Louvignies-Quesnoy(Nord)

Que faire à Louvignies-Quesnoy en février 2027 ?

3 événements en février

3 événements sont programmés à Louvignies-Quesnoy ou aux alentours en février 2027. Au programme : spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « La mine dans l'objectif ».

3 spectacles

mardi 2 février

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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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jeudi 4 février

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Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne sur Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en armés à… Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne-sur-Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en mouvement. Aujourd'hui, armés de leurs crayons, les élèves partent à la rencontre de ces mêmes lieux. Par le croquis sur le vif, ils observent, ressentent et transcrivent ce que la ville leur donne à voir- non pas pour imiter mais pour répondre. Ce projet est un dialogue à travers le temps: deux regards, deux techniques, une même ville. Entre la photographie d'hier et le dessin d'aujourd'hui, il s'agit de mesurer ce qui demeure, ce qui disparaît, et ce que chaque époque choisit de retenir.

Caudevelle : Mêmes lieux, Nouveaux regards,
Boulogne-sur-mer
Ajouté le 8 juin

CAUDEVELLE :MÊMES LIEUX,NOUVEAUXREGARDS,

DU 10 SEPTEMBREAU1 JUILLET 2027
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samedi 6 février

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Jamais 3 sans 4…15 ans de carrière et de 2,5 millions de spectateurs en salle, le Comte de Bouderbala revient plus affûté que jamais avec un quatrième opus en abordant les grands thèmes qui divisent le monde avec un seul objectif : rire ensemble.

LE COMTE DE BOUDERBALA 4
Fourmies
Ajouté le 16 juillet

LE COMTE DEBOUDERBALA 4

LE 6 FÉVRIER 2027
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vendredi 12 février

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Laissez-vous emporter par la magie de « Casse-Noisette », dans une somptueuseproduction de l’Imperial Heritage Ballet. Entrez dans un univers enchanté, où les rêvesprennent vie, les jouets s’éveillent et chaque pas de danse entraîne le public dans unvoyage inoubliable, empreint de féerie, d’émotion et de beauté intemporelle. Unspectacle sublime à vivre et à partager en famille. Entre rêve et féerie, Casse-Noisette ouvre les portes d’un univers où tout devient possible. Au coursde la nuit enchantée de Clara, la réalité s’efface peu à peu : les jouets s’éveillent, les soldats semettent en marche, une bataille extraordinaire éclate et un mystérieux prince conduit la jeune fille àtravers des paysages enneigés jusqu’à des royaumes peuplés de personnages merveilleux. À chaque nouvelle scène, la danse métamorphose le plateau. La précision des mouvements, lalégèreté des sauts, l’élégance des lignes et l’harmonie du corps de ballet révèlent toute l’exigence etla virtuosité du grand ballet classique. Au-delà de la technique, il y a le pouvoir de raconter unehistoire sans paroles — d’éveiller des émotions par un geste, un regard ou un pas qui semble défier lagravité. Portées par l’inoubliable partition de Piotr Ilitch Tchaïkovski, certaines des mélodies les plus célèbresdu répertoire accompagnent les flocons de neige dansants, les célébrations éclatantes et les instantsde tendre délicatesse. Musique et mouvement s’unissent dans un voyage au coeur de l’enfance, del’émerveillement et du rêve. Créé par un producteur européen et réunissant des artistes de plusieurs nationalités, l’ImperialHeritage Ballet se distingue par son attachement à la tradition classique et par des productionssoignées, d’une grande élégance visuelle, conçues pour créer un véritable lien avec le public. Dans cette production, la rigueur artistique s’allie à des décors d’un réalisme saisissant, à descostumes somptueux et à des accessoires fabriqués avec un grand souci du détail. Portées parl’énergie et la sensibilité des interprètes, les scènes donnent un nouvel élan à ce chef-d’oeuvre, dansune lecture vibrante, accessible et fidèle à son esprit original. Une invitation à entrer dans un monde de féerie et d’émotion, où la discipline du ballet rencontre lamagie de la danse et où la scène célèbre le rêve, la musique et l’imagination. Une expériencemarquée par la virtuosité technique, l’élégance et la poésie scénique, destinée à émerveiller lespublics de tous âgeS. Musique PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI Livret MARIUS PETIPA d’après le conte d’E.T.A.HOFFMANN Chorégraphie MARIUS PETIPA et LEV IVANOV Décors et costumes CLASSIC STAGE Durée 120 minutes avec un entracte de 20 minutesÂge conseillé 3

CASSE-NOISETTE
Anzin
Ajouté le 10 juillet

CASSE-NOISETTE

LE 12 FÉVRIER 2027
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THEATRE D'ANZIN PRÉSENTE : MOGUIZ Coucou ! avec MoguizMoguiz est devenu un véritable phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. Son sens inné de portraitiste d’hommes et de femmes de tous horizons (prof, secrétaire, comptable, parents, enfants...) lui a permis de créer un rendez-vous attendu chaque jour sur ses différents réseaux, par un public très diversifié. Moguiz raconte une partie de son parcours et fait vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène. Un spectacle écrit par Moguiz et Thibault SegouinMise en scène : Thibault Segouin

MOGUIZ
Aulnoy-lez-valenciennes
Ajouté le 4 février

MOGUIZ

LE 12 FÉVRIER 2027
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vendredi 19 février

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Avant NousC’est ce moment avant la rencontre, avant le couple, avant le « NOUS ». Le moment où tu apprends à te connaître, à t’aimer, à être bien seul pour pouvoir un jour être bien à deux. C’est une étape essentielle qu’on zappe souvent dans la vraie vie. En fait, j’ai réalisé que j’étais nul en « nous ». Alors avant de refaire les mêmes erreurs, je me suis dit : essaye déjà de comprendre ce qu’il se passe en « toi ».

