Aperçu de la description
Nouvelle édition de l’expo photo nature en grand format au Prieuré Saint-Etienne. Venez découvrir les photographies d'Isabelle Kervarec. Expo en extérieur en accès libre et gratuit

139 événements en novembre
139 événements sont programmés à Rochetaillée ou aux alentours en novembre 2026. Au programme : marchés, spectacles, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Expo Photo "Visibles et invisibles" ».
L’exposition propose plus de 300 photographies de 1850 à nos jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois, ceux… L’exposition propose plus de 500 photographies de 1850 à nos jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois, notamment ceux de la médiathèque du patrimoine et de la photographie, de la bibliothèque Forney et de galeristes pour les artistes contemporains. Comment les photographes observent une ville qui travaille ? Que donnent-ils à voir ? La question est complexe et l’exposition souhaite relater cette complexité car limiter la ville qui travaille à la photographie industrielle, à l’ouvrier devant sa machine ou à l’insertion de l’usine dans le tissu urbain apparaît comme trop réducteur. Une ville qui travaille, c’est aussi une ville habitée, une ville vécue où la nature des jardins ouvriers côtoie les transports en commun et le théâtre populaire. Cette vision fragmentée, et fragmentaire, s’organise dans un long rétrécissement depuis la photographie aérienne du territoire jusqu’au geste de la main sur l’outil. Du plus loin au plus près, de l’extérieur à l’intime. Un fois le territoire posé, celui de Saint-Étienne et sa région, le visiteur suit les photographes aux marges de la ville, depuis les vues du chemin de fer de Collard du milieu du 19e siècle, jusqu’aux clichés contemporains de Roselyne Titaud des barrages dont l’eau faisait fonctionner autrefois les moulins des proto industries. L’extraction du charbon tient une place importante dans cette image de l’industrie qui entoure la ville, comme le montrent les paysages miniers sous la neige de Félix Thiollier ou les commandes des Houillères des années 1960. Plus tard, Bernd et Hilla Becher photographient aussi les puits qui sont au centre des clichés de la désindustrialisation du bassin avant que s’engage un processus de patrimonialisation dont les photographes sont parties prenantes (FAMAS de Jean-Baptiste Sauvage). Dans la ville, les photographes représentent les espaces du collectif, du vivre ensemble, comme les fontaines de Willy Ronis en 1948, les temps suspendus quand le théâtre de Dasté interrogeait les ouvriers dans la rue à la tombée du soir (Ito Josué) ou les jardins ouvriers. Ce sont aussi les photographes de l’intime, qui s’invitent dans les taudis en 1950 ou dans les immeubles des années 1980 construits sur les emplacements des usines d’autrefois avec Jean-Louis Schoellkopf. L’habitat des grands ensembles est particulièrement bien représenté avec, entre autres, les œuvres d’Aurélie Petrel. Puis le visiteur entre dans l’usine, d’abord dans la cour puis au plus près des machines, sur représentées, l’homme est alors perçu comme un élément du système productif, une partie de la machine. Les photographies de « l’usine modèle » qu’était Manufrance sont emblématiques en regard de la production sidérurgique, encore archaïque, d’une entreprise comme Holtzer. C’est ici que sont interrogés la commande photographique des entreprises et l’importance du geste, jusqu’à la formation des jeunes aujourd’hui dans les œuvres de Ian Simms. Chaque partie est augmentée de focus d’artistes. Marine Leleu, photographe en résidence côtoie Maurice Müller pour aborder la question de la photographie des bordures urbaines. Aurélie Petrel met en abîme la photographie des grands ensembles. Les photographies du territoire prises par François Kollar au début des années 1930 complètent ses images de Saint-Étienne au travail. Un ouvrage publié par la Ville de Saint-Étienne et Silvana (Milan) développe les thèmes abordés dans l’exposition. Un espace de médiation permet de choisir un cadrage, de mémoriser des détails ou de comprendre le mécanisme du stéréoscope.

Fruit d’un partenariat avec le Musée d’Histoire de Katowice, cette exposition met en lumière les œuvres d’Anna Chojnacka (1914-2007), photographe polonaise dont les œuvres figurent dans de grandes le… Fruit d’un partenariat avec le Musée d’Histoire de Katowice, cette exposition met en lumière les œuvres d’Anna Chojnacka (1914-2007), photographe polonaise dont les œuvres figurent dans de grandes institutions comme le MET à New York. C’est sa première rétrospective en France, elle qui a voyagé dans le monde entier. La sélection présentée est une infime partie des 2 500 photographies et 18 000 négatifs conservés par le Musée d’Histoire de Katowice, institution à laquelle Anna Chojnacka a confié son héritage artistique via des achats et des dons entre 1989 et 2007. Les photographies d’Anna Chojnacka dépassent l’intention littérale de la commande industrielle et laissent entrevoir une conscience politique et environnementale servie par une science du cadrage et des reflets hérités de l’esthétique des grands photographes des années 1930, d’Alexandre Rodtchenko à Germaine Krull. La quarantaine de photographies exposées mettent en lumière une ville en mutation. Le Katowice du 19e siècle disparaît en partie dans les années 1950 pour laisser place aux immeubles de l’époque soviétique, symboles de modernité comme en témoigne la photographe. C’est ainsi que se succèdent paysages urbains laissant entrevoir une cheminée d’usine ou l’ambiance nocturne de la ville. Entre œuvres subjectives et commandes, Anna Chojnacka donne à voir aussi bien la puissance industrielle d’une région que le constat brutal des sols heurtés, blessés, laissés pour compte par l’industrialisation.

