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Une heure du conte pour les tout-petits. Des mots, des images, des couleurs… La découverte des livres et de la littérature dès le plus jeune âge.

du 9 au 11 octobre 2026 — 247 événements
247 événements sont programmés à Tourcoing ou aux alentours du vendredi 9 au dimanche 11 octobre. Au programme : événements, spectacles, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Les P´tits Kili ».
Une heure du conte pour les tout-petits. Des mots, des images, des couleurs… La découverte des livres et de la littérature dès le plus jeune âge.

Une exposition de portraits photo de personnes vivant avec un trouble du développement intellectuel confrontées précocement aux effets du vieillissement et notamment à la maladie d'Alzheimer. Les personnes vivant avec un trouble du développement intellectuel font aujourd'hui l'expérience de vieillir, et sont confrontées précocement aux effets du vieillissement. Elles sont notamment exposées à la maladie d'Alzheimer. Elles peuvent être elles-mêmes atteintes par la maladie (les personnes avec trisomie 21 présentent une prévalence particulièrement élevée), ou elles peuvent être aussi confrontées à la survenue de la maladie d'un de leurs proches. Cette exposition photographique vise à sensibiliser le plus largement possible à cet enjeu, particulièrement complexe et encore peu documenté. Les personnes vieillissant avec un trouble du développement intellectuel, celles et ceux qui les entourent, y sont présentées dans leur quotidien. Leurs photographies et leurs paroles disent leurs parcours, leurs expériences. L'exposition sera visible à la médiathèque Andrée Chedid de Tourcoing du vendredi 9 octobre au samedi 7 novembre 2026, en partenariat avec les Papillons Blancs Roubaix-Tourcoing. [Une visite guidée vous est proposée le samedi 7 novembre de 15h à 16h.](https://openagenda.com/fr/reseau-des-idees-mediatheques-de-tourcoing/events/38708195_visite-guidee-de-lexposition-cest-comme-ca-cest-la-vie-deficiences-intellectuelles-et-maladie-dalzheimer?mtm_source=contribute_confirmation&mtm_medium=site&mtm_campaign=show_event) Un travail de création mené avec Amandine SANNO, chargée de mission GCMS Pass'âge, Marion VILLEZ, sociologue - Université Paris-Est Créteil et Yann WHITEAD, cadre pédagogique IRTS Hauts de France. Photographies de Marc HELLEBOID.

Expositions croisées «40 Bulles de Jazz » Didier Péron – Hervé Escario et Louh-Ann Alexandrenne ça Jazz ! Expositions croisées «40 Bulles de Jazz » Didier Péron – Hervé Escario et Louh-Ann Alexandrenne maison Folie hospice d’Havré – Tourcoing Inauguration 19 juin 2026 à partir de 18h30 – Présence musicale du Département Jazz du CRD de Tourcoing Exposition visible du 20 juin au 19 décembre 2026 Temps fort autour de la fête de la musique, dimanche 21 juin 2026 : performance live avec Louh-Ann Alexandrenne. La maison Folie hospice d’Havré invite le public à une immersion dans différents univers artistiques autour du Jazz : photographes, auteurs, illustrateurs et musiciens se rencontrent au sein de la maison Folie pour exprimer toute la richesse de ce courant musical. Dans le cadre des festivités anniversaire du Tourcoing Jazz Festival, la maison Folie hospice d’Havré, partenaire incontournable du festival, propose un regard croisé de cet univers : « 40 bulles de Jazz » est une exposition portée par la galerie JML ARTS et ouvre la visite au sein de l’hospice d’Havré. Ce projet, initié à l’occasion du 40ème anniversaire du festival Jazz à Vienne en 2021, a permis la rencontre entre 40 auteurs de renoms et 40 illustratrices et illustrateurs actuels avec comme point de départ, le Jazz. Nous prolongeons ces rencontres en croisant les regards des artistes associés au Tourcoing Jazz Festival, Hervé Escario et Didier Péron, photographes et Louh-Ann Alexandrenne, illustratrice. Chacun proposera une immersion dans les 40 années passées au sein du Tourcoing Jazz Festival, rendant hommage à tous ces artistes passés à Tourcoing. La maison Folie a souhaité également rendre un hommage particulier à toutes ces Grandes Dames du Jazz qui ont été si longtemps sous-représentées dans les programmations musicales. Elles occuperont une place particulière au sein de l’exposition. Durant leur visite de l’exposition, le public sera plongé dans une atmosphère musicale jazzy grâce à une bande sonore créée en partenariat avec le département musique de la médiathèque Malraux et pourra découvrir les trois concerts dessinés coproduit pour les éditions 2018, 2019 et 2020 par Jazz à Vienne et le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême. Cette exposition s’inscrit en complément d’autres temps forts organisés par la Ville de Tourcoing anniversaire du Tourcoing Jazz Festival, dans les médiathèques, au Théâtre Municipal Raymond Devos et au Conservatoire de Musique Partenaires et artistes associés : • JML Arts, commissaire de l’exposition « 40 bulles de jazz » • Tourcoing Jazz Festival • Didier Péron et Hervé Escario, photographes officiels du TJF • Louh-Ann Alexandrenne, illustratrice associée au TJF Informations pratiques : Ouverture du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h. Accès gratuit

