Saint-Germain-Laxis(Seine-et-Marne)

Que faire à Saint-Germain-Laxis en juillet 2027 ?

1 événement en juillet

1 événement est programmé à Saint-Germain-Laxis ou aux alentours en juillet 2027. Au programme : événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Hito Steyerl ».

événements

jeudi 1 juillet

Aperçu de la description

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, l’artiste Hito Steyerl dresse un état des lieux de la photographie face aux évolutions induites par l’intelligence artificielle. Ce projet de la dont… À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, l’artiste Hito Steyerl dresse un état des lieux de la photographie face aux évolutions induites par l’intelligence artificielle. Ce projet de recherche participatif interroge la manière dont l’intelligence artificielle et ses précurseurs numériques, fondés sur des algorithmes, contribuent au bouleversement des métiers de la photographie. Se basant sur des entretiens avec des professionnels de l’image du monde entier, l'artiste appréhende et analyse ces mutations technologiques et leurs implications politiques, économiques et sociales, dans une exposition inédite, pensée à cette occasion.

Hito Steyerl
Paris 4e
Ajouté le 18 juin

HITO STEYERL

DU 23 JUINAU19 SEPTEMBRE 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard Deux en … A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard extérieur. Deux regards en réalité, eux-mêmes porteurs d’histoires, deux histoires, qui en sont une, qui est celle de milliers, pour traverser ce fond et en rapporter les reflets d’une histoire partagée. Car c’est autour de la question du partage, ce que nous avons en partage, ce que ces vies exilées ont en partage, que cette exposition s’articule. En partage, au-delà des apparences, des différends, des rives et des frontières. Chaque vie est singulière et irréductible. Pourtant il existe entre elles le lieu d’une reconnaissance, intime, intuitive, par l’expérience de la vulnérabilité, de « l’ébranlement ». L’exilé est un ébranlé. La terre sur laquelle il s’appuyait a été dérobée sous ses pieds et avec elle une somme de sensations, d’usages, d’habitudes a vacillé pour être emportée et remplacée par d’autres. Le sable par la neige, par exemple. Mais ainsi des sons, des goûts, des odeurs, ainsi des voix, des rythmes, des mots. Des vêtements, des pratiques, des lieux. La peau, l’odorat, l’ouïe, le goût, espaces de contact entre l’intérieur et l’extérieur, sont les lieux de ce bouleversement. L’exil est une rupture de cette circulation si naturelle, si évidente. C’est cette expérience sensible qui nous intéresse. Et pour la raconter, pour faire apparaître ce partage, l’exposition s’appuie sur des histoires qu’elle fera dialoguer. Deux histoires d’abord, apportées par Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet. Celles de deux femmes, Jacqueline et Dolly, qui ne se sont pas connues, mère du premier, grand-mère de la seconde. Deux femmes nées sur une plage, comme Europe et Didon, l’une près de Tyr, au Liban, l’autre de Carthage, en Tunisie, deux femmes à la beauté solaire et au corps de sel, ravies à cette plage et à l’évidence de leur vie par les déflagrations d’un conflit qui se poursuit encore aujourd’hui. Deux femmes que l’histoire oppose et sépare, et que des circonstances, nées du hasard, réuniront des années plus tard quand deux enfants éprouveront un vif bonheur à manger le gâteau de Jacqueline dans les assiettes de Dolly. L’histoire de ces deux femmes sera la trame centrale de l’exposition. Mais comment « exposer » ce qui s’est évanoui dans l’exil ? Comment raconter quand ce qui a été vécu n’a été qu’à moitié ou pas transmis ? Comment redessiner les contours et comment compléter les lignes ? Comment retrouver la source de ce qui a été partagé quand celle-ci est en terre lointaine ? Et comment témoigner de ce qu’ont vécu ceux que la mort a emportés ? L’exposition s’attachera donc, davantage qu’à la précision ou l’exhaustivité des récits, à saisir des sensations, des bribes, des fragments, d’instants, de lieux, d’objets qui ont défini ces deux vies. Et ces histoires dialogueront avec celles, innombrables, singulières et irréductibles, d’autres vies, proposées en miroir. L’exposition sera l’espace d’une rencontre imaginaire, diffracté et démultiplié dans un jeu d’échos et de reflets, un espace d’évocation et de juxtaposition, qui composera un chemin intime de cet exil et posera, souterrainement, la question d’un bonheur paradoxal, né de ruines. Un espace, pensé, imaginé, pour permettre au visiteur de marcher entre ces vies et d’y tisser des fils. Lever la tête d’une vitrine et percevoir au loin sur un mur un visage. Un espace qui cherchera les parallèles, les écarts, les points de fuite, les perspectives. Un espace fait d’un chemin de tables central à l’image d’un banquet, pour raconter Dolly et Jacqueline – si heureuses d’accueillir à leur table leur famille – et de part et d’autres, sur les murs, des échos d’autres vies recueillis dans les collections photographiques du musée. Par les matériaux qui seront choisis et dans sa progression, l’exposition racontera aussi sans la dire, cette autre histoire qui déjà se prépare, se construit : la rencontre et la naissance d’une nouvelle famille. Elle filera et travaillera des images : l’arbre, les racines, les rhizomes, les fils, la trame, les tissus ; la table, le banquet ; l’ordre et le désordre, l’intérieur et l’extérieur ; le fracas. Et la photographie sera tout au long de ce parcours une matière première : non seulement celles des artistes qui seront présentés en miroir, mais aussi ces photographies de famille, transportées depuis le pays d’origine, conservées si précieusement, qui témoignent d’un passé et à partir desquelles nos imaginaires composent ou recomposent une histoire. Sans oublier les photos absentes.

