Vaucresson(Hauts-de-Seine)

Que faire aujourd'hui à Vaucresson ?

Aujourd'hui et ce week‑end, 100 activités et loisirs sont programmés à Vaucresson et dans les communes voisines. En tout, 100 événements vous attendent dans un rayon de 18 km — avec notamment au programme des spectacles, événements, expositions. Le prochain rendez-vous ? L'événement « La Pat' Patrouille - Le film: Mission Dino » à Issy-les-Moulineaux.

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Prochain événement près de Vaucresson

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Avant-Première du film La Pat' Patrouille - Le film: Mission Dino Lorsqu’une mystérieuse tempête surprend leur navire, la Pat’ Patrouille s’échoue sur une île tropicale encore inexplorée… et peuplée de dinosaures ! Ils y rencontrent Rex, un chiot courageux installé sur l’île depuis des années et devenu un véritable expert des dinosaures. Mais leur ennemi de toujours, M.Hellinger, arrive lui aussi sur l’île avec un projet dangereux : exploiter ses richesses naturelles en creusant des mines. Ses actions imprudentes déclenchent bientôt l’éruption d’un gigantesque volcan endormi. La Pat’ Patrouille se retrouve alors entraînée dans une série de missions de sauvetage spectaculaires, plus impressionnantes que tout ce qu’elle a connu jusqu’ici. Elle devra arrêter M. Hellinger et sauver l’île avant qu’il ne soit trop tard.

La Pat' Patrouille - Le film: Mission Dino
Issy-les-moulineaux
Ajouté le 27 juillet

LAPAT‘ PATROUILLE- LE FILM:MISSION DINO

LE 2 AOÛT 2026
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Activités et animations aujourd'hui et ce week‑end près de Vaucresson

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L’espèce humaine est devenue une force géologique majeure. Questionnons ensemble la notion "d'anthropocène" en explorant la manière dont les temps géologiques sont découpés. Projetons-nous dans quelques dizaines de millions d’années. Quelles traces l'humanité laissera-t-elle à d’hypothétiques géologues du futur ? Cet exercice hautement spéculatif sera l’occasion d'éclairer la notion de temps géologique et la manière dont il est découpé. Ce faisant, nous évoquerons certaines interactions entre les êtres vivants et leur environnement, et explorerons quelques crises majeures ayant affecté la vie sur Terre.

Anthropocène : la fin des temps ?
Paris 15e
Ajouté le 16 juillet

ANTHROPOCÈNE :LA FIN DESTEMPS ?

