Roquefort-la-Bédoule(Bouches-du-Rhône)

Que faire à Roquefort-la-Bédoule en juillet 2027 ?

12 événements en juillet

12 événements sont programmés à Roquefort-la-Bédoule ou aux alentours en juillet 2027. Au programme : événements, activités, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Lucien Clergue : Une rétrospective ».

7 événements4 activitésspectacles

jeudi 1 juillet

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Cette grande rétrospective consacrée à Lucien Clergue inscrit définitivement son nom dans le panthéon de la photographie du XXᵉ siècle. Après l'hommage solennel du Grand Palais en 2015, cette pour la… Cette grande rétrospective consacrée à Lucien Clergue inscrit définitivement son nom dans le panthéon de la photographie du XXᵉ siècle. Après l'hommage solennel du Grand Palais en 2015, cette nouvelle exposition rassemble pour la première fois l'intégralité des grandes séries qui ont jalonné soixante années de création. Des premiers tirages sortis du laboratoire de fortune installé dans la cuisine maternelle aux compositions souveraines de la maturité, c'est l'œuvre entière d'un photographe-poète qui se déploie ici, dans toute sa cohérence et sa puissance. Né à Arles en 1934, Lucien Clergue est un enfant de la Camargue et de la guerre. Sa mère Jeanne, qui tient une modeste épicerie rue de la Roquette, sait reconnaître chez son fils unique cette sensibilité particulière qui appelle l'art. À huit ans, elle lui offre son premier violon ; à treize, son premier appareil photo. Entre ces deux gestes maternels se loge tout l'avenir d'un homme qui ne cessera de tisser musique et image, partition et tirage, mélodie et lumière. Lorsque la maison familiale est éventrée par les bombardements de 1944, Lucien n'a que dix ans et déjà la mélancolie s'installe en lui comme une seconde nature. Sa mère meurt en 1952, le laissant seul avec un appareil photo, une ville en ruines, et l'urgence absolue de créer. C'est cette urgence que l'on retrouve dans la série bouleversante des Saltimbanques, réalisée entre 1954 et 1955. Dans les décombres d'Arles, le jeune photographe convoque ses amis d'enfance, leur taille des costumes d'arlequin et de trapéziste dans ses propres pyjamas, et compose une « grande récréation » funèbre où des acrobates pâles déambulent sous une lumière sans soleil. Ces images, où l'ombre du Picasso bleu affleure sans que Clergue ait encore rencontré son aîné, sont peut-être les plus secrètes, les plus intimes de toute son œuvre. Elles disent la perte, la guerre, l'enfance brisée, mais aussi le sursaut poétique qui transforme la douleur en théâtre. L'année 1953 est celle des révélations. Sur les arènes d'Arles, l'adolescent timide tend ses photographies à un homme dont il vient d'apprendre la présence : Pablo Picasso. Le maître espagnol, frappé par la maturité de ce regard, lui demande de continuer, de revenir, d'envoyer ses tirages. Une amitié naît qui durera vingt ans, jusqu'à la mort du peintre en 1973. Picasso devient pour Clergue à la fois mentor, complice et témoin. Il le présente à Jean Cocteau en 1957, qui à son tour s'enthousiasme et l'invite sur le tournage du Testament d'Orphée aux Baux-de-Provence. Le poète sera si marqué par les photographies d'Arles qu'il en reproduira certaines scènes dans les fresques de la chapelle Saint-Pierre de Villefranche-sur-Mer. « Clergue fut sans doute le seul témoin de la naissance d'Aphrodite, qu'on se le dise », écrira-t-il. C'est également par l'entremise de Douglas Cooper, le grand collectionneur installé au château de Castille près d'Uzès, que Clergue accède au cercle international de l'art moderne. En 1958, il expose au Kunstgewerbe Museum de Zurich, à l'heure même où s'y tient la mythique exposition The Family of Man. Edward Steichen, qui dirige alors le département photographique du MoMA, découvre son travail et acquiert plusieurs tirages (charognes, gitans, taureaux, marais, premiers nus) pour les collections du musée new-yorkais. C'est le début d'une reconnaissance américaine qui ne se démentira jamais. En 1961, lorsque Clergue effectue son premier voyage aux États-Unis avec sa jeune épouse Yolande (Picasso ayant offert le billet de cette dernière), il franchit les portes du MoMA pour y voir Guernica, et traverse, médusé, les salles entières consacrées à la photographie. Là-bas, la photographie est un art à part entière. La France ignore encore cette évidence. De ce choc naîtra une mission qui occupera la moitié de la vie de Clergue : faire reconnaître la photographie comme art majeur dans son pays. Il y faudra quarante-cinq ans, des combats sans relâche, et la création en 2006 de la VIIIᵉ section de l'Académie des Beaux-Arts, dont il occupera le premier fauteuil d'académicien. Mais bien avant cette consécration, Clergue