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839 événements en novembre
839 événements sont programmés à Les Lilas ou aux alentours en novembre 2026. Au programme : expositions, spectacles, concerts et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Marché des Lilas ».
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Le 31 octobre c'est la fête des monstres donc c'est la fête de nous. La CyberQueer transforme le Cirque Électrique en usine arc-en-ciel à cauchemars digitaux. C'est pas des concerts, c'est un train fantôme qui roule à 240dB sur de la bière brassée aux larmes des fachos. Ramène ton suprémaciste ! ILEL ELIL ( hyper tekno pop) et TATA BAND·E ( punk queer) verseront leur sang sur la piste où les démons TEDAAK ( tekno punk queer) et BLOOD DRINKER ( performance électropunk) exécuteront les rites hurlants des damnées de la chair : une délicieuse hypnose homosexuelle. Tout est à l'envers. Le vieux monde nouveau n'en finit pas de mourir et d'accoucher de la mort techno-fasciste. Mais derrière l'écran noir, la Vie nous appelle. Ainsi, Nous, les enfants terribles de l'horreur, Nous, la CyberQueer, déclarons la Vie ici et maintenant, dans le vacarme boum-boum, les seringues à l'œstrogène et les robes de mariées qui crament. Ce 31 octobre, la CyberQueer sera, et le reste ira brûler, pour que nos corps vivent. Amen. ******************************* ARTISTES ? Dans le désordre et plus ou moins tous·tes en même temps : TATA BAND·E (punk queer) LauVe (installations) TEDAAK (tekno punk queer) ILEL ELIL (hyper tekno pop) LUNEL & SCOLIOSE (marionnettes) BLOOD DRINKER (performance électropunk) FRANCE BLÜE ******************************* CODE VESTIMENTAIRE ? Toute apparence qui te donnerait du plaisir, sans que tu n'aies jamais osé publiquement l’arborer. Sinon, habille-toi avec ton ombre, la peau de ta maman ou le scalp d’un skinhead méchant.

Pour mener à bien ce nouveau cabaret politico-ludique, chaque artiste se voit ici confier un phonème qui est entré pour la bonne cause dans la case du langage courant, mais qui peut-être s’y sent… Parce que nous vivons au présent, parce que nous connaissons autant que toustes le monde évolué et ses pièges, nous usons à bon compte de précautions, nous tâchons de tout bien baliser, de zoomer où il faut, de cerner, de pallier, de faire écho, de défendre partout l’idée du juste et du sensible. Pour cela, nous avons fait éclore dans le débat public des mots nouveaux, signifiants, que nous essayons toujours d’utiliser sciemment, en incluant ouvertement et consciemment chacun·chacune. Mais il arrive parfois – zut – que nos mots bien-pensants nous ripent la langue et qu’ils deviennent malgré nous des raccourcis, des gimmicks, alors qu’ils recouvrent pourtant des enjeux et des positionnements importants. Ou alors qu’ils soient récupérés par d’autres bouches qui leur donnent l’air de porte-à-faux. Comment se fait-il – zut bis – que nos propres mots nous échappent ? Comment les tenir en éveil ? Est-ce que ce n’est pas notre rôle d’auteurices de théâtre, justement, de (re)donner sens à ce qui se dit ?

"Une personne qui achète sa soupe à bas prix n’a pas de raison légitime de circuler dans un musée." Au Louvre, une soupe lancée contre une vitre fait trembler un monde bien plus grand que le musée. Vigiles, responsables, juristes, ouvrier.es, militant.es : chacun·e tente de colmater, de justifier, de contrôler. Mais derrière la paroi, quelque chose insiste. Une fissure. D’abord minuscule, presque invisible. On détourne le regard, on la recouvre, on dit qu’elle n’existe pas. Mais elle avance, elle s’élargit, elle déborde. Au centre, Modesta, employée du musée, cherche à comprendre ce qui lui arrive et ce qu’on lui raconte. Peu à peu, les certitudes se déplacent : qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui relève du récit, de l’image ou de la croyance ? Qui décide de ce que l’on regarde, de ce que l’on protège et de ce que l’on accepte comme réel ? Qu’est-ce qui est important ? tente d’ouvrir une brèche dans nos manières de regarder le monde

"Une personne qui achète sa soupe à bas prix n’a pas de raison légitime de circuler dans un musée." Au Louvre, une soupe lancée contre une vitre fait trembler un monde bien plus grand que le musée. Vigiles, responsables, juristes, ouvrier.es, militant.es : chacun·e tente de colmater, de justifier, de contrôler. Mais derrière la paroi, quelque chose insiste. Une fissure. D’abord minuscule, presque invisible. On détourne le regard, on la recouvre, on dit qu’elle n’existe pas. Mais elle avance, elle s’élargit, elle déborde. Au centre, Modesta, employée du musée, cherche à comprendre ce qui lui arrive et ce qu’on lui raconte. Peu à peu, les certitudes se déplacent : qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui relève du récit, de l’image ou de la croyance ? Qui décide de ce que l’on regarde, de ce que l’on protège et de ce que l’on accepte comme réel ? Qu’est-ce qui est important ? tente d’ouvrir une brèche dans nos manières de regarder le monde