DAVID VOINSON
Fourmies
Ajouté le 16 juillet

DAVID VOINSON

LE 19 FÉVRIER 2027
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dimanche 21 février

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SexeBérengère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité. Dans une société en pleine «sex-récession», elle apporte un nouvel éclairage et un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l’extase. Spectacle recommandé à partir de 16 ans

BERENGERE KRIEF
Fourmies
Ajouté le 16 juillet

BERENGEREKRIEF

LE 21 FÉVRIER 2027
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mardi 23 février

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INTERNATIONAL FESTIVAL BALLET ORCHESTRA PRESENTE : LE LAC DES CYGNES International Festival Ballet & Festival Orchestra présententUne féerie de beauté, d’élégance et de grâce« Le Lac des cygnes »Le plus grand ballet classique de tous les tempsMusique : P. I. Tchaïkovski Chorégraphie : L. Ivanov et M. Petipa Décors et costumes : V. Okunev Un rêve de ballet : « Le Lac des cygnes »L’International Festival Ballet présente une féerie de beauté, d’élégance et de grâce. Une œuvre d’art accomplie accompagnée d’un orchestre en direct. L’International Festival Ballet présente l’un des ballets les plus célèbres, sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski : « Le Lac des cygnes ». Pour beaucoup, « Le Lac des cygnes » est le symbole même du ballet. Ce conte romantique raconte l’histoire du jeune prince Siegfried, qui tombe amoureux de la princesse-cygne Odette et tente de la libérer du sort maléfique jeté par le sorcier Rothbart. C’est une histoire sur la puissance du véritable amour. Cette œuvre fait partie du répertoire de toutes les grandes compagnies. En particulier, l’Allegro moderato des danses des cygnes du deuxième acte, dans la chorégraphie de Lev Ivanov, est devenu mondialement célèbre sous le nom de « danse des quatre petits cygnes », bien au-delà du public du ballet. En résumé : une œuvre géniale d’un compositeur génial, qui fascine le public depuis des générations.« Le Lac des cygnes » est porté sur scène par l’un des meilleurs ensembles de ballet classique : l’International Festival Ballet. Les décors spectaculaires du célèbre scénographe Vyacheslav Okunev, qui travaille notamment pour le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg et La Scala de Milan, les somptueux costumes, ainsi que l’élégance et la légèreté du corps de ballet donnent naissance à une version féerique et onirique de ce chef-d’œuvre intemporel. International Festival BalletEnsemble en scèneDirection artistique : Nik MoskaletsInternational Festival Ballet a été fondé en 2009 afin de représenter les grandes traditions et l’esprit du ballet classique. Compagnie internationale, elle réunit des danseurs issus de plus de 20 pays et incarne la compréhension et la coexistence à travers la poésie de l’art, de la musique et de la danse. Artistiquement, elle représente l’école russe du ballet classique dans sa forme la plus pure, combinée à des influences contemporaines du XX Ie siècle. Lors de la nouvelle saison, l’International Festival Ballet présente à nouveau un joyau du répertoire classique : « Le Lac des cygnes ». Les ballets immortels de Tchaïkovski sont connus dans le monde entier et enchantent le public de tous âges. Chacun connaît l’histoire du cygne blanc et du cygne noir, symbole de l’élégance du ballet classique. La Belle au bois dormant et Casse-Noisette font également partie de cet univers magique. Les interprétations uniques de l’International Festival Ballet font revivre ces œuvres avec une beauté et une perfection saisissantes. Le ballet classique possède une longue tradition en Europe de l’Est. Les danseurs de l’International Festival Ballet sont formés dans les plus grandes écoles : Académie Vaganova à Saint-Pétersbourg, Académie chorégraphique de Moscou, écoles de Kyiv, Kharkiv, Perm, ainsi que La Scala et l’Opéra de Paris. Ils ont travaillé dans les plus grands théâtres européens et remporté de nombreux prix internationaux. Les 42 danseurs forment aujourd’hui une compagnie reconnue pour son excellence technique, son harmonie et son élégance. L’International Festival Ballet offre une performance chorégraphique de très haut niveau qui coupe le souffle du public. FESTIVAL ORCHESTRA Direction musicale : Normunds VaicisLe Festival Orchestra a été fondé par des musiciens talentueux originaires de Moldavie, d’Ukraine et de Lettonie. Son directeur artistique et chef d’orchestre principal est le maestro Normunds Vaicis. Le répertoire de l’orchestre comprend des œuvres de Ravel, Debussy, Rimsky-Korsakov, Tchaïkovski, Massenet, Fauré, Gounod et bien d’autres. La musique de ballets classiques tels que Le Lac des cygnes, Casse-Noisette, La Belle au bois dormant, Giselle ou Don Quichotte occupe une place centrale. L’orchestre a collaboré avec de nombreuses compagnies de ballet renommées et se produit avec succès dans toute l’Europe. Malgré un effectif relativement réduit, il s’est imposé comme l’un des meilleurs orchestres de ballet du continent. Dans les saisons à venir, il accompagnera l’International Festival Ballet en Scandinavie, en Belgique, en France, au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.

LE LAC DES CYGNES
Anzin
Ajouté le 18 juin

LE LAC DESCYGNES

LE 23 FÉVRIER 2027
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Louvignies-quesnoy
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