À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de par… À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de représentations/archives. Cette justesse passe par un travail d’écriture que l’on pourrait qualifier de montage et même d’accrochage. Philippe Artières, 2015\* Au tournant des XIXe et XXe siècle, l’Allemagne prend la tête de la Seconde révolution industrielle. Inventions techniques et communications agencent un nouveau monde, particulièrement illustrée par la photographie et sa diffusion par le biais des journaux populaires d’actualité. Elle est ce lieu moderne où témoigner des évolutions en cours qui s’épanouissent et se répandent. Ces dernières sont essentiellement techniques et sociales, excitantes et parfois dangereuses. Dans ce nouveau monde mouvant et en expansion, les systèmes de prédation dominent et la machine médiatique des nouvelles du monde s’agence au prisme d’une question : la standardisation qu’on appelle en Allemagne le type… des architectures aux loisirs, des objets à la vulgarisation scientifique. Le type concerne la technique et la science appliquée, la guerre, l’épopée coloniale, la consommation, la politique des corps. La fréquentation des images proposées par les journaux illustrés de 1903 à 1930 procure une expérience immersive troublante si on la compare avec le monde d’aujourd’hui. L’analogique historique et le numérique contemporain semblent se répondre, voire s’intriquer. Les dispositifs en volume proposés au sein de l’exposition réemploient les photographies de presse issues des archives afin de partager, en volume, dans l’espace, les environnements visuels, techniques et esthétiques promus par les organes de presse. De l’expérience analogique des images surgissent des précisions ou des manières de proposer ces réalités. À l’instar de l’historien Philippe Artières, c’est par l’accrochage et le montage que l’expérience des archives et l’incandescence de la période moderne peuvent être confrontées de manière parfois troublante à notre présent immédiat. Avec l’exposition Entre les lignes et derrières les images, au-delà des nouvelles normes – les types – et des nouvelles pratiques, s’annoncent rétrospectivement les bouleversements et les lignes de fuite éloquentes des mécanismes d’une époque. (\*) P. Artières. « L’inscription dans un courant historiographique majeur », Sociétés et représentations, Nouveaux regards sur la critique d’art au XIXe siècle, 2015/2, p. 343-349. Commissariat, direction scientifique et artistique Catherine Geel, David Énon, Simone Fehlinger, Ernesto Oroza, Marie Lejault. Artistes et designers, étudiant·es-chercheur·es (École nationale supérieure d’art et de design Nancy, École supérieure d’art et de design Saint-Étienne) Ruby Balagizi (Art) ; Levin Buljubasic (Design); Thomas Chevalley (Art) ; Heloise Chever (Design) ; Nina Duchayne (Design graphique) ; Ysaure Herrscher (Art) ; Celia Mathe (Design) ; Rafael Martinez (Art) ; Yael Meiller (Design) ; Rose Noury (Design graphique) ; Daphnée Piernot (Design) ; Perrine Tristant (Design) ; Salomé Trotta (Design) ; Nolwen Vichard (Art). L’exposition est accompagnée d’une édition des étudiant·es-chercheur·es : Entre les lignes, derrière les images,1903-1930. L’inquiétante normalité des archives de presse allemandes Format newspaper, 24 pages couleur. Les explications des dispositifs sont accompagnées des textes retransmis dans l’espace d’exposition. Avec les notules des étudiants-chercheurs sur la mise en forme des archives, des textes d’époques et un texte contemporain qui contextualise la part historique et les interpellations contemporaines. L'exposition se déroule simultanément en 2 endroits à Saint-Étienne : Au Magasin (20 rue Honoré de Balzac) et à L'Amicale Laïque Chapelon (16 place Jacquart)

