SALON DU LIVRE-PHOTO ASCAIN
SALON DU LIVRE-PHOTO ASCAIN
Gabriela Cendoya Bergareche est l’une des grandes figures des collectionneur(se)s de livres-photo. Vivant entre France et espagne, entre Hondarribia et Saint-Jean-de-Luz au Pays basque ; sa collection compte aujourd’hui plus de 3000 titres et continue à être alimentée.
Véritable passionnée des livres-photo, pratiquant la photographie amateur en noir et blanc, Gabriela Cendoya Bergareche nous fait le plaisir de venir présenter une partie de sa collection lors du Salon du Livre photo d’Ascain. Elle nous y confiera ses motivations de collectionneuse et ce qui anime ses choix esthétiques : des petits formats, aux éditions artisanales et/ou autoéditées, en passant par les livres japonais, et les éditions mettant en avant les femmes photographes… Autrement dit, un éclectisme « très personnel », qui ne connaît pas de frontières géographiques. Une collection qui s’enrichit de chaque nouvelles rencontres avec les artistes eux-même lors d’expositions par exemple, de rencontres professionnelles, et également lors des festivals et les foires européens.
« \[…\] La singularité de la collection réside non seulement dans son contenu et son étendue mais aussi, et sans doute surtout, dans les réseaux humains, réels et virtuels que Gabriela Cendoya Bergareche a tissés autour des livres et d’elle-même. » (Miri Rosen pour 9 Lives magazine)
En effet, Gabriella ne se contente pas d’accumuler des ouvrages pour un seul plaisir personnel, véritable « activiste » elle cherche à les diffuser, les présenter et nourrir sa collection du regard des autres notamment via son le blog Fotolibros y algo más / Mainly Photobooks.
C’est la volonté d’aller encore plus loin dans cette esprit d’ouverture et de partage qui l’amènera en 2017 à proposer au musée San Telmo de San Sebastian, déjà doté d’une collection de la photographie basque du 20e siècle, d’y déposer sa collection de livres photo. L’accès gratuit et ouvert à tous les visiteurs, tout comme les activités complémentaires (rencontres, ateliers). Ces derniers ont acquis une partie de la Collection Gabrielle Cendoya Bergareche en 2025.
« J’ai dit souvent, résume-t-elle, que la collection est née de cet échange, dans les yeux des autres, amis, photographes, lecteurs. Sans ce feedback, rien ne se serait passée. Le prêt au musée est né de cela aussi (et, plus pratiquement, du fait que cela devenait impossible à la maison!) »
A voir et revoir, Facebook et Instagram :
[https://gabrielacendoya.wordpress.com/](https://gabrielacendoya.wordpress.com/) (le blog, pour la plupart en espagnol)
[https://www.santelmomuseoa.eus/index.php?option=com\_flexicontent&view=items&cid=5&id=12020&Itemid=292&lang=en](https://www.santelmomuseoa.eus/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=5&id=12020&Itemid=292&lang=en) (la présentation de la collection Gabriela Cendoya Bergareche au musée San Telmo, en anglais)
De nombreux entretiens, écrits et enregistrés, se trouvent sur Internet, la plupart en espagnol.
Une chronique en français sur le beau projet collaboratif du livre photo Novis Corpus, dont Gabriella Cendoya Bergareche a été l’une des chevilles ouvrières :
[https://esprit.presse.fr/actualites/miriam-rosen/faire-corps-43004](https://esprit.presse.fr/actualites/miriam-rosen/faire-corps-43004)