Que faire à Champvans-les-Moulins en juillet 2026 ?
248 événements en juillet
248 événements sont programmés à Champvans-les-Moulins ou aux alentours en juillet 2026. Au programme : spectacles, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Orgue en ville: Laudate! ».
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mercredi 1 juillet
CONCERT D’OUVERTURE
LAUDATE !
Oeuvres de Mozart, Vivaldi, Haendel, Rossini
Ensemble vocal EVE
Isabelle Druet, mezzo-soprano
Loulou Carré, danse
Pierre-Yves Fleury, orgue
Edlira Priftuli, direction
Du Lacrimosa du Requiem de Mozart à l’Agnus Dei de la Petite Messe Solennelle de Rossini en passant par le Cum Dederit de Vivaldi, venez réécouter les plus belles pages de la musique sacrée arrangées pour une voix soliste, choeur et orgue et mises en lumière par des interventions dansées. Ce programme qui n’est ni une Messe ou un Oratorio, ni un Requiem ou un Stabbat Mater, et qui puise le matériau dans ces chef-d’œuvres, se déploie dans l’espace et le temps, tel un véritable chemin spirituel.
Besançon
Ajouté le 20 juin
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Rencontre avec Isabelle Gauthier, romancière. Originaire de Franche-Comté, férue de romans initiatiques, Isabelle Gauthier s'est inspirée d'un séjour de plusieurs mois dans la forêt boréale québécoise (en 2014) pour écrire "Pikutipi" (2024), son premier roman. Dégustation de produits régionaux à l'issue.
Marnay
Ajouté le 26 mai
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EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE — HUMANITÉ
Fragments d’humanité, regards en résonance
La médiathèque Les Mots Passants à Saint-Vit accueille l’exposition photographique « HUMANITÉ », proposée par le club photo Déclics de Partage.
À travers une série d’images sensibles et puissantes, les photographes explorent ce qui nous relie : les regards, les gestes, les présences.
Chaque photographie devient une tentative de capter l’essence de l’humain, dans sa simplicité comme dans sa complexité.
« HUMANITÉ » est une invitation à ralentir, à observer, à ressentir.
Une exposition qui interroge notre rapport à l’autre, au monde, et à nous-mêmes.
Une exposition collective
Le club photo Déclics de Partage réunit des passionnés aux univers variés : portrait, animalier, nature, photographie de rue…
Saint-vit
Ajouté le 18 juin
AU
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Micro-World est une exposition sensorielle qui appelle à la tendresse et la nostalgie. L’artiste propose de se plonger dans un monde fantasmagorique comme remède à la mélancolie. À l’intérieur se déploient des choix esthétiques contemporains qui tirent leur inspiration du DIY et des loisirs créatifs avec ce désir de « pimper » à foison et de jouer avec la technique de l’impression 3d. Être punk, mais avec des strass, des stickers, des fleurs et des étoiles. Ainsi des capsules aquariums se présenteront comme des danses graphiques, lesquelles seront saupoudrées par quelques surprises.
Besançon
Ajouté le 4 juillet
AU
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Une opportunité de découvrir l’univers poétique de l’artiste Gat Kundera s'offre aux amateurs d'art et de pratique créative. À Nancray, un atelier d’aquarelle de trois heures est organisé à La Comtoiserie. Cette session, accessible à tous les niveaux, inclut la fourniture du matériel ainsi qu’un goûter. L’occasion de s’initier ou de perfectionner sa technique dans un cadre convivial.
Parallèlement, le café-librairie L’Interstice à Besançon accueille l'exposition « Petit Fantôme ». Les œuvres de Gat Kundera. Cette série de peintures à l’eau dépeint un monde sylvestre peuplé de créatures oniriques, où la lumière traverse des feuillages délicats.
Besançon
Ajouté le 10 avril
AU
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945.
Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre.
Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe.
L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde.
L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.
Besançon
Ajouté le 9 mars
AU
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement.
Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt.
L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces.
Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie.
À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique.
L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble.
Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères.
Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
AU
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective.
Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution.
Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition.
Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire.
La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance.
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
AU
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Champvans-les-moulins
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Questions Fréquentes — Champvans-les-Moulins juillet 2026
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