Carte blanche à Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet
Paris 12e
Ajouté le 20 juillet

CARTE BLANCHEÀ WAJDIMOUAWAD ETCHARLOTTEFARCET

DU 14 MAIAU22 AOÛT 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

En 24 tirages de grand format, découvrez Henri Godefroy (1837-1913), premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur… Henri Godefroy (1837-1913) est le premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et le fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur d'une inventivité exceptionnelle consacré a sa passion, le Vieux Paris. Artiste audacieux, virtuose du photomontage, parfois précurseur de la photographie humaniste, Henri Godefroy peut aussi transformer une photographie architecturale de commande en scéne de genre d'une composition remarquable. Les 24 tirages présentés, remarquables par leur richesse et leur beauté visuelles, ont pu être réalisés grâce à la restauration et la numérisation des négatifs de Godefroy en 2026 par le Département pour la Préservation du Patrimoine Photographique (D3P). Ils font partie d'un ensemble de 60 négatifs de très grand format réalisés par le photographe sur plaques de verre à la fin du 19e siècle et présentent une netteté et une définition exceptionnelles. Une exposition de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en collaboration avec la DEVE (Direction des Espaces verts et de l'Environnement) et le festival VIF de Vincennes.

Henri Godefroy (1837-1913), photographe du Vieux Paris
Paris 12e
Ajouté le 23 juillet

HENRI GODEFROY(1837-1913),PHOTOGRAPHE DUVIEUX PARIS

DU 21 MAIAU19 SEPTEMBRE 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Le Frac Ile-de-France célèbrera au printemps 2027 le Bicentenaire de la Photographie en proposant plusieurs expositions et de nombreux événements et ateliers autour du médium : une exposition aux et … Le Frac Ile-de-France célèbrera au printemps 2027 le Bicentenaire de la Photographie en proposant plusieurs expositions et de nombreux événements et ateliers autour du médium : une exposition collective aux Réserves (Romainville) et des projets monographiques au Plateau (Paris) dont le commissariat sera ssuré par Garance Chabert, ainsi qu’un programme hors les murs sur le territoire francilien, associés à des actions pédagogiques et événementielles. Le projet d’exposition propose de plonger dans le bain révélateur, aux sources même du medium, et de réfléchir de manière extensive à l’actualité de la notion de « révélation » dans les pratiques photographiques et artistiques contemporaines. Les usages artistiques de la photographie, assumant la subjectivité et les écarts de la représentation sont un terreau fécond pour investiguer le rapport du visible à l’invisible. L’invention photographique a ouvert l’espace matériel et symbolique à nombre de révélations visuelles successives, dont la diversité inspirent particulièrement les artistes. L’épaisseur temporelle et historique du medium, à travers ses techniques, ses usages et de ses icones, offre en effet un champ d’investigation fécond où les choix référentiels sont précisément révélateurs. Aux Réserves, l’exposition collective fera la part belle aux œuvres de la collection du FRAC.

