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Repas couscous Repas organisé par l'Amicale dracénoise des rapatriés et leurs amis. Salle Malraux - Saint-Exupéry

du 11 au 13 septembre 2026 — 28 événements
28 événements sont programmés à Brignoles ou aux alentours du vendredi 11 au dimanche 13 septembre. Au programme : marchés, événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Repas couscous ».
Repas couscous Repas organisé par l'Amicale dracénoise des rapatriés et leurs amis. Salle Malraux - Saint-Exupéry

CPTS Dracénie Provence Verdon propose une formation à destination des professionnels de santé La CPTS Dracénie Provence Verdon a le plaisir de vous proposer une formation à destination des professionnels de santé : Formation au Protocole d’Entraînement aux Habiletés Parentales – BARKLEY + 📍 Salle Rhoda Goldman 10 Boulevard Maréchal Foch 📅Jeudi 11 septembre 2026 🕣 8h30 – 17h30 👥 Intervenant : Monsieur Jérôme Bianchi, Neuropsychologue 🍽️ Restauration : Les participants pourront apporter leur repas. Un espace sera mis à disposition pour réchauffer les plats sur place. La Haute Autorité de Santé préconise en première intention la psychoéducation et la guidance parentale dans la prise en charge du TDAH associé au TOP. Qu’est-ce que le Trouble d’Opposition avec Provocation ? Classifié dans les Troubles disruptifs, du contrôle des impulsions et des conduites, il accompagne parfois le TDAH et engendre une complexification des situations de repérage et de prise en charge, sans compter les entraves sociales qui en découlent. Comprendre les signes d’appels, les critères diagnostics et les mécanismes de prise en charge du TOP fait également partie des objectifs de notre formation. Psycho-éduquer c’est rendre expert les patients et leur entourage du trouble dont ils souffrent. Guider les parents, c’est leur donner des clefs efficaces pour s’adapter. Et c’est en changeant l’environnement du patient que l’on actionne les leviers permettant de réduire l’impact des symptômes sur le quotidien. Le protocole BARKLEY + est une refonte du protocole BARKLEY « classique » avec ce qui se fait de mieux en termes de guidance. Prendre en charge les parents d’enfant présentant un Trouble d’Opposition avec Provocation, c’est leur donner l'énergie nécessaire pour prendre en charge leur enfant. Public : professionnels intervenants auprès des familles. Les places étant limitées, nous vous invitons à vous inscrire dès que possible.

Cet évènement départemental permet aux élus, collectivités et professionnels de se retrouver et échanger sur la thématique de l'éco-habitat. Les Rencontres de l'éco-habitat du Var ont lieu sur deux jours. La première journée (vendredi 11 septembre 2026) est consacrée aux élus, techniciens des collectivités, maîtres d'ouvrage, artisans, architectes, bureaux d'études, entreprises et professionnels du bâtiment. Au programme : conférences, tables rondes, retours d'expériences, rencontres entre acteurs du territoire et échanges autour des enjeux de la rénovation énergétique, des matériaux biosourcés, de la construction durable, de l'adaptation au changement climatique et de l'aménagement responsable. Une conférence exceptionnelle avec Samuel Courgey : Samuel Courgey, expert reconnu de la rénovation énergétique du bâti ancien, formateur et co-auteur de deux ouvrages techniques de référence : « La conception bioclimatique » et « L’isolation thermique écologique », interviendra lors d'une conférence consacrée à l'utilisation des écomatériaux pour la réhabilitation des centres anciens. Son expertise, largement reconnue dans le domaine de la rénovation patrimoniale et de la construction durable, apportera un éclairage concret sur les solutions permettant de concilier préservation du bâti, performance énergétique et recours aux matériaux biosourcés. Des tables d'échanges autour de l'intégration des écomatériaux dans les marchés publics L'après-midi, des tables d'échanges permettront de travailler et échanger sur la présence des écomatériaux dans les marchés publics.

Rendez-vous de la création - "Exploreur" chorégraphié par Sébastien Ly (Cie Kerman) _Exploreur_, solo augmenté pour un danseur, un musicien et une voix, est une traversée à la fois poétique et physique, une expérience sensorielle et métaphorique qui questionne ce qu’il reste en nous de l’enfance – ce territoire indompté où les objets s’animent, où les gestes surgissent sans filtre, où chaque instant est une promesse de monde. Venez découvrir en exclusivité des étapes de travail de cette nouvelle création de Sébastien Ly, pour un moment privilégié d’échanges.