avait déjà transformé Arles en capitale mondiale de l'image. Dès son retour de New York, il fonde avec Jean-Maurice Rouquette, conservateur du Musée Réattu, la première collection publique de photographie d'un musée français, collection qui réunit aujourd'hui plus de cinq mille œuvres. Et en 1969, avec quelques complices, il porte sur les fonts baptismaux les Rencontres internationales de la photographie d'Arles, dont l'éclat international ne s'est jamais éteint. Au-delà de ces engagements institutionnels, Clergue n'a cessé d'inventer. Sa carrière se déploie en grandes séries qui dialoguent comme les mouvements d'une symphonie. Les Charognes et les Taureaux disent la fascination pour Thanatos, pour la matière qui se défait, pour la frontière trouble entre vie et mort. Les Gitans, voisins du quartier de la Roquette, sont chantés comme une fraternité d'élection : Clergue accompagne José Reyes, révèle Manitas de Plata, le hisse jusqu'au Carnegie Hall, et la guitare gitane ne quittera plus jamais son œuvre. Les Nus de la mer, inaugurés dès 1956, constituent peut-être sa contribution la plus singulière à l'histoire de la photographie : sur les plages camarguaises, des Vénus sans visage s'enroulent dans la vague, deviennent statues antiques, redeviennent eau. Clergue ose un nu radical, à la fois académique et révolutionnaire, qui se débarrasse de toute anecdote pour ne retenir que la femme originelle, intemporelle, universelle. Et puis il y a le sable. Cette matière humble, infinie, où la lumière rasante grave d'éphémères calligraphies, devient pour Clergue un véritable langage. Sur les plages de Faraman, à quelques pas du village natal de sa mère, il photographie pendant des années les traces d'oiseaux, les sillons d'insectes, les rides du vent et de l'eau, jusqu'à composer une grammaire visuelle inédite. En 1979, il soutient à l'Université de Provence un doctorat de troisième cycle qui fait scandale et école : Langage des sables, thèse sans texte ni parole, où seule l'image parle. Roland Barthes, présent à la soutenance, rédigera la préface du livre paru l'année suivante. Une révolution silencieuse, à la mesure de cet homme discret qui aura toujours préféré faire que dire. L'exposition que nous présentons aujourd'hui suit ce fil patient. Des Saltimbanques aux derniers polaroïds, des planches-contact des années cinquante aux maquettes de livres conçues comme des partitions, elle restitue la cohérence d'une œuvre que l'on a parfois trop simplement réduite à quelques icônes. Un accent particulier y est mis sur le travail en couleur du photographe, longtemps éclipsé par la légende du noir et blanc et pourtant essentiel pour mesurer sa pleine modernité. À partir des années quatre-vingt-dix, Clergue se passionne pour la surimpression. Réalisées intégralement à la prise de vue, sans aucune intervention numérique, ces images superposent dans le même cadre des nus contemporains, des scènes de tauromachie avec des fresques de la Renaissance italienne. Clergue n'est donc pas seulement le photographe de Picasso, des gitans ou des nus camarguais. Il est l'auteur d'une cosmogonie personnelle où les quatre éléments (l'eau, la terre, le feu, l'air) composent et recomposent sans cesse une même méditation sur le temps, la mémoire et le désir. « Donner une image directe de la réalité ne m'intéresse pas, écrivait-il. Mes photos ont une part d'ambiguïté et une part de rêve, ce sont des métaphores. » Cette part de rêve, cette ambiguïté féconde irriguent l'ensemble du parcours proposé. On y verra dialoguer les fresques de Cocteau et les portraits du peintre espagnol, les guitares de Manitas et les charognes du Rhône, les vagues camarguaises et les violons d'enfance. On y entendra surtout, en sourdine, la Chaconne de Bach que Clergue écoutait en travaillant ses livres et qui fut, disait-il, la « colonne vertébrale » de sa vie. Car Lucien Clergue, photographe de la lumière méditerranéenne, fut aussi un grand mélancolique nourri de musique allemande, un Arlésien universel, un autodidacte devenu académicien, un enfant de l'épicerie devenu l'ami des plus grands artistes de son siècle. Cette rétrospective est d'abord un hommage à cette trajectoire exemplaire et à cette œuvre singulière. Mais elle est aussi, plus largement, l'occasion de mesurer la dette que la photographie française doit à celui qui, depuis Arles, a su lui ouvrir les portes des musées, des académies et des consciences. Lucien Clergue s'est éteint en 2014, dans la ville qui ne l'avait jamais vraiment quitté. Son œuvre, elle, continue d'élargir son onde, et chaque génération nouvelle y découvre, intacte, la fraîcheur d'un regard qui sut, mieux que tout autre, voir la vie naître du sable, de la guerre et de la mer. Comissariat de l'exposition : Cyril Bruneau

