Louvignies-Quesnoy(Nord)

Que faire à Louvignies-Quesnoy en décembre 2026 ?

29 événements en décembre

29 événements sont programmés à Louvignies-Quesnoy ou aux alentours en décembre 2026. Au programme : marchés, spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « La mine dans l'objectif ».

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mardi 1 décembre

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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Marché hebdomadaire de Colleret
Colleret
Ajouté le 12 février

MARCHÉHEBDOMADAIREDE COLLERET

DU 6 JANVIERAU29 DÉCEMBRE 2026
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mercredi 2 décembre

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Le Club Linux Fourmies vous accompagne et vous guide dans la configuration, la personnalisation et la prise en main de vos logiciels libres.

La permanence du libre
Fourmies
Ajouté le 16 juin

LA PERMANENCEDU LIBRE

DU 22 JUILLETAU2 DÉCEMBRE 2026
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jeudi 3 décembre

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L'AGENCE DES ARTISTES EN ACCORD AVEC KI M'AIME ME SUIVE PRÉSENTE : OLIVIER DE BENOIST“LE DROIT AU BONHEUR”« Se sentant un chouia mélancolique, Olivier de Benoist a pris la décision de se ressourcer auprès de sa famille. Et, de fait, après quelques jours à côtoyer au quotidien sa femme et ses enfants, son état a radicalement changé. Il est maintenant totalement dépressif et songe même au suicide. Après avoir consulté un psychiatre, tenté diverses méthodes de relaxation et, en désespoir de cause, changé de vie en s'installant à la campagne, il est enfin parvenu à mettre le doigt sur la cause de tous ses maux : sa femme et ses enfants. Ayant bien conscience qu'annoncer à un enfant qu'on l'abandonne est le meilleur moyen de le traumatiser à vie, ODB décide de réagir en père responsable et de partir sans rien leur dire. Et comme il est bien trop altruiste et généreux pour garder le secret du bonheur pour lui, il a décidé de partager avec son public les mille et une façon de partir acheter des cigarettes sans que personne ne le remarque. Pour vivre heureux, vivons, certes cachés, mais surtout loin de sa famille. »

OLIVIER de BENOIST
Denain
Ajouté le 13 janvier

OLIVIER DEBENOIST

LE 3 DÉCEMBRE 2026
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Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne sur Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en armés à… Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne-sur-Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en mouvement. Aujourd'hui, armés de leurs crayons, les élèves partent à la rencontre de ces mêmes lieux. Par le croquis sur le vif, ils observent, ressentent et transcrivent ce que la ville leur donne à voir- non pas pour imiter mais pour répondre. Ce projet est un dialogue à travers le temps: deux regards, deux techniques, une même ville. Entre la photographie d'hier et le dessin d'aujourd'hui, il s'agit de mesurer ce qui demeure, ce qui disparaît, et ce que chaque époque choisit de retenir.

Caudevelle : Mêmes lieux, Nouveaux regards,
Boulogne-sur-mer
Ajouté le 8 juin

CAUDEVELLE :MÊMES LIEUX,NOUVEAUXREGARDS,

DU 10 SEPTEMBREAU1 JUILLET 2027
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samedi 5 décembre

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Harmonie Fressain Féchain, La Villanelle, M'Danser

Téléthon 2026
Féchain
Ajouté le 16 janvier

TÉLÉTHON 2026

LE 5 DÉCEMBRE 2026
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COEUR DE PIRATE
Aulnoy-lez-valenciennes
Ajouté le 24 novembre

COEUR DEPIRATE

LE 5 DÉCEMBRE 2026
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Ouverture de la chapelle Sainte Aldegonde complètement rénovée avec présentation de la pierre et de la relique.

Ouverture de la chapelle Sainte Aldegonde
Maubeuge
Ajouté le 12 février

OUVERTURE DELA CHAPELLESAINTEALDEGONDE

DU 3 JANVIERAU26 DÉCEMBRE 2026
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