Viesly(Nord)

Que faire à Viesly en septembre 2026 ?

58 événements en septembre

58 événements sont programmés à Viesly ou aux alentours en septembre 2026. Au programme : événements, activités, marchés et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Concours photos : Salon international de la photographie, Le Saint-Quent'Images ».

26 événements19 activités5 marchés5 expositionsbrocantespatrimoine

mardi 1 septembre

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Le club POM Photo de Saint-Quentin organise un concours international d'art photographique en images numériques sous les patronages de la Fédération Internationale de l'Art Photographique (n° 2026/178) et de la Fédération Photographique de France (n° 2026/11) et avec le label Image Sans Frontières (n° 2026/16). Ce salon est doté de 91 récompenses ( insigne bleu spécial FIAP meilleur auteur salon – trophée FPF meilleur club – médailles, rubans et diplômes - médaille de la ville de Saint-Quentin). Le concours photo international « Le Saint-Quent'images » est ouvert à tous les photographes âgés de 18 ans minimum. Concours du 7 juillet au 13 septembre 2026. Le Salon se tiendra les 17 et 18 octobre de 11h à 19h au Palais de Fervaques à Saint-Quentin.

Concours photos : Salon international de la photographie, Le Saint-Quent'Images
Saint-quentin
Ajouté le 20 juin

CONCOURSPHOTOS : SALONINTERNATIONALDE LAPHOTOGRAPHIE,LESAINT-QUENT'IMAGES

DU 7 JUILLETAU13 SEPTEMBRE 2026
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📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 🕞 De 10h à 12h et de 15h à 18h 📍Chapelle des Jésuites, place du Saint-Sépulcre 👉 Au programme : exposition des territoires de notre régions - Gratuit

Exposition Regard(s) vers le(s) haut(s) 👀
Cambrai
Ajouté le 18 juin

EXPOSITIONREGARD(S) VERSLE(S) HAUT(S)👀

DU 22 JUILLETAU20 SEPTEMBRE 2026
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Exposition temporaire du 23 mai au 20 septembre 2026 Une exposition temporaire qui fait dialoguer street art et mémoire de la Première Guerre mondiale.

GRAFF & GUERRE
Flesquières
Ajouté le 14 mai

GRAFF & GUERRE

DU 22 JUILLETAU20 SEPTEMBRE 2026
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Jazz à Saint-Quentin revient tout l’été ! Du 28 juin au 27 septembre, profitez de concerts organisés au Conservatoire, à la Manufacture ainsi qu’au parc des Champs-Élysées. Informations et réservations au 03 23 62 36 77.

Jazz à Saint-Quentin 2026 - En été
Saint-quentin
Ajouté le 10 juillet

JAZZ ÀSAINT-QUENTIN2026 - EN ÉTÉ

DU 28 JUINAU27 SEPTEMBRE 2026
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Du 12 juin au 19 septembre 2026, la Maison familiale d’Henri Matisse à Bohain-en-Vermandois vous invite à découvrir sa nouvelle exposition : « A traVERRE la lumière », une parenthèse artistique lumineuse imaginée par Sylvie Lemaire de Vie Vie Vitrail. À travers le verre, la couleur et les jeux de transparence, l’artiste compose un univers délicat et vibrant où la lumière devient matière vivante. Une exposition sensible et poétique, véritable plaisir des yeux, qui dialogue naturellement avec l’esprit créatif et la quête de couleur chère à Henri Matisse. Exposition en accès libre, aux heures d'ouverture de la Maison familiale d'Henri Matisse. Maison familiale d'Henri Matisse, 26 rue du château, 02110 Bohain-en-Vermandois 03 23 60 90 54.

Exposition à la Maison familiale d'Henri Matisse : A traVERRE la lumière
Bohain-en-vermandois
Ajouté le 11 juin

EXPOSITION ÀLA MAISONFAMILIALED'HENRIMATISSE : ATRAVERRE LALUMIÈRE

DU 12 JUINAU19 SEPTEMBRE 2026
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Du 1er juin au 20 septembre 2026, l'équipe de l'office de tourisme du Pays du Vermandois vous invite à découvrir l'exposition "Les remorqueurs". Venez découvrir les différentes techniques et machines de remorquage sur les canaux. Exposition en accès libre et gratuite. Office de tourisme du Pays du Vermandois, Hameau de Riqueval, RD 1044, 02420 Bellicourt. 03 23 09 37 28 ot@cc-vermandois

Musée du Touage : Exposition "Les remorqueurs"
Bellicourt
Ajouté le 27 juin

MUSÉE DUTOUAGE :EXPOSITION ”LESREMORQUEURS"

DU 1 JUINAU20 SEPTEMBRE 2026
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Venez découvrir, entre chenaux et plans d’eaux, à travers une visite commentée d’une heure, la richesse de la Réserve Naturelle Nationale des Marais d’Isle. L’occasion également d’appréhender la fragilité du milieu et les espèces qui s’y développent. Du 1er avril au 30 septembre hors vacances scolaires (zone B) : - Les mercredis et samedis : départs à 14h30, 16h et 17h30 - Les dimanches et jours fériés : départs à 10h45, 14h30, 16h et 17h30 Pendant les vacances scolaires (zone B) : tous les jours, départs à 10h45, 14h30, 16h, 17h30 Découvrez les Marais d’Isle autrement à travers une balade en bacôve au crépuscule : - Les samedis 11 et 18 juillet à 21h30 - Les samedi 8 et 15 août à 21h Tarifs : - 6 € plein tarif - 3 € tarif réduit Places limitées, sur réservation auprès de la Maison du Parc d'Isle au 03 23 05 06 50. RDV sur place 15 minutes avant le départ !

Balades en bâcove dans les marais d'Isle à Saint-Quentin
Saint-quentin
Ajouté le 27 juin

BALADES ENBÂCOVE DANSLES MARAISD'ISLE ÀSAINT-QUENTIN

DU 1 AVRILAU30 SEPTEMBRE 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Viesly
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Questions Fréquentes — Viesly septembre 2026

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