Lucien Clergue  : Une rétrospective
La seyne-sur-mer
Ajouté le 21 mai

LUCIEN CLERGUE : UNERÉTROSPECTIVE

DU 19 JUINAU19 SEPTEMBRE 2027
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À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le château d’If propose une exposition inédite conçue à partir de son fonds de cartes postales anciennes. Déployées dans les espaces du monument, ces… À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le château d’If propose une exposition inédite conçue à partir de son fonds de cartes postales anciennes. Déployées dans les espaces du monument, ces images dialoguent avec les mots inscrits au verso des cartes : fragments de souvenirs, messages intimes, récits de visite ou témoignages du passé. Dans cet esprit de correspondance et de transmission, un espace participatif sera installé au sein du château. Les visiteurs seront invités à écrire à des personnes en situation de précarité ou hospitalisées. Une boîte aux lettres sera également réinstallée dans le monument, faisant écho à celle qui existait il y a plus de cinquante ans et redonnant à l’écriture un rôle de lien, d’attention et de mémoire.

Le château des Souvenirs
Marseille 1er
Ajouté le 16 juin

LE CHÂTEAU DESSOUVENIRS

DU 1 JUINAU1 OCTOBRE 2027
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Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et du Centre… Depuis de nombreuses années, l’équipe scientifique de la Division du Patrimoine Culturel de la Métropole Aix-Marseille Provence travaille en partenariat avec le laboratoire d’histoire et d’archéologie du Centre Camille Jullian (UMR 7299 CNRS - Aix-Marseille Université). Cette collaboration prend notamment la forme de missions photographiques sur les chantiers de fouille archéologique ou de campagnes de prises de vues des collections conservées au musée d’Istres ou ailleurs. Les photographes du Centre Camille Jullian, Loïc Damelet et Lionel Roux, étant amenés à se déplacer sur de nombreux sites et musées à travers la Méditerranée, disposent d’un fonds photographique exceptionnel. Toutefois, une grande partie de celui-ci reste inexploitée. En effet, leur mission consiste le plus souvent à photographier des vestiges ou des objets archéologiques. Mais au milieu de ces séries, se cachent des clichés qui n’étaient pas, au départ, destinés à être diffusés au public. Ce sont des photographies prises sur le vif, qui montrent l’arrière-plan, l’ambiance et au final qui documentent les métiers du patrimoine et de l’archéologie rencontrés sur tous les terrains. Or, il s’agit véritablement de vues artistiques, à l’esthétique soignée qui attirent le regard et suscitent l’émotion. Jusqu’à présent, aucune exposition n’a été consacrée spécifiquement à ces métiers du patrimoine dissimulés derrière les beaux vestiges et objets archéologiques dont le parcours suit une longue chaîne opératoire menant les plus remarquables à être fièrement exhibés dans les musées.L’exposition est donc l’occasion de valoriser, pour la première fois, des photographies prises par Loïc Damelet et Lionel Roux, sous l’eau, à terre et dans les airs depuis le fond de la Méditerranée jusqu’aux sommets des Alpes.