LE 2 AOÛT 2026
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Du 10 avril au 2 août 2026, le Musée d’Art Moderne de Paris présente la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans. Organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago, l’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur l’œuvre de Lee Miller. Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, États-Unis – 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d’égérie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXème siècle. L’exposition retrace l’ensemble de son parcours, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. Dix-huit ans après la dernière rétrospective française au Jeu de Paume, le Musée d’Art Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mêlant approche chronologique et thématique. L’exposition L’exposition s’ouvre sur un ensemble de portraits de Lee Miller réalisés par les plus grands photographes et cinéastes des années 1920 et 1930. Lee Miller s’impose comme une personnalité du New York de la fin des années 1920 à travers tout d’abord son activité de mannequin. Elle est l’un des modèles les plus recherchés par les magazines, figurant l’archétype de la femme moderne, émancipée et active. Lors de son séjour à Paris, ses liens avec les surréalistes la conduisent à jouer l’un des rôles principaux du premier film de Jean Cocteau, Le Sang d’un poète (1930-1932). Le parcours se poursuit en examinant l’importance de son séjour parisien entre 1929 et 1932. Cette période est marquée par sa rencontre avec Man Ray, dont elle devient l’apprentie mais également la compagne. Leur intense collaboration explore la puissance érotique du médium photographique, et se matérialise notamment dans leur découverte conjointe de ce que Lee Miller appelait la « solarisation ». Également connue sous le nom d'effet Sabatier, la solarisation est une technique consistant à réexposer brièvement un tirage ou un négatif à la lumière pendant le traitement. Il en résulte une inversion partielle des tons de la photographie, créant un effet de halo onirique. Ce phénomène a été observé pour la première fois dans les années 1840, mais Man Ray et Lee Miller sont souvent considérés comme les premiers artistes à l'avoir utilisé de manière créative. Lee Miller ouvre son propre studio et travaille comme photographe pour Vogue, affirmant ainsi son désir d’indépendance artistique. Ses photographies, singulières par leur goût pour les cadrages obliques et les rapprochements insolites, sont exposées dans les galeries parisiennes aux côtés des grands photographes de l'époque (Germaine Krull, Brassaï…). Cette période très riche s’achève par son départ pour New York en 1932, où elle ouvre un nouveau studio. Sa première exposition personnelle est alors organisée par la galerie Julien Levy. Il n’y en aura pas d’autres de son vivant. Son activité de portraitiste, à laquelle deux sections sont dédiées, prend un véritable essor, et se poursuivra tout au long de sa vie. Elle reflète ses nombreux liens avec les milieux artistiques et littéraires. En 1934, Lee Miller épouse l’homme d’affaire égyptien Aziz Eloui Bey et s’installe avec lui au Caire. Les photographies de cette période frappent par l’affirmation des motifs, des textures et des cadrages qui composent ses images. Loin de l’exploration de thèmes exotiques, Miller va davantage porter son attention vers les contrastes de matières et de formes, les changements de perceptions induits par les angles de prises de vues. En 1937, la rencontre de Miller avec le peintre et poète surréaliste Roland Penrose l’éloigne progressivement de l’Égypte. Elle passe davantage de temps en Europe en compagnie de ses amis surréalistes. En 1939, au déclenchement de la guerre, elle choisit de rester à Londres et s’investit progressivement dans les publications du Vogue britannique en tant que photographe de mode. Cette section montre l’utilisation dans ses clichés des ruines et des bombardements de Londres. Elle participe par ailleurs à la publication en mai 1941 de l’ouvrage Grim Glory : Pictures of Britain Under Fire (Gloire lugubre, images de la Grande-Bretagne sous le feu), qui témoigne de la vie quotidienne pendant le Blitz en mêlant célébration patriotique et humour noir. À l’hiver 1942, Miller est l’une des rares femmes photographes à obtenir une accréditation de correspondante de guerre par les États-Unis. Désormais, elle couvre directement le conflit et consacre de nombreux reportages aux femmes engagées dans la guerre : infirmières, membres de la défense anti-aérienne, aviatrices, qui paraissent aussi bien dans le Vogue britannique qu’américain. Quelques semaines après le Débarquement de juin 1944, elle traverse la Manche pour suivre l’avancée des troupes alliées, et se trouve en première ligne sur le front, notamment lors de la libération de Saint-Malo. Ses photographies et ses articles dénoncent la violence du conflit. Le parcours montre la façon dont elle se distingue alors des reportages de guerre classiques, par le ton qu’elle emploie et son engagement très personnel. Son œil et sa sensibilité s’attachent davantage à des détails signifiants, qu’au théâtre des opérations militaires. En avril 1945, aux côtés du photographe de Life David E. Scherman, Lee Miller se rend à Dachau et Buchenwald juste après la libération des camps. Accompagnés d’un article (Believe it – juin 1945), certains de ses clichés publiés dans Vogue font état de sa sidération. Les photographies de Lee Miller sont parmi les premières à révéler au grand public l’entreprise d’extermination de masse des nazis. Le 30 avril 1945, juste après avoir photographié le camp de Dachau, Lee Miller se rend à Munich et entre dans l’appartement d’Adolf Hitler. Dans une photographie entièrement mise en scène et chargée de symboles, elle pose dans la baignoire du dictateur. Peu diffusée sur le moment, l’image est aujourd’hui considérée comme l’une des photographies les plus emblématiques de la fin du conflit mondial. Jusqu’en janvier 1946, Lee Miller photographie l’Europe et la Libération. Ces images reflètent la douleur et les privations mais également les laissés-pour-compte de la Libération, comme les femmes et les enfants. Miller confie ainsi à son éditrice : « Je préfère décrire les dégâts des villes détruites et des personnes blessées plutôt que de faire face au moral brisé et à la foi anéantie de ceux qui pensaient que “les choses allaient redevenir comme avant” ». Les années qui suivent, Miller peine à se relever de son expérience de la guerre. La dernière section de l’exposition est consacrée à son installation à Farley Farm House (Sussex) avec Roland Penrose et leur fils Antony. Lee Miller poursuit tout d’abord ses reportages et photographies de mode pour Vogue, mais cesse peu à peu son travail commercial. Dans un cadre plus privé, elle continue à réaliser des portraits de ses proches, qui reflètent son engagement continu auprès de l'avant-garde internationale. Farley’s House, reflet du couple Miller-Penrose, devient un lieu important de rencontres artistiques au cours desquelles Lee Miller s’adonne à de nombreuses expérimentations culinaires, qui rendent souvent hommage à l’inventivité de ses amis.