Pour mener à bien ce nouveau cabaret politico-ludique, chaque artiste se voit ici confier un phonème qui est entré pour la bonne cause dans la case du langage courant, mais qui peut-être s’y sent désormais à l’étroit, dans la zone grise de l’impensé. À elleux de lui redonner tout son lustre perdu. Parce que nous vivons au présent, parce que nous connaissons autant que toustes le monde évolué et ses pièges, nous usons à bon compte de précautions, nous tâchons de tout bien baliser, de zoomer où il faut, de cerner, de pallier, de faire écho, de défendre partout l’idée du juste et du sensible. Pour cela, nous avons fait éclore dans le débat public des mots nouveaux, signifiants, que nous essayons toujours d’utiliser sciemment, en incluant ouvertement et consciemment chacun·chacune. Mais il arrive parfois – zut – que nos mots bien-pensants nous ripent la langue et qu’ils deviennent malgré nous des raccourcis, des gimmicks, alors qu’ils recouvrent pourtant des enjeux et des positionnements importants. Ou alors qu’ils soient récupérés par d’autres bouches qui leur donnent l’air de porte-à-faux. Comment se fait-il – zut bis – que nos propres mots nous échappent ? Comment les tenir en éveil ? Est-ce que ce n’est pas notre rôle d’auteurices de théâtre, justement, de (re)donner sens à ce qui se dit ?

Pour la première fois, une exposition retrace l’histoire fascinante des liens entre musique et jeu vidéo, de l’ère 8 bits aux orchestres symphoniques. En un demi-siècle, la musique de jeu vidéo s’est imposée comme un phénomène mondial. Inscrite dans les parcours de vie de plusieurs générations, elle accompagne aussi bien des récits intimes que des aventures collectives. Longtemps limitée à quelques bips fonctionnels, la musique de jeu vidéo – ou VGM pour « Video Game Music » – a grandi avec la technologie, jusqu’à devenir un champ créatif foisonnant, exigeant et inventif. Elle convoque l’orchestre symphonique comme l’électronique la plus expérimentale, explore tous les genres musicaux et incarne une forme singulière : celle d’une musique qui ne se contente pas d’être écoutée mais qui se joue, s’expérimente, se vit. Le joueur devient déclencheur, acteur, musicien. Inspirée par la structure des jeux vidéo, l’exposition se déploie comme un monde ouvert, invitant chaque visiteur à choisir sa progression à travers un paysage dynamique mêlant son, musique et jeu. L’espace s’articule en plusieurs thématiques, chacune proposant modules et stations interactives. Une vingtaine de jeux jouables sont déployés tout au long d’un parcours enrichi d’artworks, de consoles, d’instruments, de photographies et de contenus audiovisuels. Bienvenue dans l’exposition dont vous êtes le héros. Commissaires : Fanny Rebillard et Jean Zeid Scénographie : La Sagna & Racine  ; Crédits : Exposition Video Games & Music © Joachim Bertrand Événements Jeux Vidéo Concerts, spectacles et forum - du 23 au 27 juin 2026 La culture pop des jeux vidéo doit beaucoup à ses partitions devenues légendaires, qui prennent ici vie lors de quatre grands rendez-vous immersifs. Voir la programmation Playlist Une centaine de titres pour faire écho au parcours de l’exposition et le prolonger, des premiers morceaux 8 bits aux derniers clips pop inspirés des jeux vidéo. Écouter sur votre plateforme préférée