Histoire de la mode estivale (1780-1980) Histoire de la mode estivale 1780-1980 Cette exposition couvre deux siècles de l’histoire de la mode, du XVIIIe au XXe siècle. Elle vous propose plus d’une centaine de pièces textiles. Il s’agit essentiellement de robes et d’accessoires pour l’été, pour l’extérieur, la promenade, le jardin. Ces costumes de collection témoignent tous d’un certain art de vivre estival. Deux siècles de mode estivale, c’est également l’histoire de la silhouette féminine à travers le temps : du panier « vertugadin » de l’Ancien Régime à la cage à crinoline du Second Empire, de la tournure au pouff à ressort de la Belle Époque, mais aussi du New-look de Christian Dior qui a recorseté les femmes en 1947. L’évolution de la silhouette nous décrit entre les lignes, celle de l’émancipation progressive du statut de la femme, du corsetage à la libération du corps, de la contrainte à une prise de pouvoir relative. Exposition à la Chapelle de l'Observance du 5 juin au 20 septembre 2026

histoire de la mode estivale 1780-1980 L’été est une saison bénie, propice aux extravagances vestimentaires, à l’audace des couturiers, aux activités de plein air, associant matières légères et souvent transparentes. Le vestiaire estival décline naturellement le thème de la fleur, de la rose et des couleurs pastel dans une ode parfumée, synonyme de vacances, de bals et de fêtes en Provence ou sur la Côte d’azur. Cette exposition couvre deux siècles de l’histoire de la mode, du XVIIIe au XXe siècle. Elle vous propose une cinquantaine de costumes historiques mannequinés et originaux d’époque, soit plus d’une centaine de pièces textiles, essentiellement des robes et accessoires pour l’été, pour l’extérieur, la promenade, le jardin, le bain de mer ou la plage. Ces costumes de collection témoignent tous d’un certain art de vivre estival et balnéaire. « L’Eté à la Mode », c’est l’éloge de l’optimisme, de la légèreté, et de ces matières vaporeuses utilisées par la Haute couture, le prêt-à-porter ou par la couturière du quartier. Vous y découvrirez l’histoire de ces étoffes, des Indiennes aux cotonnades fleuries, du coton à la mousseline, de la batiste au linon, mais aussi du taffetas chiné à la branche à l’organza, du jersey de soie au gazar, ou encore du lamé or Art-Déco aux paillettes des années 1980 ! Deux siècles de mode estivale, c’est également l’histoire de la silhouette féminine à travers le temps : du panier « vertugadin » de l’Ancien Régime à la cage à crinoline du Second Empire, de la tournure au pouff à ressort de la Belle Epoque, mais aussi du New-look de Christian Dior qui a recorseté les femmes en 1947. L’évolution de la silhouette nous décrit entre les lignes, celle de l’émancipation progressive du statut de la femme, du corsetage à la libération du corps, de la contrainte à une prise de pouvoir relative. La fleur reste le thème générique, elle est l’item le plus représenté dans les arts décoratifs. Une ode à la rose, la reine des fleurs, qui devient une couleur à partir de la période Louis XV au XVIIIe siècle, grâce notamment à Madame de Pompadour. Une ode à la rose magnifiée par Paul Poiret en 1911, le plus célèbre couturier français du XXe siècle. Suivi par ses pairs, les couturiers français célèbrent la fleur, odorante et estivale, comme un symbole de fraîcheur et de sensualité féminine. De Pierre Balmain à Nina Ricci, de Jacques Fath à Madame Grès, de Jacques Griffe à Louis Féraud (parmi les plus célèbres), tous ont contribué, au service de la création, à une vision festive et progressiste de la société du XXe siècle. Mise en scène en vingt-six tableaux chronologiques de la période Louis XVI à la fin du XXe siècle (1780 – 1980), « L’Eté à la mode » reste nécessairement une exposition légère et joyeuse. Elle vous invite à un voyage sensitif et didactique en lien et correspondance avec les Beaux-Arts, témoins des courants artistiques et littéraires français. Du Néo-classicisme au Romantisme, de l’Impressionnisme à l’Art Nouveau, de l’Art Déco au Surréalisme, de l’Art Moderne au Pop-Art. La mode, disait Yves Saint Laurent en 1989, est « un métier qui n'est pas tout à fait un art, mais qui a besoin d'un artiste pour exister ». A vous d’en juger maintenant ! Site web : [https://villa-rosemaine.com/programmation/leté-à-la-mode-histoire-de-la-mode-estivale-1780-1980-exposition-à-la-chapelle-de](https://villa-rosemaine.com/programmation/leté-à-la-mode-histoire-de-la-mode-estivale-1780-1980-exposition-à-la-chapelle-de)