L’exposition « Lee Miller » au MAM
Paris 16e
Ajouté le 20 juillet

L’EXPOSITION« LEE MILLER »AU MAM

DU 10 AVRILAU30 JUILLET 2026
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Au printemps 2026, le Musée Jacquemart-André, en collaboration avec la Hispanic Society of America (New York), met à l’honneur l’art baroque hispanique. Elle vous offrira l’occasion d’admirer une quarantaine d’œuvres issues de la prestigieuse institution américaine et pour la première fois réunies en France, parmi lesquelles des peintures des grands maîtres du Siècle d’or tels que Velázquez, Greco et Zurbarán. Une collection d'envergure Fondée en 1904 par l’érudit et mécène américain Archer Milton Huntington (1870-1955), la Hispanic Society of America est la plus ancienne et importante institution muséale dédiée à l’étude et à la valorisation des arts et des cultures du monde hispanophone et lusophone hors de la péninsule ibérique. Animé d’une passion profonde pour l’Espagne et ses expressions artistiques et littéraires, Huntington constitua au fil de ses études et de ses voyages un ensemble remarquable de peintures, sculptures, manuscrits, pièces archéologiques et objets d’art, qu’il installa dans un écrin spécialement conçu dans le nord-ouest de Manhattan, à New York (Audubon Terrace). Voulue comme un lieu capable de « condenser l’âme de l’Espagne, au travers des œuvres de la main comme de l’esprit », selon les mots d’Huntington (1898), la Hispanic Society of America abrite aujourd’hui plus de 750 000 pièces, de l’Antiquité à l’époque contemporaine, couvrant plus de 35 pays et une grande variété de techniques et de mediums. Le baroque hispanique Au carrefour des influences italiennes et flamandes, mais également nourri par les découvertes et les échanges issus des territoires américains nouvellement conquis, l’art espagnol du Siècle d’or se caractérise par une richesse esthétique et thématique remarquable. Cette production constitue l’un des chapitres les plus singuliers de l’histoire artistique occidentale, bien que proportionnellement peu représentée dans les collections françaises. Des artistes venus de toute l’Europe, tels que Greco (1541-1614) ou Antonio Moro (v. 1520- v. 1577), participent au renouvellement de la peinture espagnole en lui insufflant innovation et vitalité. L’Espagne devient alors un terrain fertile pour l’épanouissement du style baroque. Ce terme, venant du portugais barroco, désignait à l’origine la forme d’une perle irrégulière et se caractérise, en art, par des formes foisonnantes, théâtrales et triomphantes, visant la séduction des sens. Francisco de Zurbarán, Juan Carreño de Miranda, Bartolomé Esteban Murillo ou encore Matteo Cerezo comptent parmi les maîtres de cette époque. La peinture espagnole excelle alors particulièrement dans les genres du portrait et des thématiques religieuses. Ces sujets religieux, imprégnés de l’esprit de la Contre-Réforme catholique, glorifient l’histoire, la dévotion et les dogmes sacrés dans une expression à la fois visuellement éloquente et intensément spirituelle. Le portrait espagnol est porté à son sommet par Velázquez, qui revitalise les anciennes formules au point de révolutionner le genre. Son Portrait de jeune fille (v. 1638-1642), présenté dans l’exposition, illustre parfaitement cette capacité à conférer une présence saisissante à ses modèles. Une œuvre de John Singer Sargent vient en contrepoint témoigner de l’influence durable de celui que Manet avait baptisé «  le peintre des peintres  ». LE MONDE HISPANIQUE AU-DELÀ DE L’EUROPE L’exposition comprend également des œuvres majeures d’artistes des XVIIe et XVIIIe siècles actifs ou originaires d’Amérique latine. Héritiers de la grande tradition picturale espagnole introduite après la conquête du «  Nouveau Monde  », ces peintres ont su marier apports occidentaux, techniques et traditions locales. Ce métissage a donné naissance à une production inédite et remarquable, encore très rarement montrée dans les musées français, dont l’exposition offrira une présentation précieuse.