La révélation photographique (titre provisoire)
Romainville
Ajouté le 29 juillet

LA RÉVÉLATIONPHOTOGRAPHIQUE(TITREPROVISOIRE)

DU 20 MARSAU17 JUILLET 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Les Archives nationales proposent une exposition et une édition de sources des albums photographiques de Robert Capa, Gerda Taro et David « Chim » Seymour que l'institution conserve, depuis 1952… Les Archives nationales proposent une exposition et une édition de sources des albums photographiques de Robert Capa, Gerda Taro et David « Chim » Seymour que l'institution conserve, depuis 1952, parmi les fonds de la direction de la Sûreté (ministère de l'Intérieur). Collés sur huit cahiers d'écoliers, les 4650 contacts sont issus de reportages que les trois photographes ont réalisé, en Espagne, durant la Guerre civile (novembre 1936-juin 1937, octobre 1938-janvier 1939). Un travail récent mené par l’institution a permis d'attribuer les clichés à chacun des photographes, de les décrire et de quantifier les vues pour lesquels il n'existe aucune autre trace (négatifs ou tirages) dans les collections publiques ou privées. Ces images constituent un précieux et substantiel apport à la connaissance des œuvres des trois photographes. Si le travail de Capa est sans surprise le plus représenté (45 reportages, environ 3 050 clichés), celui de Taro, sur un temps court, de février à juillet 1937, est conséquent (17 reportages, environ 1 050 clichés). Chim se distingue lui par l'originalité de la composition du seul carnet qui renferme ses reportages (environ 350 clichés). La rareté et l’originalité des images tiennent par ailleurs au fait que les contacts complètent les négatifs retrouvés de la « valise mexicaine ». Les trois quarts (3 500) des contacts présents dans les carnets ont perdu leurs négatifs et, parmi ceux-ci, moins de cinq cents sont référencés en ligne dans le catalogue de l’International center of photographie où est conservée la majeure partie de l’œuvre de Capa, Taro et Chim. L'exposition est l'occasion d'offrir la visibilité et la notoriété qu'elles méritent à ces images rares. Elle donnera aux visiteurs la possibilité de découvrir, à l’hôtel de Soubise, la matérialité des huit carnets originaux à travers l'évocation de leur histoire, de leur composition et de leur usage.

CAPA TARO CHIM. Carnets d'Espagne (1936-1939)
Paris 3e
Ajouté le 17 juillet

CAPA TAROCHIM. CARNETSD'ESPAGNE(1936-1939)

DU 12 MAIAU7 NOVEMBRE 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Dès sa première décennie d’existence, la collection du Château-Musée de Nemours s’est considérablement enrichie grâce aux legs du sculpteur et fondateur Justin-Chrysostome Sanson. Toujours en cours … Dès sa première décennie d’existence, la collection du Château-Musée de Nemours s’est considérablement enrichie grâce aux legs du sculpteur et fondateur Justin-Chrysostome Sanson. Toujours en cours de récolement, nous comptabilisons d’ores et déjà plus de 200 photographies dans ce legs, dont près de la moitié représente des vues d’Italie. Si certaines photographies sont encore anonymes (une recherche en cours tend à montrer qu’une attribution est possible), les autres sont l’oeuvre de grands noms précédemment cités. Sous la forme de tirages papier, elles représentent à la fois des vues de Rome (monuments antiques, scènes de rue, artistes à la Villa Médicis), du Vatican, de Naples, de Pompéi, du Vésuve, de Florence ou encore de Venise. Certaines représentent également des femmes italiennes en costumes traditionnels. Pour nombre d’entre elles, le format est assez généreux (34 × 46 cm). Bien que nous ne sachions pas précisément où ces photographies ont été acquises, il est envisageable que Sanson ait côtoyé certains photographes. Cette hypothèse est étayée par la conservation d’un cliché représentant le portrait de Sanson réalisé par Giorgio Sommer et daté de 1866.

