Issue de la recherche doctorale de Marion Mougey, l'exposition part à la rencontre de diplômé.es en architecture qui réancrent leurs pratiques dans le faire. Conçue comme un parcours à travers la thèse, elle en dévoile les fragments pour mieux comprendre les trajectoires de ces "bâtisseurs et bâtisseuses". Il y est question de maçonnerie en terre crue, de bois vert, de savoir-faire artisanaux et locaux, mais aussi de réappropriation, de soin et de transmission.
Besançon
Ajouté le 10 juin
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
L'association La Croisée Ludique vous accueille tous les vendredis soir ! Que ce soit pour une participation régulière ou occasionnelle, que vous soyez amateur de jeux "familiaux" ou "experts" nous vous accueillons avec plaisir pour vous faire découvrir le monde des jeux de sociétés modernes, aux mécaniques et univers originaux ou traditionnels, qui aident à s'immerger le temps d'une soirée et partager de bons moments. Réservation demandée ! À partir de 16 ans.
Montarlot-lès-rioz
Ajouté le 1 septembre
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Micro-World est une exposition sensorielle qui appelle à la tendresse et la nostalgie. L’artiste propose de se plonger dans un monde fantasmagorique comme remède à la mélancolie. À l’intérieur se déploient des choix esthétiques contemporains qui tirent leur inspiration du DIY et des loisirs créatifs avec ce désir de « pimper » à foison et de jouer avec la technique de l’impression 3d. Être punk, mais avec des strass, des stickers, des fleurs et des étoiles. Ainsi des capsules aquariums se présenteront comme des danses graphiques, lesquelles seront saupoudrées par quelques surprises.
Besançon
Ajouté le 4 juillet
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Découverte des différents types d'embarcations.
Les stages commencent le lundi 6 juillet jusqu’au vendredi 28 août. Ce sont des stages à la semaine (du lundi au jeudi de 14 h à 17 h et le vendredi de 10 h à 16 h avec repas tiré du sac).
Ouverts aux enfants de 8 à 16 ans pour s’initier aux sports de pagaie de manière ludique et apprendre les rudiments pour savoir naviguer en toute sécurité.
Remise d'un diplôme en fin de stage !
Besançon
Ajouté le 4 juillet
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Cet été, embarquez pour les Mardis des rives !
Le festival fera escale chaque mardi dans une commune du Grand Besançon située le long du Doubs.
Concerts gratuits, buvette restauration, stands, animations et Bibliobus
Important : la réservation est recommandée pour assister aux concerts et pour utiliser la navette gratuite
Besançon
Ajouté le 23 juin
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine les 19 & 20 septembre 2026, le château de Bazoches souhaite organiser un concours photo avec pour thématique l’œuvre de Vauban.
De par son travail acharné en France et ailleurs, le Maréchal a véritablement marqué le territoire européen de son époque et de la nôtre. Notre objectif est de ramener une partie de son œuvre au sein de son Morvan natal et de son château grâce à la photographie. De ce fait, nous sollicitons votre participation afin de faire de cet événement une réussite.
L’idée est simple. Vous avez juste à prendre une photographie de l’une des œuvres de Vauban, forts, citadelles ou fortifications, en apposant votre regard dessus via votre appareil photo. Nous sélectionnerons dix photos parmi toutes celles reçues et nous les exposerons au château lors des Journées Européennes du Patrimoine 2026. Une fois exposées, les visiteurs du château, à l’occasion de ce week-end, voteront pour leur préférée. À la suite du vote, les trois premières se verront récompensées.
La participation au concours est complètement gratuite, aucune participation financière ne vous sera demandée. Pour que votre participation soit comptabilisée, il vous faut remplir les conditions énoncées dans le règlement ci-joint.
La date finale pour l’envoi de vos participations est fixée au 30 août 2026.
Besançon
Ajouté le 7 juillet
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945.
Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre.
Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe.
L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde.
L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.
Besançon
Ajouté le 9 mars
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement.
Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt.
L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces.
Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie.
À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique.
L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble.
Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères.
Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Châtillon-le-duc
AGENDA COMPLET
+ 48 ÉVÉNEMENTS
Retrouvez toutes les sorties et animations à Châtillon-le-duc dans l'application Vivop.
Questions Fréquentes — Châtillon-le-Duc cette semaine
L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 20 au dimanche 26 juillet à Châtillon-le-Duc
Que faire à Châtillon-le-Duc cette semaine ? ou aux alentours
56 événements sont programmés à Châtillon-le-Duc ou aux alentours du lundi 20 au dimanche 26 juillet : activités, expositions, événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Pour publier une activité ou animation à Châtillon-le-Duc, téléchargez l'application mobile gratuite Vivop sur Google Play ou l'App Store, puis ajoutez votre publication (affiche, horaires, description) en quelques secondes.
Disponible aussi sur mobile
Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.