Splendeurs du baroque. De Greco à Velázquez
Paris 8e
Ajouté le 13 mars

SPLENDEURS DUBAROQUE. DEGRECO ÀVELÁZQUEZ

DU 26 MARSAU31 JUILLET 2026
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Du 13 mai au 2 août 2026, le musée national de la Marine à Paris présente "La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir". À l’occasion des 400 ans de la Marine, l’exposition explore, à travers près de 150 œuvres, les liens entre création artistique, pouvoir et imaginaire maritime du XVIIe au XXe siècle. Dans le cadre de l’anniversaire des 400 ans de la Marine, le musée national de la Marine invite à poser un regard renouvelé sur les peintres qui, du XVIIe au XXe siècle, ont représenté la mer, les navires, les ports et les combats navals. Encore peu explorée sous cet angle, l’histoire de la peinture de marine est ici abordée de manière chronologique, en huit sections, à travers près de 150 œuvres majeures. De l’affirmation du pouvoir royal sous Louis XIII aux questionnements esthétiques du XXe siècle, l’exposition met en lumière la manière dont l’art a accompagné, magnifié, interrogé ou contesté la puissance maritime française. Des artistes tels que Le Lorrain, Vernet, Gudin, Morel-Fatio, Manet, Signac, Marquet, Méheut ou Marin-Marie témoignent de cette évolution, entre idéalisation, rigueur documentaire et modernité picturale. Parcours de l’exposition L’essor de la Marine française au service du pouvoir Au XVIIe siècle, sous l’impulsion de Louis XIII et Richelieu, la France affirme sa puissance maritime. La peinture devient un outil politique : allégories, scènes navales et représentations symboliques célèbrent la naissance d’une Marine d’État permanente. L’émergence d’un genre pictural Influencée par les écoles nordiques et italiennes, la peinture de marine s’impose progressivement comme un genre à part entière. Claude Gellée, dit Le Lorrain, insuffle à la mer une dimension poétique nouvelle, entre observation du réel et idéalisation lumineuse. Académisme et grandeur royale Sous Louis XIV, la Marine moderne s’accompagne d’un discours académique structuré. Les peintres de marine intègrent l’Académie royale et participent à la construction d’une iconographie officielle à la gloire du souverain. Le siècle des Lumières : science et modernité Le XVIIIe siècle voit l’essor des expéditions scientifiques et la professionnalisation de la marine de guerre. Les artistes allient précision technique et atmosphère poétique, documentant infrastructures, batailles et innovations navales. Histoire, nation et combats La Révolution et l’Empire transforment la peinture navale. Entre héroïsation et réalisme, les artistes exaltent les combats maritimes. En 1830, les premiers peintres sont inscrits à l’Annuaire de la Marine, jalon vers la création du corps des Peintres officiels. Commandes, débats esthétiques et modernité Du romantisme à l’influence anglaise, la mer devient sublime, dramatique, parfois critique. Le Salon reflète cette évolution : peinture d’histoire, scènes de genre, réalisme militaire et expérimentations formelles coexistent. Industrialisation et mutations artistiques Vapeurs, quais, grues et ponts métalliques transforment le paysage maritime. Du néo-impressionnisme au fauvisme, les couleurs et la modernité industrielle renouvellent l’imaginaire naval. En 1920, la création du titre de « peintre du Département de la Marine » formalise une reconnaissance officielle, préfigurant les Peintres officiels de la Marine (POM). Pluralité des visions contemporaines Au XXe siècle, abstraction, figuration, photographie et hyperréalisme cohabitent. La représentation maritime oscille entre imaginaire, mémoire collective et précision technique, témoignant des mutations du monde naval.

