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Gottesdienst in deutscher Sprache zum Jahresauftakt

153 événements en janvier
153 événements sont programmés à La Celle-Saint-Cloud ou aux alentours en janvier 2027. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Neujahrsgottesdienst ».
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La médiathèque propose des cycles d'ateliers pour aider les plus de 60 ans à utiliser l’ordinateur, la tablette ou le smartphone. Ces cycles d'ateliers thématiques et collectifs ont lieu à la médiathèque. Ils sont dispensés par 2 associations : Les Jardins numériques et le Foyer de Grenelle. 1 cycle de 3 ateliers consécutifs les mercredis ou vendredis à suivre obligatoirement. Possibilité de s'inscrire à 1 cycle au maximum par trimestre. En complément, n'hésitez pas à vous inscrire à nos ateliers numériques. Les mercredis de 10h à 12h ou les vendredis de 10h à 12h Salle multimédia (niveau +1) Public adulte de plus de 60 ans Sur inscription auprès des bibliothécaires

Procurez-vous la carte permettant d’assister à six conférences librement choisies dans le programme 2026/2027 et découvrez des thèmes aussi variés que l'art, la géopolitique ou encore les sciences. À partir du 1er décembre 2026, l’UOV propose une carte permettant d’assister à six conférences de votre choix dans le programme, sous réserve de places disponibles. %b%Cette carte ne permet pas l'accès aux cycles de conférences suivant :%/i% Validité de la carte : du 1er décembre 2025 au 31 mai 2027. La carte 6 conférences n’est pas soumise aux tarifs dégressifs. Elle est non-remboursable. Il est possible d’inviter une personne à une conférence, auquel cas une entrée supplémentaire sera débitée de la carte. Profitez de cette carte pour assister aux conférences qui débutent en janvier 2027 Retrouvez le programme des conférences en cliquant ici.

Exposition Voir Tahiti. Premières photographies 1859-1870 Exposition %b%Voir Tahiti. Premières photographies 1859-1870%/i% Du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027 Le musée a acquis en 2023 un ensemble exceptionnel de photographies qui sont les toutes premières réalisées en Polynésie française, entre 1859 et 1870, par deux officiers de marine. L’ensemble des photographies prises par Gustave Viaud entre 1859 et 1862 est formé de négatifs sur papier parfois accompagnés de leur tirage sur papier salé. Il a été acquis auprès de la famille Loti-Viaud dans les années 1990. Conservées depuis par le même collectionneur, ces images n’ont jamais été exposées. Gustave Viaud est le frère aîné de Julien Viaud, connu sous le nom de Pierre Loti. Gustave Viaud est un personnage clef dans la passion de l’écrivain pour l’exotisme. Il est surtout un acteur méconnu des débuts de la photographie. Chirurgien de marine affecté à Tahiti en juin 1859, il se procure rapidement du matériel photographique afin de s’exercer à ce nouveau mode de représentation. Il utilise le négatif sur papier, comme ont pu le faire dans les mêmes années Pierre Trémaux au Soudan, Auguste Bartholdi et John Beasley Greene en Egypte ou Désiré Charnay au Mexique. Ses images, essentiellement des paysages, montrent des compositions maîtrisées, jouant parfois avec les mouvements des végétaux dans le vent. Il réalise également un exceptionnel portrait de Teriimaevarua II, reine de Bora Bora. Paul-Emile Miot, marin reconnu dès les années 1850 comme un excellent photographe, exerce ses talents dans différents lieux du monde. 10 ans après Viaud il passe par Tahiti et les Marquises lors de deux séjours en 1869 et 1870. Il y réalise de nombreux portraits et paysages en utilisant les négatifs sur verre au collodion. Ses images caractérisent un point de vue marin, montrant notamment les côtes. Mais Miot photographie également la société polynésienne et notamment la famille royale. Ses images portent la marque d’un photographe aguerri mais aussi d’un œil que l’on peut qualifier rapidement de moderne, avec un sens de la composition affirmé. En une décennie ces deux ensembles d’images offrent un matériau saisissant sur un territoire qui sera largement photographié par la suite. Le parti pris proposé par les commissaires de l’exposition est de s’appuyer largement sur ces négatifs pour mettre en avant leurs qualités graphiques, tout en s’autorisant à recourir à des agrandissements et des transformations en positifs, mais en exposant également des tirages anciens.

