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Horaires et lieu de pratique d'Aikido pour les adultes/ados les jeudis

4 événements en avril
4 événements sont programmés à Thivencelle ou aux alentours en avril 2027. Au programme : événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Cours d'Aikido adultes/ados, les jeudis de 18 à 19h30, dojo Brossolette à Roubaix ».
Horaires et lieu de pratique d'Aikido pour les adultes/ados les jeudis

Horaires et lieu de pratique pour l'Iaido

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une… Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une chronologie des techniques allant de la chambre Francia au Polaroïd EE 33 de 1976 déroule le cheminement de la photographie argentique pendant des décennies.

Troisième Quinquennat LES GOGUETTES (EN TRIO MAIS A QUATRE) "Troisième Quinquennat" Vendredi 2 avril 2027 | 20h Après 10 années couronnées de succès, soit 2 quinquennats de ritournelles détournées et de franche rigolade, ces quatre-là auraient pu se reposer sur leurs lauriers et descendre du trône sur lequel le grand public les avaits placés pendant le confinement. Eux qui ont remis l’art des chansonniers sur le devant de la scène et l’ont porté jusque sur celles de l’Olympia, des Folies Bergères et du Casino de Paris… auraient pu se contenter de faire du neuf avec de l’ancien (Régime). Mais non ! Voici qu’ils remettent tout à plat et repartent sur les routes de France et de Navarre avec un tout nouveau spectacle ! Sans avoir l’air d’y toucher, ils poursuivent leur révolution de velours et s’apprêtent à couper gentiment les têtes de gondole de l’actualité avec leur satire toujours bien affûtée. Gageons qu’il y aura matière à observer, croquer, railler et à nous réjouir tout au long de ce troisième quinquennat ! Et au-delà ? Car pour ceux-là, c’est jamais 3 sans 4 ! Tarifs : Catégorie 1 – 42 € Catégorie 2 – 37 €

THEATRE D'ANZIN PRÉSENTE : TÉTÉ Tété : Le Tour Solo Solidaire Premier inédit depuis 7 ans, Vertige du Seum marque le grand retour du chanteur Tété. A travers ce titre l’auteur-compositeur-interprète raconte la transformation d’un homme qui après avoir posé le genou à terre, se reprend pour ses enfants, prélude narratif a un nouvel album conceptuel mais profondément humain, ou l’émotion domine. Le titre capte le vertige émotionnel d’une époque saturée — le bruit du silence qui hurle — quand l’intime devient universel. Ce single inaugure un nouveau cycle artistique : une œuvre libre, non formatée, qui accompagne plus qu’elle ne commente. Parce que sourire c’est espérer, maniere d’introduire son double album « Une Semaine Sur Deux » (10 chansons declinés en versions arrangées sur le disque A, et en versions guitare-voix sur le disque B), prevu pour l’automne 26 qui introduit de nouvelles sonorités tout en respectant la signature du poète. Depuis plus de vingt-cinq ans, Tété traverse les époques sans jamais s’y dissoudre. Folk, blues, pop, fables électriques ou épures acoustiques : il explore sans renier. Il tourne aux États-Unis, au Japon, au Canada. Il compose pour lui et pour d’autres. Il refuse les cases et préfère les trajectoires longues aux effets de mode. Après une tournée acoustique sold-out dans les petites salles en 2024, le virtuose de la guitare nous revient cette année avec des concerts tout aussi intimes mais cette fois-ci avec un volet solidaire autour des mères isolées, parce qu’un cœur qui aime vrai…ne bat pas qu’une semaine sur deux.

Le Mémorial Ascq 1944 ouvre ses portes gratuitement tous les mercredis de 13h30 à 17h. Un parcours guidé dans les rues d'Ascq est organisé à 15h sur réservation. Chaque mercredi après midi, le Mémorial Ascq 1944 ouvre ses portes gratuitement de 13h30 à 17h. Le Mémorial Ascq 1944 rappelle le massacre de 86 civils par des soldats de la 12ème division SS Hitlerjugend, dans la nuit du 1er au 2 avril 1944. Installé sur le lieu principal des exécutions, le Mémorial Ascq 1944 évoque l’événement et le replace dans l'histoire de l'Occupation du Nord de la France. Le Mémorial est aussi un lieu de réflexion sur le sort des civils pendant la guerre. Il veut porter un message pour la paix, la tolérance et la fraternité entre les hommes. Visite libre ou audioguidée en 4 langues (Français, Anglais, Allemand, Néerlandais). Fermetures annuelles : mois d’août et vacances scolaires de décembre Le parcours guidé Un parcours guidé dans les rues d'Ascq vous est proposé à 15h, sur réservation. Tarif 3€ (2€ réduit). Le parcours guidé dans les rues d’Ascq permet de découvrir les lieux marquants de la tragédie pour mieux appréhender le déroulement des événements : emplacement du sabotage, place de la gare, centre d’Ascq. Des arrêts devant certaines maisons de massacrés permettent de mieux comprendre les souffrances des victimes et de leur famille et l’effroi qu’a connu la population d’Ascq. Cela permet de découvrir comment la mémoire de l’événement a été inscrite dans l’ensemble du village (changements de noms de rue, plaques commémoratives). L'occasion d'une transmission entre (grands-) parents et enfants pour les sensibiliser à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.

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