La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir
Paris 16e
Ajouté le 13 mars

LA MARINE ETLES PEINTRES.QUATRE SIÈCLESD’ART ET DEPOUVOIR

DU 13 MAIAU2 AOÛT 2026
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Dans le cadre de la célébration du 140e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée, le musée Cernuschi vous propose de découvrir, à l'occasion d'une exposition monographique, une trentaine d'oeuvres de l'artiste coréen Shin Sung Hy (1948-2009). Shin Sung Hy (1948-2009) est aujourd’hui un artiste reconnu du monde de l’art en Corée, où il a bénéficié de multiples expositions et intégré de nombreuses collections publiques. Il est aussi une figure importante des échanges culturels entre sa patrie et la France, où il vit de 1980 à sa mort en 2009. Son œuvre n’a pourtant été que relativement peu visible dans son pays d’adoption, malgré un dialogue particulièrement riche et fécond avec la scène artistique française. Si le travail de Shin Sung Hy entretient des rapports évidents, quoique distants, avec le dansaekhwa, mouvement pictural coréen qui prend son essor dans les années 1970 et qui se traduit littéralement par "peinture monochrome", il est surtout profondément nourri de l’exemple de Supports-Surfaces, éphémère autant qu’influent collectif d’artistes français en activité entre 1969 et 1971. Déconstruire la peinture Au début des années 1970, les huiles sur toile figuratives et colorées de Shin Sung Hy semblent en tout point s’opposer à l’esthétique minimaliste et aux nouvelles manières d’interagir avec leur support de ses homologues du dansaekhwa. Certes, dès 1974, Shin Sung Hy tempère fortement sa palette en optant pour des trompe-l’œil qui représentent, dans des camaïeux bruns, des toiles de jute. Toutefois, ces œuvres ne constituent pas, pour autant, un ralliement aux tendances dominantes en Corée. Elles conservent la fonction représentative de la peinture, abandonnée par le dansaekhwa, afin d’interroger la nature même de la production picturale. Le redoublement absurde, par le trompe-l’œil, d’une toile de jute peinte sur une toile de jute introduit une dissonance entre ce qui est représenté et la nature de l’objet réel offert au regard. Shin Sung Hy poursuit ces travaux après son arrivée en France, en 1980, où il espère être plus libre de poursuivre ses recherches. Très rapidement, il revient d’ailleurs à la couleur, dans des œuvres qui constituent une déconstruction, voire une destruction littérale de la peinture. Celle-ci est en effet constituée de cartons peints et déchirés en morceaux, puis collés sur un Plexiglas, sur un autre carton ou les uns sur les autres. Retour à la peinture Si déchirer une œuvre préexistante constitue une mise en question radicale et explicite de la peinture, comme pratique et comme objet, le repositionnement des morceaux de carton en une forme de rectangle sur une plaque de Plexiglas ou leur assemblage pour reconstituer un support témoignent du souhait de Shin Sung Hy de maintenir le dialogue avec cette discipline. Shin Sung Hy revient d’ailleurs à la peinture de chevalet dans les années 1990. Certes, il produit encore des œuvres en carton pendant quelques années, intègre régulièrement des éléments rapportés dans ses œuvres et poursuit les expérimentations avec ses supports. Toutefois, ceux-ci sont dorénavant le plus souvent des toiles tendues sur châssis. Un goût affirmé pour les couleurs amène Shin Sung Hy à créer des compositions abstraites vives et chaleureuses, dont les fonds, aux dominantes jaunes, rouges, roses et orange, sont ponctués et structurés par des taches et des traits. Couturages Au début des années 1990, Shin Sung Hy développe plusieurs séries d’œuvres, regroupées sous le nom de « Couturages », qui se distinguent matériellement des productions de la décennie précédente. Elles en sont cependant en partie les héritières, tant elles font la synthèse entre une volonté de retour à la peinture de chevalet et l’esprit des œuvres en carton réalisées entre les années 1980 et le début des années 1990. Il s’agit en effet toujours d’une peinture fragmentée et recomposée, mais qui se présente, cette fois, comme une toile tendue sur châssis. Shin Sung Hy commence par réaliser une peinture abstraite. Il déchire ensuite la toile en bandes qu’il positionne dans un nouvel ordre, puis coud ensemble ou sur une autre toile. Les bords des bandes peuvent être alors repliés vers l’extérieur de l’œuvre, créant des ourlets en relief qui viennent séparer chaque espace coloré, ou tournés vers l’intérieur, ce qui place alors les différentes zones peintes en directe contiguïté, à la manière d’un patchwork. Nouages Tout en poursuivant jusqu’au début des années 2000 sa série des « Couturages », Shin Sung Hy développe, dès 1997, une nouvelle technique donnant naissance à la série des « Nouages ». Il peint d’abord une toile, puis la coupe en bandes de 1 à 2 cm de large. Il noue ensuite ces bandelettes les unes aux autres et les relie à un châssis ou à une autre toile partiellement découpée, pour créer une œuvre tridimensionnelle animée par un vibrant réseau de nœuds, de lanières et de trous. Cette production crée un pont entre les travaux de Supports-Surfaces, qu’elle rappelle par la manière dont le support est traité non comme une surface à couvrir, mais comme un matériau à mettre en œuvre, et la culture coréenne. D’une part, les artistes du dansaekhwa tendent, comme Shin Sung Hy, à respecter plus volontiers le cadre de la peinture de chevalet que leurs homologues français. D’autre part, la Corée a élevé au rang d’art la réalisation de certains types de nœuds, classée aujourd’hui patrimoine culturel immatériel.