Exposition Violence silencieuse. Invitation à Roméo Mivekannin Exposition %b%Violence silencieuse. Invitation à Roméo Mivekannin%/i% Du 10 novembre 2026 au 4 avril 2027 Né à Bouaké (Côte d’Ivoire) en 1986, Roméo Mivekannin, artiste béninois, développe une œuvre qui interroge de manière critique l’histoire coloniale et les dispositifs de représentation des corps noirs en Europe. Vivant et travaillant aujourd’hui à Toulouse, il y a été exposé pour la première fois au FRAC Occitanie – Les Abattoirs à la fin des années 2010. Son travail, principalement pictural, associe peinture acrylique et élixir de boue brune appliqués sur drap de coton français. À partir de peintures et de photographies produites par les Européens, l’artiste revisite les modèles noirs et s’intègre régulièrement lui-même dans les scènes représentées par le biais de l’autoportrait. L’exposition propose au public une traversée critique des exhibitions ethnographiques des XIXᵉ et XXᵉ siècles, appelées aussi aujourd’hui « zoos humains », durant lesquelles objets et personnes non européennes furent déplacés et privés de leur statut pour devenir des curiosités soumises au regard occidental. En prenant pour point d’ancrage Paris et ses lieux emblématiques, Roméo Mivekannin interroge à la fois l’héritage colonial des institutions muséales et la violence silencieuse contenue dans les images de ces mises en scène humaines. Pour cette exposition, l’artiste conçoit un ensemble inédit composé de quatre sculptures en métal, quatorze peintures de grand format et une œuvre céramique. Les sculptures, réalisées par des forgerons ivoiriens à Abidjan à partir des instructions de l’artiste, prennent la forme de volières fermées, sans ouverture. Elles reproduisent, à l’échelle réduite, les bâtiments fondateurs du musée du quai Branly – Jacques Chirac et de ses institutions précédentes. Ce dispositif évoque l’enfermement symbolique et matériel inhérent à certaines pratiques muséales, invitant le visiteur à porter un regard critique sur l’histoire des lieux d’exposition eux-mêmes. La séquence centrale du parcours est constituée de quatorze toiles associées à des photographies et plaques de verres originales issues des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac. Par l’autoportrait, l’artiste s’insère dans les scènes d’exhibitions ethnographiques du Champ-de-Mars, du Jardin d’Acclimatation ou des Folies Bergère. Le dispositif scénographique engagera directement le public : les images originales ne se dévoilent qu’à la demande, dans un jeu de reflets où le visiteur se voit en train de regarder, devenant à son tour acteur du dispositif de vision et de mise en question.

Cette nouvelle exposition à découvrir au Musée de l’Homme est le fruit de la rencontre entre Samuel Pavard, biodémographe et spécialiste du vieillissement au Muséum, et Nikos Aliagas, artiste photographe. Cette exposition, à la croisée de l’art et de la science, propose de mettre en lumière la vieillesse en tant que réalité biologique, démographique et sociale, à travers une série de photographies. Derrière l’objectif, l’artiste Nikos Aliagas capture des scènes du quotidien et réalise des portraits saisissants. Quelques-unes de ses plus belles photographies mêlées aux réflexions scientifiques du chercheur Samuel Pavard sont à découvrir dans le Foyer Germaine Tillion (250 m²). En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur les grands âges, l’exposition invite à s’interroger sur notre rapport au temps, sur la place que nous accordons aux personnes âgées dans nos sociétés et sur les liens que les différentes générations tissent entre elles. Elle compare la longévité humaine à celle du reste du vivant et éclaire le public sur la place fondamentale qu’ont occupée les plus âgés dans l’histoire de notre espèce pour son évolution cognitive, sociale et culturelle. Alors qu’aujourd’hui de nouvelles classes d’âge émergent, illustrées par la proportion grandissante des centenaires et plus, l’exposition questionne la réalité complexe de la vie aux grands âges ainsi que les nouvelles représentations de la vieillesse dans nos sociétés contemporaines. Enfin, en valorisant le lien qui existe entre la question des grands âges et celle de la santé de notre planète, elle réaffime la légitimité de notre désir collectif de vivre des vies plus longues malgré un monde en proie à des changements environnementaux brutaux.

L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de documents graphiques, d'oeuvres d’art contemporain et de répliques numériques des sites perdus. À la manière d’un grand reportage, l’ensemble tisse un récit documenté, visuel et sensible, où se croisent les regards des acteurs et témoins, des architectes et des artistes. De Tombouctou à Odessa, de Bâmiyân à Gaza, les conflits armés font du patrimoine une cible privilégiée. Face à ces destructions, l’exposition Patrimoines en résistance interroge les gestes d’effacement, mais aussi les formes de résistance et de réparation qui permettent de penser l’avenir à partir des ruines. En 2012, la destruction des mausolées de Tombouctou, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, marque un tournant historique : pour la première fois, l’anéantissement volontaire de monuments culturels est qualifié de crime de guerre par la Cour pénale internationale. Une mobilisation internationale sans précédent s’engage alors pour reconstruire les sites détruits, en s’appuyant sur les fouilles archéologiques et la mémoire des artisans maliens. Si la guerre a toujours entraîné des destructions, le début du XXIᵉ siècle révèle une intensification et une systématisation des atteintes portées au patrimoine culturel et naturel. L’exposition met en lumière cette réalité contemporaine et pose une question essentielle : comment la guerre révèle-t-elle ce qui est irrémédiablement perdu, tout en faisant émerger les gestes de résistance qui rendent possible une réparation future ? À travers un ensemble remarquable de cartes, textes, maquettes, photographies, vidéos, œuvres contemporaines et répliques numériques réalisées par Iconem, l’exposition propose un parcours en trois séquences. Conçue comme un grand reportage, elle tisse un récit documenté, visuel et sensible, croisant les regards d’architectes, d’artistes, de chercheurs, d’acteurs de terrain et de témoins. L'exposition, en mettant à distance le tumulte du monde, offre au visiteur un temps de réflexion indispensable face au flot d'informations en continu. Les trois séquences de l’exposition Effacer La destruction du patrimoine prend aujourd’hui des formes multiples : dynamitage de sites emblématiques, bombardement massif de villes, abandon délibéré de territoires, pillage et trafic de biens culturels. Cet effacement touche aussi les patrimoines ordinaires et immatériels, à travers les déplacements de populations, le « nettoyage culturel », l’urbicide, le ruricide ou l’écocide. Loin de l’image d’une guerre « propre », ces pratiques révèlent l’ampleur des violences infligées aux lieux et aux sociétés. Résister Face à l’effacement, des formes de résistance émergent. Aux côtés des grandes institutions internationales, ONG, associations, collectifs de citoyens, d’architectes et de chercheurs agissent pour protéger, documenter et transmettre le patrimoine menacé. Sur les terrains de conflit, chaque geste du quotidien, chaque récit, devient un acte de résistance, contribuant à préserver la mémoire et à soutenir la survie physique et psychologique des populations. Réparer Au XXIᵉ siècle, la réparation post-conflit dépasse la seule reconstruction matérielle. Elle engage une approche globale, attentive aux territoires, aux corps et aux esprits. Réparer, c’est aussi « refaire société », reconstruire des liens, transmettre des savoirs et inscrire la mémoire au cœur des processus de renaissance. Le patrimoine devient alors un levier essentiel pour penser un avenir commun, en continuité avec le passé et le vivant.

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente Florian Krewer : woven thin* , première exposition personnelle de l’artiste en France. Organisée suite au don de plusieurs œuvres de l'artiste au musée, cette exposition, au cœur du parcours des collections, se veut une plongée dans l'univers pictural de l'artiste allemand basé depuis 2020 à New York. La pratique de Krewer est profondément autobiographique, nourrie par une confrontation directe avec le monde qui l’entoure, dans toute sa beauté brute comme dans sa violence. Puisant à la fois dans son expérience vécue et dans son imaginaire, la galerie de personnages qui peuple ses paysages et intérieurs éthérés est dépouillée de tout contexte et semble mener une existence autonome. Danseurs, performeurs, animaux et figures solitaires traversent des paysages urbains en mutation. Ils apparaissent détachés, comme libérés de la gravité du monde physique et de ses contraintes sociales. Dans cet univers en apesanteur, les peintures de Krewer célèbrent des moments d’intimité et une résilience collective au milieu d’un environnement le plus souvent hostile. Au Musée d'Art Moderne de Paris, sont exposées seize toiles monumentales récentes, dont certaines inédites. Accrochées de manière resserrées, elles produisent un panorama pictural dense qui reflète l'intensité de la pratique de l'artiste. Florian Krewer (né en 1986 à Gerolstein, Allemagne) a étudié la peinture à la Kunstakademie de Düsseldorf. Parmi ses expositions institutionnelles récentes figurent Nice Dog, M WOODS Museum, Pékin (2023) ; everybody rise, Aspen Art Museum (2023) ; et Es liebt Dich und Deine Körperlichkeit ein Verwirrter, Kunsthalle Düsseldorf (2022). Ses œuvres sont présentes dans les collections du Musée d’Art Moderne de Paris ; du Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou, Paris ; du Metropolitan Museum of Art, New York ; du Hammer Museum, Los Angeles ; du Los Angeles County Museum of Art ; et de l’Albertina Museum, Vienne. En 2022, Krewer a reçu le Prix Jean-François Prat du fonds de dotation Bredin Prat. Il vit et travaille dans le South Bronx, à New York. L’exposition sera accompagnée d’un catalogue publié par la galerie VeneKlasen, dont la parution est prévue en octobre 2026. Avec le soutien de Arif et Dianne Suherman et de The Kiki Collection. *Finement tissé

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