Exposition urbaine - Un'Estate in Italia
Nemours
Ajouté le 28 mai

EXPOSITIONURBAINE -UN'ESTATE INITALIA

DU 7 MAIAU27 AOÛT 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Deux cents ans de photographies de nus Dans le plus simple appareil -------------------------------- 200 ans de photographies de nus Une exposition de la Bibliothèque nationale de France Commissariat : Flora Triebel, conservatrice en charge de la collection de photographies du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie, BnF Conseil scientifique : Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF Co-commissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, conservatrice en chef chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF Le nu est, depuis les origines de la photographie, l'un de ses sujets les plus pratiqués, les plus censurés et les plus discutés. Presque tous les grands photographes s'y sont essayés - Félix Nadar, Man Ray, Brassaï, André Kertész, Germaine Krull, Edward Weston, Willy Ronis, Helmut Newton, Robert Mapplethorpe, Diane Arbus... Aucun autre genre ne révèle avec une telle intensité ce que chaque époque désire, tolère, interdit. À l'occasion du Bicentenaire de la photographie, la BnF propose une traversée de deux siècles à travers deux cents œuvres, des premiers daguerréotypes réalisés à Paris jusqu'aux épreuves d'aujourd'hui. Le choc de la photographie Dès son apparition, la photographie hérite d’une longue tradition artistique - et la bouscule. Car le nu photographique n’est pas le nu peint et sculpté : il enregistre un corps réel, identifiable, quand la peinture ne donne à voir qu’une figure idéalisée. La photographie n’invente pas le scandale du nu, mais elle lui ôte son alibi. Les daguerréotypes d’Auguste Belloc, Bruno Braquehais ou Louis Jules Duboscq, présentés au début du parcours, rendent sensible cette rupture : sous les conventions de la pose académique, le corps impose sa présence, qui résiste à toute sublimation. Cette tension ne cesse de se renouveler - la façon de cadrer, d’éclairer, de faire poser, les canons qui s’imposent puis s’effacent, autant de questions que chaque génération de photographes rouvre et rejoue à sa façon. Sous le manteau Les premières décennies de la photographie sont d’emblée traversées par des usages équivoques. Certains photographes commercialisent des images clandestinement, au risque d’être poursuivis pour outrage aux bonnes mœurs. Félix Moulin ou Auguste Belloc, dont l’exposition présente plusieurs tirages, en font l’expérience. Quelques épreuves de cette époque portent encore, collées à même le tirage, les étiquettes de restriction d’exposition en vitrine. Les mêmes images circulaient comme modèles académiques pour les Beaux-Arts, et étaient achetées pour d’autres usages, d’autres regards. La frontière a toujours été poreuse. Quelques décennies plus tard, les conditions ont changé, sans que les résistances pour autant disparaissent. La luxueuse revue Camera Work publie dans les années 1900 des nus d’Edward Steichen, mais aussi de femmes photographes, Alice Boughton et Annie Brigman. Les livres de nus entrent dans le circuit éditorial légitime, tel Etudes de nu, par Germaine Krull en 1931, des revues circulent librement, des expositions institutionnalisent le genre. En 1933, le premier salon international du nu photographique organisé à Paris par Daniel Masclet réunit notamment Man Ray, Laure Albin-Guillot, František Drtikol : le nu est reconnu comme sujet artistique à part entière. Les tabous ne s’effacent pas, ils se déplacent. Corps et corpus inédits L’exposition suit un fil chronologique, mais s’attarde à chaque époque sur plusieurs facettes du sujet. L’une des plus décisives est celle des modèles et de leur identification : Marie-Christine Roux, figure de la bohème parisienne photographiée par Félix Moulin et par Félix Nadar ; la belle Antonia, dont le visage traverse plusieurs studios ; la trépidante Clara Ward ; Émilienne Bouillon, photographiée à l’autochrome par Robert Demachy ; Assia, muse de l’entre-deux-guerres. Pour quelques-unes de ces femmes, portraits habillées et vues nues sont présentés côte à côte, restituant une existence que l’anonymat voulu de ces images avait effacé. Le parcours fait leur place aux photographes qui ont constitué le canon moderne du nu, Brassaï, Man Ray, Edward Weston, André Kertész, et à ceux qui ont travaillé dans leur sillage en l’infléchissant, Bill Brandt, Ralph Gibson ou John Coplans. Mais il s’ouvre aussi à des registres moins attendus : la mode et la publicité, qui ont fait du nu, notamment à travers l’objectif de Helmut Newton, un instrument de séduction commerciale ; le documentaire et les images de nudistes, où le corps désexualisé devient sujet social ; les photographies intimes, d’Henri de Toulouse-Lautrec plongeant nu dans le bassin d’Arcachon à Raoul Hausmann sur la plage, aux images secrètes que Pierre Louÿs consacre à Marie de Régnier. Une large place est faite enfin à la pratique des femmes photographes : Laure Albin-Guillot, Rogi André, Germaine Krull dans l’entre-deux-guerres ; Sarah Moon, Elizabeth Lennard et de nombreuses autres dans les décennies suivantes. Le nu masculin traverse l’exposition comme un fil à part. Présent dès les premiers daguerréotypes, il est cependant moins sujet à l’ambiguïté que le nu féminin, produit en bien plus grand nombre. C’est à la fin du XIXe siècle, avec Wilhelm von Gloeden et Guglielmo Plüschow photographiant les jeunes hommes de Taormine, que s’affirme une érotisation assumée, encore enveloppée de références à l’Antiquité. Avec Robert Mapplethorpe, un siècle plus tard, toute médiation tombe : le nu masculin érotisé devient l’expression d’une culture gay qui se revendique et se représente. Du daguerréotype à l’intelligence artificielle Deux cents ans de nu en deux cents photographies : des premiers daguerréotypes jusqu’aux images générées par intelligence artificielle, des négatifs retouchés, des tirages coloriés à la main, des albums intimes, des revues de charme, des calendriers, des cartes postales. L’exposition donne à voir l’extraordinaire diversité d’objets que deux siècles de photographie ont produits autour du nu, et les publics très différents auxquels ils s’adressaient. Le daguerréotype stéréoscopique, parfois rehaussé de couleur, voisine avec les luxueuses planches de Camera Work qui elles-mêmes côtoient les épreuves grattées et retouchées, pour effacer là la pilosité, ici resserrer la taille. Deux siècles de photographies de nus, c’est deux siècles d’invention de dispositifs, de techniques, de procédés pour montrer et pour cacher, pour légitimer et pour subvertir. Là où les pionniers provoquaient le choc du corps réel, certains photographes d’aujourd’hui se confrontent à des corps très loin des stéréotypes de la beauté, voire fabriquent des corps qui n’ont jamais existé - et qui n’en héritent pas moins de tout ce qui précède.