SHIN SUNG HY Coller - Couturer - Nouer
Paris 8e
Ajouté le 20 juillet

SHIN SUNG HYCOLLER -COUTURER -NOUER

DU 17 AVRILAU2 AOÛT 2026
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Découvrez la maison de vacances de Berthe Morisot à Bougival ! Et immergez-vous dans l’œuvre pleine de fraicheur et de lumière de cette incomparable artiste : jardins en fleurs, enfance, féminité s... C’est dans les années 1880 que Berthe et son mari Eugène Manet sont venus séjourner à plusieurs reprises dans cette maison avec leur petite fille Julie, y laissant les plus heureux souvenirs de leur vie. Dans les pièces où elle a vécu, d’innombrables reproductions d’œuvres racontent la vie et l'œuvre de Berthe Morisot, et vous introduisent dans son entourage familial et artistique... Durée de la visite-conférence : 1h30 Conditions particulières : Visite conseillée à partir de 12 ans Non accessible PMR Parking Bouzemont derrière le musée (disque bleu) Formule fidélité : 5 visites achetées dans l'année civile vous donnent droit à une visite gratuite à utiliser avant fin juin de l'année suivante (hors droit d'entrée / supplément, tarif enfant, tarif visite spécifique et visite partenaire - nous consulter)

La maison de Berthe Morisot à Bougival (visite guidée)
Bougival
Ajouté le 21 juillet

LA MAISON DEBERTHE MORISOTÀ BOUGIVAL(VISITEGUIDÉE)

DU 2 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
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La conférence Saint-Vincent-de-Paul organise des repas partagés (chacun apporte quelque chose). Vous pouvez nous rejoindre les dimanches 19 et 26 juillet et le dimanche 2 août !

Repas partagés
Paris 15e
Ajouté le 3 juillet

REPAS PARTAGÉS

DU 26 JUILLETAU2 AOÛT 2026
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Vaucresson
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