Tous les vendredis matins, du 8 mai au 23 octobre 2026, venez à la rencontre des agricultrices et des agriculteurs locaux, sur le Marché des Producteurs de Pays de Lorgues. La Chambre d’agriculture du Var, la mairie de Lorgues et les agriculteurs du marché vous proposent, au coeur du village, un Marché des Producteurs de Pays. C'est le rendez-vous hebdomadaire incontournable pour les amateurs de produits locaux et de rencontres authentiques ! Rendez-vous : * Tous les vendredis matins * Du 8 mai au 23 octobre 2026 * De 8h à 13h * Avenue de la République. Partez à la rencontre de nombreux producteurs varois sur le marché des producteurs de LORGUES. En saison, vous pouvez y acheter des fruits et légumes de saison, œufs, fromage, miel, huile d’olive, vins, plants… et bien d’autres produits agricoles. Ces marchés garantissent des produits en direct, du producteur au consommateur, avec en prime la convivialité et l’échange. Ils valorisent pleinement la richesse et la diversité de nos terroirs. 10 autres localités varoises accueillent également des Marchés de Producteurs de Pays : Toulon, Le Pradet, Le Castellet, Ollioules, Les Salles-sur-Verdon, Flassans-sur-Issole, Ramatuelle, Cotignac, Le Muy et Draguignan. Venez rencontrer ceux qui font vivre notre agriculture, échangez avec les producteurs et faites le plein de produits frais tout en soutenant les circuits courts et l’économie locale. Proximité, qualité, authenticité, convivialité : c’est l’esprit ! En savoir + : https://paca.chambres-agriculture.fr/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/marches-des-producteurs-de-pays-du-var-2026 Cette action reçoit notamment le soutien financier de FranceAgriMer dans le cadre du projet CLIMADIV.