Dans le plus simple appareil. 200 ans de photographies de nus
Paris 13e
Ajouté le 3 juillet

DANS LE PLUSSIMPLEAPPAREIL. 200ANS DEPHOTOGRAPHIESDE NUS

DU 6 AVRILAU17 JUILLET 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds photographiques sur le thème du quotidien. Composée de deux cents pièces, de 1840 à 2020, sur tous supports : du daguerréotype réalisé par Daguerre en personne à des fichiers numériques ultra contemporains en passant par des clichés de Willy Ronis, des albums de photographies familiales l’exposition retrace l’histoire d’une pratique sociale, au cœur d’enjeux de transmission et de construction d’identités, toujours plus ancrée dans le quotidien jusqu’à l’omniprésence, jusqu’à faire corps avec la définition de la société où elle se déploie, société dite « de l’image ». Elle en décryptera les langages, usages et vocations. Quant aux traces de cette pratique conservées aux archives au titre de « documents », matière première pour les historiens, elles contribuent à former le terreau de la mémoire collective. Comment ? Quelles en sont les limites ?

Exposition « Le quotidien en boîtes : 180 ans de photographies en Val-de-Marne »
Créteil
Ajouté le 7 juillet

EXPOSITION« LE QUOTIDIENEN BOÎTES :180 ANS DEPHOTOGRAPHIESENVAL-DE-MARNE »

DU 11 NOVEMBREAU2 JUILLET 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Saint-germain-laxis
AGENDA COMPLET

+ bien d'autres ÉVÉNEMENTS

Retrouvez toutes les sorties et animations à Saint-germain-laxis dans l'application Vivop.

VOIR TOUT L'AGENDA
Voir la suite de l'agenda de Saint-Germain-Laxis dans Vivop

Gratuit • Sans inscription • Mis à jour en temps réel

Voir aussi à Saint-Germain-Laxis : cette semaine · ce week-end · aujourd'hui et les prochains jours

Que faire à Saint-Germain-Laxis mois par mois

Que faire à côté de Saint-Germain-Laxis ?

Découvrez aussi les activités, loisirs et animations organisés dans les communes proches de Saint-Germain-Laxis.

Questions Fréquentes — Saint-Germain-Laxis juillet 2027

L'essentiel sur l'agenda des sorties en juillet 2027 à Saint-Germain-Laxis

Que faire à Saint-Germain-Laxis ce mois ? ou aux alentours
1 événement est programmé à Saint-Germain-Laxis ou aux alentours en juillet 2027 : événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Où trouver l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours de Saint-Germain-Laxis ?
L'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours pour les activités, loisirs, concerts, brocantes et marchés à Saint-Germain-Laxis est disponible gratuitement sur la plateforme et l'application Vivop. Voir l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours →
Comment ajouter un événement à Saint-Germain-Laxis ?
Pour publier une activité ou animation à Saint-Germain-Laxis, téléchargez l'application mobile gratuite Vivop sur Google Play ou l'App Store, puis ajoutez votre publication (affiche, horaires, description) en quelques secondes.

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop