussam Aliwat, un formidable joueur d’oud, Lauren Houda Hussein remonte le cours de sa mémoire et traverse les apparences, ses yeux grands ouverts sur le hiatus qui sépare les rêves de la réalité. Sa fiction est celle d’une émancipation intime, politique et féministe. Dans les replis de son indépendance, on devine l’aspiration de pays (le Liban et la Palestine) à asseoir leur légitimité. Mais, dans le règlement de comptes entre la fille et son père, c’est l’espoir dans les révolutions arabes portées par les femmes qui s’inscrit en lettres de feu.(…) Une actualité à laquelle chacun pense mais qui jamais ne pénètre le récit, le spectacle ayant été créé avant le 7 octobre. L’art n’a pas, sous les pressions du présent, à se transformer en documentaire. (…) Une histoire subjective du Proche-Orient… est à prendre au pied de la lettre : un témoignage, sans doute, mais surtout et avant tout un geste poétique. » Rosa Moussaoui – L’HUMANITE « Théâtre : Ce que la guerre fait à l’amour. Tout en clair-obscur, la mise en scène sobre de l’Israélien Ido Shaked donne relief à cette introspection, à cette géographie sensible du Proche-Orient. » Marianne Grissolange Leguen – Le Blog culture du SNES « Lauren Houda Hussein, mise en scène par Ido Shaked, lui-même né en Israël, nous tient en haleine pendant 2 heures 20, crée le rire ou l’émotion. Cette jeune femme gracile réussit à faire vivre sous nos yeux une galerie de personnages hauts en couleur qui peignent une image intime et convaincante du Proche Orient." Killian Orain – SCENEWEB « A travers la figure du père de L., « en même temps une des personnes les plus formidable que je connaisse, et le plus gros enfoiré que la terre n’ait jamais porté… », traversant continuellement le spectacle, Lauren Houda Hussein aborde ce rapport complexe où se glissent, pêle-mêle les traumatismes intergénérationnels, les conflits géopolitiques, l’amour de soi et des autres, la double culture française et libanaise, les violences patriarcales… Un méli-mélo versé aux spectateurs avec autant de douceur que de précision. A entendre Lauren Houda Hussein, les mots forment son arme et son salut. Une histoire subjective du Proche-Orient mais néanmoins valide… je pense n’a pas vocation à résoudre les conflits, mais permet toutefois d’en mieux appréhender les rouages, à l’œuvre du côté de l’intime.«

Dans un lieu choisi, peindre d'après ce que l'on voit animé par Vincent BEBERT Peindre sur le motif, travailler d’après ce que l’on voit, s’imprégner de son sujet en le ressentant avec tout son corps, le vent dans un feuillage, l’air, le soleil, est une expérience très structurante car on sait rapidement où l’on va. On sait la difficulté, on comprend aussi vite qu’il est vain et inutile de chercher à copier comme le ferait un appareil photographique, donc on est tout de suite avec les vraies questions : qu’est ce qui me plait dans ce que je vois ? Qu’est-ce que je peux faire ou capter, ou accompagner de mon pinceau ou de mes crayons, ou craies ? Ce travail plaisant mais difficile nous met face à nous et cela apparaît comme un cadeau lorsque l’on voit que c’est authentiquement nous-même sur la feuille ou la toile. C’est le sujet dans notre regard personnel. Je serai là pour vous accompagner en termes techniques, d’outils, de supports papier ou toiles, composition, dessin et couleur pour vous aider à cheminer vers votre écriture propre. Ouvert à tous niveaux 3 stages d'une journée : * Jeudi 1er octobre 2026 / 10h-17h * Jeudi 20 mai 2027 / 10h-17h * Jeudi 10 juin 2027 / 10h-17h

Cycle de cinq conférences, du 1ᵉʳ octobre au 4 février, par Alain Doressoundiram, Léa Griton, Jean-Marie Malherbe, Pasquale Panuzzo, Mathieu Puech et Susanna Vergani. Fondé en 1876 par Jules Janssen, l’Observatoire à Meudon célèbre 150 ans d’exploration scientifique, ainsi que le centenaire de son rattachement à l’Observatoire de Paris en 1926. Ce cycle de conférences met en perspective cet héritage unique avec les grandes avancées de l’astrophysique contemporaine. Des premiers instruments aux télescopes géants, des planètes aux phénomènes les plus extrêmes, chaque rencontre éclaire les découvertes, les défis technologiques et les mystères qui transforment notre compréhension du cosmos. Par Alain Doressoundiram, astronome, et Léa Griton, astrophysicienne, LIRA ; Jean-Marie Malherbe, astronome, Laboratoire d’Instrumentation et de Recherche en Astrophysique (LIRA), Pasquale Panuzzo, astrophysicien, UNIDIA ; Mathieu Puech, astrophysicien, Laboratoire d’étude de l’Univers et des phénomènes extrêmes (LUX) et Unité d’Ingénierie et de Développements Instrumentaux pour l’Astrophysique (UNIDIA) ; et Susanna Vergani, astrophysicienne, LUX. JEUDI 1ᵉʳ OCTOBRE – 19H 150 ans de l’Observatoire à Meudon Par Jean-Marie Malherbe JEUDI 5 NOVEMBRE – 19H L’ELT : construire le plus grand œil sur l’Univers Par Mathieu Puech JEUDI 3 DÉCEMBRE – 19H L’Univers violent : sursauts gamma et phénomènes transitoires Par Susanna Vergani JEUDI 7 JANVIER – 19H À la recherche de trous noirs avec la mission Gaïa Par Pasquale Panuzzo JEUDI 4 FÉVRIER – 19H Destination Mercure Par Alain Doressoundiram Potager du Dauphin Cycle 15 de cinq conférences : gratuit, réservation conseillée Réservations : 01 49 66 68 90 / 01 41 14 65 50 / billetterie.meudon.fr

Une pièce du XVIIe dont la résonance contemporaine frappe par sa vivacité et une mise en scène qui fait vibrer sa dimension populaire en révélant son humanité profonde et son souffle critique. « Cette comédie en vers parle d’une jeunesse qu’on cherche à modeler – et plus encore des jeunes femmes, perpétuellement soumises à des injonctions contradictoires. Dans cette mise en scène, j’ambitionne de faire vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour en révélant l’humanité profonde et le souffle critique qui l’animent. Arnolphe, figure grotesque du patriarcat dominateur, tente de fabriquer l’épouse parfaite en maintenant Agnès dans l’ignorance. Il est un tuteur paranoïaque, un homme rongé par la peur d’être trompé. Agnès, sous son apparente naïveté, s’éveille à la liberté. À travers sa rencontre avec Horace elle passe de l’ombre à la lumière, découvrant sa dignité et sa puissance d’affirmation. Pour incarner ce combat entre pouvoir et liberté, ignorance et lucidité, j’ai souhaité une distribution incarnée, à la fois généreuse et précise dans le jeu : François Morel prêtera ses traits à Arnolphe. Il saura faire entendre le ridicule et la cruauté de ce personnage, sans jamais céder à la caricature. Juliette Cahon sera Agnès, ingénue naïve qui passera ensuite à l’action. Horace quant à lui sera joué par Francois Deblock, dont la légèreté et l’élan amoureux feront écho à la joie d’émancipation d’Agnès. » Robin Renucci.

Les Coupes Auto Légende sont un vrai spectacle pour les passionnés d’autos anciennes ! Pendant tout le week-end, prenez place dans les tribunes pour admirer des autos de toutes époques et toutes catégories.

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