À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de par… À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de représentations/archives. Cette justesse passe par un travail d’écriture que l’on pourrait qualifier de montage et même d’accrochage. Philippe Artières, 2015\* Au tournant des XIXe et XXe siècle, l’Allemagne prend la tête de la Seconde révolution industrielle. Inventions techniques et communications agencent un nouveau monde, particulièrement illustrée par la photographie et sa diffusion par le biais des journaux populaires d’actualité. Elle est ce lieu moderne où témoigner des évolutions en cours qui s’épanouissent et se répandent. Ces dernières sont essentiellement techniques et sociales, excitantes et parfois dangereuses. Dans ce nouveau monde mouvant et en expansion, les systèmes de prédation dominent et la machine médiatique des nouvelles du monde s’agence au prisme d’une question : la standardisation qu’on appelle en Allemagne le type… des architectures aux loisirs, des objets à la vulgarisation scientifique. Le type concerne la technique et la science appliquée, la guerre, l’épopée coloniale, la consommation, la politique des corps. La fréquentation des images proposées par les journaux illustrés de 1903 à 1930 procure une expérience immersive troublante si on la compare avec le monde d’aujourd’hui. L’analogique historique et le numérique contemporain semblent se répondre, voire s’intriquer. Les dispositifs en volume proposés au sein de l’exposition réemploient les photographies de presse issues des archives afin de partager, en volume, dans l’espace, les environnements visuels, techniques et esthétiques promus par les organes de presse. De l’expérience analogique des images surgissent des précisions ou des manières de proposer ces réalités. À l’instar de l’historien Philippe Artières, c’est par l’accrochage et le montage que l’expérience des archives et l’incandescence de la période moderne peuvent être confrontées de manière parfois troublante à notre présent immédiat. Avec l’exposition Entre les lignes et derrières les images, au-delà des nouvelles normes – les types – et des nouvelles pratiques, s’annoncent rétrospectivement les bouleversements et les lignes de fuite éloquentes des mécanismes d’une époque. (\*) P. Artières. « L’inscription dans un courant historiographique majeur », Sociétés et représentations, Nouveaux regards sur la critique d’art au XIXe siècle, 2015/2, p. 343-349. Commissariat, direction scientifique et artistique : Catherine Geel, David Énon, Simone Fehlinger, Ernesto Oroza, Marie Lejault. Artistes et designers, étudiant·es-chercheur·es (École nationale supérieure d’art et de design Nancy, École supérieure d’art et de design Saint-Étienne) Ruby Balagizi, Art ; Levin Buljubasic, Design; Thomas Chevalley, Art ; Heloise Chever, Design ; Nina Duchayne, Design graphique ; Ysaure Herrscher, Art ; Celia Mathe, Design ; Rafael Martinez, Art ; Yael Meiller, Design ; Rose Noury, Design graphique ; Daphnée Piernot, Design ; Perrine Tristant, Design ; Salomé Trotta, Design ; Nolwen Vichard, Art. L’exposition est accompagnée d’une édition des étudiant·es-chercheur·es : Entre les lignes, derrière les images,1903-1930. L’inquiétante normalité des archives de presse allemandes Format newspaper, 24 pages couleur. Les explications des dispositifs sont accompagnées des textes retransmis dans l’espace d’exposition. Avec les notules des étudiants-chercheurs sur la mise en forme des archives, des textes d’époques et un texte contemporain qui contextualise la part historique et les interpellations contemporaines. L'exposition se déroule simultanément en 2 endroits à Saint-Étienne : Au Magasin (20 rue Honoré de Balzac) et à L'Amicale Laïque Chapelon (16 place Jacquart)

PIRATES NATIONS ET BORDERLINE PROD PRÉSENTENT : EDGAR-YVES JR. Les amis,Après deux ans de tournée avec Solide et des vidéos sur les réseaux de moi qui parle avec du violon derrière, je reprends la route ! Pour quelle raison ? L’amour de la scène ? Du public ? Le frisson du challenge ? Oui, oui, bien sûr, mais soyons honnêtes : il me faut du cash aussi ! En échange de bonnes blagues, je compte sur vous pour me donner de quoi faire kiffer Francis. ChatGPT m’a conseillé, pour ce nouvel opus, d’être inclusif, mesuré, de prendre en compte les émotions de chacun et de ne surtout pas être offensant. Je me suis désabonné !!! Je préfère le style humain, incorrect & précis, maladroit & attendrissant…bref, tout ce qui fait le sel d’une bonne blague : le manque de “Vigilance”.
PIRATES NATIONS ET BORDERLINE PROD PRÉSENTENT : EDGAR-YVES JR. Les amis,Après deux ans de tournée avec Solide et des vidéos sur les réseaux de moi qui parle avec du violon derrière, je reprends la route ! Pour quelle raison ? L’amour de la scène ? Du public ? Le frisson du challenge ? Oui, oui, bien sûr, mais soyons honnêtes : il me faut du cash aussi ! En échange de bonnes blagues, je compte sur vous pour me donner de quoi faire kiffer Francis. ChatGPT m’a conseillé, pour ce nouvel opus, d’être inclusif, mesuré, de prendre en compte les émotions de chacun et de ne surtout pas être offensant. Je me suis désabonné !!! Je préfère le style humain, incorrect & précis, maladroit & attendrissant…bref, tout ce qui fait le sel d’une bonne blague : le manque de “Vigilance”.
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