Bandol(Var)

Que faire à Bandol en avril 2027 ?

12 événements en avril

12 événements sont programmés à Bandol ou aux alentours en avril 2027. Au programme : événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Hors cadre : dans les coulisses du passé ».

6 événements6 spectacles

jeudi 1 avril

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Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et du Centre… Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et d’archéologie du Centre Camille Jullian (UMR 7299 CNRS - Aix-Marseille Université). Cette collaboration prend notamment la forme de missions photographiques sur les chantiers de fouille archéologique ou de campagnes de prises de vues des collections conservées au musée d’Istres ou ailleurs. Les photographes du Centre Camille Jullian, Loïc Damelet et Lionel Roux, étant amenés à se déplacer sur de nombreux sites et musées à travers la Méditerranée, disposent d’un fonds photographique exceptionnel. Toutefois, une grande partie de celui-ci reste inexploitée. En effet, leur mission consiste le plus souvent à photographier des vestiges ou des objets archéologiques. Mais au milieu de ces séries, se cachent des clichés qui n’étaient pas, au départ, destinés à être diffusés au public. Ce sont des photographies prises sur le vif, qui montrent l’arrière-plan, l’ambiance et au final qui documentent les métiers du patrimoine et de l’archéologie rencontrés sur tous les terrains. Or, il s’agit véritablement de vues artistiques, à l’esthétique soignée qui attirent le regard et suscitent l’émotion. Jusqu’à présent, aucune exposition n’a été consacrée spécifiquement à ces métiers du patrimoine dissimulés derrière les beaux vestiges et objets archéologiques dont le parcours suit une longue chaîne opératoire menant les plus remarquables à être fièrement exhibés dans les musées.L’exposition est donc l’occasion de valoriser, pour la première fois, des photographies prises par Loïc Damelet et Lionel Roux, sous l’eau, à terre et dans les airs depuis le fond de la Méditerranée jusqu’aux sommets des Alpes.

Hors cadre : dans les coulisses du passé
La ciotat.
Ajouté le 9 juillet.

HORS CADRE :DANS LESCOULISSES DUPASSÉ

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DU 5 MARSAU30 SEPTEMBRE 2027
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LA DERNIERE GARDIENNE LA DERNIERE GARDIENNE --------------------- L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle, est La Dernière Gardienne d’un fonds photographique immense transmis depuis près de deux siècles. La collection révèle l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Sabine Villiard a créé un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement. Portée par une quête d’identité et de transmission, l’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Tout commence en 2020, à la mort de son père. Depuis, elle indexe, enquête et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie ces archives telle une mémoire vivante. C’est un acte de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition à la Villa Tamaris, révèle l’identité des douze membres photographes et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. A travers eux, La Dernière Gardienne interroge la matérialité de l’image, sa force sémantique et la transversalité du medium photographique. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer l’Humain, l’Histoire, le Monde.

LA DERNIERE GARDIENNE
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 14 septembre.

LA DERNIEREGARDIENNE

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DU 1 AVRILAU27 JUIN 2027
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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer.
Ajouté le 22 juin.

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

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DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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samedi 3 avril

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FANTAISIE PROD PRÉSENTE : MADAME BOVARY EN DROLE ET - LONG Deux jeunes femmes décalées et très drôles reviennent sur l'un des plus grands romans de la littérature. Leur objectif : vous raconter Madame Bovary sans vous faire vivre la moindre seconde d'ennui. Mission acceptée ! Et il y en aura pour tout le monde... Pour toi, la mère de l'ado, qui veux le convaincre alors que tu as terriblement souffert à sa lecture. Pour toi, qui ne l'as pas lu, mais qui rêves de briller en société. Pour toi, qui doutes : c'est Balzac ou Zola ? Pour toi, l'amoureux de Flaubert, qui tolères qu'on parle de lui avec humour. Après Mais t'as quel âge ?! et On dirait ton père , découvrez la nouvelle création de Camille Broquet et Marion Pouvreau. Un classique revisité résolument moderne et joyeux.

MADAME BOVARY - MADAME BOVARY EN   DROLE ET - LONG
Six-fours-les-plages.
Ajouté le 24 mars.

MADAME BOVARY- MADAMEBOVARY EN DROLE ET -LONG

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LE 3 AVRIL 2027
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jeudi 8 avril

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Cock Robin reprendra la route en 2027, centrée sur les 3premiers albums du groupe sortis, entre 1985 et 1989. Lapériode de tous les tubes ! On peut s’attendre à entendre en live leurs titres cultescomme : The Promise You Made, When Your Heart Is Weak,Just Around the Corner, Thought You Were on My Side,Worlds Apart... Ces chansons issues des trois premiers albums CockRobin, After Here Through Midland et First Love/Last Ritesrestent très populaires, surtout en Europe et en France oùle groupe a toujours eu un public fidèle.

COCK ROBIN 85-89
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 9 juillet.

COCK ROBIN85-89

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LE 8 AVRIL 2027
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samedi 10 avril

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avec NARAGONIA et lu barbalùcou INTER ATELIER et BAL FOLK le 10 avril 2027 à Sanary sur mer, salle de la Guicharde. INTER ATELIER de 14h à 18h BAL FOLK à partir de 20h Lu Barbalucou Naragonia duo Contacts : Christiane 06 15 45 82 66 Michel : 06 88 21 77 83 source: Inter atelier et Bal folk - AgendaTrad

Inter atelier et Bal folk
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 15 juin.

INTER ATELIERET BAL FOLK

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LE 10 AVRIL 2027
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Pour fêter ses 80 ans, Michel Leeb donne rendez-vousau public pour présenter les meilleurs moments de sacarrière, sans oublier les sketches incontournables. Entre rire et émotion !

MICHEL LEEB
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 9 juillet.

MICHEL LEEB

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LE 10 AVRIL 2027
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vendredi 16 avril

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REGIE RECETTE THEATRE GALLI PRÉSENTE : PHILIPPE CAVERIVIERE Avec un humour qui navigue entre le rire et l’émotion,Caverivière démontre qu’on peut rire de tout, même deschoses les plus douloureuses. Il propose un spectacle« superficiel par profondeur », une façon de transformerl’absence en matière à rire. Ce seul-en-scène vous feradécouvrir que l’humour est souvent le meilleur moyen deguérir

PHILIPPE CAVERIVIERE
Sanary-sur-mer.
Ajouté le 9 juillet.

PHILIPPECAVERIVIERE

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LE 16 AVRIL 2027
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