Une grande rétrospective de la photographie de portrait à la Villa Tamaris Une grande rétrospective de la photographie de portrait à la Villa Tamaris À l’occasion du bicentenaire de la photographie, la Villa Tamaris et l’association L’Œil en Seyne s’associent à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP) pour présenter une rétrospective exceptionnelle consacrée au portrait. Réunissant plus de 300 images signées par une quarantaine d’auteurs — de Félix Nadar à Patrick Zachmann, du Studio Harcourt à Dolorès Marat —, l’exposition retrace deux siècles d’un genre qui n’a cessé de se réinventer. Du Second Empire à nos jours, du daguerréotype au tirage numérique, du studio d’apparat à la rue, ce parcours en plus de trois cents tirages compose une véritable histoire vivante du portrait — et un dialogue entre les générations qui l’ont façonné. DEUX SIÈCLES, DEUX CENTS REGARDS Depuis ses origines, la photographie a fait du portrait l’un de ses genres privilégiés. Moment de complicité entre l’auteur et son modèle, le portrait photographique a pris, depuis le Second Empire, des formes infiniment diverses : pose étudiée, intimité saisie, allure construite, présence affirmée. Chaque studio, chaque auteur a donné, selon sa sensibilité, une forme plastique originale à ses images — et c’est cette pluralité que l’exposition entend faire dialoguer. Le parcours s’ouvre avec les pionniers. Félix Nadar, dont l’atelier de la rue d’Anjou puis du boulevard des Capucines fut l’un des grands ateliers du XIXᵉ siècle, a fixé pour l’éternité les traits de Victor Hugo, de Baudelaire ou de Rodin, inventant un portrait de studio à la fois sobre, profond et résolument moderne. À ses côtés, Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, qui comptent parmi les figures fondatrices du genre, en signent les premiers chefs-d’œuvre — visages d’écrivains, d’artistes, d’hommes politiques, mais aussi types sociaux et anonymes que le médium nouveau commence à arracher à l’oubli. UNE QUARANTAINE D’AUTEURS, UNE DIVERSITÉ D’ÉCRITURES Aux portraits d’apparat des grands studios répondent les écritures plus libres des auteurs du XXᵉ siècle. Sam Lévin, Lucienne Chevert et le Studio Harcourt incarnent l’âge d’or de la photographie de studio ; André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Émile Savitry, Jean Roubier portent le regard humaniste ; Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Marion Kalter, Lucien Clergue ou Hélène Bamberger explorent des voies plus personnelles. À leurs côtés, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde et Jacqueline Salmon proposent une approche plasticienne où le sujet devient matière à composition. Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Éric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Jean Pottier ou Patrick Zachmann poursuivent, chacun à sa manière, ce dialogue entre l’auteur et son modèle — qu’il soit anonyme, vedette de cinéma, écrivain ou figure ordinaire saisie dans la rue. DU PORTRAIT DE COMMANDE AU PORTRAIT-DOCUMENT Trois grandes familles d’images se dessinent au fil du parcours. Le portrait de commande, d’abord, hérité de Nadar et porté à son sommet par le Studio Harcourt, scelle l’image officielle d’une époque et de ses figures : éclairage construit, pose maîtrisée, recherche d’une icône intemporelle. Le portrait plasticien, ensuite, tel que le pratiquent Jacqueline Salmon, GLADYS ou Anne Garde, fait du sujet le prétexte d’une recherche formelle, où la lumière, le cadre et la matière comptent autant que le visage. Le portrait documentaire, enfin, illustré par Yan Morvan ou Jean Pottier, inscrit le visage dans son contexte social, politique ou affectif, et fait du portrait un acte de témoignage autant qu’un acte de mise en scène. Cette diversité d’approches révèle l’extraordinaire plasticité du genre : du fond peint au décor naturel, du studio à la rue, du modèle posé à la silhouette saisie au vol, chaque photographie est une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité. Anonymes photographiés par des amateurs du début du XXᵉ siècle ou stars du cinéma dans l’objectif de Carole Bellaïche et d’Arnaud Baumann, chaque sujet est mis en scène et en lumière par le photographe — incarnant tantôt un rôle, tantôt le reflet d’une personnalité. Le portrait photographique, on le voit, n’est jamais la simple captation d’un visage : il est une rencontre, un cadrage, un parti pris. Il est, avant tout, l’art d’un regard. LES TRÉSORS DE LA MPP Toutes les images réunies à la Villa Tamaris proviennent des collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), qui conserve l’un des plus importants ensembles photographiques publics français. C’est au cœur de ces fonds — patrimoniaux, documentaires, contemporains — que l’exposition s’est construite : un véritable voyage à travers les siècles, où dialoguent des portraits historiques et des œuvres jamais montrées jusqu’ici. Le visiteur y découvre à la fois des icônes connues, qui ont façonné notre mémoire visuelle, et des tirages inédits, sortis pour la première fois des réserves à l’occasion de cette grande rétrospective. UN PARCOURS COMME UN VOYAGE Conçue comme un voyage à travers le temps, l’exposition met en regard des images séparées parfois de plus d’un siècle. Aux portraits du Second Empire répondent ceux des années 2020 ; aux pionniers du studio, les regards les plus contemporains. Ce vis-à-vis fait apparaître des continuités inattendues — la même attention portée à la lumière, le même soin du cadre, la même quête, par-delà les techniques, d’un instant juste — autant qu’il révèle les ruptures décisives qui ont fait évoluer le genre. Chaque salle invite ainsi le visiteur à reconsidérer ce qu’il croit savoir du portrait, et à mesurer la richesse d’une pratique qui, des plaques argentées du XIXᵉ siècle aux fichiers numériques d’aujourd’hui, n’a jamais cessé de se réinventer. UN PARTENARIAT INÉDIT POUR LE BICENTENAIRE L’exposition marque la naissance d’un partenariat entre la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et l’association L’Œil en Seyne. La MPP se réjouit que cette collaboration, scellée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, soit consacrée à un genre qui accompagne son histoire depuis les premiers daguerréotypes : le portrait. Au travers des images d’une quarantaine d’auteurs exceptionnellement rassemblés pour la première fois à la Villa Tamaris, c’est une histoire du portrait photographique qui se dessine — vivante, plurielle et résolument ouverte sur le présent. Une histoire faite autant de figures célèbres que de visages anonymes, autant de tirages d’apparat que de prises sur le vif, et qui continue, deux siècles après son invention, de nous interroger sur la manière dont une image peut, en un instant, retenir la vérité d’une présence. Comissariat de l'exposition : Cyril Bruneau et Matthieu Rivalin

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