Pour clôturer sa première édition, Yōkai Matsuri, « l’étrange festival japonais », ouvre une dernière fois la brèche entre les mondes pour une journée et une nuit exceptionnelles placées sous le signe des yōkai. Inspiré des matsuri, les fêtes populaires japonaises, et de l’univers fascinant des yōkai — esprits et créatures du folklore japonais —, le festival mêle traditions ancestrales, création contemporaine et scènes alternatives dans une grande célébration collective, festive et décalée. Le samedi 31 octobre, nuit d’Halloween, le passage entre les mondes s’ouvre et la frontière entre le visible et l’invisible s’efface. Sortez le yōkai qui sommeille en vous ! Costumes, masques et créatures envahissent La Petite Halle pour une célébration orchestrée par Maïa Barouh, fondatrice du festival, qui imagine Yōkai Matsuri comme un espace de rencontre entre traditions japonaises, création contemporaine et fête. Dès 11h, l’accès est libre pour déambuler entre échoppes japonaises, ateliers, créations, performances et apparitions de yōkai, et commencer sa métamorphose avant les festivités du soir. À 18h30, place au grand concours de costumes yōkai : créatures fantastiques, monstres, esprits, animaux surnaturels ou inventions totalement libres… Les yōkai les plus inspirés seront récompensés et pourront gagner des places pour la soirée et autres surprises. À 20h, la grande parade des yōkai s’élancera, menée par Vespa Cougourdon Ourchestra, étonnante fanfare aux instruments façonnés à partir de calebasses. À leurs côtés surgiront les Nekomata, danseuses et créatures aux confins du félin et du spectre. La nuit se poursuivra avec Flor Mata, figure résolument queer à la théâtralité flamboyante, qui mêle hybrid pop et musiques électroniques dans un univers étrange et cinématographique. Les merveilleuses drag queens Satō Madjo et Brocco Lee Cockine rejoindront elles aussi le rituel pour des performances célébrant la métamorphose, la liberté et le jeu avec les apparences. DJ Mask accompagnera le passage entre les mondes avec ses sélections mêlant pépites japonaises, électro et rythmes dansants, pour faire voyager humains et esprits jusqu’au bout de la nuit. Costumes vivement encouragés. Pour Halloween, sors le yōkai qui est en toi ! Ici, les monstres ne font pas peur… ils libèrent ! PROGRAMME & ARTISTES 🎭 Sortez le yōkai qui sommeille en vous ! Le 31 octobre, le public devient pleinement acteur du festival. Chacun·e est invité·e à venir costumé·e, masqué·e ou transformé·e, à inventer sa propre créature et à prendre part à la grande parade des yōkai. MAÏA BAROUH Artiste trait d’union entre France et Japon, traditions et cultures underground, Maïa Barouh puise dans les chants et folklores ancestraux japonais pour les confronter au rap, au jazz, à l’électro et aux musiques contemporaines. Chanteuse, flûtiste, autrice et compositrice, elle fait dialoguer sa voix et sa flûte dans un univers singulier, entre groove, transe, poésie et énergie brute. À l’origine de Yōkai Matsuri, elle sera, pour ce Grand Rituel Final, la maîtresse de cérémonie : apparaissant au fil des happenings, elle guidera le public entre performances, rituels et métamorphoses, comme un passage vivant entre les mondes. VESPA COUGOURDON OURCHESTRA Une fanfare singulière dont les instruments sont entièrement façonnés à partir de calebasses, renouant avec l’esprit des anciens orchestres carnavalesques occitans. Onze musicien·nes, un instrumentarium unique et une musique de transe nourrie du carnaval occitan, de Kinshasa, de La Nouvelle-Orléans et de la Méditerranée. Énergie brute, rythmes enivrants et joyeux chaos : Vespa Cougourdon Ourchestra prendra la tête de la grande procession et entraînera humains et yōkai dans les allées de La Petite Halle. FLOR MATA FLOR MATA, c’est une voix de velours dans un écrin d’hybrid pop et de musiques électroniques. Figure résolument queer, sa théâtralité semble tout droit sortie d’un film de Fellini, tandis que sa musique navigue entre la pop étrange de Björk et l’électro texturée de James Blake. Un univers cinématographique teinté de nostalgie et de délicieux vertige. LES NEKOMATA Inspirées du célèbre yōkai-chat japonais, les Nekomata sont des danseuses et créatures rituelles aux confins du félin et du spectre. Mystérieuses et insaisissables, elles surgiront au fil du festival pour accompagner la parade, habiter les espaces et entraîner le public dans un monde où la frontière entre humains, animaux et esprits se brouille. SATŌ MADJO Douce et maléfique, Satō Madjo arpente les scènes drag depuis 2019, de Paris à Tokyo. Entre grandes divas de la chanson française et tubes pop internationaux, elle déploie un univers décalé porté par des chorégraphies millimétrées et une présence magnétique. Perchée sur ses hauts talons, elle vient ensorceler le rituel avec humour, glamour et extravagance. BROCCO LEE COCKINE Brocco Lee Cockine, c’est un drag vitaminé, frais, pailleté et vert… comme les brocolis. Mais parfois aussi vintage, étrange et délicieusement pourri, comme un cornichon oublié au fond du frigo. Drag japonaise basée à Bordeaux, elle cultive une énergie folle et internationale, entre performances décalées, humour et goût assumé pour l’imprévisible. DJ MASK DJ et cofondateur du label 180g, qui œuvre à mettre en lumière la scène musicale japonaise d’hier et d’aujourd’hui, DJ Mask nous embarque pour un voyage musical au pays du Soleil-Levant. À travers le jazz, le wamono (groove japonais), l’afrobeat, la cumbia et autres pépites inattendues, ses sélections révèlent toute la richesse d’une scène japonaise foisonnante. Un DJ set sans frontières, curieux et généreux, parfaitement taillé pour faire danser les yōkai jusqu’au bout de la nuit. 👹 LE GRAND CONCOURS DE COSTUMES YŌKAI Créatures fantastiques, monstres, esprits, animaux surnaturels ou inventions totalement libres : le public est invité à imaginer son propre yōkai. Rendez-vous à 18h30 pour le grand concours de costumes : les yōkai les plus inspirés seront récompensés et pourront gagner des places pour la soirée et autres surprises.

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