Hors cadre : dans les coulisses du passé
La ciotat
Ajouté le 9 juillet

HORS CADRE :DANS LESCOULISSES DUPASSÉ

DU 5 MARSAU30 SEPTEMBRE 2027
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Les Archives nationales d’outre-mer vous invitent à découvrir la richesse historique et matérielle de leurs fonds photographiques soit plus de 160 000 images, positives et négatives - plaques… Les Archives nationales d’outre-mer vous invitent à découvrir la richesse historique et matérielle de leurs fonds photographiques soit plus de 160 000 images, positives et négatives - plaques de projections souvent stéréoscopiques, négatifs sur verre et sur support souple, autochromes, tirages sur papier salé et sur papier albuminé, tirages gélatino-argentiques à noircissement direct ou développés, cyanotypes, diapositives… - recouvrant ainsi une partie de l’évolution des procédés photographiques. Ces archives photographiques, qui couvrent la période de 1844 à 1970, éclairent l’histoire des anciennes colonies françaises et de l’Algérie ainsi que l’histoire de la photographie en situation coloniale. À l’occasion de leur 60e anniversaire, les Archives nationales d’outre-mer présentent dès l'automne 2026 l'exposition « Colonies. Des sources pour comprendre ». Tout au long du Bicentenaire de la Photographie, un espace dédié au sein de cette exposition permettra de découvrir une sélection de documents reproduits parmi les plus anciens conservés par l’institution. Sera ainsi mis en lumière des images du XIXe siècle, issues de plusieurs continents et notamment de territoires colonisés par la France : Nouvelle-Calédonie, Vietnam, Gabon, Guadeloupe ou encore Cambodge. Chaque mois, un nouveau document photographique issu de cette sélection sera présenté au sein de l’exposition permanente des Archives nationales d’outre-mer. Parmi ces documents exceptionnels, vous découvrirez par exemple, un daguerréotype de 1844, témoignage iconographique majeur de l’urbanisme algérois. Il constitue une source précieuse pour l'étude de la ville avant la disparition des remparts au cours du siècle. Afin de prolonger la découverte, l'intégralité de cette sélection sera également accessible en ligne sur le site Internet des ANOM !

Exposition "Colonies. Des sources pour comprendre" : découverte des fonds photographiques conservés aux Archives nationales d'outre-mer
Aix-en-provence
Ajouté le 22 juillet

EXPOSITION ”COLONIES.DES SOURCESPOURCOMPRENDRE" :DÉCOUVERTE DESFONDSPHOTOGRAPHIQUESCONSERVÉS AUXARCHIVESNATIONALESD'OUTRE-MER

DU 12 OCTOBREAU30 SEPTEMBRE 2027
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Immersive, ludique, cette exposition est l’occasion d’une plongée dans le monde des dinosaures et de la Provence il y a 73 millions d’années, sur la piste de ces géants, petits et grands, du métier de paléontologue, de l’histoire des découvertes, des représentations et l’environnement aux temps passés de notre région. Grâce de leurs riches collections, les muséums de Marseille et d’Aix-en-Provence s’associent pour proposer une exposition remarquable, sur un sujet où les découvertes scientifiques sont constantes et où l’intérêt des publics n’est plus à démontrer. La région d’Aix-en-Provence est mondialement connue pour ses gisements exceptionnels à œufs de dinosaures, mais ce ne sont pas les seuls restes que ces géants nous ont laissés. À Marseille sont conservés des fossiles de référence internationale de Philippe Matheron, père de la paléontologie provençale. Dès 1841, ce dernier est à l’origine de l’étude des premiers oeufs de dinosaures découverts au monde, mais également du Rhabdodon, petit herbivore du Crétacé décrit en 1869. Dès cette période, et jusqu’aux fouilles les plus récentes, nos connaissances sur les dinosaures de Provence ne cessent de s’accroître. Les nombreux œufs, ossements, dents et dernièrement empreintes de pas, nous permettent de mieux comprendre comment vivaient ces animaux, disparus il y a 65 millions d’années. Exposition conçue et réalisée en partenariat avec le Muséum d’Aix-en-Provence. À tous les fans de dinosaures, appel à participation au défi dessin : "Tous à vos crayons" (dépôt de votre dossier avant le 21 août 2026) + d'infos : https://musees.marseille.fr/museum-de-marseille-defi-tous-vos-crayons-pour-dinosaures-de-provence ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► En cas d’épisodes de vents violents, le parc Longchamp peut être amené à fermer, empêchant l’accès au musée. Nous vous invitons à contacter l’accueil du musée par téléphone avant de vous déplacer afin de vérifier son ouverture effective. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Dinosaures de Provence
Marseille 4e
Ajouté le 1 juillet

DINOSAURES DEPROVENCE

DU 19 SEPTEMBREAU19 SEPTEMBRE 2027
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Le [mac] musée d’art contemporain de Marseille s’associe au projet national de célébration du centenaire de la naissance de François Morellet, avec un accrochage monographique inédit au sein de son parcours permanent. Cet événement est l’occasion de présenter pour la première fois l’ensemble des six œuvres de l’artiste conservées dans les collections des musées de Marseille, dont la première œuvre acquise très tôt en 1971. Des prêts du Studio Morellet, du Frac Sud - Cité de l’art contemporain et du Fonds M-Arco viennent compléter cette présentation et sont ainsi l’opportunité d’un dialogue entre les collections privées et publiques du territoire attestant ainsi de l’ancrage et de la présence de François Morellet à Marseille. ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois. ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

6 + (1+1+1) / Morellet mis à neuf
Marseille 8e
Ajouté le 27 juin

6 + (1+1+1) /MORELLET MIS ÀNEUF

DU 19 SEPTEMBREAU26 SEPTEMBRE 2027
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L'architecte engage Klee, Kandidsky et ltten comme professeurs. Ils vont inventer une nouvelle façon d'enseigner l’art en formant leurs élèves à de nombreuses disciplines comme le textile, l'architecture, la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma, le théâtre, le ballet ... Peter Knapp découvre la photographie à l’adolescence avant d’étudier les arts graphiques à l’École des Arts appliqués de Zurich avec Itten de 1946 à 1950. Figure majeure de la photographie et du graphisme, Peter Knapp a profondément transformé l’image de la mode et de la presse contemporaine. Son œuvre, à la croisée de la photographie, du design, de l’édition et du cinéma, demeure une référence internationale.

Conférence - Peter KNAPP « BAUHAUS »
Aix-en-provence
Ajouté le 7 juillet

CONFÉRENCE -PETER KNAPP« BAUHAUS »

DU 16 JUILLETAU16 JUILLET 2027
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Nouvelle exposition permanente du Mucem : un voyage à travers les imaginaires des Méditerranées, de l’Antiquité à aujourd’hui. Collections, chefs-d’œuvre et œuvres contemporaines se mêlent pour raconter des histoires multiples et en constante évolution.

Méditerranées - Inventions et représentations
Marseille 2e
Ajouté le 27 juin

MÉDITERRANÉES- INVENTIONSETREPRÉSENTATIONS

DU 4 DÉCEMBREAU4 JANVIER 2030
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Roquefort-la-bédoule
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