L’exposition Panorama permet de découvrir plus de 50 œuvres inédites, dans les domaines de l’image, du son et de la création numérique, réalisées par les artistes du Fresnoy. Pour sa 28e édition, Panorama, le rendez-vous annuel du Fresnoy – Studio national des arts contemporains, présente près de 50 œuvres inédites réalisées par les artistes du Fresnoy : films, installations, performances et créations numériques et interactives. \[…\] La question des invisibles est particulièrement importante aujourd’hui, alors que nos sociétés valorisent de plus en plus la visibilité permanente. Être visible semble devenu une condition d’existence sociale : il faut se montrer, se raconter, se documenter, produire continuellement des traces. Pourtant, à force de tout voir, que regardons-nous ? Pour les artistes, regarder et écouter les invisibles devient ici un acte d’attention, presque de soin. Leurs œuvres s’attachent à ce qui se tient au seuil de la perception : le presque effacé, l’enfoui, dans les terres, dans les âges, l’infiniment petit, le périphérique, le latent, le souterrain, l’oublié… Annabelle Ténèze, commissaire de l’exposition et directrice du Louvre-Lens

### Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la ou… Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la peinture abstraite géométrique tels Mondrian, Malévitch, Kandinsky, Bridget Riley ou Aurélie Nemours. Ce faisant, il nous offre une vision atypique du Liban, loin du pittoresque des vieilles pierres si souvent associé au patrimoine libanais. Serge Najjar, né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, est un photographe dont la notoriété rapide et immense est le fruit des réseaux sociaux. Il se fera connaître sous le nom de « serjios » sur Instagram. Largement autodidacte, il travaille d’abord avec son smartphone avant de se tourner vers la photographie argentique. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise à l’aide de son téléphone portable. Il remporte ensuite le prix Photomed en 2014. La prédilection de Serge Najjar pour le béton, matériau mal aimé, signe d’une urbanisation sauvage, peut étonner. Pourtant, seul le béton rend possible les tracés les plus audacieux, les textures et les couleurs les plus variées. L’œil se perd dans des surfaces presque irréelles qui dé-coupent l’espace avec une précision graphique. Est-ce une photographie ou un tableau ? On s’approche pour comprendre ce que l’on voit, on hésite : angles, lignes, couleurs, textures, superpositions composent l’abstraction. C’est une photographie. Face à son objectif, les murs dont il ne cache pas les irrégularités, semblent porter en eux des toiles vivantes. On y lit les plus grands artistes abstraits et constructivistes du XXe siècle. Mais attention, Najjar révèle sans jamais s’inspirer. La clairvoyance de son regard est d’autant plus frappante qu’il ne met jamais en scène ses sujets et qu’il ne retouche jamais ses prises de vue. Il ne fait que révéler ce que le regard pressé ne saurait voir, ce qu’Henri Cartier Bresson, qu’il admire, appelait « l’instant décisif ». Quand un ouvrier passe dans le cadre, il fera partie de la composition. Son regard nous permet de revisiter notre monde contemporain à l’échelle des hommes, qui apparaissent et humanisent les architectures. Serge Najjar est dans la lignée des artistes photographes esthètes, de Man Ray à Lucien Clergue, qui impriment leurs marques attestant d’une intention artistique. De sorte que ses photographies ne sont jamais un calque de la réalité mais son exact inverse. Dans un pays marqué par la guerre, ces photographies prennent une dimension symbolique, politique. Entre construction, destruction et reconstruction, le Liban n’a de cesse de se réinventer après chaque blessure. Les immeubles de Najjar racontent aussi un pays qui continuellement se relève. Chaque photographie devient alors une suspension fragile entre deux états : la destruction et la promesse.

### Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la ou… Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la peinture abstraite géométrique tels Mondrian, Malévitch, Kandinsky, Bridget Riley ou Aurélie Nemours. Ce faisant, il nous offre une vision atypique du Liban, loin du pittoresque des vieilles pierres si souvent associé au patrimoine libanais. Serge Najjar, né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, est un photographe dont la notoriété rapide et immense est le fruit des réseaux sociaux. Il se fera connaître sous le nom de « serjios » sur Instagram. Largement autodidacte, il travaille d’abord avec son smartphone avant de se tourner vers la photographie argentique. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise à l’aide de son téléphone portable. Il remporte ensuite le prix Photomed en 2014. La prédilection de Serge Najjar pour le béton, matériau mal aimé, signe d’une urbanisation sauvage, peut étonner. Pourtant, seul le béton rend possible les tracés les plus audacieux, les textures et les couleurs les plus variées. L’œil se perd dans des surfaces presque irréelles qui dé-coupent l’espace avec une précision graphique. Est-ce une photographie ou un tableau ? On s’approche pour comprendre ce que l’on voit, on hésite : angles, lignes, couleurs, textures, superpositions composent l’abstraction. C’est une photographie. Face à son objectif, les murs dont il ne cache pas les irrégularités, semblent porter en eux des toiles vivantes. On y lit les plus grands artistes abstraits et constructivistes du XXe siècle. Mais attention, Najjar révèle sans jamais s’inspirer. La clairvoyance de son regard est d’autant plus frappante qu’il ne met jamais en scène ses sujets et qu’il ne retouche jamais ses prises de vue. Il ne fait que révéler ce que le regard pressé ne saurait voir, ce qu’Henri Cartier Bresson, qu’il admire, appelait « l’instant décisif ». Quand un ouvrier passe dans le cadre, il fera partie de la composition. Son regard nous permet de revisiter notre monde contemporain à l’échelle des hommes, qui apparaissent et humanisent les architectures. Serge Najjar est dans la lignée des artistes photographes esthètes, de Man Ray à Lucien Clergue, qui impriment leurs marques attestant d’une intention artistique. De sorte que ses photographies ne sont jamais un calque de la réalité mais son exact inverse. Dans un pays marqué par la guerre, ces photographies prennent une dimension symbolique, politique. Entre construction, destruction et reconstruction, le Liban n’a de cesse de se réinventer après chaque blessure. Les immeubles de Najjar racontent aussi un pays qui continuellement se relève. Chaque photographie devient alors une suspension fragile entre deux états : la destruction et la promesse.

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The café langue is back ! Retrouvez votre rendez-vous en langue anglaise un samedi par mois à la médiathèque Andrée Chedid ! Envie de pratiquer l'anglais dans un cadre convivial ? Come here, you're welcome (Venez, vous êtes les bienvenus) ! (Re)découvrez la langue, l'actualité ainsi que la culture du monde anglophone et laissez-vous transporter au fil des conversations tout en pratiquant votre anglais quel que soit votre niveau. Tout ça... animé par une wonderful (merveilleuse) animatrice britannique. Inscriptions à partir du 12 septembre.

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